Agir pour vous et avec vous

Catégorie : Grand Nancy Métropole (Page 83 de 146)

L’excellente école de musique de la Ville de Tomblaine « TEMPO » vous propose ses
auditions publiques qui visent à montrer la progression individuelle et collective de
ses élèves. Venez constater par vous-mêmes.
Des professeurs qualifiés et compétents, une diversité d’instruments proposés à
l’apprentissage, un projet pédagogique pertinent, une démarche qui permet 
l’accessibilité au plus grand nombre,… TEMPO est reconnue et réputée…
Sauf à la Métropole du Grand Nancy !
Le Grand Nancy a pris la compétence du subventionnement des écoles de musique
depuis 2017. Or, la seule école de musique qui n’a pas été subventionnée par le 
Grand Nancy, ni en 2017, ni en 2018 est celle de …. Tomblaine !
Le Président de la Métropole a été interpellé deux fois en 2017 et en 2018 par le
Président de l’association TEMPO et par moi-même en tant que Maire.
Aucune réponse acceptable n’est donnée. Il a été expliqué que seules les écoles
dont le nom a été transmis par le Conseil Départemental au moment du transfert
de compétence (car précédemment c’est le Conseil Départemental qui avait cette
compétence) sont subventionnées par la Grand Nancy. On appréciera au passage 
l’attitude du Conseil Départemental qui n’a pas transmis le nom de l’école de 
Tomblaine…
Ce qui est grave c’est d’abord que lorsque la délibération pour subventionner les 
écoles de musique est présentée au Conseil de Métropole, il est caché aux Conseillers 
Métropolitains que l’école de Tomblaine a sollicité une subvention au même titre que 
les autres et qu’elle n’a pas été retenue. Il n’est pas dit que seule l’école de Tomblaine 
n’a pas été retenue. 
Mais, surtout, lorsqu’une collectivité prend compétence pour subventionner un type
d’associations, elle n’a pas le droit de « faire le tri », il n’y a aucune relation hiérarchique
qui puisse s’installer entre cette collectivité et l’école de musique (au nom de la loi de
1901, les associations sont libres et autonomes). Par conséquent si la Métropole 
venait à tenter de se justifier en remettant en cause la grande qualité pédagogique de
cette école, ça ne serait que prétexte fallacieux.
Je ne doute pas un instant que le Président de la Métropole va venir en personne ce
mercredi 27 juin et ce samedi 30 juin pour constater cette qualité du projet pédagogique,
les parents nombreux n’en attendrons pas mieux…
J’attends que dans un prochain Conseil de Métropole, cette injustice soit réparée, 
j’aimerais qu’André Rossinot réponde à mon courrier en ce sens. J’irai jusqu’au bout
en terme de droit et d’équité pour poser ce problème.
Pendant ce temps-là, ce sont les enfants qui trinquent !

 

Conseil de Métropole assez peu fréquenté donc et particulièrement soporifique.

On sent que, progressivement, Rossinot dans sa stratégie néo-macronienne, asphyxie les communes qu’il rêve un jour de dissoudre sous prétexte de les fusionner, pour mieux les vampiriser.
Cela commence par des interprétations abusives de la loi (la répartition des logements sociaux sur les territoires de nos communes a été abandonnée à V. Debord (et les maires de gauche l’ont votée !), l’intercommunalité va reprendre conformément à la loi le règlement de publicité, mais il essaiera de prendre au passage aux Communes leurs recettes. Cela continue par ces sempiternelles propositions de mutualisations qui chaque fois lui donne plus de pouvoir, et lèsent les Communes et financièrement et dans leur pouvoir d’agir.

Les maires ont peur de lui et espèrent toujours  plaire au roi pour moins subir… En ce moment, il signe des contrats avec la Grande Région et avec l’Etat…
Pour la Région, cela exclue les Communes, puisque, pour cette contractualisation, c’est le Grand Nancy, donc Rossinot dans sa toute puissance qui est l’interlocuteur de la Région. 
Cela s’appelle « Contrat de partenariat métropolitain entre la Région Grand Est, la Métropole du Grand Nancy et la Ville de Nancy » (c’est beau la poésie !)
Il met dans ce contrat ce qu’il veut et uniquement ce qu’il veut. Il y met par exemple le Grand Nancy thermal, dont on sait que le dérapage financier sera abyssal, que le projet sur le fond (car il touche le fond) n’est pas bon, que les nancéiens pétitionnent contre la fermeture de la piscine Louison Bobet… nous n’avons pas obtenu le débat que nous demandions, le dérapage n’a pas été ni présenté en Conseil de Métropole, ni voté. 

