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Saint-Nicolas...

A la Saint-Nicolas de Nancy, le char de Tomblaine était sous le thème des Pays-Bas...

CHar Tomblaine

 

... et de nuit, le char a illuminé la Place Stanislas à Nancy :

De nuit...

L’Euro 2016 : cela aura été une grande bouffonnerie jusqu’au bout.

Bien sûr, l’annonce de l’arrêt de ce mauvais projet est une bonne nouvelle parce que c’est la voix de la sagesse. Les contribuables Grands Nancéiens ont eu très chaud ! Mais il y a encore beaucoup à dire sur la méthode.

 

-          Le projet a été monté de façon non partagée, non concertée. Une caricature d’autocratie ! Et de la même façon, il est décidé d’arrêter ce projet en quelques instants, sans aucune concertation.

-          Les explications embarrassées du président de la Communauté Urbaine ne manquent pas de sel. Par exemple, quand il nous dit que les deux entreprises ne répondent pas au cahier des charges mais proposent un PPP, il s’agit là d’une piteuse justification. Chacun aura la possibilité d’aller chercher sur internet mes interventions au Conseil de Communauté d’il y a deux ans, lorsque je commentais déjà l’hypothèse que la Communauté Urbaine avait déjà envisagée le PPP (Partenariat Public-Privé), qui aurait pu coûter à la collectivité 11 millions d’euros chaque année pendant 30 ans.

-          Chacun peut aller trouver sur internet ce que j’affirmais il y a déjà deux ans, et ce que je n’ai jamais cessé d’affirmer : depuis le début les banques refusaient de s’engager dans un projet aussi fou et exigeaient une participation par l’argent public beaucoup trop importante. Depuis le début, j’ai dénoncé le fait que certains élus de la Communauté Urbaine et les dirigeants de l’ASNL nous cachaient leur volonté de ponctionner de façon conséquente les finances publiques pour ce projet d’intérêt privé. Depuis le début j’ai dénoncé le fait que ce projet avait été volontairement sous-évalué. Je n’ai jamais cessé de dénoncer les effets d’annonce de Monsieur Dufraisse ou des dirigeants de l’ASNL avec la complicité de la presse locale. Quelques exemples flagrants de mensonges : il y deux mois, le Président Rousselot a acheté très cher deux pages complètes d’auto-publicité payées par l’ASNL dans l’Est Républicain, utilisant de façon honteuse une photo sur laquelle je figurais avec lui dans le stade, pour tenter de m’associer contre mon gré à ce projet aux yeux de l’opinion publique. On remarquera là la complicité avec l’Est Républicain, puisque cette même photo qui avait été utilisée dans le cadre d’une publicité par Monsieur Rousselot est une photo qui appartient à l’Est Républicain, puisqu’elle a été prise par un journaliste de l’Est Républicain, et que ce journal se sert à nouveau de cette photo dans ses colonnes aujourd’hui. Dans ces deux pages de publicité, Monsieur Rousselot affirmait qu’un permis de construire avait été déposé en janvier 2010. Je vous l’avais bien dit, c’était complètement faux. Un autre exemple dans le Républicain Lorrain d’avant-hier, Michel Candat, Vice-Président le Communauté Urbaine, affirme formellement qu’il n’est prévu aucun bâtiment sur le site des actuels jardins ouvriers de la Méchelle. Je tiens à votre disposition les plans et projets précis de la Communauté Urbaine avec les bâtiments qui sont prévus à cet endroit…

-          Sur l’attitude des dirigeants de l’ASNL, le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils n’ont jamais été corrects dans cette affaire. Ils ont trouvé des complicités dans la presse en contrepartie d’achats publicitaires. Il y a quelques jours encore, l’annonce d’une Aréna présentée comme chose acquise est un pur scandale pour faire rêver les pauvres gens, ceux-là même à qui on voulait envoyer la facture. Monsieur Rousselot a déclaré sur RTL que maintenant, il allait faire de la politique, alors qu’il avait rabâché depuis si longtemps que lui n’en faisait pas, j’ai très souvent pensé qu’il ne faisait que cela… Mais si Monsieur Rousselot vient maintenant à faire de la politique, et que c’est dans l’intérêt public, je trouve que c’est une bonne nouvelle pour tout le monde. Il revient une fois de plus sur la menace de son départ, ce que bien sûr personne ne souhaite, mais ce n’est pas sur un tel chantage que peut se construire une réflexion raisonnable.

