Actualité

Hervé Féron au journal de France 3 Lorraine

Hier soir, une interview d'Hervé Féron a été diffusée sur France 3 Lorraine, en tant que "soutien de la première heure" de Benoît Hamon il réitère et explique ce choix  :

 

En direct du débat des Primaires de la Gauche.

Hervé Féron était présent à Paris lors de ce deuxième débat des Primaires.
Débat d'un très bon niveau. Contrairement à ce que les journalistes aimeraient, la relation entre les candidats reste digne et respectueuse. Les propositions sont diverses, mais ça n'est que dans le débat que le rassemblement des forces de Gauche pourra s'organiser.

 

 

 

 

 

Primaires de la Gauche, n'oubliez pas d'aller voter les 22 et 29 janvier

Pour les Primaires de la Gauche, n'oubliez pas d'aller voter les dimanches 22 et 29 janvier :

Tous les bureaux de vote seront ouverts en continu de 9h à 19h. Le bureau de vote de Tomblaine est situé à la salle des fêtes, Boulevard Henri Barbusse. Celui de Laneuveville est au 16 rue Pierre Crémel, 54 410 - Laneuveville-devant-Nancy et celui de Buissoncourt est à la salle des fêtes, rue Haute, 54 110 - Buissoncourt.

Veuillez trouver, ci-dessous, la carte des bureaux de vote de Nancy :

Pour plus d'informations, vous pouvez vous rendre sur le site des Primaires de la Gauche.

Hervé Féron signe une pétition pour supprimer le délai de prescription concernant les violences faites aux enfants

Retrouvez le texte de cette pétition ci-dessous :

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Pédophilie/Délai de prescription : donnons le temps aux victimes d'obtenir justice !

Aujourd'hui en France, il existe un délai de prescription concernant les violences faites aux enfants : tortures physiques et/ou psychologiques, viols, violences incestueuses. Nous ne pouvons plus tolérer que des faits d’une gravité insupportable ayant des conséquences sur la vie entière des victimes puissent être prescrits et que donc, les coupables puissent ne jamais avoir à répondre de leurs actes.

On ne peut pas décider de quand une victime est prête à parler, à entamer une action en justice, c’est-à-dire devoir revenir sur les faits, dans leurs moindres détails, et replonger dans la douleur. Parce que les victimes sont cassées psychologiquement et qu’il faut des années pour parvenir à se reconstruire, des années pour trouver la force de parler, la force d’affronter le déni des autres (familles, entourage), voire même des années pour être capable de ne pas juste s’effondrer en larmes ou avoir envie de hurler : « NON ». Parler d'abord, prendre conscience ensuite, et envisager un jour de porter plainte : des étapes différentes qui prennent du temps.

J’ai mis bien plus de 20 ans pour être prête à parler vraiment. Des  années de souffrance, de solitude, de peurs, de cauchemars, de séquelles… Une partie de ma vie foutue en l’air. Trop de temps, estime la justice, pour pouvoir traîner mon bourreau devant un tribunal. Comme pour des milliers de victimes. Aujourd'hui celui qui a brisé mon enfance, mon adolescence et une partie de ma vie est mort. C'était un monstre, mais sans condamnation, il s'est éteint en laissant le doute dans l'esprit de ses proches, il est mort sans jamais avoir eu le courage et la décence de reconnaître les faits. Ce n'est pas juste.

On est prêt à parler et à aller en justice quand on est assez entouré, soutenu, compris, aimé. Quand on a enfin trouvé la force en soi de ne plus courber l’échine, quand on a enfin compris que nous sommes les victimes et que ce n’est pas à nous d’avoir honte.
On est prêt à parler quand on a enfin pu comprendre ce qui nous est arrivé et que nous n’avons pas à nous taire pour protéger une réputation familiale, sauvegarder des apparences répugnantes ou par crainte d'être accusé de mentir. Quand on a compris que ce qu'on nous a fait est à la fois impardonnable et surtout condamnable.

Je vous demande donc de soutenir cette pétition pour que ces faits ne puissent plus être prescrits, pour donner le temps aux victimes de parler.