Et bien il le met quand même dans le contrat avec la Région ! Et après, il nous dira que nous nous sommes engagés sur ce projet puisqu’il était dans le contrat de partenariat !
Et puis comme les Communes n’ont rien a dire, on ne trouve pas dans ce contrat ce que nous aurions aimé que la Région soutienne (nos projets communaux ou à défaut les projets sur nos communes que Rossinot s’est appropriés, pour qu’ils n’aboutissent pas).
Cela s’appelle la dissolution progressive des Communes (pour la démocratie, c’est trop tard, c’est déjà fait).
Cette fois-ci, c’est Didier Sartelet Maire de Heillecourt et surtout Vice-Président de Rossinot, qui courageux a fait savoir qu’il ne s’y retrouvait pas. Il n’a donc pas voté ce Contrat, en annonçant que Garcia (absent) ne le voterait pas non plus (ça, on a l’habitude qu’il ne vote pas…)
La Gauche a été un peu plus courageuse et plus cohérente qu’elle ne l’avait été sur le sujet de la Ligne numéro 1 du tram (il faut dire qu’elle était peu présente), elle n’a pas voté non plus cette délibération.
Et d’ailleurs à propos de cette ligne 1 du tram, rappelez-vous ce que j’avais dit : « Rossinot nous mène en bateau… il ne s’engage pas à faire cette ligne d’une manière ou d’une autre… il ne dit pas comment il va la financer… je vous donne rendez-vous au mois de décembre prochain, puisqu’il nous recolle des études coûteuses, vous verrez qu’en décembre, il nous dira que ce n’est pas possible ou alors, il nous renverra encore à de nouvelles études ». 
J’avais donné rendez vous au mois de décembre… et bien c’est hallucinant, mais Rossinot, dans ses commentaires oiseux au sujet de cette délibération, a dit, sans vergogne, « nous n’avons pas mis la ligne numéro 1 du tram dans ce contrat, car pour l’instant nous n’avons rien décidé, nous ne savons pas encore comment nous allons la financer… »
Nous n’aurons donc pas eu à attendre le mois de décembre. Je pense que tous ceux qui l’ont laissé faire et qui ne se sont pas opposés à cette délibération de mascarade au mois de mai ne doivent pas être très fiers d’eux.

Et puis il y a eu  la délibération 19 dans laquelle Rossinot nous propose (ou nous impose) la contractualisation financière avec l’Etat (la contractualisation Macron). C’est le sénateur Husson qui a pris la parole pour défendre les Communes et dire ce que nous disons depuis le début. Les communes ont assez payé la note, elles n’en peuvent plus. Et signer ce contrat signifie une régression, c’est la décentralisation qui est remise en cause, c’est donner tous les pouvoirs à l’Etat via le Préfet. Là encore on vend la peau des Communes.
Moi, je dis « contractualisation Macron-piège à cons ! » Rossinot, c’est le Bourgeois de Calais du Grand Nancy. On va lui acheter une chemise et lui donner les clés de nos Communes qu’il ira déposer aux pieds de Macron.
Le sénateur de droite n’a donc pas voté cette délibération (d’autres élus de droite non plus) et la Gauche a voté contre.

Rossinot est balloté, c’est ballot. Mais, les dégâts d’ores et déjà sont considérables, quand on se réveillera, ce sera trop tard.

Conseil de Métropole assez peu fréquenté donc et particulièrement soporifique.

On sent que, progressivement, Rossinot dans sa stratégie néo-macronienne, asphyxie les communes qu’il rêve un jour de dissoudre sous prétexte de les fusionner, pour mieux les vampiriser.
Cela commence par des interprétations abusives de la loi (la répartition des logements sociaux sur les territoires de nos communes a été abandonnée à V. Debord (et les maires de gauche l’ont votée !), l’intercommunalité va reprendre conformément à la loi le règlement de publicité, mais il essaiera de prendre au passage aux Communes leurs recettes. Cela continue par ces sempiternelles propositions de mutualisations qui chaque fois lui donne plus de pouvoir, et lèsent les Communes et financièrement et dans leur pouvoir d’agir.

Les maires ont peur de lui et espèrent toujours  plaire au roi pour moins subir… En ce moment, il signe des contrats avec la Grande Région et avec l’Etat…
Pour la Région, cela exclue les Communes, puisque, pour cette contractualisation, c’est le Grand Nancy, donc Rossinot dans sa toute puissance qui est l’interlocuteur de la Région. 
Cela s’appelle « Contrat de partenariat métropolitain entre la Région Grand Est, la Métropole du Grand Nancy et la Ville de Nancy » (c’est beau la poésie !)
Il met dans ce contrat ce qu’il veut et uniquement ce qu’il veut. Il y met par exemple le Grand Nancy thermal, dont on sait que le dérapage financier sera abyssal, que le projet sur le fond (car il touche le fond) n’est pas bon, que les nancéiens pétitionnent contre la fermeture de la piscine Louison Bobet… nous n’avons pas obtenu le débat que nous demandions, le dérapage n’a pas été ni présenté en Conseil de Métropole, ni voté. 

