Agir pour vous et avec vous

Catégorie : La personne du mois (Page 3 de 3)

 

Mathieu Quirin est né le 7 janvier 1995 et originaire de Champenoux, il effectue sa scolarité dans l’agglomération nancéienne, d’abord au collège Emile Gallé à Nancy où il obtient le brevet des collèges avec mention Très bien, puis au lycée Arthur Varoquaux de Tomblaine où il poursuit son parcours en section scientifique.

Ces années marquent le début d’un fort investissement dans la vie citoyenne qui se poursuit actuellement. Elu représentant des élèves au Conseil de Vie Lycéenne et au Conseil d’Administration de son établissement, il s’intéresse de près aux thématiques et aux problèmes ayant trait au lycée et collabore au développement de projets en faveur de l’animation et de l’amélioration des conditions de vie des usagers comme l’organisation des 40 ans de l’établissement ou la consolidation de la maison du lycéen.

Son allant ne s’arrête pas aux portes du lycée. Il rejoint progressivement le milieu associatif avec la participation à de nombreuses manifestations récurrentes comme les « 48 heures contre le cancer ». En parallèle, il devient membre du Conseil des Jeunes de la Ville de Nancy qui lui permet d’étendre son travail à la vie communale.

Passionné par les problématiques internationales, il s’inscrit en section européenne et multiplie les échanges dans le cadre de sa scolarité mais également à titre privé avec de nombreux voyages en Angleterre, en Autriche ou encore en Allemagne, au cours desquels il découvre les différences culturelles et partage avec d’autres jeunes leurs expériences et leurs valeurs communes. Le premier sommet de la paix organisé en ce moment dans le cadre du 50ème anniversaire du Traité de l’Elysée lui offre également la possibilité de s’enrichir encore davantage au contact d’une trentaine de jeunes venus de Karlsruhe en Allemagne et de Kiryat Shmona en Israël.

En 2012, il est récompensé dans le cadre du Concours départemental de la Résistance et rencontre à cette occasion le député Hervé Féron qui lui remet son prix et auquel il fait part de son souhait de visiter l’Assemblée Nationale. Début janvier, ce projet se concrétise et dans la cour du Palais Bourbon, Vincent Peillon interpelle Hervé FERON qui le présente aussitôt à Mathieu Quirin. Mathieu échange alors quelques mots avec le Ministre de l’Education Nationale sur les problématiques liées à l’enseignement et sur les réformes en cours concernant le baccalauréat, l’instauration de la morale laïque dans les écoles élémentaires ou encore le rétablissement de l’histoire-géographie en classe de terminale pour les sections scientifiques.

Fasciné par le fonctionnement de cette institution essentielle de la vie démocratique française et par le travail quotidien des représentants de la Nation, il suit l’actualité de l’Assemblée et repère l’appel à candidature de l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie pour participer au Parlement francophone des Jeunes, organisé tous les deux ans. Son profil retient l’attention du jury parmi les dizaines de candidatures reçues grâce à sa contribution au sujet de la pénalisation de la transmission du VIH, thème lui permettant de combiner son intérêt pour les sciences et la justice.

Benjamin de cette édition, il s’envolera lundi prochain pour Abidjan, capitale économique de la Côte d’Ivoire, où se tient la 6ème session du Parlement francophone des jeunes, réunissant des délégations composées de deux jeunes de 18 à 23 ans d’une quarantaine de pays. Il travaillera alors en commission puis en séance plénière sur les thèmes proposés lors de l’appel à candidature et dont les conclusions seront remises aux chefs d’Etats des pays francophones.

L’avenir s’annonce prometteur pour ce jeune de 18 ans qui souhaite intégrer une classe préparatoire l’an prochain.

 

A cette occasion, je propose de rendre hommage sur ce site à Jeanne FAUCHEUR. Une vie de femme et de militante.

