Agir pour vous et avec vous

Catégorie : Grand Nancy Métropole (Page 66 de 145)

Au delà du scandale financier qui voit une centaine de millions d’euros d’argent public donnée sur 30 ans à la société Valvital, derrière laquelle se cache Bouygues, et qui va redistribuer sur le même projet 87 millions de bénéfices à ses actionnaires… Au delà du scandale qui consiste à sacrifier une offre de service public accessible à tous pour une opération immobilière juteuse, des activités privatisées et des profits très, très privés…

L’aspect écologique est certainement le premier des scandales dans ce qui n’est rien d’autre aujourd’hui qu’une « affaire » et qui demain finira bien par éclater. Il est à redouter que ce sera trop tard.

On le sait l’eau, faussement abondante, est en train de devenir la ressource la plus rare et la plus précieuse de la Terre. 

Le réchauffement climatique entraîne une accélération du cycle hydrologique à l’échelle planétaire, donc des phénomènes accentués d’évaporation et de précipitations, impliquant davantage de vagues de sècheresse et d’inondations. Une telle évolution va se traduire par de graves pénuries d’eau. En Meurthe et Moselle comme ailleurs, désormais chaque année en période de canicule, le Préfet prend des arrêtés visant à interdire la consommation d’eau dans certains cas, comme l’arrosage des fleurs, le lavage des voitures, le remplissage des piscines privées, et même le recours pour les maraîchers à l’utilisation de leurs propres puits.
La situation est donc grave.

Mais l’irresponsabilité du projet  du Grand Nancy Thermal n’a pas de limites. On savait déjà que sur les trois candidats, c’était de loin le plus cher qui avait été retenu, plus de 20 millions de plus… (alors pourquoi avoir choisi le plus cher ???). Et bien sachez qu’au niveau de la consommation d’eau, les autorisations d’exploitation en vigueur sur ce site depuis de nombreuses années limitent le prélèvement d’eau à 200 000 mètres cubes par an. Or, sur les trois candidats, seul Valvital ne respectait pas cette limite annuelle dans son projet (alors pourquoi avoir choisi Valvital ???).
Un candidat prévoyait 124 031 m3, un autre 163 193 m3, mais on ne les a pas retenus 
(pourquoi ???) 
Valvital prévoit 267 000m3, le contrat signé le démontre ! Et en plus, il faudra y ajouter des besoins de stockage d’eau ! C’est un scandale écologique majeur !
Question : l’Etat est-il au courant ?

Quand on observe les élus de gauche comme  de droite qui cherchent à se faire valoir à un an des municipales par voie de presse ou bien sur les réseaux sociaux (sur lesquels ils sont d’ailleurs très peu suivis…) en se disant plus écolos que jamais, on est atterré par cette imposture. Ils ont voté pour le Grand Nancy Thermal, comme ils se sont tus sur Nancy Grand Coeur (autre catastrophe écologique), le manque de courage politique aura été une constante sur tout ce mandat. Et aujourd’hui, ils se réveilleraient comme la nature le fait au printemps ? L’hiver aura été très long !

Je vous invite à lire jusqu’au bout ce long article, si vous voulez comprendre comment vous êtes, une fois de plus, en train de vous faire arnaquer…
Il y a quelques mois, en Conseil de Métropole, contre toute attente, Laurent Hénart, Maire de Nancy, avait proposé la fusion des 20 Communes du Grand Nancy, rien de plus, rien de moins… Il fallait oser !
Pourquoi cette proposition ? Parce que la situation budgétaire de la Métropole du Grand Nancy est catastrophique, d’ici trois ans notre dette atteindra… le milliard d’euros ! Parce qu’ils sont très, très, mauvais. Parce que s’ils continuaient à gérer la Métropole sur la même ligne, selon les mêmes méthodes, ils seraient contraints à faire exploser les impôts locaux (et ils le savent très bien) et ils n’auraient pas les moyens de payer tout ce qu’ils annoncent comme par exemple la ligne numéro 1 du tram… Ils ne savent plus quoi inventer.