Et bien il le met quand même dans le contrat avec la Région ! Et après, il nous dira que nous nous sommes engagés sur ce projet puisqu’il était dans le contrat de partenariat !
Et puis comme les Communes n’ont rien a dire, on ne trouve pas dans ce contrat ce que nous aurions aimé que la Région soutienne (nos projets communaux ou à défaut les projets sur nos communes que Rossinot s’est appropriés, pour qu’ils n’aboutissent pas).
Cela s’appelle la dissolution progressive des Communes (pour la démocratie, c’est trop tard, c’est déjà fait).
Cette fois-ci, c’est Didier Sartelet Maire de Heillecourt et surtout Vice-Président de Rossinot, qui courageux a fait savoir qu’il ne s’y retrouvait pas. Il n’a donc pas voté ce Contrat, en annonçant que Garcia (absent) ne le voterait pas non plus (ça, on a l’habitude qu’il ne vote pas…)
La Gauche a été un peu plus courageuse et plus cohérente qu’elle ne l’avait été sur le sujet de la Ligne numéro 1 du tram (il faut dire qu’elle était peu présente), elle n’a pas voté non plus cette délibération.
Et d’ailleurs à propos de cette ligne 1 du tram, rappelez-vous ce que j’avais dit : « Rossinot nous mène en bateau… il ne s’engage pas à faire cette ligne d’une manière ou d’une autre… il ne dit pas comment il va la financer… je vous donne rendez-vous au mois de décembre prochain, puisqu’il nous recolle des études coûteuses, vous verrez qu’en décembre, il nous dira que ce n’est pas possible ou alors, il nous renverra encore à de nouvelles études ». 
J’avais donné rendez vous au mois de décembre… et bien c’est hallucinant, mais Rossinot, dans ses commentaires oiseux au sujet de cette délibération, a dit, sans vergogne, « nous n’avons pas mis la ligne numéro 1 du tram dans ce contrat, car pour l’instant nous n’avons rien décidé, nous ne savons pas encore comment nous allons la financer… »
Nous n’aurons donc pas eu à attendre le mois de décembre. Je pense que tous ceux qui l’ont laissé faire et qui ne se sont pas opposés à cette délibération de mascarade au mois de mai ne doivent pas être très fiers d’eux.

Et puis il y a eu  la délibération 19 dans laquelle Rossinot nous propose (ou nous impose) la contractualisation financière avec l’Etat (la contractualisation Macron). C’est le sénateur Husson qui a pris la parole pour défendre les Communes et dire ce que nous disons depuis le début. Les communes ont assez payé la note, elles n’en peuvent plus. Et signer ce contrat signifie une régression, c’est la décentralisation qui est remise en cause, c’est donner tous les pouvoirs à l’Etat via le Préfet. Là encore on vend la peau des Communes.
Moi, je dis « contractualisation Macron-piège à cons ! » Rossinot, c’est le Bourgeois de Calais du Grand Nancy. On va lui acheter une chemise et lui donner les clés de nos Communes qu’il ira déposer aux pieds de Macron.
Le sénateur de droite n’a donc pas voté cette délibération (d’autres élus de droite non plus) et la Gauche a voté contre.

Rossinot est balloté, c’est ballot. Mais, les dégâts d’ores et déjà sont considérables, quand on se réveillera, ce sera trop tard.

Lors de l’avant-dernier Conseil de Métropole, André Rossinot avait réalisé une première en matière de démocratie. Alors que Stéphane Hablot avait quitté la séance sans donner de pouvoir à qui que ce soit, il avait considéré (et sans honte, à voix haute) que Stéphane Hablot avait voté « pour »… 
Inédit, consternant, mais cela n’a ému personne. Décidément cette assemblée, systématiquement suiviste, paraît complètement anesthésiée…

Aujourd’hui, je ne suis pas sûr du tout que le quorum du Bureau de Métropole était atteint, tant les sièges étaient vides… Mais le Bureau s’est tenu quand même …
Et puis a eu lieu le Conseil de Métropole, les rangs étaient tout aussi clairsemés avec 44 présents (sur 80 ! ) et en plus, le Président se permet de faire une plaisanterie déplacée à mon endroit, insinuant que je ne suis pas assez présent ! 
Il ferait mieux de s’interroger sur l’exercice de la démocratie dans cette Métropole… Et sur les raisons pour lesquelles les Conseillers viennent aussi peu (et de moins en moins) : les grand-messes, que sont ces Conseils de Métropole, sont imbuvables, inintéressants, interminables, abrutissants. Bavardage, bavardage, bavardage.
L’autocratie est la seule règle pour des décisions qui ne tiennent jamais compte des contributions des Conseillers Métropolitains.
On pourrait dire que ça sent la fin de règne, mais elle est interminable cette fin de règne…

