Agir pour vous et avec vous

Catégorie : Grand Nancy Métropole (Page 73 de 145)

J’aimerais que le plus grand nombre possible d’habitants des 20 Communes du Grand Nancy puissent prendre connaissance de ce que je leur écris aujourd’hui. Car il semble évident que le projet de thermalisme de la Métropole du grand Nancy nage en eaux troubles et ce sont tous ces habitants à qui je m’adresse aujourd’hui qui seront lésés.

Sachez d’abord que pour la délibération du 7 juillet dernier, visant à attribuer la délégation de service public à Valvital, seuls trois élus de la Métropole ont eu le courage (malgré les pressions) de voter contre : Annie Lévi-Ciferman (Vandoeuvre), Hinde Magada (Tomblaine) et moi-même. Deux élus se sont abstenus : Pascal Jacquemin (Villers) et Stéphanie Gruet (Malzéville). Tous les autres, de droite comme de gauche, se sont couchés devant André Rossinot et ont voté pour ce projet, alors que je les informais du caractère toxique de cette décision et qu’ils n’ont rien voulu entendre.

Sachez aussi que depuis début septembre, trois élus de la Métropole : Annie Lévi-Ciferman, Stéphanie Gruet et moi-même, une Conseillère municipale de Nancy Françoise Hervé et le collectif de citoyens « le bien commun » ont déposé un recours gracieux auprès d’André Rossinot pour l’enjoindre de ne pas signer ce contrat ruineux pour la collectivité…

Depuis, André Rossinot a répondu qu’il signerait de toutes façons ce contrat, les pressions de tous ordres ont continué, et il a multiplié les actions de propagande, utilisant ses réseaux habituels, mais aussi l’argent public (jusque dans le journal interne adressé aux employés de la Métropole) pour tenter de persuader l’opinion publique que ce projet serait très attractif… Tout cela sans jamais répondre à nos questions.

Et si les citoyens que vous êtes interpellaient chacun leur maire ou leur Conseiller métropolitain (de gauche comme de droite) pour lui demander pourquoi il a voté ça et surtout pourquoi il ne dit pas publiquement qu’il a été trompé ? 
Le système Rossinot est, au quotidien, à l’image d’un rouleau compresseur, ces élus sont victimes de pressions continuelles : s’ils ne baissent pas la tête, ils ne verront pas les projets sur leurs propres Communes aboutir, ils seront ainsi punis… 
Et puis, la quasi totalité de ces élus n’ont pas lu les documents (nombreux et complexes) annexés à la délibération, il faut donc constater que cette délibération était particulièrement trompeuse. Mais il y a aussi parfois des élus à droite comme à gauche qui en font un peu trop dans la docilité et l’asservissement et qui se rendent ainsi complices.

NOUS SOMMES POUR UN BEAU PROJET THERMAL À NANCY !

… Mais pas celui-là. Il est trop coûteux, il capte trop d’argent public au profit du délégataire privé, il détourne l’usage populaire au profit d’un usage privé, il ignore l’histoire, le patrimoine, l’urbanisme de ce quartier. En réalité c’est un projet immobilier offert sur un plateau doré à Bouygues, sous prétexte d’un aquadrome thermal de luxe réservé…

Il est possible de faire beaucoup mieux pour beaucoup moins cher !

Les questions que vous pouvez poser à vos élus :

– Quels sont les liens entre André Rossinot et Bouygues (car Bouygues est membre du groupement Valvital) pour que ces marchés soient attribués à Valvital, alors qu’ils sont les plus chers ? Quels sont les liens avec cet avocat, maître Cabanes, avocat parisien à la fois de la Métropole du Grand Nancy et de Bouygues dans cette affaire ? Y a-t-il appels d’offres, comme la Loi le prévoit, chaque fois qu’un avocat est recruté par le Grand Nancy, ce qui est le cas fréquemment pour cet 
avocat ?
Quel est le montant des honoraires de cet avocat dans ce dossier ? Les élus n’auraient-ils pas le droit d’information sur tous ces sujets ?

