Grand Nancy Métropole

Convention des élus de la Métropole du Grand Nancy.

Très heureux d’avoir ouvert ce matin la Convention des élus de la Métropole du Grand
Nancy et d’avoir accueilli, en tant que Maire de Tomblaine, une assistance nombreuse au Stade Marcel Picot.
Mathieu Klein, Président de la Métropole, avait lancé cette invitation aux élus métropolitains, pour les inviter à réfléchir ensemble, à partager témoignages et retours d’expériences, à s’informer sur les conséquences des évolutions climatiques et de la crise énergétique.
S'il s’agissait aussi de partager les orientations du Plan Climat Air Energie Territorial de la Métropole du Grand Nancy, dans le cadre de la délégation de la Vice-Présidente métropolitaine Delphine Michel, ce sujet nous concerne tous.
L’occasion pour moi de rappeler que l’écologie ne se décrète pas, mais elle se partage. Il ne faut pas ignorer les initiatives locales prises dans les communes. On y décline les politiques métropolitaines, mais souvent, les élus locaux ont le discernement nécessaire, parce qu’ils connaissent leur territoire et leurs habitants et cela leur permet de s’engager sur des actions pertinentes, différents, innovantes, ou tout simplement de bon sens, mais toujours volontaristes. Il faut connaitre, reconnaitre et respecter ces initiatives locales prises par des élus, des citoyens, ou des associations.
A Tomblaine, par exemple, nous avons écrit le "Projet Eco-citoyen", pertinent et ambitieux. Certains de ces objectifs sont d’ores et déjà réalisés, d’autres sont en cours, mais il faut surtout qu’on nous laisse la possibilité de les mettre en oeuvre : restauration scolaire en régie municipale (objectifs 90% de produits bio, en circuits-courts ou labellisés…), Espace Naturel Sensible de 17Ha, première convention en Meurthe et Moselle signée avec ENEDIS pour de la production d’électricité solaire et de l’auto-consommation collective, plantation de micro-forêts, champ solaire, objectif 2024 : produire plus d’électricité propre que la population de la ville n’en consomme…
J’ai aussi évoqué le travail entrepris avec les club sportifs professionnels, dans le cadre de ma délégation de vice-président de la Métropole :
- concertation, échanges, pour identifier des axes de sobriété, en prenant en compte le plan de sobriété énergétique du Ministère des Sports. La gestion du chauffage, de l’électricité, de l’eau, l’écomobilité, la formation, la sensibilisation...
- Sont évoqués tout ce qui concerne les usages, les études d’exploitation de nos grandes infrastructures sportives, les comportements, la sensibilisation des gardiens, des utilisateurs, sportifs, administratifs, du public…
- Nous travaillons aussi à identifier les points nécessitant des travaux, des aménagements et par conséquent un investissement financier…
A noter que les clubs sont déjà engagés dans la sobriété financière et certains sont sensibilisés par leur fédération. La dématérialisation, le covoiturage, l’installation de fontaines à eau pour réduire les consommables, l’intégration de clauses dans les contrats des joueurs avec un plafonnement des consommations… sont des mesures de sobriété déjà engagées.
Et puisque nous étions au Stade Marcel Picot et que les participants avaient sous leur yeux les systèmes de luminothérapie en fonctionnement sur la pelouse, bien qu’aucune question n’ait été posée à ce sujet, j’y ai répondu…
La Métropole travaille avec l’ASNL :
- le chauffage au sol de la pelouse du stade a été diminué (le classement des pelouses est d’ailleurs suspendu par la Ligue Professionnelle de Football sur la période hivernale 2022/2023).
- le recours à la luminothérapie a été diminué d’environs 10%. L’idée est de ne pas altérer la la qualité de la pelouse.
- L’éclairage d’avant et d’après match a été réduit par l’ASNL d’une heure.
- Dans le cadre du chauffage de la pelouse du Stade Marcel Picot et afin de contenir cette chaleur au niveau du sol et de générer des réductions de consommation électrique, l’ASNL étudie la possibilité de couvrir l’aire de jeu avec des bâches qui ne compromettent pas la croissance du gazon. Ces couvertures en polyéthylène armé, sont translucides pour permettre la photosynthèse de la plante. Si les essais sont concluants, ce type de bâche allierait sobriété énergétique et performance technique pour l’entretien de la pelouse.
On travaille, on travaille...
 