Parce qu'à chaque instant des enfants subissent des traitements inhumains et qu'ils vont devoir vivre avec, grandir avec, se construire dans la douleur et le manque. Un jour, ces enfants trouveront la force de dénoncer, et voudront que la justice leur soit rendue. Mais ce jour là, on leur dira qu'il est trop tard. Et ce n'est pas juste. Dans la lutte contre les violences sur les enfants, il y a aussi ça : la prise en compte de la parole des victimes qui ne doit plus se heurter au délai de prescription...

Les bourreaux doivent savoir que, tôt ou tard, ils devront répondre de leurs actes. Ils ne doivent jamais pouvoir vivre en paix. Nous devons faire en sorte que chaque victime puisse avoir une chance d’être reconnue et que les bourreaux soient condamnés comme il se doit. Car la prescription est aussi un message insidieux : « finalement, ce n’est pas si grave »… « Finalement, on s’en remet ».  Non, on ne s’en remet pas, on vit avec, plus ou moins bien, on souffre à vie. Parfois on garde en plus des séquelles psychologiques des séquelles physiques qui parasitent notre quotidien. 

On doit vivre à perpétuité avec ce qu'on nous a fait, pourquoi alors devrait-il exister un délai à respecter pour porter plainte ? 
Il est temps que ces violences soient considérées comme ce qu’elles sont et que leurs auteurs soient condamnés peu importe le nombre d'années écoulées.

L'actualité des actes pédophiles qui auraient été commis au sein de l'église à Lyon me poussent aujourd'hui à m'associer au combat de l'association "La parole Libérée" qui soutient les victimes dans ce dossier, car il devient de plus en plus évident que les victimes sont bien plus nombreuses que l'on est en mesure de l'imaginer. Parce que cette association et moi même nous souhaitons que ces crimes soient enfin reconnus pour leur extrême gravité, que leurs conséquences soient connues. 

Il est temps de dénoncer ce délai de prescription qui minimise les conséquences des viols sur mineurs, des violences incestueuses qui font des dégâts irréversibles sur la santé, la vie sociale et familiale des victimes!

Ainsi, pourrons-nous protéger nos enfants des prédateurs en faisant clairement comprendre que ces actes seront punis un jour où l'autre.

François Chérèque nous a quitté

Nous avons appris aujourd’hui le décès de François Chérèque. J’avais beaucoup d’affection et de respect pour ce militant syndicaliste, pour son histoire personnelle, pour son action et ses valeurs et j’adresse à sa famille et à son père, que j’apprécie particulièrement, mes sincères condoléances.

Fils de Jacques Chérèque, ancien Ministre avec qui j’ai été Conseiller Général de Meurthe-et-Moselle, François Chérèque a joué un rôle majeur et louable en tant que Secrétaire Général de la CFDT (Confédération Française Démocratique du Travail) de 2002 à 2012 et en faveur des acquis sociaux. Il fut notamment un des acteurs majeurs de la lutte contre la réforme des retraites de 2010. Il faut aussi saluer son engagement et son action en tant que Président de l’Agence du Service Civique à partir de 2013, où il a travaillé avec passion et efficacité pour une plus grande ouverture et une meilleure reconnaissance de ce service citoyen.

Coup de gueule !

Des évènements très graves ont eu lieu au stade Saint Symphorien à Metz lors du Match de foot Metz-Lyon. Tout le monde crie au scandale, mais j’ai vraiment envie de réagir pour dire qu’il y a un vrai problème d’irresponsabilité collective. Depuis très longtemps dans les stades, la délinquance est organisée, s’est structurée. Et quand je dis la délinquance, ce sont des incivilités, des insultes, du racisme, des agressions, ... Je ne veux pas accabler le club du FC Metz mais par contre une partie de son public est malheureusement coutumier de ces faits. Il ne faut pas s’étonner, il n’y a rien de nouveau.