– Comment explique-t-on qu’en septembre 2011 la société Valvital s’est installée à l’adresse : Piscine Ronde Nancy Thermal 43, rue du sergent Blandan  à Nancy (informations trouvées sur leur propre site), alors que le marché, suite à l’appel d’offre pour l’exploitation d’un établissement thermal dans le cadre d’une étude clinique à Nancy, n’a été attribué … à Valvital (!) que le 30 novembre 2011 et publié le 8 décembre, soit 3 mois plus tard !

– L’Est Républicain a publié les résultats de leur enquête :

Que disent vos élus de cela ? Silence complet…

– Dans le cahier des charges initial pour l’appel d’offres pour cette délégation de service public, il était écrit clairement que le Grand Nancy ne financerait pas l’investissement. Mais le 7 juillet 2018, dans la délibération d’attribution de cette DSP, il est indiqué 25 millions de subvention d’investissement. Dans le compte d’exploitation prévisionnel de cette DSP, il est prévu 1 048 480 € X 26 années (car la quatrième années ne sera pas encore une année d’exploitation et la subvention d’équilibre et de fonctionnement est transformée en subvention d’investissement), ce qui grâce à ce subterfuge porte la subvention réelle d’investissement à… 27 260 480 millions !
Les élus n’en sont pas informés. Ils n’ont été informés des 25 millions que lors de la délibération d’attribution. De toutes façons, légalement, ils auraient dû en être informés avant et leur avis aurait dû être sollicité par un vote bien avant la décision d’attribution. On peut penser que les autres candidats et en particulier celui qui s’était retiré, ont été lésés par ce « changement de règle en cours de jeu »…
Que disent vos élus de tout cela ? Il s’agit d’argent public…

– Que disent aussi vos élus du fait que dans le contrat que va signer André Rossinot, il est prévu un TRI (Taux de Rendement Interne) annuel de 15,19%, plutôt juteux pour le gestionnaire, alors que les standards sont plutôt autour de 8%… Ce chiffre pourtant écrit a été démenti par le DGS du Grand Nancy, puis reconnu par André Rossinot.

– Que pensent-ils aussi du fait que ce soit Valvital qui emporte cette DSP, alors qu’ils sont de loin les plus chers ? 98 M d’€, quand les deux autres candidats ont proposé respectivement 72 et 80 millions…

– Que pensent-ils du fait qu’une Assistance à Maîtrise d’ouvrage ait couté très, très cher au Grand Nancy, qu’elle ait évalué le projet à environ 50 millions et qu’à l’arrivée, le coût soit quasiment doublé ?

– Alors, on peut me dire que sur tous ces choix bizarres et inquiétants des élus du Grand Nancy, on ne peut pas porter un jugement sur l’opportunité, seule la majorité des votes détient ce pouvoir. Oui, mais quand les votants ne sont pas informés, sont ils crédibles et responsables pour décider de l’opportunité ?

– Alors, je souhaite vous donner un élément nouveau, que nous avons trouvé dans le compte prévisionnel de la DSP (annexe 7.1) que vos élus n’ont pas lu… 
Le bénéfice cumulé prévu est de … 87 M€ ! Soit en moyenne sur 30 ans : 2,9 M€ par an !
Ces bénéfices seront donc entièrement distribués sous forme de dividendes.

Je pose une dernière question (pour 
l’instant) : est-il normal de donner 27, 260 millions pour l’investissement + 2,260 millions de subvention d’équilibre pendant 25 ans à quoi il faut ajouter les millions qu’a couté l’ensemble de la procédure (études, assistance à maître d’ouvrage, frais d’avocats, publicité, défraiements des candidats,…) ?

Eaux troubles et gâchis d’argent public, manifestement, ce n’est pas une bonne opportunité pour le Grand Nancy et surtout pour les contribuables.

Vos élus doivent assumer leurs responsabilités et interpeller le Président de Grand Nancy. Pourquoi ne le font-ils pas ?

J’aimerais que le plus grand nombre possible d’habitants des 20 Communes du Grand Nancy puissent prendre connaissance de ce que je leur écris aujourd’hui. Car il semble évident que le projet de thermalisme de la Métropole du grand Nancy nage en eaux troubles et ce sont tous ces habitants à qui je m’adresse aujourd’hui qui seront lésés.