Interrogés à ce sujet par la presse, la quasi totalité des élus a dit être opposée à cette idée loufoque. Les Maires en particulier savent bien que chaque fois qu’il y a eu mutualisation de moyens, dans ce microcosme rossinien, les Communes se sont faites avoir et y ont perdu beaucoup d’argent. Les dépenses inutiles et inconsidérées ont enflé et la contribution des Communes n’a cessé d’augmenter pour compenser : confiscation des domaines de compétences et de moyens des Maires qui sont ainsi empêchés d’agir pour leurs concitoyens, dégradation, voire suppression de services publics, gestion inégalitaire sur le territoire de la Métropole en fonction des humeurs du Président ou des petits arrangements entre amis,… Et, au bout du compte, c’est toujours le contribuable qui trinque…
il y a bien quelques élus ou pseudo-experts pour commenter et suspecter les Maires de « vouloir préserver leurs prérogatives… », mais ceux-là n’ont jamais été Maires (et peut-être qu’ils en rêvent), ils parlent pour exister et ne sont pas intéressés par la démocratie de proximité qui permet au quotidien d’aider les gens.

Et la population, quand est-ce qu’on lui demande son avis ? Mais quand est-ce qu’on lui demande honnêtement, pas en posant des questions mensongères du type « êtes-vous pour la fusion des Communes, pour que la Métropole mutualise des moyens et fasse des économies ? » 

Non, les citoyens doivent savoir que depuis que la Communauté Urbaine existe, et ensuite la Métropole, les dépenses n’ont cessé d’augmenter, la dette n’a cessé de se creuser et les services publics n’ont cessé de régresser.
Il faut des Communes plus fortes et plus en responsabilité qu’aujourd’hui et il faut une Métropole solidaire, cohérente, responsable et surtout gérée par un tout autre mode de gouvernance.

Devant ce fiasco remporté par la proposition de Laurent Hénart, où se trouve la prochaine arnaque ?

Et bien, André Rossinot travaille, selon sa méthode (j’avance en bulldozer sans me soucier de l’avis des autres) à un régime encore plus autocratique que celui d’aujourd’hui : une « Commune nouvelle associée à un élargissement de la Métropole ».
Et comme d’habitude, il avance résolument, mais caché. Il en a parlé, lors de sa Conférences des Maires, instance où il a placé les Maires qui l’ont accepté sous son autorité… 

Pour montrer au public que je n’invente rien, je publie cette lettre ci-dessous qu’il nous a envoyée.
D’abord, il choisit ses termes, car il ne peut pas dire que les Maires ont réservé un accueil particulièrement favorable à sa proposition. Il dit « nous avons eu des échanges extrêmement riches… » puis « J’ai bien pris note de toutes vos réactions. »
Mais il se fiche de tout ce qu’on peut en dire, il annonce « je vais faire procéder à une expertise juridique et financière à caractère interne… »
Questions :
– combien va coûter cette expertise ?
– est-ce que le Conseil de Métropole sera saisi pour décider de la nécessité de cette expertise ?
– n’a-t-il pas derrière la tête une petite idée ?

En effet, il avait annoncé en 2014, bien qu’il s’en défende aujourd’hui, qu’il abandonnerait la Présidence de la Communauté Urbaine à mi-mandat. Puis en cours de mandat, il a sorti de son chapeau « la Métropole » ! Ainsi, il se devait de rester sur une nouvelle mission pour installer cette Métropole. Si une « Commune nouvelle associée à l’élargissement de la Métropole » voyait le jour, ne devrait-il pas rester un peu pour mener à bien cette nouvelle ambition ?

– Et puis, n’essaie-t-il pas de bouffer le Conseil Départemental sur son territoire et sur ses compétences, comme il l’a fait pour les Communes ?

Quelques mots sur la subtilité politique du dispositif visant à créer une Commune nouvelle ». Il s’agit d’un procédé de regroupement et non de fusion, mais le résultat est le même. Il est rendu possible… sans que les habitants ne soient obligatoirement consultés !!!
La Commune nouvelle est ainsi substituée aux anciennes Communes, absorbant les personnels, prenant les actes,…Là où c’est malin, pour tenter de faire taire les élus locaux, c’est qu’il y a possibilité de laisser des « maires délégués » dans chaque ancienne Commune et de laisser en façade un conseil de proximité, mais qui n’a plus aucun pouvoir réel. Les maires délégués pourront être officiers d’état civil, et administrer les affaires courantes… 
La Métropole du Grand Nancy est actuellement la plus « intégrée » de France, ce sont les mots qu’ils emploient pour dire que c’est la métropole qui a pris aux Communes le plus de domaines de compétences…La Commune nouvelle est une version encore plus « intégrée » ! C’est la mort annoncée des Communes telles qu’elles fonctionnent !

