Grand Nancy Métropole

Politique de mobilité dans le sud du département : intervention d'Hervé Féron sur France 3

Lundi, l'Union des élus socialistes et républicains organisait une conférence de presse pour présenter le Manifeste pour une véritable politique de la mobilité dans le Sud Meurthe-et-Moselle.

Hervé Féron s'est exprimé sur ce sujet sur France 3 Lorraine. Retrouvez ci-dessous la vidéo de son intervention.

 


France 3 Lorraine - Conférence de presse de l... par herveferon

 

Pour une véritable politique de la mobilité dans le Sud Meurthe-et-Moselle

Une conférence de presse organisée par l’Union des élus socialistes et républicains (UDESR) a eu lieu lundi 2 septembre à la zone d’activité Brabois Forestière.

Les élus de l'UDESR en conférence de presse

Les élus socialistes en conférence de presse, lundi 2 septembre, pour présenter le "Manifeste pour une véritable politique de la mobilité dans le Sud Meurthe-et-Moselle"

Elle a permis de présenter le « Manifeste pour une véritable politique de la mobilité dans le sud meurthe-et- mosellan » en présence des premiers élus signataires. Ce manifeste est issu de plusieurs mois de travail entre élus. La coopération entre toutes les collectivités concernées par la mobilité à l’échelle de l’ensemble de l’aire urbaine devient indispensable pour améliorer l’accès à la mobilité, le pouvoir d’achat et la qualité de vie de tous les habitants.

Quelques jours après qu'André Rossinot a inauguré deux samedis de suite (!) son nouveau plan du réseau Stan, qui est très loin de faire l’unanimité, il s’agissait pour les élus socialistes de présenter un plan d’actions concrètes, une autre méthode, une véritable révolution culturelle.

Vous trouverez ci-dessous le texte de ce manifeste dont Hervé FERON a été un des premiers signataires :

Manifeste pour une véritable politique de mobilité dans le Sud meurthe et mosellan

Manifeste pour une véritable politique de mobilité dans le Sud meurthe et mosellan

Ce jour dans l’Est Républicain :

Article Est Républicain sur la conférence de presse Manifeste Mobilité

Apparemment, je les énerve… J’adore ça !!!

L’Est Républicain de lundi dernier publie une interview à laquelle j’ai répondu et dont le titre dit « que je pourrais être candidat à la présidence de la CUGN ».

Je n’ai en aucun cas souhaité faire une déclaration tonitruante en plein été, il n’y a là aucun scoop. J’ai simplement été appelé par le journaliste sur mon lieu de vacances (hé oui, j’ai pris 15 jours de vacances !) je n’avais pas l’intention au départ de faire la moindre déclaration en plein été, alors que j’étais peinard au soleil et en famille !

Cela dit je suis désolé d’avoir ému à ce point André Rossinot.

Quant à la méconnaissance qu’il me prête, il est clair que lorsque l’on ne partage pas Sa Vérité, on est inculte… Si il veut parler d’action en faveur de la Culture, je rappellerai, que je suis membre de la Commission des Affaires Culturelles à l’Assemblée Nationale et qu’à ce titre je me suis opposé à des Lois qui mettaient en danger la Culture. Par exemple, l’augmentation du taux de TVA réduit sur les livres et sur le spectacle vivant. Des Lois votées par les amis d’André Rossinot, Laurent Hénart lui-même, d’ailleurs ! Les libraires de Nancy apprécieront, enfin… ceux qui restent !

 

Revenons à cet article de l’Est Républicain, le journaliste s’était intéressé à mon blog (la preuve que c’est un homme de goût), et il avait lu avec attention la rubrique « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 ». Bien sûr, il m’a demandé si j’étais candidat à la Présidence de la CUGN. Je me retrouve dans les propos qu’il rapporte dans son article, mais c’est évidemment toujours un peu réducteur. Je n’ai pas annoncé que j’étais candidat à la présidence de la CUGN, j’ai répondu que «je pourrais l’être», ce que le journaliste dit exactement dans son titre.

J’ai bien précisé que ça n’était pas un sujet d’actualité, car pour gagner la CUGN, il faut d’abord gagner Nancy et cela ne sera pas simple. Nous ferons tout ce que nous pouvons pour gagner la ville de Nancy d’abord avec notre candidat Mathieu Klein, et c’est ensuite seulement que nous discuterons de la candidature à la Présidence. Cela dit j’ai précisé que je n’ai jamais caché être intéressé par la Présidence de la CUGN tant il est vrai que son mode de gouvernance est médiocre aujourd’hui. Les Grands Nancéens en souffrent et les maires le savent bien qui sont confrontés en première ligne tous les jours aux difficultés de nos concitoyens. J’ai envie d’impulser une toute autre dynamique. Et je pense que mon expérience de maire peut-être très précieuse pour cela.