Sachez d’abord que pour la délibération du 7 juillet dernier, visant à attribuer la délégation de service public à Valvital, seuls trois élus de la Métropole ont eu le courage (malgré les pressions) de voter contre : Annie Lévi-Ciferman (Vandoeuvre), Hinde Magada (Tomblaine) et moi-même. Deux élus se sont abstenus : Pascal Jacquemin (Villers) et Stéphanie Gruet (Malzéville). Tous les autres, de droite comme de gauche, se sont couchés devant André Rossinot et ont voté pour ce projet, alors que je les informais du caractère toxique de cette décision et qu’ils n’ont rien voulu entendre.

Sachez aussi que depuis début septembre, trois élus de la Métropole : Annie Lévi-Ciferman, Stéphanie Gruet et moi-même, une Conseillère municipale de Nancy Françoise Hervé et le collectif de citoyens « le bien commun » ont déposé un recours gracieux auprès d’André Rossinot pour l’enjoindre de ne pas signer ce contrat ruineux pour la collectivité…

Depuis, André Rossinot a répondu qu’il signerait de toutes façons ce contrat, les pressions de tous ordres ont continué, et il a multiplié les actions de propagande, utilisant ses réseaux habituels, mais aussi l’argent public (jusque dans le journal interne adressé aux employés de la Métropole) pour tenter de persuader l’opinion publique que ce projet serait très attractif… Tout cela sans jamais répondre à nos questions.

Et si les citoyens que vous êtes interpellaient chacun leur maire ou leur Conseiller métropolitain (de gauche comme de droite) pour lui demander pourquoi il a voté ça et surtout pourquoi il ne dit pas publiquement qu’il a été trompé ? 
Le système Rossinot est, au quotidien, à l’image d’un rouleau compresseur, ces élus sont victimes de pressions continuelles : s’ils ne baissent pas la tête, ils ne verront pas les projets sur leurs propres Communes aboutir, ils seront ainsi punis… 
Et puis, la quasi totalité de ces élus n’ont pas lu les documents (nombreux et complexes) annexés à la délibération, il faut donc constater que cette délibération était particulièrement trompeuse. Mais il y a aussi parfois des élus à droite comme à gauche qui en font un peu trop dans la docilité et l’asservissement et qui se rendent ainsi complices.

NOUS SOMMES POUR UN BEAU PROJET THERMAL À NANCY !

… Mais pas celui-là. Il est trop coûteux, il capte trop d’argent public au profit du délégataire privé, il détourne l’usage populaire au profit d’un usage privé, il ignore l’histoire, le patrimoine, l’urbanisme de ce quartier. En réalité c’est un projet immobilier offert sur un plateau doré à Bouygues, sous prétexte d’un aquadrome thermal de luxe réservé…

Il est possible de faire beaucoup mieux pour beaucoup moins cher !

Les questions que vous pouvez poser à vos élus :

– Quels sont les liens entre André Rossinot et Bouygues (car Bouygues est membre du groupement Valvital) pour que ces marchés soient attribués à Valvital, alors qu’ils sont les plus chers ? Quels sont les liens avec cet avocat, maître Cabanes, avocat parisien à la fois de la Métropole du Grand Nancy et de Bouygues dans cette affaire ? Y a-t-il appels d’offres, comme la Loi le prévoit, chaque fois qu’un avocat est recruté par le Grand Nancy, ce qui est le cas fréquemment pour cet 
avocat ?
Quel est le montant des honoraires de cet avocat dans ce dossier ? Les élus n’auraient-ils pas le droit d’information sur tous ces sujets ?

– Comment explique-t-on qu’en septembre 2011 la société Valvital s’est installée à l’adresse : Piscine Ronde Nancy Thermal 43, rue du sergent Blandan  à Nancy (informations trouvées sur leur propre site), alors que le marché, suite à l’appel d’offre pour l’exploitation d’un établissement thermal dans le cadre d’une étude clinique à Nancy, n’a été attribué … à Valvital (!) que le 30 novembre 2011 et publié le 8 décembre, soit 3 mois plus tard !