Aujourd’hui, quand vous avez un problème quel qu’il soit dans le domaine de compétence de la Métropole, est-ce que vous avez la possibilité d’en parler directement à André Rossinot ? Comment ferez-vous sans élus locaux ? Comment les associations vivront elles si elles n’ont pas le soutien d’élus qui les connaissent ?

Enfin, Rossinot dévoile son jeu quand il écrit « … cela permettra, à l’issue des renouvellements de 2020, à l’ensemble des maires de réfléchir collégialement aux perspectives d’évolution de notre Métropole et de ses Communes. »

Cela démontre qu’il continue à calculer pour « l’après »…
Mais cela veut dire qu’il réserve le débat pour après les municipales (c’est pour cela que son expertise sera « interne »). Il ne veut pas que cette idée soit soumise à l’avis des habitants, il ne veut pas qu’on en parle pendant la campagne des municipales. 

Moi, je pense au contraire que c’est un sujet qui intéresse les habitants et qu’il faut les informer.
J’émets une proposition :

Je propose que dans chacune des 20 Communes du Grand Nancy, les citoyens interpellent publiquement tous les candidats têtes de listes aux élections municipales, en pleine campagne, et les interrogent sur ce qu’ils feront si, après les élections, le Président de la Métropole propose la création d’une Commune Nouvelle et donc la dissolution de nos Communes….
Hervé Féron.

 
Je vous invite à lire jusqu’au bout ce long article, si vous voulez comprendre comment vous êtes, une fois de plus, en train de vous faire arnaquer…
Il y a quelques mois, en Conseil de Métropole, contre toute attente, Laurent Hénart, Maire de Nancy, avait proposé la fusion des 20 Communes du Grand Nancy, rien de plus, rien de moins… Il fallait oser !
Pourquoi cette proposition ? Parce que la situation budgétaire de la Métropole du Grand Nancy est catastrophique, d’ici trois ans notre dette atteindra… le milliard d’euros ! Parce qu’ils sont très, très, mauvais. Parce que s’ils continuaient à gérer la Métropole sur la même ligne, selon les mêmes méthodes, ils seraient contraints à faire exploser les impôts locaux (et ils le savent très bien) et ils n’auraient pas les moyens de payer tout ce qu’ils annoncent comme par exemple la ligne numéro 1 du tram… Ils ne savent plus quoi inventer.

Interrogés à ce sujet par la presse, la quasi totalité des élus a dit être opposée à cette idée loufoque. Les Maires en particulier savent bien que chaque fois qu’il y a eu mutualisation de moyens, dans ce microcosme rossinien, les Communes se sont faites avoir et y ont perdu beaucoup d’argent. Les dépenses inutiles et inconsidérées ont enflé et la contribution des Communes n’a cessé d’augmenter pour compenser : confiscation des domaines de compétences et de moyens des Maires qui sont ainsi empêchés d’agir pour leurs concitoyens, dégradation, voire suppression de services publics, gestion inégalitaire sur le territoire de la Métropole en fonction des humeurs du Président ou des petits arrangements entre amis,… Et, au bout du compte, c’est toujours le contribuable qui trinque…
il y a bien quelques élus ou pseudo-experts pour commenter et suspecter les Maires de « vouloir préserver leurs prérogatives… », mais ceux-là n’ont jamais été Maires (et peut-être qu’ils en rêvent), ils parlent pour exister et ne sont pas intéressés par la démocratie de proximité qui permet au quotidien d’aider les gens.

Et la population, quand est-ce qu’on lui demande son avis ? Mais quand est-ce qu’on lui demande honnêtement, pas en posant des questions mensongères du type « êtes-vous pour la fusion des Communes, pour que la Métropole mutualise des moyens et fasse des économies ? » 

Non, les citoyens doivent savoir que depuis que la Communauté Urbaine existe, et ensuite la Métropole, les dépenses n’ont cessé d’augmenter, la dette n’a cessé de se creuser et les services publics n’ont cessé de régresser.
Il faut des Communes plus fortes et plus en responsabilité qu’aujourd’hui et il faut une Métropole solidaire, cohérente, responsable et surtout gérée par un tout autre mode de gouvernance.