 
 
 

Le Roi Ubu est revenu !

Puisqu'on est à l'époque de toutes les rétrospectives, je voudrais revenir sur un article paru pendant les fêtes de fin d'années dans mon quotidien préféré... une page entière consacrée à la Plage des deux rives. Sympa...

Je suis juste en désaccord profond avec le titre : "Un jeune projet qui divise de vieux adversaires".

D'abord, parce que moi, je ne suis pas vieux. Les gens qui me connaissent bien savent que je suis très jeune... et depuis très longtemps.

Ensuite, parce que je ne suis pas l'adversaire de l'autre maire dont il est question. Je n'ai jamais été son adversaire, dans quelle qu'élection que ce soit, soit parce qu'il n'a pas osé, soit parce qu'il n'avait pas obtenu l'investiture de son parti...

Je sais juste qu'il existe parce que, chaque fois que je prends la parole au Conseil de Métropole, il demande la parole derrière moi, c'est systématique, facile à observer et cela fait même sourire sur tous les bancs de l'assemblée à chaque fois, tant c'est grotesque. Moi, je le trouve "rigolo".

On m'a confié les sports et les grands événements et je comprends que cela le rende amer, il accompagne d'ailleurs systématiquement ses interventions par une sorte de tic verbal, quand il dit "je sais un petit peu de quoi je cause, car j'ai été prof de sport" (dans une école privée).

Alors, non, je ne participe pas à ces chamailleries, dignes de cour de récréation d'école maternelle. Au contraire, il s'énerve tout seul et tout le temps. Je ne suis donc pas son adversaire. D'ailleurs nous n'évoluons pas dans le luttes picrocholines, pour tenter de se frayer un parcours aussi personnel que politicard.

Et voilà qu'il combat le projet de la Plage des deux Rives, sans cesse depuis deux ans et demi... Dossier qui m'a été confié ! Là aussi cela le dérange, car il sait bien que lorsqu'il avait cette délégation et que la droite était aux affaires, ce projet existait déjà, ils auraient bien voulu le mettre en œuvre et cela, depuis dix ans ! mais ils n'ont jamais eu ni le courage, ni la capacité de le faire. Et lorsqu'il parle aujourd'hui de la situation budgétaire de la Métropole en professant (déformation professionnelle) qu'il faudrait faire des économies, il oublie de dire que c'est sa majorité qui a créé cette situation catastrophique. 
Ce que je dénonçais régulièrement sur mon site (on peut vérifier) et ce que la Chambre des Comptes a repris dans son rapport en 2020 (on peut vérifier...)

- La première année, il n'a pas voté pour la Plage des deux Rives, prétextant qu'on allait "empêcher les passants de donner du pain aux canards et aux cygnes" !
Nous lui avons gentiment expliqué qu'il était hors sujet, parce que justement il ne faut pas donner du pain aux canards et aux cygnes, ça les rend malades et ça peut les tuer ! De plus, les aménagements de la Plage des deux Rives ont permis d'installer une signalétique pour informer et sensibiliser les gens à la protection de ces animaux. Et toute personne qui fréquente cet endroit l'été a pu constater que les canards, les cygnes et les humains cohabitent parfaitement ! 

- Mais la réalité, c'est que ce monsieur est dérangé par notre incroyable réussite populaire. Aussi, cultive-t-il depuis deux ans le paradoxe entre le fait qu'il tient à ce que, dans tous nos documents, on annonce que sa ville est partie prenante... et dans le même temps, il combat ce projet. En trois ans, il n'a jamais voté pour !
La Plage des deux Rives s'étend en réalité sur Nancy et sur Tomblaine et il souhaite que St Max en bénéficie aussi, ce que je trouve bien, mais il est allé très loin dans le ridicule, le jour où il a écrit, au président et à moi, qu'il demandait que la Plage des deux Rives change de nom, pour s'appeler ... la Plage des trois Rives  (sic) !!!