– L’Est Républicain a publié les résultats de leur enquête :

Que disent vos élus de cela ? Silence complet…

– Dans le cahier des charges initial pour l’appel d’offres pour cette délégation de service public, il était écrit clairement que le Grand Nancy ne financerait pas l’investissement. Mais le 7 juillet 2018, dans la délibération d’attribution de cette DSP, il est indiqué 25 millions de subvention d’investissement. Dans le compte d’exploitation prévisionnel de cette DSP, il est prévu 1 048 480 € X 26 années (car la quatrième années ne sera pas encore une année d’exploitation et la subvention d’équilibre et de fonctionnement est transformée en subvention d’investissement), ce qui grâce à ce subterfuge porte la subvention réelle d’investissement à… 27 260 480 millions !
Les élus n’en sont pas informés. Ils n’ont été informés des 25 millions que lors de la délibération d’attribution. De toutes façons, légalement, ils auraient dû en être informés avant et leur avis aurait dû être sollicité par un vote bien avant la décision d’attribution. On peut penser que les autres candidats et en particulier celui qui s’était retiré, ont été lésés par ce « changement de règle en cours de jeu »…
Que disent vos élus de tout cela ? Il s’agit d’argent public…

– Que disent aussi vos élus du fait que dans le contrat que va signer André Rossinot, il est prévu un TRI (Taux de Rendement Interne) annuel de 15,19%, plutôt juteux pour le gestionnaire, alors que les standards sont plutôt autour de 8%… Ce chiffre pourtant écrit a été démenti par le DGS du Grand Nancy, puis reconnu par André Rossinot.

– Que pensent-ils aussi du fait que ce soit Valvital qui emporte cette DSP, alors qu’ils sont de loin les plus chers ? 98 M d’€, quand les deux autres candidats ont proposé respectivement 72 et 80 millions…

– Que pensent-ils du fait qu’une Assistance à Maîtrise d’ouvrage ait couté très, très cher au Grand Nancy, qu’elle ait évalué le projet à environ 50 millions et qu’à l’arrivée, le coût soit quasiment doublé ?

– Alors, on peut me dire que sur tous ces choix bizarres et inquiétants des élus du Grand Nancy, on ne peut pas porter un jugement sur l’opportunité, seule la majorité des votes détient ce pouvoir. Oui, mais quand les votants ne sont pas informés, sont ils crédibles et responsables pour décider de l’opportunité ?

– Alors, je souhaite vous donner un élément nouveau, que nous avons trouvé dans le compte prévisionnel de la DSP (annexe 7.1) que vos élus n’ont pas lu… 
Le bénéfice cumulé prévu est de … 87 M€ ! Soit en moyenne sur 30 ans : 2,9 M€ par an !
Ces bénéfices seront donc entièrement distribués sous forme de dividendes.

Je pose une dernière question (pour 
l’instant) : est-il normal de donner 27, 260 millions pour l’investissement + 2,260 millions de subvention d’équilibre pendant 25 ans à quoi il faut ajouter les millions qu’a couté l’ensemble de la procédure (études, assistance à maître d’ouvrage, frais d’avocats, publicité, défraiements des candidats,…) ?

Eaux troubles et gâchis d’argent public, manifestement, ce n’est pas une bonne opportunité pour le Grand Nancy et surtout pour les contribuables.

Vos élus doivent assumer leurs responsabilités et interpeller le Président de Grand Nancy. Pourquoi ne le font-ils pas ?

Nous voulons le Grand Nancy Thermal !

… et nous n’avons jamais rien dit d’autre.

J’ai attendu une bonne semaine avant de répondre aux interpellations qui me sont faites indirectement, c’est à dire par voie de presse. Car il faut savoir que ces gens-là ne me disent rien directement, ils préfèrent prendre leur courage à deux mains et aller raconter leurs inepties aux oreilles journalistiques trop bienveillantes pour être crédibles, ensemble, trois pieds nickelés au nombre de quatre comme des mousquetaires et unis (en façade) comme les cinq doigts d’une main à qui il en manquerait un (cherchez l’erreur ?)
J’ai préféré attendre pour ne pas être taxé de réagir à chaud, mais il faut dire que cette pseudo-conférence de presse, qui leur a valu tout de même plusieurs articles (avec même une annonce en première page) était vide de contenu. Et réagir à rien, n’est pas chose aisée… 
Et puis j’ai attendu parce que le collectif de citoyens « Le Bien Commun » et les élus signataires du recours engagé, nous avons diffusé un communiqué de presse… que la presse ne vous a pas communiqué.

Et comme je sais que mon site internet herveferon.fr est très lu (prochainement 3 millions de vues) et fait beaucoup parler, je souhaite faire connaitre quelques éléments factuels.