Sur le mode de gouvernance, l’article ci-dessous vous en dire plus (voir : 50 bonnes raisons...)

 

Cet article a provoqué beaucoup de réactions, c’est normal. Cela me fait plaisir de voir aussi que mon blog est à l’origine de tout ça et j’en profite pour vous remercier de votre fidélité, puisque vous avez certainement remarqué que l’on vient de passer les 700 000 visites…

 

Au moins un sujet fait débat, et j’appelle mes amis de Gauche à ne pas tomber dans le piège quand des journalistes tentent de nous opposer les uns aux autres. J’ai répondu à une interview en donnant un avis personnel, mais quoi qu’il arrive, tout sera à débattre sereinement dans le seul souci de l’intérêt général…

Il s’agit de la participation de toutes les communes à l’Exécutif de la CUGN. En effet, n’ayant pas spécialement préparé cette interview, j’ai évoqué au journaliste la participation « de tous les maires », je pense plutôt qu’il faut que toutes les communes soient représentées, je rectifie donc, même si je pense qu’il vaut mieux que ce soit le maire, car il est très difficile d’exercer les fonctions de maire en étant privé de participation aux travaux de l’Exécutif. Mais il faut que chaque Conseil Municipal puisse choisir son représentant à l’Exécutif.

 Il s’agit juste là de démocratie et de respect du suffrage universel. Si la Gauche gagne, et que cette ouverture est ainsi pratiquée (comme cela se pratique dans la plupart des grosses intercommunalités où la Gauche est majoritaire en France), cela n’empêchera nullement de mener à bien une politique de Gauche. Il faut rappeler que l’Exécutif a mission de mettre en œuvre les décisions prises par le Conseil de Communauté. Or, si la Gauche gagne le Conseil de Communauté sera majoritairement à Gauche et l’Exécutif sera également majoritairement à Gauche. La majorité n’a donc aucun souci à se faire. Si André Rossinot n’a jamais voulu de cette formule, c’est parce que c’est un autocrate, il ne veut partager le pouvoir avec personne.

 

Nous devons ainsi montrer l’exemple, ce serait une bonne leçon de démocratie donnée à André Rossinot au moment où il est affaibli par le temps qui passe, ses méthodes sont usées, et par ses collègues qui grognent en coulisses, toujours à l’affût, prêts à devenir Calife à la place du Calife. Il y a toujours à droite des dents qui rayent les parquets !

 

Et puis, dans l’interview est arrivé un sujet nouveau, la loi a évolué et il n’y aura désormais plus que 14 Vice-Présidents et un Président. Comment faire pour représenter toutes les communes ?

Dans une réponse hâtive, j’ai imaginé que les communes les plus petites pourraient peut-être avoir une vice-présidence tournante. Ce n’est peut-être pas la bonne idée, il faudra y réfléchir, mais je précisais que dans tous les cas, il faudra trouver un moyen D’ASSOCIER TOUTES LES COMMUNES AUX TRAVAUX DE L’EXECUTIF. Il n’est donc pas question d’exclure les plus petites communes dans mes propos, je cherche juste une solution pour s’adapter à la Loi.

Il n’y a donc pas lieu de s’affoler ou de réagir excessivement…

 

Quand à l’opération « Nancy Renaissance 2013 », on peut lire dans l’article que je pense beaucoup de bien de ce genre d’opération, LA CULTURE EST ESSENTIELLE, je regrette qu’on la célèbre en se tournant vers le passé, en le commémorant, au lieu de se servir du passé comme levier de développement pour que l ‘agglomération Nancéienne et que la région rayonnent encore plus. Or, « Nancy Renaissance 2013 » ne sert qu’aux carrières de Messieurs Rossinot, et Hénart. Le journaliste me disait que cette opération aurait coûté environ 5 millions d’euros, je pense clairement que c’est démesuré dans le contexte actuel et qu’on aurait pu faire aussi bien mais beaucoup moins cher. Il faudra quand même qu’on m’explique un jour ce que le DJ Kavinsky a à voir avec la Renaissance et combien cette soirée a coûté ? Et puis, est-ce qu’on évalue la qualité d’une telle soirée au nombre de personnes qui s’entassent sur la place Stanislas ? Et puis c’est vrai, je pose la question du financement, et des liens qui existent entre l’Exécutif de la Communauté Urbaine, celui de la Ville de Nancy, et les entreprises qui ont généreusement participé à ces énormes dépenses. Si les maires de gauche faisaient partie de l’exécutif de la CUGN, peut-être est-ce que tout cela serait plus lisible.