J’étais présent lors du match Metz-Nancy l’année dernière  et j’avais, sur ce même site, écrit mon indignation. Lorsqu’après s’être échauffés sur le terrain les joueurs de Metz et de Nancy sont rentrés vers le vestiaire, une fusée a été tirée en direction d’un joueur de Nancy qui s’était attardé à l’échauffement et les services chargés d’arroser la pelouse ont déclenché le système d’arrosage sur ce dernier joueur avant qu’il n‘ait quitté la pelouse. De part et d’autres derrière les buts, c’était des chants guerriers, haineux, des banderoles incitant à la haine et, autour de moi, je voyais des gens qui dans la semaine pourraient être de braves pères de famille, sereins et qui se libéraient en hurlant des insanités contre les nancéiens. On n’a peut-être pas mieux parfois derrière les buts de Nancy mais, de toute manière, il faut arrêter tout cela et très vite.

Samedi, des soi-disant supporters Messins ont volontairement tiré sur le gardien lyonnais avec des artifices qui peuvent tuer ou blesser grièvement. Alors que le gardien lyonnais était à terre et que le médecin était en train de le soigner, ils ont recommencé en les visant précisément. C’est inadmissible, ce sont des délits graves. C’est gens-là doivent être interdits définitivement de stade. Il faut en appeler à la responsabilité collective. Ne supportez plus qu’autour de vous le moindre spectateur hurle la moindre insulte à l’égard des joueurs ou de l’arbitre ! Le football doit redevenir un sport noble et on ne peut être un citoyen responsable à l’extérieur du stade et se comporter comme une bête immonde sous prétexte qu’on appartient à un Kop.

Dans le contexte que nous vivons sur fond de terreur organisée, récupérer par les plus rétrogrades qui veulent du sécuritaire à tout crin, tout cela est très grave. Le Sport est beau, il doit nous permettre de transmettre de belles valeurs à nos enfants, que ceux qui  n’en sont pas soient couverts de honte. J’ai regardé le match Nancy-Metz à la télévision, j’étais scandalisé par ce commentateur qui se permettait de juger Monsieur le Préfet de Meurthe-et-Moselle parce qu’il avait pris des mesures de sécurité pour interdire l’accès au stade des supporters messins. Mais qui est-il ce commentateur, au nom de qui peut-il dire des choses comme cela et se poser en juge ? En se permettant ce genre de remarque il se place au niveau des irresponsables, nous avons toutes et tous à construire la fraternité et à faire société ensemble.

Hervé Féron au journal de France 3 Régions

Hervé Féron est intervenu ce midi au journal de France 3 Régions afin de présenter sa Proposition de Loi permettant l'organisation d'Obsèques laïques :

 

Hervé Féron présente sa Proposition de Loi permettant l'organisation d'Obsèques Laïques

Retrouvez Hervé Féron, présentant sa Proposition de Loi, permettant l'organisation d'Obsèques Laïques, au journal de France 3 Régions à 12h et 19h et dans le journal de France Inter à 13h.

Agenda du député, les points forts de cette semaine

- Lundi, participation aux États Généraux du développement avec les acteurs de la filière musicale à l'Assemblée Nationale, Hervé Féron est invité à la table ronde à évoquer les 20 propositions pour la Culture qu'il a faites en tant que Rapporteur du Budget de la Culture pour le Projet de Loi de Finances 2017.

- Lundi soir, réunion avec Benoit Hamon.

- Mardi, intervention dans l'hémicycle, dans la Discussion Générale sur la Résolution "Justice pour les victimes de la répression de la Commune de Paris de 1871".

- Mercredi midi en duplex de Paris, Hervé Féron sera invité de France 3 à propos de la Proposition de Loi qu'il a déposée visant à permettre l'organisation d'obsèques laïques.

- Mercredi après-midi et soir, Hervé Féron défendra cette même Proposition de Loi, dont il est le Rapporteur, dans l'hémicycle.

- Jeudi 18h : inauguration de la rue Cécile Brunschvicg (Sous secrétaire d'État dans le gouvernement du Front Populaire de Léon Blum).

- Jeudi 18h30 :  "1936, l'héritage Tomblainois" à l'Espace Jean Jaurès à Tomblaine, un évènement, venez nombreux, ce moment pour la mémoire collective est ouvert à tout le monde.

- Vendredi 20h30, Espace Jean Jaurès, soirée pour les personnes âgées de toutes origines.

- Samedi 20h, à Tomblaine la fête de la Rose prend chaque année la forme d'une "choucroute du PS". Ce rendez-vous traditionnel réunira cette année encore de nombreux socialistes et sympathisants.

