Hervé FERON

Presse

Une tribune d'Hervé Féron reprise par Marianne.fr

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L’exposition de la musique francophone en radio et la diversité musicale ne cessent de se dégrader depuis plusieurs années. Sur certaines radios, 10 titres francophones peuvent représenter jusqu’à 75 % des diffusions francophones mensuelles. Certains artistes sont ainsi diffusés des dizaines de fois par jour sur une même radio ; on subit un véritable matraquage. En outre, certaines radios diffusent des artistes francophones mais à des heures d’écoute non significatives, notamment la nuit. Cet aspect important, sur lequel j’avais personnellement interpellé la Ministre de la Culture, a été traité dans le cadre de la loi Création Architecture et Patrimoine,  dont le texte de la commission mixte paritaire a été adopté par l’Assemblée nationale. Les modifications intervenues en faveur des quotas de chansons francophones tiennent compte de ces stratégies radiophoniques de matraquage.

Malgré cela, la création en chanson française est plus qu’en péril ; elle est aujourd’hui quasiment empêchée par l’impossibilité d’exposition et de diffusion. Les artistes émergents, souvent de jeunes artistes, qui écrivent eux-mêmes les musiques et les paroles en français, n’ont aucune chance de pouvoir accéder aux médias radio et télévision, qui constituent pourtant le passage obligé pour beaucoup d’entre eux, tout le monde n’écoutant pas de la musique sur Internet.

Un artiste ne peut plus faire valoir sa différence car il doit passer sous la toise d’un directeur artistique. Il n’y a aucune approche artistique dans l’évaluation de la proposition ; il n’y a qu’une approche commerciale qui contraint le jeune artiste à un formatage appauvrissant.

Pour que la langue française perdure à travers la chanson, et que la création en chanson soit mieux défendue, en tant que député membre de la commission des affaires culturelles et de l’éducation, j’ai proposé dans le cadre du projet de loi « Création, architecture et patrimoine » de créer un label discographique public de promotion et de diffusion d’artistes émergents en chanson française dans des styles musicaux les plus divers, du rap à la chanson classique. Les possibilités sont importantes : rien qu’en 2014, 6700 titres nouveaux ont été produits et sont interprétés en Français (rap, rock, variété, jazz, slam, …).

Un tel label public permettrait d’apporter un soutien technique et logistique aux artistes et créateurs émergents et leur permettrait d’accéder à une visibilité publique par le biais des médias, alors qu’aujourd’hui moins de 2% du financement de l’action culturelle par l’État et les collectivités territoriales est destiné à la chanson.

Il ne s’agirait en aucun cas de porter atteinte à la liberté éditoriale des radios ou des télévisions, mais d’utiliser le réseau d’influence de ce label public pour porter à la connaissance des programmateurs les talents émergents en chanson française.

Alors même que les Français plébiscitent les chanteurs francophones (15 des 20 meilleures ventes d’albums en 2014 ont concerné des artistes chantant en français), une plus large proportion de la production française pourrait ainsi être mise en avant. D’autres pistes que ce label pourraient être évoquées, comme la nécessité pour les scènes de musiques actuelles (SMAC) de s’ouvrir davantage à la chanson et à la création en français. Pourquoi ne pas imaginer qu’un label public puisse être partenaire privilégié du réseau des SMAC ? Ou qu’une SMAC elle-même se voit confier une mission de service public en remplissant une fonction de label ?

Je regrette qu'il n'ait pas été possible d’examiner cette proposition, qui avait pourtant recueilli un accueil très favorable parmi les députés, dans le cadre des débats qui se sont achevés autour du projet de loi « Création », et qui aurait pu aller plus loin que la seule modification sur les quotas radiophoniques. Depuis la loi de 1994, les parlementaires ont procédé à plusieurs modifications de cette législation, et ils continueront à le faire, car les évolutions numériques finiront toujours par la rendre inadaptée. 