=> Cette réunion était tout sauf une possibilité de discuter, puisqu’elle avait été organisée en cachette (!). Comme il y avait eu des fuites (ambiance « Nancy Thermal »), un membre du collectif « Le Bien Commun » s’y est présenté, il a été éconduit gentiment, poliment mais clairement, sous prétexte qu’il s’agissait d’une réunion privée… 
Une réunion privée dans un bistrot pour parler d’intérêt public ? Est-ce vraiment sérieux ? Que nous cache-t-on donc ? 

=> On lit dans un de ces articles que « Pascal Jacquemin, passé par hasard prendre un verre, était en terrasse… » Comme par hasard ! On nous prend pour des imbéciles ? 

=> Et puis un peu plus loin, il est écrit que « l’ex-maire de Villers a voté le projet ». Alors là, on est carrément dans le mensonge. Pascal Jacquemin s’est abstenu sur ce projet !

=> Il est écrit aussi : Christophe Choserot, à propos de la cohérence économique « Mon camarade et ami Hervé Féron a voté le projet économique métropolitain, or il comporte le thermalisme de demain. Où est la 
cohérence ? »

1) qu’un de ces journalistes qui me boycottent depuis plusieurs années colporte de telles âneries sur mon compte n’étonnera personne. Chacun appréciera…
2) en termes de cohérence, Christophe Choserot ferait bien de se regarder de temps en temps dans une glace, lui qui évolue en fonction des caprices du vent, qui se dit parfois de gauche, parfois très libéral, parfois progressiste même, parfois macroniste et qui dans ce cas sert servilement la soupe à Rossinot.
3) Il se dit mon camarade et mon ami… Je n’ai pas de camarade dans la bande à macron. Cette entreprise est trop malfaisante et malhonnête pour que cela soit possible. De plus, s’annoncer comme mon ami pour introduire une agression aussi perverse est assez contradictoire, voire faux-cul. Je veux bien être son ami, je n’ai aucun problème avec ça, je le respecte, mais je n’accepte pas ce genre de comportement médiocre.
4) J’ai effectivement voté le projet économique métropolitain. Quel élu responsable ne l’aurait pas fait ?  Quel élu voterait contre le développement économique de son territoire ? Seulement on voit bien là la méthode de Rossinot dans toute sa splendeur, qui nous abrutit avec des Conseils de Métropole interminables et creux, préparés par sa techno structure, et avec des délibérations fourre-tout qui n’ont aucun intérêt sinon de pouvoir légitimer tout et n’importe quoi par la suite. 
En voilà bien la démonstration : une délibération « foire à la brocante » dans laquelle il met une partie de ses fantasmes (y compris des projets qui n’ont pas encore été délibérés) et il vous met en situation d’obligation de voter sous peine d’être montré comme un réactionnaire qui ne souhaite pas le développement économique de son territoire !

Le piège se referme ainsi. Et c’est un comble que ce soit Christophe Choserot qui s’approprie aujourd’hui cette entourloupe, pour ne pas dire cette fumisterie, pour tenter de défendre un projet qui va à l’encontre de l’intérêt public ! Il aurait peut-être pu évoquer l’explication de vote que j’avais présentée ? Je disais justement « … Nous voterons cette délibération, car nous souhaitons bien évidemment ce développement économique, mais cela ne nous engage pas sur un certain nombre de vos projets qui n’ont jamais fait l’objet d’une réelle concertation et en particulier votre projet de thermalisme… »
Alors Christophe… sois un peu honnête !

=> Quant au pauvre François Werner qui assène des affirmations sans jamais ne rien démontrer, qui ahane et bredouille péniblement l’argumentaire que son beau-père lui a demandé de répéter… Le voilà qui nous appelle « les donneurs de leçons » et qui demande « qu’est-ce que proposent ces donneurs de leçons ? »

Alors, puisque la question nous est posée, je réponds succinctement.
Dans la philosophie orientale, parmi les trois singes de la sagesse l’un ne voit pas, l’autre n’entend pas et le troisième ne parle pas. Hélas, dans le cas pathologique que nous étudions, nos mousquetaires sont au nombre de quatre, ils ne voient rien tous les quatre, ils n’entendent rien, mais qu’est ce qu’ils 
causent !
S’ils avaient écouté, ils auraient entendu ce que nous leur rabâchons.
Relisez mes interventions ou celles d’Annie Lévi Ciferman en Conseil de Métropole et la dernière en date le 7 juillet 2018. Nous sommes pour un grand projet thermal à Nancy, nous sommes pour un équipement performant au service de la population, du développement économique, du loisir, de la santé et du rayonnement de Nancy. 