Devant ce fiasco remporté par la proposition de Laurent Hénart, où se trouve la prochaine arnaque ?

Et bien, André Rossinot travaille, selon sa méthode (j’avance en bulldozer sans me soucier de l’avis des autres) à un régime encore plus autocratique que celui d’aujourd’hui : une « Commune nouvelle associée à un élargissement de la Métropole ».
Et comme d’habitude, il avance résolument, mais caché. Il en a parlé, lors de sa Conférences des Maires, instance où il a placé les Maires qui l’ont accepté sous son autorité… 

Pour montrer au public que je n’invente rien, je publie cette lettre ci-dessous qu’il nous a envoyée.
D’abord, il choisit ses termes, car il ne peut pas dire que les Maires ont réservé un accueil particulièrement favorable à sa proposition. Il dit « nous avons eu des échanges extrêmement riches… » puis « J’ai bien pris note de toutes vos réactions. »
Mais il se fiche de tout ce qu’on peut en dire, il annonce « je vais faire procéder à une expertise juridique et financière à caractère interne… »
Questions :
– combien va coûter cette expertise ?
– est-ce que le Conseil de Métropole sera saisi pour décider de la nécessité de cette expertise ?
– n’a-t-il pas derrière la tête une petite idée ?

En effet, il avait annoncé en 2014, bien qu’il s’en défende aujourd’hui, qu’il abandonnerait la Présidence de la Communauté Urbaine à mi-mandat. Puis en cours de mandat, il a sorti de son chapeau « la Métropole » ! Ainsi, il se devait de rester sur une nouvelle mission pour installer cette Métropole. Si une « Commune nouvelle associée à l’élargissement de la Métropole » voyait le jour, ne devrait-il pas rester un peu pour mener à bien cette nouvelle ambition ?

– Et puis, n’essaie-t-il pas de bouffer le Conseil Départemental sur son territoire et sur ses compétences, comme il l’a fait pour les Communes ?

Quelques mots sur la subtilité politique du dispositif visant à créer une Commune nouvelle ». Il s’agit d’un procédé de regroupement et non de fusion, mais le résultat est le même. Il est rendu possible… sans que les habitants ne soient obligatoirement consultés !!!
La Commune nouvelle est ainsi substituée aux anciennes Communes, absorbant les personnels, prenant les actes,…Là où c’est malin, pour tenter de faire taire les élus locaux, c’est qu’il y a possibilité de laisser des « maires délégués » dans chaque ancienne Commune et de laisser en façade un conseil de proximité, mais qui n’a plus aucun pouvoir réel. Les maires délégués pourront être officiers d’état civil, et administrer les affaires courantes… 
La Métropole du Grand Nancy est actuellement la plus « intégrée » de France, ce sont les mots qu’ils emploient pour dire que c’est la métropole qui a pris aux Communes le plus de domaines de compétences…La Commune nouvelle est une version encore plus « intégrée » ! C’est la mort annoncée des Communes telles qu’elles fonctionnent !

Aujourd’hui, quand vous avez un problème quel qu’il soit dans le domaine de compétence de la Métropole, est-ce que vous avez la possibilité d’en parler directement à André Rossinot ? Comment ferez-vous sans élus locaux ? Comment les associations vivront elles si elles n’ont pas le soutien d’élus qui les connaissent ?

Enfin, Rossinot dévoile son jeu quand il écrit « … cela permettra, à l’issue des renouvellements de 2020, à l’ensemble des maires de réfléchir collégialement aux perspectives d’évolution de notre Métropole et de ses Communes. »

Cela démontre qu’il continue à calculer pour « l’après »…
Mais cela veut dire qu’il réserve le débat pour après les municipales (c’est pour cela que son expertise sera « interne »). Il ne veut pas que cette idée soit soumise à l’avis des habitants, il ne veut pas qu’on en parle pendant la campagne des municipales. 