Jeanne Audar-Faucheur

Née le 11 juin 1922  (90ans)

Jeanne Faucheur est née le 11/06/1922 d’un père kabyle resté à Paris après son sevice militaire et d’une mère nancéienne.  Aînée d’une famille très pauvre, elle vécut avec ses 4 frères et soeurs à Paris, souvent placée comme pouvaient l’être les enfants de condition très modeste à cette époque. Elle fut scolarisée pour des raisons de santé dans le  Loir et Cher jusqu’en 1936 et continua des études de commerce. En 1939, un drame familial l’oblige à s’installer chez sa grand-mère à Nancy, et durant les premiers mois de la guerre, elle commence à travailler comme comptable. A 18 ans, elle décida de vivre seule et c’est à ce moment qu’elle rencontra plusieurs personnes qui l’amenèrent peu à peu à adhérer à la JOC.

C’est donc en 1942 qu’elle a commencé sa vie de militante par la JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne) grâce au père Flament  qui lui proposa de rencontrer des jeunes filles ouvrières. A partir du moment où elle s’engagea dans la JOC sa vie changea. Ses journées s’actionnaient autour du travail et de la JOC où elle partageait tout : les fêtes, les réunions et l’amitié. La JOC l’avait épanouie bien que cette période fût douloureuse et qu’elle ait perdu des amis entrés dans la Résistance. Parmi ces actions menées à la JOC elle a rencontré la section JAC (Jeunesse Agricole Chrétienne). Elle a également été permanente régionale, sa mission consistait à visiter d’autres sections pour leur donner un peu d’élan et mieux les connaître. En 1945, elle devint même Responsable Régionale de la JOC.

Ce fut aussi au cours de cette première période d’engagement qu’elle connut Robert, lui aussi militant, avec lequel elle partageait beaucoup d’idées. Elle se maria en 1946 et après son mariage, elle dut quitter la JOC réservée aux jeunes célibataires. Elle s’investit alors dans le MPF(Mouvement Populaire des Familles) qui avait pris naissance en 1946 succédant à la LOC (Ligue Ouvrière Chrétienne) à laquelle les membres de la JOC mariés étaient invités à adhérer. L’origine et le but du MPF consistaient à répondre aux aspirations et besoins immédiats des personnes précarisées par la guerre. Il ne s’agissait pas de les assister mais au contraire de les aider à prendre leur destin en main et de conserver leur dignité humaine. L’ambition du MPF était d’assurer la défense et la représentation des intérêts matériels et moraux des familles. Le MPF est devenu le MLP (Mouvement  de Libération du Peuple).

De son union avec Robert elle eut rapidement deux enfants en 1947 et 1949, conciliant ainsi vie familiale et engagement associatif. L’année 1949 fut cependant pour elle une année bien triste puisque son mari périt dans un terrible accident de train et elle dut ensuite vivre seule dans une grande tristesse avec ses deux enfants.

Le destin la fit rencontrer Paul, lui aussi veuf avec 4 enfants et ensemble ils fondèrent une famille recomposée. Cette rencontre et sa nouvelle vie avec Paul n’entacha en rien son action et son implication dans la vie Associative ; Jeannette continua à militer dans la branche sociale et familiale du mouvement MPF grâce à la CSF (Confédération Syndicale des Familles). Cette dernière à crée des services d’achats en commun, des services de prévoyance, des services d’aides familiales, des maisons familiales de vacances…

La CSF a mené des actions contre la vie chère ou le droit au logement, présenté des revendications de politiques familiales et élaboré un projet d’assurance-maladie généralisée.

Toujours pour la CSF, Jeannette a été sollicitée pour les groupes d’entraide scolaire dont elle a assuré la responsabilité. Elle a œuvré pour la création des maisons de vacances dans la branche Vacances et Familles.  La CSF faisant partie de l’UDAF (Union Départementale des Associations Familiales), Jeannette était déléguée par la CSF de Laxou pour siéger dans cette instance.