La Société Générale, le problème reste posé...

La presse régionale évoque aujourd'hui la crainte de voir supprimer 103 postes à la Société Générale sur Nancy.
C'est un sujet encore bien plus grave que cela puisque cette grande banque va supprimer 2500 emplois en France à l'horizon 2020, soit plus d'un emploi par jour dans les 4 ans qui viennent. C'est bien que la presse s'empare de ce sujet aujourd'hui, ça aurait peut-être été mieux si elle avait repris le communiqué de presse que j'avais transmis en avril 2016. Régulièrement il se passe que je travaille en tant que député mais la presse ne relaie rien de mon action, j'avais même été jusqu'à alerter le 1er Ministre. Je vous invite à lire l'article que j'avais d'ailleurs posté sur ce site le 7 avril 2016 :

Publication du 7 avril 2016 sur ce site.

Le 5 août 2015 la Direction de la Société Générale avait annoncé un plan d'économie de 850 Millions d'euros sur 2 ans. En supprimant une agence sur cinq à l'horizon 2020 et 2550 postes, puis dans une deuxième étape en supprimant les services administratifs : les pôles services clients. Parmi ces fermetures, Nancy.
Un petit rappel, la Société Générale a fait 25,6 Milliards d'euros de produits nets bancaires en 2015, un résultat net de 4 Milliards d'euros, les dividendes versées aux actionnaires en 2016 sur le résultat 2015 sont de 1,612 Milliards d'euros !
La Société Générale a bénéficié de 38 Millions d'euros de CICE, et l'actualité récente a démontré qu'elle est présente dans les paradis fiscaux.
Lors de sa visite à Nancy, mercredi prochain, Benoît Hamon rencontrera les délégués syndicaux de la Socité Générale.

 

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La Société Générale

jeudi 7 avril 2016 12:58

La semaine dernière, j’alertais le Premier Ministre au sujet des dérives de la Société Générale. En effet, j’ai tenu à mettre en évidence les pratiques scandaleuses de cette entreprise bancaire qui, très peu gênée par les contradictions, profite de l’argent public tout en détruisant des emplois et favorisant l’évasion fiscale. En effet, malgré les 38 millions d’euros de subventions reçues au titre du crédit compétitivité emploi (CICE), elle annonçait des suppressions de postes massives. Avec cette stratégie, qui prévoit d’ici 2020 la fermeture de 400 agences et de 6 centres administratifs, la fermeture du centre de Nancy et la suppression de ses 114 emplois aura des conséquences sociales désastreuses pour les salariés et leurs familles, ainsi que pour l’attractivité économique du territoire. Etonnamment, cette politique drastique de réduction des coûts, en ce qui concerne le personnel, n’a pas empêché la banque de distribuer cette année 1612 millions d’euros à ses actionnaires.

Le manque de déontologie de cette entreprise a déjà été mis en évidence au cours des dernières années, à de nombreuses reprises au gré de différents scandales suscités par l’affaire Kerviel. Dans cette affaire, cette vertueuse entreprise nie systématiquement toute responsabilité dans ses erreurs, préférant imputer tous ses déboires à la faute d’un seul homme. Aujourd’hui, la mauvaise foi qui règne au sein de l’exécutif de cette banque prend un sens nouveau, au regard des révélations faites dans le cadre de l’affaire dite « Panama Papers ». Basée sur la fuite de documents confidentiels issus de la firme panaméenne Mossack Fonseca, celle-ci met à jour un vaste système de fraude fiscale qui a permis, via cette firme, la création de sociétés offshores dédiées à l’évasion fiscale ou au blanchiment d’argent.

Au cœur du vaste système frauduleux impliquant la firme Mosssack Fonseca, il semblerait que la Société Générale ait créé, pour le compte de ses clients fortunés, 979 sociétés offshores. Cette performance place ainsi la banque française dans les principaux clients de la firme panaméenne. Cette nouvelle affaire vient, une fois de plus, mettre en lumière les pratiques occultes de cette entreprise.