Donc nous ne voulons pas de ce projet qui oublie l’histoire et le patrimoine, qui sacrifie l’accessibilité pour tous à la privatisation du site et qui n’est qu’un projet immobilier à gros bénéfices privés sous couvert d’une sorte de super aquadrome thermal vendu en quadrichromie et trois dimensions pour mieux faire rêver ceux-là mêmes qui en seront massivement privés.

Ce que nous proposons monsieur Werner ? Ou plutôt ce que nous avons proposé ?

– qu’André Rossinot ne signe pas ce contrat qui va nous amener à verser à Valvital une centaine de millions (argent public)sur 30 ans, dont on aurait bien besoin ailleurs.
– de reprendre la copie dès le début, pour privilégier la cohérence architecturale, esthétique et patrimoniale. D’écouter pour cela les gens qui ont travaillé sur le sujet…
Avoir une ambition culturelle et un projet de vie.
– de relancer une procédure d’appel à candidature pour une délégation de service public pour un projet cohérent en restant dans l’estimation première qui avait été produite (environ 50 millions d’euros).
– de tenir parole, quand vous annonciez du travail pour les hôteliers de Nancy et des emplois induits sur l’agglomération, alors ne rajoutez pas au projet initial un hôtel sur place.
– de sauvegarder ou reconstruire une grande piscine populaire accessible au plus grand nombre.
– de ne pas accepter de verser 25 millions à l’investissement (quand dans le cahier des charges, vous écriviez que le Grand Nancy ne participerait pas à l’investissement… Comment pouvez-vous changer la règle à ce point en cours de jeu ?). De ne pas accepter non plus de verser 2,2 millions d’euros par an en subvention d’équilibre chaque année !

Quand dans un contrat on indique que l’exploitant prévoit un taux de rendement interne de 15,19% (quand les standards sont à 8%), il n’a ni besoin d’une subvention d’investissement (il a de quoi prendre en charge toutes les difficultés constatées), ni besoin d’une subvention d’équilibre.

Vous vouliez savoir ce que nous proposons ?Nous vous proposons donc de revoir complètement votre copie pour préserver l’intérêt public et bâtir un beau projet ambitieux, cohérent et concerté. 

Quelque questions restent cependant sans réponses : 
Pourquoi vouloir avec tant d’insistance cautionner ce gâchis d’argent public ? Pourquoi avoir choisi le projet le plus cher (Valvital = 98 millions, quand les autres candidats proposaient 78 et 80 millions) ?
Pourquoi s’entêter à signer vite ce contrat sans répondre aux questions que nous posons ? Pourquoi cacher aux élus tous les risques de dérapages financiers que la Métropole prend à travers ce contrat (dont ils n’ont pas connaissance) ? Pourquoi mettre autant d’énergie à vous justifier sans donner de véritables explications sérieuses (interview du DGS, conférence de presse des quatre vice-mousquetaires, réponse écrite au recours gracieux, vide de contenu…) ?

Voilà, vous nous posiez la question ? Je vous réponds et j’en ai encore un peu en stock si vous le souhaitez…
Si le propos est un peu vif, c’est juste parce que je tente de me défendre et que je combats l’injustice, mais nous ne demandons qu’un dialogue constructif.

Nous voulons le Grand Nancy Thermal !

… et nous n’avons jamais rien dit d’autre.

J’ai attendu une bonne semaine avant de répondre aux interpellations qui me sont faites indirectement, c’est à dire par voie de presse. Car il faut savoir que ces gens-là ne me disent rien directement, ils préfèrent prendre leur courage à deux mains et aller raconter leurs inepties aux oreilles journalistiques trop bienveillantes pour être crédibles, ensemble, trois pieds nickelés au nombre de quatre comme des mousquetaires et unis (en façade) comme les cinq doigts d’une main à qui il en manquerait un (cherchez l’erreur ?)
J’ai préféré attendre pour ne pas être taxé de réagir à chaud, mais il faut dire que cette pseudo-conférence de presse, qui leur a valu tout de même plusieurs articles (avec même une annonce en première page) était vide de contenu. Et réagir à rien, n’est pas chose aisée… 
Et puis j’ai attendu parce que le collectif de citoyens « Le Bien Commun » et les élus signataires du recours engagé, nous avons diffusé un communiqué de presse… que la presse ne vous a pas communiqué.