-          L’Est Républicain m’a laissé aujourd’hui quelques lignes pour m’exprimer à ce sujet. L’espace est ridiculement rétréci. Juste histoire de rire un petit peu, je vous invite à tourner les pages et à regarder l’article avec l’énorme photo consacrée à André Luiz, footballeur de l’ASNL, officiellement devenu citoyen français. Ça se passait à la Préfecture, il y avait André Luiz et son épouse, Monsieur le Préfet, et moi puisque je suis le Député de la circonscription. Un malencontreux coup de ciseaux a arrêté la photo après Monsieur le Préfet. Il y a donc tout le monde sur la photo sauf moi ! Triste conception du métier de journaliste… Ce journal s’est acharné pendant des mois à démontrer que le projet d’agrandissement du stade était pertinent et aujourd’hui l’échec est cuisant. La malhonnêteté intellectuelle n’a pas payé.

-          Le plus fourbe dans cette affaire est Eric Pensalfini, « maire de Saint-Max, Vice-Président du Grand Nancy chargé des évènements sportifs,  jaloux du développement harmonieux de la Ville de Tomblaine » (faut-il avoir fait des études pour avoir tant de responsabilités ?). Il a été capable à la fois de faire croire aux Maxois qu’il était contre le projet à cause des nuisances, et à la Communauté Urbaine de prendre position pour de façon très claire et très ferme plaire au Président Rossinot. Et aujourd’hui, il continue à tourner dans le sens du vent, il affirme : « On ne peut pas dépenser ce qu’on n’a pas ». C’est du grand comique !

-          Et que dire de Valérie Rosso-Debord, bien muette sur ce coup là… Elle qui a tant intrigué, qui s’est tant investie pour que passe la scandaleuse proposition de loi permettant d’ouvrir les portes au gouffre financier auquel nous venons d’échapper ! Rappelez-vous qu’elle avait alors commenté en disant que je ne souhaitais pas le rayonnement de Tomblaine. C’est un constat d’incompétence flagrant, aujourd’hui on ne l’entend plus à ce sujet. J’ai juste un peu l’impression qu’André Rossinot vient de la désavouer un peu plus…

-          Vous êtes très nombreux à m’avoir envoyé des messages de félicitations toute la journée d’hier et d’aujourd’hui, mais je ne prends pas ça comme une victoire personnelle. Je constate avec une grande tristesse le déficit de démocratie sur cette agglomération : la façon dont les décisions sont prises, les petits arrangements entre amis, la façon dont la presse travaille, tout ce que je combats au quotidien. Par vos témoignages, vous m’encouragez à continuer dans ce sens.

-          Si les élus majoritaires avaient été démocrates et responsables, nous aurions construit sans aucun doute ensemble un projet qui aurait permis à Nancy d’obtenir le championnat d’Europe 2016. Il n’y a pas que le mode de gouvernance à changer, il y a aussi les gouvernants…

Hervé FERON réagit à la décision d'arrêter le projet d'agrandissement de Marcel Picot

Je réagissais hier soir à la décision de la CUGN d'arrêter le projet d'agrandissement du stade Marcel Picot, sur le plateau du journal régional de France 3 Lorraine. Vous pouvez revoir ce journal en cliquant sur le lien ci-dessous :

 

France 3 Lorraine Logo

Une Tomblainoise championne du monde de boxe !

Cette nuit, la Tomblainoise Anne-Sophie Mathis a battu la redoutable Holm par K.O. à la septième reprise. Bravo Anne-Sophie !

Annulation du projet d'agrandissement du stade Marcel Picot :

Annulation du projet d’agrandissement du stade Marcel Picot et donc de la candidature de Nancy à l’Euro 2016 :

 

David Douillet : « La ville de Nancy ne fera plus partie des villes participant à l’organisation de l’Euro de Football 2016. Je regrette ce choix ».

Hervé Féron : « Si David Douillet s’y connaissait un peu en sport, ça se saurait déjà… ».