Ainsi, outre le fait de profiter de subventions publiques en détruisant des emplois sans que cela ne pose le moindre problème de conscience, la banque française se livre à des pratiques frauduleuses, entre optimisation et évasion fiscale. Les révélations de l’affaire « Panama Papers » viennent ainsi appuyer et renforcer les conclusions de trois ONG (CCFD-Terre Solidaire, Oxfam France et Secours Catholique-Caritas France, en partenariat avec la Plateforme Paradis fiscaux et judiciaires), qui ont déjà mis en lumière les activités lucratives de la banque au sein des paradis fiscaux, et dont je me suis fait l’écho auprès du premier ministre.

Exemptes de remords, des entreprises comme la Société générale font preuve d’une curieuse forme de moralité, qui varie et s’adapte en fonction des clients et des profits. Ainsi, ne voient-elles pas la contradiction qu’il y à profiter de subventions publiques, tout en favorisant l’évasion et l’escamotage fiscal vers l’étranger des comptes de leurs clients les plus fortunés. Cette affaire démontre bien une fois de plus l’opacité du système bancaire et le cynisme de certaines entreprises qui, dans un total mépris des règles du jeu, ne sont pas vraiment gênées lorsqu’il s’agit de confisquer les richesses et détruire les emplois.

Hervé Féron

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Terrible !

Dans le livre "Soyez les bienvenus en Palestine", j'expliquais que les habitants du village de Wadi Fukin avaient été expulsés, déportés à plusieurs reprises, et qu'ils étaient chaque fois revenus. Maltraités, humiliés au quotidien, il leur est interdit toute nouvelle construction, interdit de terminer leurs maisons... Ils sont progressivement enfermés entre le mur de la honte qui progresse et la colonie israélienne qui a poussé comme un champignon dans les hauteurs. Plus de 20000 habitants dans une cité qui surplombe Wadi Fukin comme une menace permanente, enlaidissant définitivement ce qui était avant cela un superbe paysage.
Humiliation extrême, je racontais dans ce livre que quand la station d'épuration de cette colonie de Beitar Illit venait à saturation, les colons israéliens déversaient leurs eaux usées dans la vallée sur les terres de ces pauvres palestiniens anéantissant systématiquement leurs récoltes.
Vous trouverez ci-dessous 3 liens à cliquer pour visionner  des vidéos qui montrent les dégâts causées par les eaux usées de la colonie israélienne de Beitar Illit qui ont été déversées sur les terres agricoles du village palestinien de Wadi Fukin.
 
Écoeurant !
 
Le reste du monde est il sourd et aveugle ou bien juste lâche ?
 
 
 

OUVERTURE DE LA BILLETTERIE BATEAU-THEATRE LE NEZ ROUGE

La BILLETTERIE du 1er Festival Des Artistes du Bateau-Théâtre Le Nez Rouge,
sous la direction de Gérald Dahan, est OUVERTE dès à présent ! 

Une mesure du Gouvernement en faveur du pouvoir d'achat des retraités

Les Ministres Myriam El Khomri et Christian Eckert ont annoncé l'extension du crédit d'impôt sur les emplois à domicile à tous les ménages, y compris les retraités qui n'en bénéficiaient pas jusqu'alors.

Il s’agit d’une mesure en faveur du pouvoir d’achat des retraités, importante quand on sait les efforts qui leur ont été demandés depuis des années avec notamment la suppression de la demi-part fiscale supplémentaire pour les personnes veuves (ainsi que la fiscalisation des 10% de retraite supplémentaire pour les familles nombreuses, survenue par la suite).

Hervé Féron se réjouit de cette nouvelle car c’était le premier député à avoir interpellé le Gouvernement sur les effets désastreux de la suppression de la demi-part.

La presse met en valeur les jeunes de Tomblaine

Après La Provence qui présentait à la Une les jeunes de Tomblaine, un autre journal s'est intéressé à d'autres  jeunes de Tomblaine cette semaine, le journal algérien Elwatan, dans un très long article.