- Alors la deuxième année, il a changé son argumentation, attaquant sur le coût. Pensant là encore ne pas être très crédible, il évoquait le coût sur trois ans, laissant penser qu'il s'agissait du coût sur une année... Et même là, il était dans l'exagération (il parlait de 4 millions !!!) Ma réponse, donnée plusieurs fois, consiste à savoir sagesse garder et à ne considérer que le coût d'une année. En le divisant par le nombre de personnes utilisatrices, on aboutit à un service public de grande qualité et vraiment pas cher du tout...

- Premier épisode de la saison trois de cette saga qui n'intéresse vraiment personne, voilà qu'il a affûté ces arguments aujourd'hui... En, fait, il nourrit son argumentaire de notre réussite, il observe ce qui fonctionne bien et il y apporte des critiques. Il a dit qu'il y aurait des joueurs de pétanque sur le terrain de St Max qui boiraient trop et qu'ils se fourniraient à la guinguette de la Plage des deux Rives (j'ai vérifié, c'est faux), il propose donc de fermer les guinguettes / Il revient sur le coût, mais là son argumentation n'a pas évolué d'un pouce, malgré l'inflation... / Il prétend qu'en ces temps de crise sanitaire et de sécheresse, les bassins ne sont pas écolos... nous répondons que c'est une vraie démarche sanitaire que de proposer en été une offre de baignade gratuite en plein air... / Et là, dernière idée lumineuse, (on n'a d'ailleurs toujours pas compris pourquoi ?), il demande à ce que la Plage des deux Rives continue, mais ...sans les bassins de baignade !!!

C'est le royaume du Roi Ubu... On prend la Plage des deux Rives, on enlève d'abord les bassins de baignade, puis on enlève les guinguettes, puis on enlèvera les transats,
puis le terrain de volley, peut-être même le terrain de pétanque et pourquoi pas le sable ? Ensuite, s'il reste des gens, on les enlèvera...

"Oui, et nous éblouirons nos compatriotes des récits de nos aventures" disait Ubu...

C'est vrai que le grotesque méritait bien qu'on lui consacrât un article de presse et que je perdisse mon temps à vous relater tout ça... Merdre alors !

Bonne année à tous ! Je suis toujours jeune, en pleine forme et parfois même un peu taquin !!!

Et si vous voulez en savoir plus : la Plage des deux Rives, les vacances à proximité…

Les habitants du Grand Nancy attendaient ça depuis si longtemps !

Le Président de la Métropole du Grand Nancy, m’a chargé au début de ce mandat, dans le cadre de ma vice-présidence, de créer « La Plage des deux Rives ». 
Dès la première année cela a été une formidable réussite populaire, malgré un été pluvieux en 2021. En 2022, la canicule et la sécheresse étaient au rendez-vous, 
mais malgré toutes ces difficultés, nous avons amélioré encore cette proposition de
« vacances en ville » et les 165 000 personnes qui ont fréquenté la Plage des 
deux Rives de mi-juin à début septembre démontrent toute la pertinence de la démarche.

Il s’agit de réconcilier la population avec la nature, à proximité de l’Espace Naturel Sensible de 17 Ha sur les Îles de l’Encensoir et du Foulon, la Plage des deux Rives s’étend sur 40 000 m² en rives de Meurthe : 8000 m² côté Nancy, appelés « la Prairie de la Méchelle » et, côté Tomblaine : plus de 30 000 m² avec « l’îlot bucolique » sous le Pont de la Concorde et le complexe aquatique et l’éco-zone. On y trouve également une « boucle des mobilités douces » de 3,7km. La Métropole a aménagé ces espaces et planté de nombreux arbres, d’autres plantations viendront. Les estivants y trouvent des espaces de détente, d’activités aquatiques, ou sportives (terrain de beach-volley, de pétanque côté Tomblaine, le village olympique côté Nancy), une plage de sable, une guinguette sur chaque rive, des concerts 
côté Nancy … L’offre d’animation est très importante, grâce à la mobilisation de nombreuses associations sportives ou culturelles de l’agglomération, ainsi on danse 
la salsa au bord de l’eau, au coucher du soleil, on peut s’initier à la pratique du canoë-kayak ou de l’aviron, on peut faire un tour en bateau électrique sur la Meurthe et mieux observer les magnifiques oiseaux qui nichent dans la roselière sur l’île non accessible, parce que protégée… 

Tout est gratuit, on peut, en famille, en toute sérénité, s’amuser, se détendre se reposer.