Le MLP outre sa branche sociale et familiale créa une branche politique  le MRP, puis l’UGS (Union de la Gauche Socialiste) et ensuite le PSU (Parti Socialiste Unifié), elle y a milité mais moins que dans la CSF. Parallèlement elle se lançait dans l’ACO (Action Catholique Ouvrière) mouvement crée en 1950 de la volonté des chrétiens et de prêtres. Jeannette y trouva ainsi une dimension religieuse que la CSF n’avait pas.

Dans tous ces mouvements, Jeannette a rencontré des gens formidables qui se sont investis comme elle pour donner.   Elle s’occupait par l’AOC des foyers d’hébergements pour les jeunes filles en difficulté et pour les aider à leur insertion, ces jeunes filles séjournaient chez elle en essayant de leur faire découvrir la vie de famille que la plupart  connaissait à peine.

Jeannette a donné aussi de son temps à rendre visite à des malades du Sanatorium de Liverdun.

Dans ses souvenirs de militantes continuent à vivre Yvonne S, Colette T, Simone et Jean M, Marguerite et Jean H, Françoise et Maurice I, Henri….

Elle a donc mené toutes sortes d’actions pour la CSF, le MLP, l’ACO sa paroisse pour laquelle elle a

assuré l’éveil de la foi des enfants de l’ACE-MO (Action Catholique des Enfants du Monde Ouvrier). Elle a adhéré à la FCPE comme parents délégué au Conseil d’École pour les élèves de classes de transition.

En 1982, Jeannette est partie avec quelques militantes de la CSF pour un congrès en Allemagne de l’Est.

En 1996 elle a été décorée par la section de Laxou, dans le cadre du cinquantenaire de la CSF.

Et elle a surtout réussi à concilier jusqu’à nos jours sa vie de femme, mère et militante, et ce avec l’appui de ses proches, de son mari Paul avec lequel elle eut 6 enfants. Des enfants qui l’aidèrent bien souvent dans ses actions de militante.

Elle éleva en tout 12 enfants et fut récompensée en 1971 de la Médaille de la Famille.

Elle compte désormais 15 petits-enfants et 20 arrière petits-enfants.

Aujourd’hui Jeannette est toujours membre de la CSF, elle continue à militer pour les familles en transmettant son savoir et ses expériences.

Résumé rédigé par Claudine Baillet Bardeau actuelle présidente de la CSF de la section Laxou, d’après  la Biographie du livre « A pleine Vie » par Jeanne Faucheur avec la collaboration de Marie-Adrienne Carrava, collection une vie, un livre.

A cette occasion, je propose de rendre hommage sur ce site à Jeanne FAUCHEUR. Une vie de femme et de militante.

Jeanne Audar-Faucheur

Née le 11 juin 1922  (90ans)

Jeanne Faucheur est née le 11/06/1922 d’un père kabyle resté à Paris après son sevice militaire et d’une mère nancéienne.  Aînée d’une famille très pauvre, elle vécut avec ses 4 frères et soeurs à Paris, souvent placée comme pouvaient l’être les enfants de condition très modeste à cette époque. Elle fut scolarisée pour des raisons de santé dans le  Loir et Cher jusqu’en 1936 et continua des études de commerce. En 1939, un drame familial l’oblige à s’installer chez sa grand-mère à Nancy, et durant les premiers mois de la guerre, elle commence à travailler comme comptable. A 18 ans, elle décida de vivre seule et c’est à ce moment qu’elle rencontra plusieurs personnes qui l’amenèrent peu à peu à adhérer à la JOC.

C’est donc en 1942 qu’elle a commencé sa vie de militante par la JOC (Jeunesse Ouvrière Chrétienne) grâce au père Flament  qui lui proposa de rencontrer des jeunes filles ouvrières. A partir du moment où elle s’engagea dans la JOC sa vie changea. Ses journées s’actionnaient autour du travail et de la JOC où elle partageait tout : les fêtes, les réunions et l’amitié. La JOC l’avait épanouie bien que cette période fût douloureuse et qu’elle ait perdu des amis entrés dans la Résistance. Parmi ces actions menées à la JOC elle a rencontré la section JAC (Jeunesse Agricole Chrétienne). Elle a également été permanente régionale, sa mission consistait à visiter d’autres sections pour leur donner un peu d’élan et mieux les connaître. En 1945, elle devint même Responsable Régionale de la JOC.