Moi, je pense au contraire que c’est un sujet qui intéresse les habitants et qu’il faut les informer.
J’émets une proposition :

Je propose que dans chacune des 20 Communes du Grand Nancy, les citoyens interpellent publiquement tous les candidats têtes de listes aux élections municipales, en pleine campagne, et les interrogent sur ce qu’ils feront si, après les élections, le Président de la Métropole propose la création d’une Commune Nouvelle et donc la dissolution de nos Communes….
Hervé Féron.

 

Dans la série, on se fait tous… posséder…
Question à la majorité de la Métropole : êtes-vous vraiment fiers de ce que vous avez fait ?

Dans la catégorie « fallait oser », la Fondation Abbé Pierre a décerné un « Pic d’or » : le prix
« du dispositif le plus décomplexé » pour ses bancs installés sur la Place Veil, qui a porté pendant des décennies le triste nom de Thiers… Pour la Fondation Abbé Pierre ces bancs « sont là pour empêcher les personnes sans domicile fixe de se reposer ».

Aussitôt l’Est Républicain prend la défense d’André Rossinot (il fallait oser) et lui consacre une Une complète (!) en titrant par une affirmation partisane et non un commentaire « des bancs injustement mis au ban ».

Ce n’est pas la première fois que la presse locale produit des articles pour faire l’éloge de cette catastrophique réalisation (regardez sur Google le nombre d’articles, cela tourne en véritable propagande). Place, qui pourtant,  a été élue par les internautes en 5ème position parmi les places les plus moches de France… Et là, on a moins communiqué  !
Mais si André Rossinot avait un tant soit peu le sens de l’art et de l’esthétisme, cela ce saurait…
On peut toujours disserter, mais pourquoi ne pose-t-on pas les questions essentielles ? 
Par exemple :

– Trouvez-vous que la Place Veill soit esthétique ? La trouvez-vous fonctionnelle ? La trouvez-vous accueillante, chaleureuse, suffisamment végétalisée ?
– Quel a été le coût total de la Place Thiers ?

Puis :
– Trouvez-vous que ces bancs soient esthétiques ?
– Les trouvez-vous fonctionnels ? Confortables ? Aviez-vous compris que c’était des bancs ?
– Avez-vous déjà été tentés de vous asseoir dessus ?

Et surtout :
– Quel a été le coût de cette réalisation ?

On ne nous en dit rien, mais, comme pour s’excuser à l’avance, on affirme que le coût a été pris sur « le 1% artistique »…

En disant ça, on ne dit toujours rien, c’est 1% de combien pour un telle réalisation ?

Et puis, il faut savoir que le 1% artistique est une mesure (cadrée par la Loi) qui consiste à réserver, à l’occasion d’une construction ou de l’extension de bâtiments publics, une somme permettant la réalisation d’une ou plusieurs œuvres d’art spécialement conçues pour le lieu. La Loi, à la limite,  permet la réalisation de ces œuvres  dans ses abords…
Mais dans ce cas, de quel bâtiment public parle-t-on étendu ou réalisé sur cette Place ? 
La procédure participative très cadrée par la Loi pour le choix de l’artiste et de l’œuvre a-t-elle été respectée ? On ne nous en a pas parlé… Qui a payé ? Le Grand Nancy ? Ou la Ville de Nancy ? Pourquoi ne communique-t-on pas ces informations ?
N’y a-t-il pas eu une fois de plus un petit arrangement entre amis qui a permis au roi de faire ce qu’il voulait ?

Alors je donne mon avis : 
« Avec la cruauté d’une bête sauvage, Thiers a tué la Commune, en un rouge carnage »… disait le poète.

– Ces bancs sont laids et pour le coup il y a eu recherche d’harmonie pour s’intégrer dans la laideur ambiante de la Place Veil.
– Cette Place est inhumaine, parce que minéralisée à 100%, quand toutes les grandes villes d’Europe font entrer la nature dans le centre-ville.
– Je pense que ces bancs ont couté une fortune aux contribuables qu’ils sont des repoussoirs à toute velléité de convivialité (Il est loin le temps où Georges Brassenschantait les amoureux qui s’bécottent sur les bancs publics…) pour des bancs qui me font plutôt penser à des invertébrés à corps mou, parasites sous forme larvaire, froids et qui semblent ramper, à la recherche d’un ailleurs meilleur.