Hervé FERON s'exprime sur l'avenir des Jardins de la Méchelle

France 3 Lorraine, le 12-13 de jeudi 1er décembre 2011 :

 

Arrêt du projet d'agrandissement du Stade Marcel Picot

Aujourd'hui, vendredi 2 décembre 2011, je serai à 18h30 sur la chaîne de télévision Air (câble et TNT), puis à 19h00 au journal régional de France 3 Lorraine, et lundi je serai en direct sur France Bleu à 8h15 pour réagir à la décision d'arrêt du projet d'agrandissement du Stade Marcel Picot.

Loi Warsmann : les GRETA et la formation continue en danger !

"Monsieur Hervé FERON attire l'attention de Monsieur le Ministre de l’Education Nationale, de la Jeunesse et de la Vie Associative, sur la loi Warsmann et ses conséquences sur la formation continue. La loi Warsmann, une loi « fourre-tout » promulguée le 17 mai 2011, supprime en effet l’article L.423-1 du code de l’Education qui constituait la base juridique des GRETA, pour les transformer en une nouvelle forme juridique : le Groupement d’Intérêt Public (G.I.P.). Il semble cependant que ces GIP n’ont de public que le nom, car ce nouveau statut est bien une porte ouverte à la privatisation de l’Education Nationale et marque la fin des principes fondateurs qui font la qualité du réseau des GRETA. Déjà, les « GIP-GRETA » peuvent choisir dans leur convention constitutive leur régime : public ou privé. En outre, cela signifie que les personnels ne sont pas tous soumis au même régime selon leur GRETA d’appartenance. C’est un manque de cohérence incompréhensible… Par ailleurs, le financement des GIP-GRETA est extrêmement flou, et cela est ressenti par les professionnels de la formation, qui constatent déjà les premières difficultés. En Lorraine, 6 personnes titulaires de l’Education Nationale, provenant de 5 GRETA, ont été obligées de retourner dans la formation initiale (en collège ou lycée) faute de moyens, alors que certaines d’entre elles étaient dans la formation continue depuis 20 ans. Plus globalement, les personnels des « GIP-GRETA » sont très majoritairement liés à des contrats précaires (vacataires, CDD, …) qui n’ont jamais été transformés en contrats statutaires. Leurs conditions de travail se sont fortement dégradées, l’inquiétude est grandissante, et ces avis sont partagés par l’ensemble des formateurs, techniciens, et administratifs de la profession. Le député y voit là une stratégie inadmissible du gouvernement, qui consiste à démanteler les opérateurs publics de la formation des adultes et de l’orientation professionnelle tout au long de la vie, en s’en prenant aux conditions de travail des personnels « GIP-GRETA ». Il demande donc à Monsieur le Ministre de cesser immédiatement cette façon de faire, et de relancer la concertation avec les professionnels du secteur et de dégager davantage de moyens pour mettre en place un organisme de formation continue public et performant."

Hervé FERON demande au gouvernement français d'intervenir dans la libération de Salah Hamouri

Monsieur Hervé FERON interroge Monsieur le Ministre des Affaires Etrangères et Européennes, sur la situation de Salah Hamouri. Etudiant français en sociologie à Bethléem, il est accusé d’avoir voulu tuer un rabbin, et d’appartenir au Front Populaire de Libération de la Palestine (FPLP), ce qui l’a mené à être inculpé il y a 6 ans par les autorités israéliennes. Depuis, les tentatives pour le faire libérer se sont multipliées de toute part, à l’exception des autorités françaises qui considèrent qu’Israël étant un Etat de droit, aucune ingérence dans le processus judiciaire n’est possible... La dernière tentative devait permettre la libération de Salah Hamouri le 28 novembre 2011. Mais « l’Etat de droit » vient de décider arbitrairement de le garder en détention. Cette décision injuste est un nouveau coup dur porté à Salah et à sa famille. La proposition des autorités françaises de le faire sortir à la mi-décembre, avec la liste des prochains prisonniers palestiniens qui doivent être libérés, redonne un peu d’espoir à la famille. Hervé Féron demande à Monsieur le Ministre que les autorités françaises s’impliquent davantage dans ce dossier, pour que la libération sans conditions soit effective à la mi-décembre.

Le député Hervé FERON interpelle le Ministre de l'Emploi sur la précarité des jeunes en France

 

"Monsieur le Président,

Chers Collègues,

 

Ma question s'adresse à Monsieur le Ministre du travail et de l'emploi.