PAGES HEBDO MAGAZINE

Chantier écologique à Béjaïa : Green Bridge, un pont vert sur Gouraya

Nous ne sommes pas en France, mais bien à Béjaïa, dans le parc de Gouraya (PNG) où, du 15 au 25 juillet, s’est déroulé le projet Green Bridge (Pont vert), un chantier écologique né d’un rapprochement entre deux villes, Béjaïa et la ville française de Tomblaine, dans le département de Meurthe-et-Moselle.

Sur proposition du maire de cette ville, Hervé Feron, et en un commun accord avec le président de l’Association nationale d’échanges entre jeunes (ANEJ), Ali Sahel, l’idée de recevoir à Béjaïa dix jeunes, filles et garçons, de la mairie de Tomblaine et leurs deux accompagnatrices a été retenue.

«Aussitôt, nous avons entamé tous les préparatifs et mis en place tous les moyens nécessaires pour permettre à cet échange qu’on a nommé Green Bridge (le Pont vert) d’avoir lieu. Le pont symbolise les échanges et les relations entre les deux pays et le vert la protection de l’environnement.

L’objectif est de mettre en contact les jeunes des deux villes, échanger des idées et les méthodes de recyclage pour la préservation de l’environnement et promouvoir le potentiel touristique de Béjaïa», nous explique d’entrée Hicham, président du bureau de Béjaïa de l’ANEJ.

Un petit paradis, mais…

Pour le cinquième jour de cette aventure éco-touristique, c’est l’enchanteur Pic des Singes, sis à quelques dizaines de mètres en aval du Fort de Gouraya, qui a été choisi pour la poursuite de cette louable campagne de nettoyage-sensibilisation.

Il fait une chaleur infernale, mais il en faut plus pour décourager l’équipe réconfortée certainement par la beauté ensorceleuse des lieux et les salves sporadiques de brise qui arrivent tout droit de la mer et assèchent les fronts. Véritable coin de paradis, où la nature vous ouvre grands les bras, le Pic des Singes culmine à plus de 340 m d’altitude, offrant ainsi une vue imprenable sur la mer et le Cap Carbon et son phare naturel comptant, à ce qu’on dit, parmi les plus hauts du monde.

Le Pic sert d’abri pour le singe magot, d’où d’ailleurs l’appellation de Pic des Singes, ainsi qu’à quelque 80 autres espèces sauvages. Il est partie intégrante du PNG, comme le sont aussi la Baie des Aiguades, le Fort Gouraya, la Pointe des Salines, le Cap Bouak et des sites historiques, dont la Muraille des Hammadites ou le Fort Lemercier.

C’est ce que prend plaisir à nous détailler Mme Benmamar, employée au PNG, qui n’a pas lâché d’une semelle l’équipe de Green Bridge, à qui elle sert de guide : «Même si c’est le plus petit des 11 parcs nationaux existants en Algérie, avec ses 2080 m², il en reste pas moins que le PNG est le plus riche en biodiversité, en abritant pas moins de 87 espèces protégées, entre mammifères, insectes, oiseaux et autres. Il a été créé en 1984 et depuis 2004, il est classé comme réserve de biosphère, fort qu’il est de ses trois écosystèmes, lacustre, terrestre et marin.»

Malheureusement, même ces trésors patrimoniaux et naturels ne sont pas épargnés par l’incivisme. Outre la multitude d’agressions qu’ils subissent, ils sont frappés dans leur beauté par le fléau récalcitrant de la pollution. Sur les sentiers, dans les parkings, sous les buissons, des tas de saletés et de cadavres de boissons enlaidissent le paysage. Pour y remédier, Mme Benmamar indique que la politique de sensibilisation adoptée par le PNG s’adresse en premier lieu aux plus petits : «A l’instar de ce que je fais maintenant, nous accompagnons les associations dans leurs activités.

Et ce faisant, nous ciblons particulièrement les petits, pour inculquer l’éco-responsabilité aux générations montantes.» Safia Iheddadène, animatrice culturelle franco-algérienne à la mairie de Tomblaine, n’en pense pas moins : «Notre maire, Hervé Feron, est engagé et est très sensible à la question environnementale.