50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014

50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !

 

Dossier n°20 - 21 août 2013

LE MODE DE GOUVERNANCE

 

André Rossinot veut tout décider, ainsi, il n’a jamais accepté nos propositions qui étaient de permettre aux 6 maires de gauche de faire partie de l’Exécutif de la Communauté Urbaine.

Au début de ce mandat, toujours plus pervers, il nous a reçus pour nous proposer trois vice-présidences. Sachant bien que c’était inacceptable, puisqu’il ne cherchait là qu’à nous diviser. Bien évidemment, les maires de Gauche sont restés solidaires, et nous avons refusé. Il a alors conditionné l’éventualité de vice-présidences à Gauche au fait que nous nous engagions à voter systématiquement son budget. Nous lui avons répondu que nous ne sommes pas les « Bourgeois de Calais », il n’en était pas question. En effet, comment les électrices, et les électeurs pourraient accepter l’idée que nous nous engagions à voter les yeux fermés les 6 budgets à venir du mandat ? André Rossinot n’a pas voulu que les 6 communes de Gauche dans l’agglomération soient représentées dans l’Exécutif, tout simplement parce qu’il veut toujours concentrer le pouvoir sur lui-même. C’est un profond mépris qui a été montré là aux populations des communes de Vandoeuvre, Villers les Nancy, Essey les Nancy, Malzéville, Seichamps, et Tomblaine.

 

On sait qu’André Rossinot n’aurait pris aucun risque en permettant à ces maires de participer aux travaux de l’Exécutif, puisqu’il aurait été toujours, bien sûr, majoritaire dans l’Exécutif comme au Conseil de Communauté.

 

Pour mieux distribuer les sucettes et s’assurer de la fidélité de son camp, il a décrété que les vice-présidents ne pouvaient pas être en même temps des adjoints au maire de Nancy. Ce qui lui permet de tenir dans sa poigne beaucoup plus de monde. Des maires, adjoints, conseillers municipaux, de Droite, sont vice-présidents, et d’autres se voient distribuer des postes d’adjoints au maire de Nancy. Cela ne l’a pas empêché, lorsque ça l’arrangeait, de déroger à la règle en donnant certaines responsabilités stratégiques à la Communauté Urbaine à certains adjoints au maire de Nancy (voir : rubrique Michel Dufraisse).

 

La gouvernance Rossinot, c’est des Conseils de Communauté interminables, beaucoup de bavardages stériles, pour dissuader toutes velléités d’un Conseiller Communautaire normalement constitué à participer au débat. N’oublions pas que certains Conseillers Communautaires ont déjà fait une demi-journée, voire une journée de travail à l’heure où commence le Conseil de Communauté ! Il est ainsi expédié en cinq/six heures, 40, 50, voire 60 points à l’ordre du jour. Les premiers points sont très longs (schémas, budget,…). C’est une vraie stratégie de démobilisation, un déni de démocratie ainsi institué !

 

La gouvernance Rossinot, c’est aussi une proposition des Conférence des Maires. Au bout d’un moment, nous l’avons boycottée car il ne s’agissait que d’un passage d’informations pour tenter de légitimer les décisions imposées par le Président. Cette réunion avait lieu le plus souvent quelques heures avant le vote des mêmes décisions au Conseil de Communauté, on appréciera l’exercice de démocratie. Lorsque des maires de Gauche ont proposé de rajouter un point à l’ordre du jour de la Conférence des Maires, cela n’a jamais été possible.

 

La gouvernance Rossinot, c’est aussi un Bureau de Communauté qui expédie en quelques minutes, quelques dizaines de décisions très importantes, comme par exemple la validation de certaines modifications de PLU. Le Bureau de Communauté est restreint et ses décisions échappent donc à la discussion au Conseil de Communauté !

 

La gouvernance Rossinot, c’est aussi des Commissions convoquées à des heures impossibles pour des Conseillers Communautaires qui auraient par ailleurs une activité professionnelle. Des Commissions souvent bâclées en quelques minutes, avec insuffisamment d’informations pour les Conseillers Communautaires, et des décisions, voire des délibérations écrites et décrétées par le Président avant même la réunion de la Commission.

 

La gouvernance Rossinot, c’est un Conseil de Développement Durable dont on a perdu la trace. Il était certainement trop évident qu’il ne servait qu’à légitimer les décisions que le Président voulait imposer. Lorsque ce Conseil de Développement Durable émettait un avis qui dérangeait le Président, cet avis était oublié.