Et comme je sais que mon site internet herveferon.fr est très lu (prochainement 3 millions de vues) et fait beaucoup parler, je souhaite faire connaitre quelques éléments factuels.

=> Cette réunion était tout sauf une possibilité de discuter, puisqu’elle avait été organisée en cachette (!). Comme il y avait eu des fuites (ambiance « Nancy Thermal »), un membre du collectif « Le Bien Commun » s’y est présenté, il a été éconduit gentiment, poliment mais clairement, sous prétexte qu’il s’agissait d’une réunion privée… 
Une réunion privée dans un bistrot pour parler d’intérêt public ? Est-ce vraiment sérieux ? Que nous cache-t-on donc ? 

=> On lit dans un de ces articles que « Pascal Jacquemin, passé par hasard prendre un verre, était en terrasse… » Comme par hasard ! On nous prend pour des imbéciles ? 

=> Et puis un peu plus loin, il est écrit que « l’ex-maire de Villers a voté le projet ». Alors là, on est carrément dans le mensonge. Pascal Jacquemin s’est abstenu sur ce projet !

=> Il est écrit aussi : Christophe Choserot, à propos de la cohérence économique « Mon camarade et ami Hervé Féron a voté le projet économique métropolitain, or il comporte le thermalisme de demain. Où est la 
cohérence ? »

1) qu’un de ces journalistes qui me boycottent depuis plusieurs années colporte de telles âneries sur mon compte n’étonnera personne. Chacun appréciera…
2) en termes de cohérence, Christophe Choserot ferait bien de se regarder de temps en temps dans une glace, lui qui évolue en fonction des caprices du vent, qui se dit parfois de gauche, parfois très libéral, parfois progressiste même, parfois macroniste et qui dans ce cas sert servilement la soupe à Rossinot.
3) Il se dit mon camarade et mon ami… Je n’ai pas de camarade dans la bande à macron. Cette entreprise est trop malfaisante et malhonnête pour que cela soit possible. De plus, s’annoncer comme mon ami pour introduire une agression aussi perverse est assez contradictoire, voire faux-cul. Je veux bien être son ami, je n’ai aucun problème avec ça, je le respecte, mais je n’accepte pas ce genre de comportement médiocre.
4) J’ai effectivement voté le projet économique métropolitain. Quel élu responsable ne l’aurait pas fait ?  Quel élu voterait contre le développement économique de son territoire ? Seulement on voit bien là la méthode de Rossinot dans toute sa splendeur, qui nous abrutit avec des Conseils de Métropole interminables et creux, préparés par sa techno structure, et avec des délibérations fourre-tout qui n’ont aucun intérêt sinon de pouvoir légitimer tout et n’importe quoi par la suite. 
En voilà bien la démonstration : une délibération « foire à la brocante » dans laquelle il met une partie de ses fantasmes (y compris des projets qui n’ont pas encore été délibérés) et il vous met en situation d’obligation de voter sous peine d’être montré comme un réactionnaire qui ne souhaite pas le développement économique de son territoire !

Le piège se referme ainsi. Et c’est un comble que ce soit Christophe Choserot qui s’approprie aujourd’hui cette entourloupe, pour ne pas dire cette fumisterie, pour tenter de défendre un projet qui va à l’encontre de l’intérêt public ! Il aurait peut-être pu évoquer l’explication de vote que j’avais présentée ? Je disais justement « … Nous voterons cette délibération, car nous souhaitons bien évidemment ce développement économique, mais cela ne nous engage pas sur un certain nombre de vos projets qui n’ont jamais fait l’objet d’une réelle concertation et en particulier votre projet de thermalisme… »
Alors Christophe… sois un peu honnête !