La solution d’un label serait plus pertinente pour soutenir la chanson française et avec elle, c’est tout un pan de notre économie que nous pourrions relever. La chanson française, qui est une discipline artistique à part entière, contribue en effet au patrimoine culturel français. Il est donc urgent de trouver des solutions pour permettre à la création en français de perdurer.

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Présentation du documentaire "Un mur dans le désert"

Ce documentaire raconté par Pierre Richard, connaît un certain succès car diffusé à 12 reprises sur LCP, puis également à la télévision nationale Algérienne.

Diffusé dans plusieurs villes en France, il sera projeté au Havre le lundi 20 juin à 19h15 au cinéma "Le Studio". La projection est organisée par la Député Catherine Troallic et sera suivi d'un débat.

Stade Marcel Picot, la triste vérité.

Il y a urgence à considérer ce dossier avec sérieux.

J'ai interpellé le Président de la CUGN à ce sujet, à de nombreuses reprises et cela depuis des années, mais on nous ballade !

Dans mon rôle de Maire de Tomblaine, j’ai souhaité que soient pris en considération trois sujets :

- Le permis de construire de 2003 n’a jamais été respecté complètement, la partie extérieure du stade sur l'aspect esthétique en particulier n’a jamais été réalisée.

- Les espèces de cabines rouges très laides ne servent à rien depuis de nombreuses années et l'ASNL, tout comme la ville de Tomblaine souhaitent qu'elles soient supprimées.

- Les clôtures en grillage sont également très laides et participent à créer un climat de tension aux abords du stade. Dans les stades modernes, il y a longtemps qu'on ne met plus ce genre de clôture grillagée. De plus, elles sont un véritable réceptacle pour des ordures diverses portées par le vent. Si c’est une triste image de Tomblaine que l’on veut donner là, c’est manifestement réussi. Je demande à ce que ces grillages soient démontés.

Le stade Marcel Picot est peu accessible, les spectateurs le vivent très mal, et cela génère aussi des nuisances pour les riverains. J'ai fait un certain nombre de propositions depuis plusieurs années, qui n'ont jamais été entendues. J’ai proposé depuis longtemps une rencontre de travail entre André Rossinot Président de la CUGN, propriétaire du stade, Jacques Rousselot, Président de l’ASNL et moi comme maire de la commune-siège et donc en responsabilité.

Je ne m’étendrai pas sur les commentaires agressifs et primaires du vice-président de la CUGN à mon sujet dans la presse, quand je demande seulement à ce que le maire de Tomblaine soit entendu. Il n'intéresse personne.

Par contre, je constate qu'il n'a toujours pas été donné suite à ma demande de rencontre entre A. Rossinot, Jacques Rousselot et moi. En attendant, c’est la commune de Tomblaine et ses habitants qui en subissent principalement les conséquences.

Je regrette que la CUGN continue à nier les responsabilités du Maire de Tomblaine. Je n’ai jamais demandé de réunion avec les Maires environnants, j’ai juste demandé une rencontre entre les trois responsables principaux. Mais la CUGN  tente sans cesse de contourner cette proposition en me renvoyant à des réunions qui n'aboutissent jamais et cela depuis des années. Elle associe  à ces réunions d'autres parties (d'autres maires) dans l'intention de nier la compétence du maire de la ville principalement concernée, cela rend impossible tout progrès.

Il s'agit de posture politique détestable qui nuit à l'intérêt général. On pourrait me reprocher "laisse tomber ce combat de principe, laisse les faire !" Oui, mais ils ne font rien depuis si longtemps ! Est-ce cela la démocratie ? Aujourd'hui, ils me proposent un énième "comité de pilotage sécurité, circulation, stationnement et accessibilité" au stade Marcel Picot., qui aurait "été créé",

Il n’a pas été porté à ma connaissance, d’ordre du jour pour ce comité de pilotage. Et je ne suis pas dupe, la manoeuvre consiste à continuer à dessaisir le Maire de Tomblaine de ses compétences. Je n’envisage pas d’y participer tant que nous n’aurons pas eu cette réunion que je demande et que les propositions que j’ai formulées de longue date, n’auront pas été étudiées, à savoir :

 - Développer des parkings à quelques centaines de mètres du stade Marcel Picot, pour que les supporters ne s’engouffrent pas à proximité du stade.