 

La gouvernance Rossinot, ce sont des instances qui font des études, qui aménagent des ZAC, et qui sont sous la dépendance directe du Président de la CUGN.

 

Enfin, dans ce mode de fonctionnement, trouvez vous normal que les communes d’Art sur Meurthe (1292 habitants), Dommartemont (645 habitants), Fléville devant Nancy (2372 habitants), et Houdemont (2368 habitants), soit au total 6077 habitants, bénéficient chacune d’une vice-présidence pour leurs maires, alors que la ville de Tomblaine (8000 habitants) est empêchée de participer aux travaux de l’Exécutif ?

Ainsi, à la fin de ce mandat, je trouve navrant que le Président de la Communauté Urbaine du Grand Nancy ne soit venu qu’une seule fois en 6 ans en mairie de Tomblaine, ou encore qu’il ne soit même pas venu à la rencontre des dizaines de Tomblainois sinistrés au lendemain des terribles inondations de Mai 2012. Un Président de Communauté Urbaine est le Président de tous, comme un maire, lorsqu’il est élu, devient le maire de tous les habitants de sa commune.

 

Sinon c’est du sectarisme, voilà pourquoi il est important que la Droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 !

50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014


 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


 

Dossier n° 19 – 1er août 2013

TRAVAUX ET ENQUÊTES A GOGO

 

Dans la plupart des grandes villes, qui dit saison estivale dit travaux. Dans l’agglomération nancéienne, c’est un tout petit peu différent car à Nancy, les travaux tous azimuts sont traditionnellement organisés pendant un an à chaque période d’élections municipales. Il faut absolument obtenir des résultats dans la dernière ligne droite et cela nous donne une ville complètement saturée. Mais arrivés en période de vacances, les Grands Nancéiens déjà éprouvés par la chaleur doivent subir un surcroît de travaux menés à l’emporte-pièce pour permettre la mise en service de la ligne 2 de transports en commun en site propre avant les prochaines échéances électorales. Les Grands Nancéiens suffoquent pour circuler dans cette agglomération.

En effet, ce ne sont pas moins de 800 chantiers en tout genre qui sont recensés, venant ajouter des difficultés supplémentaires en termes de déplacement urbain au chaos déjà engendré par l’aménagement de la nouvelle ligne en site propre. Pour cette dernière, le calvaire devrait prendre fin le 24 août si l’on en croit la Communauté Urbaine, en dépit des retards liés aux intempéries abondantes de ces derniers mois et évalués à huit semaines ! Jusque-là, il faudra continuer à s’armer de patience face à l’absence de synchronisation des feux et à slalomer pour éviter les nombreuses dégradations de la chaussée.

Ces désagréments, dont une grande partie est liée à l’aménagement du nouveau réseau de transports Stan 2013, seraient tolérables si l’on avait l’assurance que ceux-ci ne sont que temporaires et que les changements en cours de réalisation trouveront leur utilité au quotidien pour améliorer la circulation dans l’agglomération. Malheureusement, la méthode mise en œuvre par la CUGN a de quoi laisser quelque peu sceptique. En effet, la Communauté Urbaine, en partenariat avec l’Etat, la Région, le Département et les intercommunalités du sud de la Meurthe-et-Moselle, a lancé une étude visant à obtenir des informations sur les déplacements des habitants du bassin de vie en octobre dernier, avec des résultats bruts reçus récemment, soit … après avoir décidé des modalités de la ligne 2 et de l’organisation du réseau Stan 2013 !

Si l’enquête en question concerne un territoire plus large que le Grand Nancy, il est regrettable que celle-ci ne puisse être exploitée qu’après coup alors même qu’elle aurait permis de concevoir et d’adapter le réseau de transports du Grand Nancy aux réalités. La Communauté Urbaine devra supporter une part non négligeable du financement de cette étude (surdimensionnée si on la compare aux autres études de ce type) au cours de laquelle plus de 7.000 foyers ont été interrogés. Les résultats resteront utilisables par la suite peut-être mais la délégation de service public courant jusque 2018, les données récoltées auront à ce moment fortement vieillies et ne permettront plus d’apprécier convenablement les besoins sur le terrain. Une nouvelle fois, André Rossinot met la charrue avant les bœufs au lieu de prendre le temps de la réflexion nécessaire à la concrétisation de tels projets. L’empressement à finaliser ces bouleversements n’était pourtant pas justifié, si ce n’est d’un point de vue purement politicien.