C’est populaire, c’est respectueux de la nature, c’est réussi !

 

 

 

Grand Nancy Thermal, mémoire et sagesse ?

Grand Nancy Thermal,

Mémoire et sagesse ?

Il faudra tout de même se souvenir… Si le Grand Nancy Thermal est devenu un projet souhaitable et d’intérêt public, c’est parce que, et uniquement parce que, à quelques uns (et nous n’étions pas très nombreux), nous nous sommes opposés au scandaleux montage porté par André Rossinot, François Werner et la droite du Grand Nancy… Le Grand Nancy Thermal allait coûter une fortune à la Métropole déjà sur-endettée à l’époque (il suffit de relire mes interventions en Conseil de Métropole à l’époque, mes posts sur mon site herveferon.fr, puis le rapport de la Cour des Comptes en 2020… Tout est dit…)

Outre toutes les irrégularités relevées dans ce dossier et la façon dont le marché avait été attribué, le déni de démocratie, l'absence d’information aux élus du Conseil de Métropole… face aux dizaines de millions d’euros que la Métropole allait devoir injecter dans ce projet, il y avait les dizaines de millions d’euros de bénéfices que le délégataire annonçait dans son business plan et qui allaient être ainsi reversés sous forme de dividendes aux actionnaires privés…

Par ailleurs, le projet consistait à proposer, à côté de la cure, une offre de baignade moindre et réservée à une autre catégorie de la population, en pratiquant des prix moins accessibles…

Les élus de gauche, eux, ont alors manqué de courage, on ne les entendait pas, voire, ils votaient ce projet scandaleux.

Nous avons été, à l’époque trois élus métropolitains, une élue de la Ville de Nancy et le collectif du Bien Commun à nous opposer à ce projet, alors que nous avons toujours affirmé que nous souhaitions un Grand Nancy Thermal, mais pas dans ces conditions. Il n’y avait pas de connivences particulières entre nous, nous n’avons jamais été des opposants stupides, de principe, mais nous avions travaillé et nous posions les bonnes questions, la suite nous a donné raison.

Ça n'a pas été facile. Pour ma part, j’ai été insulté, menacé, on a fait pression sur moi, j’aurais beaucoup à raconter sur ces basses manoeuvres, mais c’est d’un tel niveau que cela ne mérite pas de revenir là-dessus.

Vous avez été des milliers à me soutenir à l’époque, à me liker, à m’encourager, mes sites sur les réseaux sociaux croulaient sous les témoignages de sympathie et je n’ai pas oublié, je ne vous ai pas oubliés.

C’est pourquoi, je trouve aujourd’hui qu’à la rubrique « hommages et remerciements », il faut savoir sagesse garder.

Certains aujourd’hui parlent haut et fort, se gaussent, se vantent, ont oublié ce qu’ils disaient à l’époque, ou ce qu’ils défendaient… sans honte…

Il faut reconnaitre à Mathieu Klein le fait qu’il ait permis que cette médiation puisse aboutir, ce que tous les acteurs de ce psychodrame ne souhaitaient pas forcément (même parmi ceux qui aujourd’hui se réjouissent apparemment du dénouement…)

Avec le collectif « le Bien Commun », nous sommes donc allés en justice contre les aspects qui nous paraissaient scandaleux, illégaux et / ou injustes, en dernier recours et uniquement parce qu’on refusait de nous entendre. Toute discussion était impossible.