- Permettre aux entreprises que je propose depuis si longtemps, sur la plaine Flageul, de s’installer, pour mutualiser des places de stationnement nombreuses les soirs de matches.

- Organiser des navettes gratuites pour les supporters abonnés, qui pourront ainsi déposer leur véhicule, par exemple au Parc des Expositions, ces navettes étant prioritaires après les matches.

- Intensifier les transports en commun avant et après les matches, du côté Saint-Max, comme du côté Tomblaine.

C'est très clair, le maire a le pouvoir de police, donc mes propositions doivent être prises en compte. La CUGN, propriétaire du stade et compétente en matière de voiries et de déplacement, doit financer les solutions.

Sachez-le, en laissant pourrir la situation, ce sont les supporters, l'ASNL et les riverains qui continueront à en subir les conséquences.

Hervé Féron.

Lauriers des collectivités locales 2016

La Ville de Tomblaine a reçu le trophée "coup de coeur" de l'Est Républicain, le Républicain Lorrain et Vosges Matin pour son festival de theâtre "Aux Actes Citoyens". Hier soir au Zénith de Nancy, en présence de Jean-Pierre Pernaut, seule ville de la CUGN a être nominée deux fois (pour le coup de coeur et dans la catégorie Culture), et seule ville de la CUGN qui a été recompensée...

Une belle reconnaissance à partager largement avec les nombreux bénévoles d'Aux Actes Citoyens et avec les employés municipaux de la Ville de Tomblaine.

Rediffusion du documentaire "Un mur dans le désert"

Après avoir été diffusé 12 fois sur LCP, le film "Un mur dans le désert" réalisé par Hervé Féron sera diffusé jeudi 5 mai à 22h30, heure française sur la chaîne Canal Algérie.

 

Un mur dans le désert, un film d’Hervé Féron raconté par Pierre Richard.

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Il y a deux ans Hervé Féron a tourné un documentaire au Sahara occidental, d’une part dans les camps de réfugiés Sahraoui du côté algériens, d’autre part dans la zone libérée que les marocains appellent zone tampon. Il s’agit dans ce film de montrer que la culture et la transmission de la culture et des traditions peuvent permettre de préserver une identité et que c’est là un outil de résistance. Car conserver son identité permet aussi de continuer à revendiquer une appartenance à un territoire. L’ONU reconnaît le peuple Sahraoui et lui reconnaît le droit à l’auto détermination.

C’est un très beau documentaire qui montre comment il y a 4000 ans dans ce pays, la culture était matérialisée par des peintures rupestres filmées dans des grottes au milieu du désert. Puis, le mode de transmission oral est présenté, correspondant au temps du nomadisme avec la vie sous la tente et tous les codes, enfin, il est montré comment le peuple Sahraoui se tourne vers des moyens de transmission culturelle plus moderne (une chaine de télévision nationale, une société d’édition littéraire au milieu du désert, un festival de cinéma…).

Le comédien Pierre Richard raconte cette histoire.

La chaine LCP diffusera 12 fois ce documentaire qui sera chaque fois suivit d’un débat. La première diffusion aura lieu le vendredi 22 avril à 20h30.  Samedi 16 avril, le journal de France 3 région, parlera de ce documentaire. Le livre correspondant au texte du film a été édité chez Kaïros, on peut le commander soit en librairie soit en s’adressant à :

Kaïros,
33 rue Ludovic Bauchet
54000 Nancy                           ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Les très maigres bénéfices seront versés au Croissant rouge Sahraoui.

Article du 54 Hebdo

 

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Hervé Féron avec Najat Vallaud-Belkacem
et la réalisatrice yéménite, Khadija Al-Salami

 

 

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