L’art doit être absolument critiqué, c’est essentiel parce qu’il doit absolument nous interroger. Mais lorsqu’il a une fonction précise (et dans ce cas hostile) dans l’espace urbain, les citoyens doivent être interrogés avant que l’acte ne soit posé.

Dans la série, on se fait tous… posséder…
Question à la majorité de la Métropole : êtes-vous vraiment fiers de ce que vous avez fait ?

Dans la catégorie « fallait oser », la Fondation Abbé Pierre a décerné un « Pic d’or » : le prix
« du dispositif le plus décomplexé » pour ses bancs installés sur la Place Veil, qui a porté pendant des décennies le triste nom de Thiers… Pour la Fondation Abbé Pierre ces bancs « sont là pour empêcher les personnes sans domicile fixe de se reposer ».

Aussitôt l’Est Républicain prend la défense d’André Rossinot (il fallait oser) et lui consacre une Une complète (!) en titrant par une affirmation partisane et non un commentaire « des bancs injustement mis au ban ».

Ce n’est pas la première fois que la presse locale produit des articles pour faire l’éloge de cette catastrophique réalisation (regardez sur Google le nombre d’articles, cela tourne en véritable propagande). Place, qui pourtant,  a été élue par les internautes en 5ème position parmi les places les plus moches de France… Et là, on a moins communiqué  !
Mais si André Rossinot avait un tant soit peu le sens de l’art et de l’esthétisme, cela ce saurait…
On peut toujours disserter, mais pourquoi ne pose-t-on pas les questions essentielles ? 
Par exemple :

– Trouvez-vous que la Place Veill soit esthétique ? La trouvez-vous fonctionnelle ? La trouvez-vous accueillante, chaleureuse, suffisamment végétalisée ?
– Quel a été le coût total de la Place Thiers ?

Puis :
– Trouvez-vous que ces bancs soient esthétiques ?
– Les trouvez-vous fonctionnels ? Confortables ? Aviez-vous compris que c’était des bancs ?
– Avez-vous déjà été tentés de vous asseoir dessus ?

Et surtout :
– Quel a été le coût de cette réalisation ?

On ne nous en dit rien, mais, comme pour s’excuser à l’avance, on affirme que le coût a été pris sur « le 1% artistique »…

En disant ça, on ne dit toujours rien, c’est 1% de combien pour un telle réalisation ?

Et puis, il faut savoir que le 1% artistique est une mesure (cadrée par la Loi) qui consiste à réserver, à l’occasion d’une construction ou de l’extension de bâtiments publics, une somme permettant la réalisation d’une ou plusieurs œuvres d’art spécialement conçues pour le lieu. La Loi, à la limite,  permet la réalisation de ces œuvres  dans ses abords…
Mais dans ce cas, de quel bâtiment public parle-t-on étendu ou réalisé sur cette Place ? 
La procédure participative très cadrée par la Loi pour le choix de l’artiste et de l’œuvre a-t-elle été respectée ? On ne nous en a pas parlé… Qui a payé ? Le Grand Nancy ? Ou la Ville de Nancy ? Pourquoi ne communique-t-on pas ces informations ?
N’y a-t-il pas eu une fois de plus un petit arrangement entre amis qui a permis au roi de faire ce qu’il voulait ?

Alors je donne mon avis : 
« Avec la cruauté d’une bête sauvage, Thiers a tué la Commune, en un rouge carnage »… disait le poète.

– Ces bancs sont laids et pour le coup il y a eu recherche d’harmonie pour s’intégrer dans la laideur ambiante de la Place Veil.
– Cette Place est inhumaine, parce que minéralisée à 100%, quand toutes les grandes villes d’Europe font entrer la nature dans le centre-ville.
– Je pense que ces bancs ont couté une fortune aux contribuables qu’ils sont des repoussoirs à toute velléité de convivialité (Il est loin le temps où Georges Brassenschantait les amoureux qui s’bécottent sur les bancs publics…) pour des bancs qui me font plutôt penser à des invertébrés à corps mou, parasites sous forme larvaire, froids et qui semblent ramper, à la recherche d’un ailleurs meilleur.

L’art doit être absolument critiqué, c’est essentiel parce qu’il doit absolument nous interroger. Mais lorsqu’il a une fonction précise (et dans ce cas hostile) dans l’espace urbain, les citoyens doivent être interrogés avant que l’acte ne soit posé.

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