De longs mois plus tard, le tribunal nous a rendu justice et nous a donné raison. C’est donc grâce à cela qu’une médiation judiciaire a été possible. C’est donc grâce à cette action d’une poignée d’entre nous, face au rouleau compresseur de la Métropole de cette époque, qu’aujourd’hui le Grand Nancy Thermal devient un projet d’intérêt public, que la Métropole qui détiendra 85% des parts, percevra 85% des bénéfices, ce qui atténuera largement son investissement…

Mesdames, messieurs l’argent public est votre argent ! Les élus doivent assumer leurs responsabilités.

C’est aussi grâce à notre action que l’offre aquatique au grand public le sera désormais aux même conditions d’accès que pour le reste de l’aquapôle métropolitain.

Je sais, je dérange, mais mon propos ne se veut ni agressif, ni revanchard. Il est juste sincère et je trouve parfois qu’à vouloir être trop gentil, on perd la mémoire et perdre la mémoire, c’est perdre le sens...

La soirée des ambassadeurs du sport de la Métropole du Grand Nancy.

Grande affluence (un peu moins de 10000 personnes) pour une très belle soirée organisée par la Métropole du Grand Nancy, hier soir au Palais des Sports Jean Weill. Et pour une première, ce fut particulièrement réussi ! Il a été possible de réunir les effectifs quasi au complet des 6 clubs professionnels et de haut niveau que soutient la Métropole, ainsi qu’une bonne partie des 24 sportifs individuels de haut niveau qui deviennent désormais les « ambassadeurs du sport de la Métropole du Grand Nancy ».
Un hommage a été rendu à notre ami Joël Vigneron, qui nous a malheureusement quittés il y a quelques jours, grand chef d’entreprise, épris de sport, partenaire et supporter historique du SLUC Nancy Basket et aussi de son neveu Quentin Giordano récemment devenu Champion de France des rallyes. Une minute d’applaudissements a été observée en mémoire de Joël.
Mathieu Klein, Maire de Nancy et Président de la Métropole est venu saluer tous ces sportifs, les acteurs du sport et les acteurs économiques, puisqu’on a beaucoup parlé de mécénat…
Après les interventions du président du Comité Départemental Olympique et Sportif, puis du Président de la CCI, ont été présenté : le SLUC Nancy Basket, l’AS Nancy Lorraine, les volleyeuses du VNVB, les volleyeurs du GNVB, le Nancy Handball et l’équipe du GNAC, actuellement engagée en Coupe d’Europe de water polo !
C’était la fête du sport, pour resserrer les liens et mettre en valeur l’excellence sportive sur notre territoire, mais aussi pour sensibiliser aux prochains JO de PARIS 2024, par le label « Terre de Jeux 2024 ».
La Métropole du Grand Nancy est le premier partenaire de ces clubs professionnels et de haut niveau, elle est un acteur majeur du sport sur notre territoire. Sans oublier les grands évènements (Tour de France, La Plage des deux Rives et sa formidable réussite populaire, etc).
Parmi les interventions autour de la danse urbaine (puisque le break dance sera discipline olympique aux Jeux olympiques et Paralympiques de Paris 2024), j’ai été assez fier de la très belle démonstration de l’association tomblainoise K Move (Karima Khiri).
 
 
 
 

Quentin Giordano, champion de France de rallye automobile !

Juste avant le coup d'envoi du match de Pro A Basket Betlic Élite SLUC Nancy-Roanne, j'ai eu le plaisir au nom de la Métropole du Grand Nancy de remettre une coupe à Quentin Giordano, sacré la semaine dernière champion de France de rallye automobile !!!
En présence de Joël Vigneron, son sponsor et Aurélien Fortier, président du SLUC Nancy Basket qui lui a remis un maillot du SLUC collector, floqué Quentin Giordano !
 

En direct du Palais du Gouverneur !

Magnifique manifestation organisée par le CAN et Pascal Thiébaut, avec le soutien de la Métropole du Grand Nancy, pour soutenir la Ligue contre le cancer et pour la prévention contre le cancer du sein.
Avec Chaynesse Khirouni présidente du Conseil Départemental et Mathieu Klein Maire de Nancy et Président de la Métropole du Grand Nancy, nous avons donné le départ de cette course rose de 5 km, populaire pour le sport et la santé et qui réunit aujourd'hui plus de 6100 participants ! Quelle belle réussite !
 