Ce fut aussi au cours de cette première période d’engagement qu’elle connut Robert, lui aussi militant, avec lequel elle partageait beaucoup d’idées. Elle se maria en 1946 et après son mariage, elle dut quitter la JOC réservée aux jeunes célibataires. Elle s’investit alors dans le MPF(Mouvement Populaire des Familles) qui avait pris naissance en 1946 succédant à la LOC (Ligue Ouvrière Chrétienne) à laquelle les membres de la JOC mariés étaient invités à adhérer. L’origine et le but du MPF consistaient à répondre aux aspirations et besoins immédiats des personnes précarisées par la guerre. Il ne s’agissait pas de les assister mais au contraire de les aider à prendre leur destin en main et de conserver leur dignité humaine. L’ambition du MPF était d’assurer la défense et la représentation des intérêts matériels et moraux des familles. Le MPF est devenu le MLP (Mouvement  de Libération du Peuple).

De son union avec Robert elle eut rapidement deux enfants en 1947 et 1949, conciliant ainsi vie familiale et engagement associatif. L’année 1949 fut cependant pour elle une année bien triste puisque son mari périt dans un terrible accident de train et elle dut ensuite vivre seule dans une grande tristesse avec ses deux enfants.

Le destin la fit rencontrer Paul, lui aussi veuf avec 4 enfants et ensemble ils fondèrent une famille recomposée. Cette rencontre et sa nouvelle vie avec Paul n’entacha en rien son action et son implication dans la vie Associative ; Jeannette continua à militer dans la branche sociale et familiale du mouvement MPF grâce à la CSF (Confédération Syndicale des Familles). Cette dernière à crée des services d’achats en commun, des services de prévoyance, des services d’aides familiales, des maisons familiales de vacances…

La CSF a mené des actions contre la vie chère ou le droit au logement, présenté des revendications de politiques familiales et élaboré un projet d’assurance-maladie généralisée.

Toujours pour la CSF, Jeannette a été sollicitée pour les groupes d’entraide scolaire dont elle a assuré la responsabilité. Elle a œuvré pour la création des maisons de vacances dans la branche Vacances et Familles.  La CSF faisant partie de l’UDAF (Union Départementale des Associations Familiales), Jeannette était déléguée par la CSF de Laxou pour siéger dans cette instance.

Le MLP outre sa branche sociale et familiale créa une branche politique  le MRP, puis l’UGS (Union de la Gauche Socialiste) et ensuite le PSU (Parti Socialiste Unifié), elle y a milité mais moins que dans la CSF. Parallèlement elle se lançait dans l’ACO (Action Catholique Ouvrière) mouvement crée en 1950 de la volonté des chrétiens et de prêtres. Jeannette y trouva ainsi une dimension religieuse que la CSF n’avait pas.

Dans tous ces mouvements, Jeannette a rencontré des gens formidables qui se sont investis comme elle pour donner.   Elle s’occupait par l’AOC des foyers d’hébergements pour les jeunes filles en difficulté et pour les aider à leur insertion, ces jeunes filles séjournaient chez elle en essayant de leur faire découvrir la vie de famille que la plupart  connaissait à peine.

Jeannette a donné aussi de son temps à rendre visite à des malades du Sanatorium de Liverdun.

Dans ses souvenirs de militantes continuent à vivre Yvonne S, Colette T, Simone et Jean M, Marguerite et Jean H, Françoise et Maurice I, Henri….