C’est dans cet esprit qu’il a trouvé pertinent d’envoyer un groupe d’enfants de notre mairie pour découvrir un autre mode de vie, échanger, mais le plus intéressant, c’est de les initier à la cause environnementale à travers ce chantier écologique engagé entre Béjaïa et Tomblaine.» Tout en remplissant son sac de détritus et en invitant ses petits «protégés» à faire de même. A deux, en petits groupes ou en solitaire, l’équipe se disperse et se lance à l’affût du moindre détritus. Pour joindre l’utile à l’agréable, certains en profitent pour immortaliser le moment par portable et appareil photo, d’autres se contentent tout simplement d’admirer le paysage.

Protection de l’environnement, une affaire de tous

Il est presque midi. C’est l’heure des braves. Eparpillée le long du sentier du Pic, l’équipe est rappelée à se regrouper pour une pause-déjeuner. Les sacs de déchets sont entassés dans un coin pour être récupérés par les employés municipaux. Profitant de cette pause et de la présence de quelques touristes, Celia, étudiante à l’université de Béjaïa, distribue quelques flyers de sensibilisation.

A l’ombre d’un sapin, nos écolos prennent place pour déguster de bons chappatis et des rafraîchissements réparateurs, tout juste sortis de la voiture d’Arezki, jeune adhérent de l’ANEJ, affectueusement surnommé le Factotum pour son esprit d’initiative débordant. Naturellement, c’est le sujet écologique qui accompagne cette pause-déjeuner, outre l’aspect interculturel et relationnel de l’échange entre les deux régions. Sophie, l’autre accompagnatrice des jeunes Français, défère son déjeuner pour après et profite de cet éphémère regroupement pour parler écologie. Visiblement au fait de la chose environnementale, pour cette animatrice culturelle à la mairie de Tomblaine avec Safia, la protection de l’environnement est avant tout une affaire d’éducation.

«Chez nous, l’éducation à la protection de l’environnement commence dès la maternelle. Petits, les enfants sont initiés au tri des déchets, le recyclage, et en grandissant, ça devient une habitude et ça rentre dans le quotidien sans s’en rendre compte», explique Sophie. Lui emboîtant le pas, Mokrane, étudiant, pointe du doigt le manque de volonté des autorités afin de solutionner le problème de pollution : «Même avec des moyens dérisoires, le monde associatif honore sa part de responsabilité. Reste aux autorités d’accroître les efforts envers l’environnement. Regarder ce parc, il n’y a même pas de poubelles où jeter ses ordures. Les animaux qui y vivent ne sont même pas vaccinés et protégés.» C’est ce que regrette Hicham : «Sans les autorités, nous ne pouvons pas faire grand-chose.

C’est avec les moyens qu’elles peuvent apporter une solution à la problématique de l’environnement, notamment grâce aux moyens qu’elle peut mettre pour la sensibilisation des citoyens. Ce n’est pas le cas malheureusement. Or, l’environnement et la promotion du tourisme sont l’affaire et l’implication de tout le monde. Préserver notre environnement et nos sites, c’est contribuer à promouvoir notre potentiel touristique.»

Selon Hicham, seuls Cevital, le groupe agroalimentaire d’Issad Rebrab, et l’APC de Timezrit ont appuyé cette initiative. Qu’à cela ne tienne, Hicham est persuadé que des initiatives comme Green Bridge sont d’un apport certain pour l’environnement. «Pour nous, notre mission est accomplie doublement. D’un côté, voir des jeunes Français nettoyer ici est un message fort, à la fois pour la population et les autorités. De l’autre, nos invités sont satisfaits de cette expérience et certains disent même qu’ils sont tentés de revenir. Voilà notre objectif», se félicite-t-il. Il est midi passé. Après une matinée bien chargée, embarquement à destination de la plage Saket pour une baignade jusqu’au soir bien méritée.

Amandine, en tandem avec sa compatriote Katia, sac-poubelle à la main, grappille par-ci, par-là, des déchets abandonnés par des visiteurs indélicats sur le sentier du Pic des Singes.

«Peut-être pas autant qu’ici, mais même chez nous il y en a qui jettent leurs déchets dans la nature», nous dit gentiment Amandine, 15 ans, visiblement pour ne pas trop nous froisser. Katia, 14 ans, avec un hochement de tête doublé d’un rictus courtois, nous fait comprendre qu’elle est du même avis.

 

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