 
 
 

Énorme SLUC Nancy Basket.

Je ne vois aucun lien de cause à effet, mais c'est le deuxième match du SLUC Nancy Basket auquel j'assiste cette saison et c'est le deuxième match que le SLUC gagne !!!
Après Limoges, Pau-Orthez, deux bastions du basket français sont tombés au Palais des Sports Jean Weille. Nancy a gagné 88 à 81. Avec un Gombaut extraordinaire (29 d'évaluation, 23 points, 100% aux lancers francs, 6 rebonds défensifs et plusieurs interceptions). Ce SLUC là n'a pas le même budget que certains deautres clubs, mais le coeur est là, c'est une équipe de combattants, les joueurs sont allés chercher cette victoire avec les tripes et un énorme coaching, quand en fin de premier quart temps, Sylvain Lautié a reserré les boulons en défense. Au basket, pour gagner, il faut d'abord savoir défendre et jouer en ésuipe. Et là c'est le coaching qui a fait la différence. Et puis quand Vinales prend feu... le SLUC est enthousiasmant !
 
 

Présentation de la nouvelle équipe du SLUC Nancy Basket.

Elle a fière allure cette nouvelle équipe pour le grand retour du SLUC en Pro A. Une subtile alchimie concoctée par Sylvain Lautié avec des anciens joueurs, des nouveaux, des jeunes, des plus expérimentés... et Maxime Zianveni, revenu comme coach adjoint ! On a hâte d'être au premier match pour voir évoluer cette équipe.
Avec Mathieu Klein, Président de la Métropole, nous avons témoigné notre amitié à Aurélien Fortier et assuré le club de notre soutien.
 
 

Nancy, Tomblaine et la Métropole pour une réutilisation intelligente de l’eau.

La Plage des deux Rives a fermé ses portes dimanche, après deux mois et demi d’activités de loisirs en bords de Meurthe, pour la plus grande satisfaction de très nombreux habitants de la Métropole du Grand Nancy.
La Métropole a développé une offre pour tous, valorisant les atouts de son territoire, ainsi que les tendances nationales en matière de pratique de loisirs, tout en s’inscrivant dans une démarche de développement durable.
Face aux enjeux du réchauffement climatique, la gestion de la ressource en eau devient une préoccupation majeure pour laquelle nous devons tous nous adapter et trouver des solutions afin de préserver cette ressource naturelle.
Ainsi, les bassins aquatiques temporaires mis en place sur la rive de Tomblaine, représentent 480m3 d’eau dont le chlore a été neutralisé chimiquement dès la clôture du dispositif.
La Ville de Nancy était à la recherche d’une solution pour l’arrosage des jardins éphémères compte tenu de la nécessité d’un arrosage exclusivement à partir d’une eau recyclée, conformément à l’arrêté sècheresse en vigueur.
La Ville de Tomblaine possède une cuve de récupération d’eau de pluie de 800m3, qui était remplie à hauteur de 30%. Celle-ci sera mise à disposition par la commune pour le stockage puis la réutilisation de l’eau qui sera proposée par la Ville de Tomblaine aux autres communes voisines.
Une solution de transport de l’eau a été mise en œuvre par les services de la Métropole en coopération avec la Ville de Nancy et le soutien de la Fédération Départementale des Syndicats d’Exploitants Agricoles.
L’organisation pratique de l’acheminement a pu se faire aujourd’hui mardi. Le transport entre les bassins et les lieux de stockage restant sur le même secteur, il a donc pu se faire avec un faible taux d’empreinte carbone.
Les moyens de stockage de la Ville de Nancy ne permettant finalement pas d’assurer une étanchéité optimale, ce sont une centaine de mètres3 qui ont été acheminés à Nancy et plus de 350 m3 qui ont été stockés à Tomblaine. Si nécessaire, la Ville de Nancy viendra puiser de l’eau pour les jardins éphémères dans la cuve de Tomblaine.
 

 

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