Et aujourd’hui, le Président égrène la très longue liste des pouvoirs que les absents sont censés avoir attribués et signés…
Lui a le pouvoir de V. Debord, absente… Et il annonce que Daniel Magron donne son pouvoir à Jean-Pierre Hurpeau. Là, on entend Jean-Pierre Hurpeau prendre la parole pour dire qu’il y a une erreur car il a déjà un autre pouvoir… Celui du député Garcia (décidément, celui-là il est absent de partout : 16% de participations aux votes à l’Assemblée… Que fait-il de ses journées et de ses indemnités ?) Déjà, c’est un évènement que Jean-Pierre Hurpeau prenne la parole dans cette assemblée et de plus se permette de contredire le Président ! Chacun aura compris que personne ne lui a demandé son avis, le cabinet d’André Rossinot a distribué les pouvoirs des élus sans leur demander leur avis (on croit rêver !)
Alors André Rossinot déclare qu’il va donc prendre ce pouvoir. Je lui rappelle qu’il a déjà celui de V. Debord et qu’il ne peut pas cumuler… 
Pas de problème, il attribue le pouvoir de Daniel Magron (sans lui demander son avis, puisqu’il est absent et sans qu’il ait signé quoi que ce soit) à un autre Conseiller.
Devant tout le monde et sans honte.
La Métropole est un univers incroyable, cela ne se produit qu’ici !

Lors de l’avant-dernier Conseil de Métropole, André Rossinot avait réalisé une première en matière de démocratie. Alors que Stéphane Hablot avait quitté la séance sans donner de pouvoir à qui que ce soit, il avait considéré (et sans honte, à voix haute) que Stéphane Hablot avait voté « pour »… 
Inédit, consternant, mais cela n’a ému personne. Décidément cette assemblée, systématiquement suiviste, paraît complètement anesthésiée…

Aujourd’hui, je ne suis pas sûr du tout que le quorum du Bureau de Métropole était atteint, tant les sièges étaient vides… Mais le Bureau s’est tenu quand même …
Et puis a eu lieu le Conseil de Métropole, les rangs étaient tout aussi clairsemés avec 44 présents (sur 80 ! ) et en plus, le Président se permet de faire une plaisanterie déplacée à mon endroit, insinuant que je ne suis pas assez présent ! 
Il ferait mieux de s’interroger sur l’exercice de la démocratie dans cette Métropole… Et sur les raisons pour lesquelles les Conseillers viennent aussi peu (et de moins en moins) : les grand-messes, que sont ces Conseils de Métropole, sont imbuvables, inintéressants, interminables, abrutissants. Bavardage, bavardage, bavardage.
L’autocratie est la seule règle pour des décisions qui ne tiennent jamais compte des contributions des Conseillers Métropolitains.
On pourrait dire que ça sent la fin de règne, mais elle est interminable cette fin de règne…

Et aujourd’hui, le Président égrène la très longue liste des pouvoirs que les absents sont censés avoir attribués et signés…
Lui a le pouvoir de V. Debord, absente… Et il annonce que Daniel Magron donne son pouvoir à Jean-Pierre Hurpeau. Là, on entend Jean-Pierre Hurpeau prendre la parole pour dire qu’il y a une erreur car il a déjà un autre pouvoir… Celui du député Garcia (décidément, celui-là il est absent de partout : 16% de participations aux votes à l’Assemblée… Que fait-il de ses journées et de ses indemnités ?) Déjà, c’est un évènement que Jean-Pierre Hurpeau prenne la parole dans cette assemblée et de plus se permette de contredire le Président ! Chacun aura compris que personne ne lui a demandé son avis, le cabinet d’André Rossinot a distribué les pouvoirs des élus sans leur demander leur avis (on croit rêver !)
Alors André Rossinot déclare qu’il va donc prendre ce pouvoir. Je lui rappelle qu’il a déjà celui de V. Debord et qu’il ne peut pas cumuler… 
Pas de problème, il attribue le pouvoir de Daniel Magron (sans lui demander son avis, puisqu’il est absent et sans qu’il ait signé quoi que ce soit) à un autre Conseiller.
Devant tout le monde et sans honte.
La Métropole est un univers incroyable, cela ne se produit qu’ici !

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