Il s’agit là encore de la traditionnelle et légendaire méthode Rossinot. Il commandite des études et diverses enquêtes afin de légitimer des décisions prises autoritairement avec une consultation très minimaliste, pour ne pas dire inexistante. La concertation dans cette Communauté Urbaine n’a d’intérêt que l’affichage et l’ajout d’un adjectif à son nom.

Nous souhaitons poser deux questions importantes aujourd’hui, puisque ce sont les contribuables qui assument le prix de ces décisions mal préparées : combien cette enquête a-t-elle coûté finalement à la Communauté Urbaine du Grand Nancy ? Enquête dont l’utilité sera fortement réduite puisqu’elle intervient après l’engagement des travaux de la ligne 2 et la mise en service du nouveau réseau de transport en commun.

La seconde question, déjà posée à plusieurs reprises mais toujours sans réponse, est d’ordre plus général : à combien se monte le budget annuel de la Communauté Urbaine investi dans l’ensemble des études, enquêtes, analyses et évaluations diverses ?

Il serait intéressant d’obtenir un jour cette réponse et de regarder les liens de subordination qui existent entre le Président de la CUGN et les organismes qui réalisent ces études et ces enquêtes. Peut-être suffit-il comme pour les travaux de patienter encore quelques mois…

Et puisqu’on est sur ce terrain-là, on peut aussi poser la question des participations de sociétés, d’entreprises au budget pharaonique de l’opération Nancy Renaissance 2013. Quel est le montant de ces participations privées ? Quels sont les liens entre le Maire de Nancy, le Président de la CUGN et ces entreprises ? Ne peut-on penser que certaines entreprises se sentiraient un peu obligées de participer à de tels projets pour continuer à pouvoir travailler sur l’agglomération nancéienne ?

Les questions sont posées.

 

La CUGN et la piscine du Lido

Comme j'ai eu l'occasion de vous le dire, la Communauté Urbaine m'a privé du droit de participer à la décision pour un établissement communautaire implanté sur la commune dont je suis maire et m'a privé du droit d'information.

J'ai obtenu ces informations il y a 15 jours seulement et voilà que la Communauté Urbaine m'informe par mail de la brochure qu'elle va distribuer au grand public. En matière de démocratie, on a fait beaucoup mieux.


Hervé FERON

 

Brochure sur le Lido

Brochure sur le Lido

 

50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014


 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


 

Dossier n° 18 – 28 juin 2013

LE SCANDALE DU LIDO

 

 

Décidément, les Conseils de Communauté Urbaine sont de plus en plus insupportables. Les rapports sont longs, interminables, insipides et non transparents. Tout est fait pour que la démocratie ne soit pas. Aucune opposition n'est supportée, les élus d'opposition sont toujours agressés. Vous avez ci-dessous un sujet concernant la piscine du Lido. Nous avons eu droit à un grand numéro des deux vice-présidents concernés, Eric PENSALFINI sur le thème "Vous avez été informé, nous vous avons invité à venir voir la piscine du Lido sur place" alors que c'est un mensonge, mais pire encore ce pauvre Jean-Pierre DESSEIN, maire d'Art-sur-Meurthe, gonflé de toute sa suffisance, plus primaire que jamais, la seule argumentation qu'il a pu trouver pour répondre au maire de Tomblaine a consisté à dire que celui-ci était ridicule et qu'il ne connaissait rien au sujet. Intellectuellement, on a déjà vu mieux...

 

On se souvient peut-être que le jour de l’inauguration de la piscine du Lido, André ROSSINOT n’avait pas voulu tenir les discours à la mairie de Tomblaine car il n’a pas assez de respect pour les Tomblainois. Il avait préféré faire ça dans les salons du stade Marcel Picot. Quand il avait pris la parole, il avait parlé de la piscine du Lido à Saint-Max. Je lui avais fait remarquer qu’au bout du parking de la piscine, il y avait 3,50 mètres linéaires sur le territoire de Saint-Max mais que cette piscine du Lido était entièrement située sur le territoire de Tomblaine. Ce qui a amené la majorité de la Communauté Urbaine à donner plusieurs noms successifs à cette piscine pour surtout ne pas dire le gros mot « Tomblaine ». Il y a eu entre autres la « piscine de la rive droite » (sic !). Depuis quelques temps, la Communauté Urbaine a daigné non pas dire la piscine de Tomblaine (comme on dit la piscine de Laneuveville ou encore Nancy-Thermal) mais l’appeler la piscine du Lido … à Tomblaine ! Ce n’est pas pour autant que l’on reconnait Tomblaine et la légitimité de ses élus.