La semaine dernière, un sondage publié dans un grand quotidien a révélé une triste image que les Français auraient de la jeunesse : « égoïstes, paresseux, intolérants » : voilà comment les Français verraient leurs jeunes.

Mais comment les considérer comme paresseux quand les seules portes s'ouvrant à eux sont celles de Pôle Emploi ?

Comment les considérer comme égoïstes quand ils constituent la classe la plus pauvre du pays et qu'ils n'ont rien d'autre à partager que leur désespoir. 22,5% d'entre eux en effet vivent sous le seuil de pauvreté !

Comment les considérer comme intolérants quand vous ne savez pas les entendre.

Monsieur le Ministre, en considérant la jeunesse comme un problème a priori, vous vous trompez, car la jeunesse est une chance, une opportunité pour notre société.

En matière de politique pour l'emploi, vos chiffres sont consternants. Vos résultats sont synonymes d'un échec cuisant.

440 000 jeunes de moins de 25 ans sont demandeurs d'emploi.

Le chômage des jeunes vient d'augmenter de 0,6% en un mois.

Quelles perspectives proposez-vous aux jeunes en matière de formation professionnelle ou d'emploi ?

Depuis 5 ans, vous avez beaucoup promis, mais à l'heure du bilan, votre réponse est toujours la même : récession, récession, récession !

Le 10 novembre 2010, Nicolas Sarkozy déclarait : « le chômage reculera l'année prochaine, l'économie repart ». Un an plus tard, 130 000 chômeurs de plus !

Nous voulons dire aux jeunes de ce pays qu'une autre politique économique et sociale est possible. Une véritable ambition pour la jeunesse est possible. Les choix que vous avez faits pour enrichir les nantis ont donné les résultats que nous constatons aujourd'hui.

Monsieur le Ministre, vous avez sacrifié toute une génération, cette génération qui est en droit d'attendre et d'espérer."

Jardins ouvriers et stade Marcel Picot

La presse vous a habitués à relayer toutes les informations, même les plus fantaisistes, qui lui proviennent des dirigeants de l’A.S. Nancy-Lorraine ou de Michel Dufraisse, mais bien sûr elle ne vous communique pas mes prises de positions…

 

C’est pourquoi je vous informe que je suis intervenu (comme vous ne l’avez pas lu du tout  dans votre quotidien préféré…) en ouverture du Conseil de Communauté Urbaine, vendredi 25 novembre. Voilà en quelques mots ce que j’ai pu dire :

 

-          Ce qui se passe au niveau des jardins ouvriers de la Méchelle n’est absolument pas de ma responsabilité. Le propriétaire de ces terrains était Monsieur Lignac, ex-PDG de l’Est Républicain (ceci explique cela…), qui les a vendus à la communauté urbaine du Grand Nancy (cela explique ceci…). Il est prévu depuis 8 ans dans le cadre du Plan Local d’Urbanisme de Tomblaine de supprimer ces jardins ouvriers. Je fais remarquer que pour cela, des enquêtes publiques ont été menées très largement et que pas une personne ne s’est opposée à cette décision. Je fais remarquer encore que les personnes qui exploitent ces jardins à cet endroit ont été interpellées à plusieurs reprises sur l’état déplorable de certains jardins (baraquements délabrés non autorisés, bidons en triste état, clôtures faites avec de la tôle ondulée, impression parfois de bidonville), même si souvent certains potagers étaient réellement cultivés et dans de bonnes conditions. La plupart de ces jardiniers n’habitent pas Tomblaine, et aucun n’était propriétaire de ces parcelles. On peut trouver anormal une telle concentration sur Tomblaine de jardins dans un tel état quand d’autres communes n’en veulent pas. J’ai fait remarquer à André Rossinot que je trouvais particulier que l’on parle du stade Marcel Picot de Nancy, de l’aérodrome de Nancy-Essey, de la piscine du Lido comme de la piscine de la Rive Droite, alors que tous ces équipements sont sur le territoire de Tomblaine, et que là, parce qu’il y a problème, on parle des jardins ouvriers de Tomblaine, alors que je viens de vous expliquer que nous ne sommes pas responsables de la situation.