Elle a donc mené toutes sortes d’actions pour la CSF, le MLP, l’ACO sa paroisse pour laquelle elle a

assuré l’éveil de la foi des enfants de l’ACE-MO (Action Catholique des Enfants du Monde Ouvrier). Elle a adhéré à la FCPE comme parents délégué au Conseil d’École pour les élèves de classes de transition.

En 1982, Jeannette est partie avec quelques militantes de la CSF pour un congrès en Allemagne de l’Est.

En 1996 elle a été décorée par la section de Laxou, dans le cadre du cinquantenaire de la CSF.

Et elle a surtout réussi à concilier jusqu’à nos jours sa vie de femme, mère et militante, et ce avec l’appui de ses proches, de son mari Paul avec lequel elle eut 6 enfants. Des enfants qui l’aidèrent bien souvent dans ses actions de militante.

Elle éleva en tout 12 enfants et fut récompensée en 1971 de la Médaille de la Famille.

Elle compte désormais 15 petits-enfants et 20 arrière petits-enfants.

Aujourd’hui Jeannette est toujours membre de la CSF, elle continue à militer pour les familles en transmettant son savoir et ses expériences.

Résumé rédigé par Claudine Baillet Bardeau actuelle présidente de la CSF de la section Laxou, d’après  la Biographie du livre « A pleine Vie » par Jeanne Faucheur avec la collaboration de Marie-Adrienne Carrava, collection une vie, un livre.

Régulièrement sur ce blog, nous mettrons un coup de projecteur sur une personne de la circonscription, dont le parcours ou l’activité est remarquable.

Ce mois-ci, c’est Odile Milley-Vouaux, domiciliée dans le quartier de Clairlieu à Villers-lès-Nancy, qui est mise à l’honneur. Âgée aujourd’hui de 78 ans, elle est l’une des grandes figures du sport dans notre circonscription, bien que peu connue des plus jeunes, et s’est illustrée dans le domaine de la natation. C’est d’ailleurs au bord d’une piscine qu’elle fera la connaissance de celui qui deviendra son époux : Raymond Milley. 

Odile Vouaux débute sa carrière sportive en 1947. A l’époque, elle est une adolescente qui a grandi beaucoup trop vite et, avoue-t-elle aujourd’hui, qui se sent mal dans sa peau. Sa mère l’incite donc à faire du sport. Sa taille la pousse tout d’abord vers le basket. A l’école, elle va aussi à la piscine, et c’est là que des clubs de natation la repèrent. 

Rapidement, elle montre d’excellentes aptitudes. Elle décroche plusieurs titres de championne de Lorraine, et bat le record de Lorraine en 50 m. nage libre, à tout juste 14 ans… 

Les années 1950 marquent le sommet de sa carrière. En 1950, elle remporte deux titres lors des championnats de France de natation cadette, sur 100 m. nage libre et 100 m. dos. Puis en 1952, elle est sélectionnée en équipe de France pour participer aux Jeux Olympiques d’Helsinki. Un souvenir mémorable… 

C’est en effet la première fois qu’elle prend l’avion, elle découvre l’ambiance des jeux. Elle évoque aussi la visite du Prince Philip d’Angleterre dans les logements des athlètes féminines. Comme aujourd’hui, les athlètes d’un pays, lorsqu’ils ne concourent pas, étaient dans les tribunes pour encourager leurs patriotes. Odile Vouaux a ainsi vécu en direct la victoire de Jean Boiteux sur 400 m. nage libre. 

4 ans plus tard, en 1956, elle est de nouveau sélectionnée pour les Jeux Olympiques de Melbourne. Les trois jours de voyage et l’acclimatation à l’été australien sont durs. Et puis, confie-t-elle il y a deux ans à l’Est Républicain, « pour préparer les Jeux de Melbourne, j’avais une heure pour m’entraîner le matin avant d’aller au boulot et deux le soir ! ». 

Odile Vouaux repartira à nouveau sans médaille, mais avec plein de souvenirs en tête… Une très belle carrière qui méritait ce « coup de projecteur ». Bravo !

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