Le 21 mai 2012, de terribles inondations ont sinistré plusieurs communes de l’agglomération. Sur ma demande, le Ministre de l’Intérieur Manuel VALLS est venu en visite le lendemain le 22 mai. André ROSSINOT l’a reçu en mairie de Saint-Max, j’étais assis à cette table. Dans sa prise de parole, André ROSSINOT n’a jamais cité le député-maire de Tomblaine et n’a jamais parlé de Tomblaine. Or, 200 familles à Tomblaine ont connu des dégâts et la piscine de Tomblaine a été également sinistrée. Il a fallu attendre plus d’un an le 27 juin 2013 pour que la Communauté Urbaine daigne inviter le maire de Tomblaine pour lui donner des informations sur l’état de cette piscine du Lido, sur les travaux en cours, les plannings et même les dates de reprise de l’activité de la piscine.

Comme par hasard, le 27 juin se trouve être la veille du Conseil de Communauté Urbaine au cours duquel la délibération n°14 est une présentation des rapports annuels des services exploités en régie Culture Sport Loisirs.

On peut penser qu’André ROSSINOT a craint que le maire de Tomblaine n’intervienne au Conseil de Communauté pour se plaindre de n’être toujours pas informé de quoi que ce soit. D’autant plus que cette visite a été très instructive. Le maire de Tomblaine a été reçu par des fonctionnaires de la Communauté Urbaine, plus au courant que lui de la situation de la piscine du Lido, et par deux vice-présidents, car chaque fois qu’il se passe quelque chose sur Tomblaine, plusieurs vice-présidents sont en responsabilité alors que le maire n’a aucune légitimité, c’est la méthode Rossinot.

Parmi ces deux vice-présidents, Eric PENSALFINI, maire de Saint-Max, bien connu pour sa gestion des affaires sportives, discriminatoire vis-à-vis de Tomblaine. Ce qu’il faut retenir de cette visite, c’est que si les travaux sont aussi longs, c’est que la Communauté Urbaine en a profité à l’insu du maire de Tomblaine et à l’insu du grand public pour réparer de graves erreurs dans la conception initiale de cette piscine. En effet, les travaux qui étaient prévus au départ pour une fin d’opération en septembre 2013 et qui ne permettront à l’arrivée qu’une réouverture au public fin décembre 2013, auront coûté 1,9 million au contribuable.

Dans ces travaux, il y a bien sûr :

- les réparations suite au sinistre (le maire de Tomblaine a enfin été informé de l’étendue des dégâts),

- des travaux d’entretien qui étaient prévus pour 2014 mais qu’on a décidé de faire en 2013 sans que jamais cela n’ait été discuté par les élus,

- et … des travaux de mise aux normes, d’accessibilité et de sécurité car cette piscine était en la matière dramatiquement en défaut vis-à-vis des normes existantes, des normes 2015 mais aussi il est constaté des difficultés de fonctionnement dues à la conception.

Ce qui est grave, c’est que le maire de Tomblaine est responsable mais qu’il n’est pas informé, et que l’accès à la piscine ne lui est pas possible, c’est la méthode Rossinot. Dans leur grande bonté, les vice-présidents de la Communauté Urbaine ont bien voulu présenter l’architecte au maire de Tomblaine. Il lui a été dit : « on vous enverra copie de la newsletter qui informera le grand public de la date d’ouverture de la piscine » (véridique). A aucun moment, ces gens-là n’ont imaginé qu’il pouvait y avoir une visite de la Commission de sécurité et de la Commission d’accessibilité pour valider la réouverture et que c’était le maire de la commune concernée qui signait l’arrêté de réouverture. Peut-être auraient-ils pu demander au maire de Tomblaine son avis sur les dates de réouverture ?

 

Les travaux à réaliser sont : suite au sinistre, changement de tous les systèmes électriques de toutes les centrales de ventilation, changement des deux centrales de traitement d’air (il est indiqué que cela permettra un meilleur confort des usagers et des employés ce qui signifie que ce n’était peut-être pas le cas précédemment !!!), toute la partie électrique du système de filtration d‘eau, le changement des chaudières (est-ce vraiment suite au sinistre puisqu’on me dit qu’elles avaient 10 ans et que l’isolation était hors service).