=> Quant au pauvre François Werner qui assène des affirmations sans jamais ne rien démontrer, qui ahane et bredouille péniblement l’argumentaire que son beau-père lui a demandé de répéter… Le voilà qui nous appelle « les donneurs de leçons » et qui demande « qu’est-ce que proposent ces donneurs de leçons ? »

Alors, puisque la question nous est posée, je réponds succinctement.
Dans la philosophie orientale, parmi les trois singes de la sagesse l’un ne voit pas, l’autre n’entend pas et le troisième ne parle pas. Hélas, dans le cas pathologique que nous étudions, nos mousquetaires sont au nombre de quatre, ils ne voient rien tous les quatre, ils n’entendent rien, mais qu’est ce qu’ils 
causent !
S’ils avaient écouté, ils auraient entendu ce que nous leur rabâchons.
Relisez mes interventions ou celles d’Annie Lévi Ciferman en Conseil de Métropole et la dernière en date le 7 juillet 2018. Nous sommes pour un grand projet thermal à Nancy, nous sommes pour un équipement performant au service de la population, du développement économique, du loisir, de la santé et du rayonnement de Nancy. 

Donc nous ne voulons pas de ce projet qui oublie l’histoire et le patrimoine, qui sacrifie l’accessibilité pour tous à la privatisation du site et qui n’est qu’un projet immobilier à gros bénéfices privés sous couvert d’une sorte de super aquadrome thermal vendu en quadrichromie et trois dimensions pour mieux faire rêver ceux-là mêmes qui en seront massivement privés.

Ce que nous proposons monsieur Werner ? Ou plutôt ce que nous avons proposé ?

– qu’André Rossinot ne signe pas ce contrat qui va nous amener à verser à Valvital une centaine de millions (argent public)sur 30 ans, dont on aurait bien besoin ailleurs.
– de reprendre la copie dès le début, pour privilégier la cohérence architecturale, esthétique et patrimoniale. D’écouter pour cela les gens qui ont travaillé sur le sujet…
Avoir une ambition culturelle et un projet de vie.
– de relancer une procédure d’appel à candidature pour une délégation de service public pour un projet cohérent en restant dans l’estimation première qui avait été produite (environ 50 millions d’euros).
– de tenir parole, quand vous annonciez du travail pour les hôteliers de Nancy et des emplois induits sur l’agglomération, alors ne rajoutez pas au projet initial un hôtel sur place.
– de sauvegarder ou reconstruire une grande piscine populaire accessible au plus grand nombre.
– de ne pas accepter de verser 25 millions à l’investissement (quand dans le cahier des charges, vous écriviez que le Grand Nancy ne participerait pas à l’investissement… Comment pouvez-vous changer la règle à ce point en cours de jeu ?). De ne pas accepter non plus de verser 2,2 millions d’euros par an en subvention d’équilibre chaque année !

Quand dans un contrat on indique que l’exploitant prévoit un taux de rendement interne de 15,19% (quand les standards sont à 8%), il n’a ni besoin d’une subvention d’investissement (il a de quoi prendre en charge toutes les difficultés constatées), ni besoin d’une subvention d’équilibre.

Vous vouliez savoir ce que nous proposons ?Nous vous proposons donc de revoir complètement votre copie pour préserver l’intérêt public et bâtir un beau projet ambitieux, cohérent et concerté. 

Quelque questions restent cependant sans réponses : 
Pourquoi vouloir avec tant d’insistance cautionner ce gâchis d’argent public ? Pourquoi avoir choisi le projet le plus cher (Valvital = 98 millions, quand les autres candidats proposaient 78 et 80 millions) ?
Pourquoi s’entêter à signer vite ce contrat sans répondre aux questions que nous posons ? Pourquoi cacher aux élus tous les risques de dérapages financiers que la Métropole prend à travers ce contrat (dont ils n’ont pas connaissance) ? Pourquoi mettre autant d’énergie à vous justifier sans donner de véritables explications sérieuses (interview du DGS, conférence de presse des quatre vice-mousquetaires, réponse écrite au recours gracieux, vide de contenu…) ?

Voilà, vous nous posiez la question ? Je vous réponds et j’en ai encore un peu en stock si vous le souhaitez…
Si le propos est un peu vif, c’est juste parce que je tente de me défendre et que je combats l’injustice, mais nous ne demandons qu’un dialogue constructif.

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