 

Le reste des travaux est uniquement dû au fait que cette piscine n’était pas aux normes

La liste est impressionnante : les portes principales d’accès n’étaient pas aux normes et insuffisamment larges, elles sont changées, les rambardes de sécurité n’étaient pas aux normes, il est reconnu que certains espaces (vestiaires) n’étaient pas assez « opérationnels », les zones de déchaussage étaient trop étroites (souvenez-vous le nombre de fois où j’ai dénoncé les conditions dans lesquelles les scolaires étaient accueillis précipitamment avec insuffisamment d’espace), les vestiaires collectifs n’étaient pas aux normes, l’accessibilité non plus, les zones de retournement pour fauteuils roulants pour personnes handicapées doivent être planes, elles ne l’étaient pas, les rampes d’accès pour fauteuils roulants n’étaient pas conformes (pente trop raide), les portes d’accès étaient trop étroites, il n’y avait pas de main courante pour accéder au pédiluve en particulier pour les personnes handicapées, il n’y avait pas de barre pour les personnes handicapées dans les toilettes. Cela devient presque comique lorsqu’on entend Monsieur PENSALFINI déclarer fier de lui « sur le Pôle aquatique, on a le label handicapé » car manifestement le handicap est seulement pris en considération aujourd’hui. Il sera prévu un cheminement pour malvoyants, cette piscine existe depuis 10 ans dans cet état. Et puis pour l’anecdote, un jacuzzi a été sinistré, il a fallu casser un mur extérieur pour l’extraire et faire entrer le nouveau jacuzzi. Que de frais inconsidérés à la charge des contribuables ! Si la majorité de la Communauté Urbaine avait un peu plus partagé ce dossier, il aurait été traité de façon plus sérieuse et on n’en serait pas là. Il est urgent que la majorité de la Communauté Urbaine du Grand Nancy change.

 

Hervé FERON en Conseil de Communauté

 

50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014


 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


 

Dossier n° 17 – 27 juin 2013

 

Le 31 mai 2013, le Conseil de Communauté a voté la reconnaissance de l’intérêt communautaire du projet de Grand Nancy Thermal et la compétence thermalisme qui lui est associée. Cela inclut un certain nombre de choses, des transferts de certaines parcelles du site à la CUGN et donc des dépenses, des dépenses, des dépenses, des dépenses.

La Gauche du Grand Nancy s’est abstenue. Il appartient désormais aux Conseils Municipaux de donner leur avis. Ce projet nous interroge beaucoup. Pour ce qui concerne Tomblaine par exemple, le puits de forage, qui était en activité jusqu’à ce que Tomblaine intègre la Communauté Urbaine, approvisionnait la commune avec la même eau que Nancy-Thermal : l’eau du grès des Vosges. A l’époque, des investisseurs privés étaient venus pour envisager une activité thermale sur Tomblaine. Nous regrettons que ce dossier n’ait jamais été ouvert par la Communauté Urbaine du Grand Nancy. Il est fort probable que si cela avait été le cas et qu’on nous avait expliqué qu’il y avait également un projet à Nancy et qu’il ne peut pas y avoir 2 projets de thermalisme sur l’agglomération nancéienne, nous aurions compris. Mais il est inacceptable que ce dossier n’ait jamais été discuté.

 Le 14 décembre 2011, André Rossinot est venu pour la seule fois du mandat rencontrer le Conseil Municipal de Tomblaine. Il lui a été déposé un projet écrit et en particulier une proposition de valorisation du forage de Tomblaine. Voici cette proposition :

Lorsque Tomblaine n’était pas dans l’intercommunalité, la ville était autonome quant à la gestion de l’eau. Elle a ensuite été reliée au système de distribution communautaire. Depuis, nous avons toujours souhaité que le forage de Tomblaine soit entretenu. L’eau qui en sortait était de qualité stable. Eau du grès des Vosges, filtrée par des centaines d’années.

La Communauté Urbaine entretient ce forage. Nous pensons que c’est indispensable. On peut imaginer qu’en cas de catastrophe sur le réseau communautaire (pollution, acte de malveillance, …) l’eau du forage de Tomblaine pourrait être immédiatement utilisée pour l’urgence (hôpitaux, maisons de retraite, …).

Le forage de Tomblaine est situé square Jules Vallès, nous souhaitons le valoriser en y installant une fontaine, là-aussi, pour reconnaître l’histoire.

La pression naturelle de l’eau (à 600 grammes) devrait permettre un fonctionnement simple de cette fontaine pour une eau puisée à 732 mètres et qui sort entre 30° et 32°.

L’eau fait partie de notre patrimoine. Le forage de Tomblaine appartient à l’histoire de Tomblaine. Le square Jules Vallès est situé dans la zone de Rénovation Urbaine à proximité d’un quartier auquel nous avons souhaité donner du caractère pour rappeler l’histoire (place pavée, choix des réverbères), dans ce même quartier, il serait cohérent de rappeler l’histoire en créant une belle fontaine à l’endroit du forage. Cela ne semble pas techniquement compliqué.

Cela ne peut se faire qu’avec la Communauté Urbaine qui a compétence de l’eau.

Depuis le 14 décembre 2011, la Communauté Urbaine n’a donné aucune suite.

 Pour ce qui concerne le projet de thermalisme de Nancy, le problème, c’est qu’il n’y a jamais eu de projet depuis 100 ans qu’existent les bâtiments de Nancy-Thermal alors qu’André Rossinot est maire depuis 30 ans. C’est à la veille des élections que la droite nancéienne ne propose pas un projet à la discussion mais décrète !

 

Un certain nombre de choses nous interroge :

-          Si le projet était réellement d’intérêt communautaire, pourquoi est-ce que les maires des communes de l’agglomération n’ont jamais été concertés à ce sujet ?

-          N’y a-t-il pas un transfert de charges non évaluées qui risque de plomber encore un peu plus les équilibres budgétaires du Grand Nancy ?

-          Il n’y a aucune certitude quant à l’obtention d’un agrément thermal qui ne sera éventuellement décerné que l’année prochaine. A quoi sert donc de s’engager si tôt ? Ne s’agit-il pas de vendre du rêve aux Grands Nancéiens en période électorale ?

-          La piscine de plein air Louison Bobet serait supprimée. Pourtant, cette piscine est très appréciée du grand public, des familles et des jeunes, et en particulier des catégories sociales qui n’ont pas les moyens de s’offrir des vacances. N’est-on pas sur un projet qui servirait plus à valoriser l’image de Nancy (toujours le côté bling-bling), qui va servir prioritairement aux privilégiés en ignorant malheureusement le grand public ?

-          Il est annoncé une « estimation » entre 41 et 51 millions d’euros hors taxes par investissement privé. André Rossinot nous a déjà fait le coup, on peut douter de lui quand on se souvient de l’estimation très à peu près de l’investissement pour l’extension du stade Marcel Picot qui devait être au départ privé à 100%.

-          L’extension du Parc Sainte-Marie, les parkings et les aménagements extérieurs doivent-ils là-encore être payés par les Grands Nancéiens ?

-          Comment peut-on imaginer que la Communauté Urbaine prenne la compétence thermalisme et donc paie, et que dans le même temps, seule la ville de Nancy à l’exclusion des 19 autres soit classée en station touristique ?

 

La Gauche s’est positionnée pour la valorisation et la réhabilitation du site de Nancy-Thermal mais pas n’importe comment, ni à n’importe quel prix. Elle s’est donc abstenue sur cette prise de compétence. Le Conseil Municipal de Tomblaine, constatant que ses projets n’ont jamais été pris en compte, n’a pas souhaité voter cette compétence. Si la majorité du Conseil Municipal de Tomblaine s’était abstenue, les trois conseillers municipaux d’opposition auraient voté « pour » et avec l’abstention de la majorité, le vote aurait été reconnu comme « pour » à l’unanimité (il est à noter que les trois conseillers municipaux d’opposition chaque fois qu’il s’agit des intérêts d’André Rossinot votent contre les intérêts des Tomblainois).

 

La majorité du CM de Tomblaine a donc unanimement voté contre la prise de compétence de la Communauté Urbaine du Grand Nancy. Décidément, il est urgent que la majorité de la Communauté Urbaine du Grand Nancy change.

La petite bête qui monte, qui monte, qui monte…

Souvenez-vous, il y a quelques mois, on vous parlait de la dette du Centre Hospitalier Universitaire de Nancy (entre autres) sur ce blog. La semaine dernière, l’Est Républicain consacrait une page complète à la santé financière de cet établissement dont l’endettement atteint des records à 379 millions d’euros pour un budget annuel de 686 millions d’euros ! Le nouveau directeur du CHU qui était interrogé par le quotidien expliquait alors que l’investissement s’était monté à 10 millions d’euros seulement en 2012 et défendait ses projets de réforme pour assainir la situation de l’établissement.

Néanmoins, ce qu’on ne vous dit pas dans cet article, c’est que le Président du Conseil de Surveillance du CHU, c’est André Rossinot, maire de Nancy et président de la Communauté Urbaine du Grand Nancy.

Souvenez-vous, dans un article daté du 8 février 2013 et publié sur ce même site, je disais que tant de dettes pour le CHU, tant de dettes pour la Communauté Urbaine du Grand Nancy, tant de dettes pour la ville de Nancy, cela faisait beaucoup pour un seul homme et que tout ça constituait une raison sur les 50 bonnes raisons de changer la majorité à la CUGN.

La preuve par A + B…

 

 

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