-          Personne n’est en mesure de me donner des leçons quant au développement durable. Par exemple, j’étais très seul pendant plusieurs années quand je me suis battu pour faire reconnaître l’île du Foulon et l’île de l’Encensoir en espace naturel sensible, et ainsi faire protéger ces 17 hectares de poumon vert au milieu de la ville.

J’ai proposé aux jardiniers de venir me voir. Malheureusement, ils ne sont jamais venus me rencontrer. Je leur aurais dit que depuis que je suis maire, j’ai fait acheter par la commune de Tomblaine en tout une quarantaine de parcelles que j’ai mis à la disposition de personnes souhaitant jardiner dans la proximité, moyennant une location de 5 euros par an. Je leur aurais dit aussi que j’ai discuté avec André Rossinot, et que nous sommes prêts à leur proposer des parcelles dans les mêmes conditions, c’est-à-dire qu’il faudra bien les entretenir, sur la Plaine Flageole, à 300 mètres de là. Les gens qui s’agitent, qui font beaucoup de bruit autour de ce sujet, sont-ils bien intentionnés ? Quelles sont leurs intentions réelles ? En tout cas, ces personnes me nuisent puisque les médias locaux ne racontent pas l’histoire dans sa réalité.

-          Cela dit, au Conseil de Communauté Urbaine, j’ai aussi dit à André Rossinot que les quelques personnes qui protestent à propos des jardins le font parce qu'elles sont contre le projet d’agrandissement du stade et qu’elles ne comprennent pas qu’on ne les informe pas, qu’on ne les entende pas, alors que la presse publie des informations fantaisistes. J’ai alors fait référence à l’effet d’annonce « Aréna », rappelant que je suis le seul à dénoncer depuis le début l’incohérence du projet, sur un plan économique, environnemental, et démocratique, puisque les élus de la seule ville concernée, Tomblaine, ne sont ni informés, ni entendus. Je suis le seul aussi à dire depuis le début que d’autres infrastructures communautaires seront mises en difficulté par un tel projet, et en particulier le Zénith. Aujourd’hui, le journal local se fait à nouveau le relais de Michel Dufraisse par une annonce qui surprend tout le monde quant à des travaux à venir au Zénith. Tiens, tiens… Vous avez dit bizarre ? Comme c’est bizarre ! De deux choses l’une : soit Michel Dufraisse veut calmer les personnes qui s’inquiètent du devenir du Zénith en raison de l’inutile projet d’agrandissement de Picot, soit il commence à préparer l’opinion publique grâce au relais que lui donne le journal local dans l’éventualité d’un prochain abandon du projet d’agrandissement de Picot. La suite risque d’être croustillante !

Cela dit, je me permets à travers mon blog qui, je le sais, est fort lu, de prendre à témoin l’ensemble des conseillers communautaires du Grand Nancy, de la majorité comme de l’opposition : n’êtes-vous pas étonnés d’apprendre dans la presse que Monsieur Dufraisse ait l’intention d’engager de nouveaux travaux au Zénith ? Personnellement, je trouve que ce serait vraiment très bien, mais ce qui est étonnant, c’est que nous n’en avons jamais entendu parler, alors que lui communique cela à la presse. On est là sur les mêmes façons de faire que pour le projet d’agrandissement du stade Marcel Picot.

 

En tout cas, le président Rossinot était très embêté pour me répondre succinctement après mon intervention au Conseil de Communauté Urbaine ? Manifestement, ils sont embarrassés…

Questions au gouvernement : Hervé FERON interpellera le Premier Ministre aujourd'hui

Cet après-midi, entre 15h et 16h, lors de la séance des questions au gouvernement, j'interpellerai le Premier Ministre sur la précarité des jeunes et les mauvais chiffres du chômage qui pénalise en particulier la jeunesse.

Vous pouvez suivre la question en direct sur France 3, LCP, ainsi que sur le site de l'Assemblée Nationale en cliquant ici.

"Le cuivre entre à l'hôpital"

Un article paru dans le journal Métro, qui résume parfaitement les enjeux de ce dossier :

 

(Cliquez sur les images pour agrandir)

CuivreCuivre 2

Stade Marcel Picot : suite de la saga nancéienne

La presse locale continue à être le porte-parole de toujours les mêmes... Cette fois-ci, voilà qu'on nous annonce carrément une Aréna à la place du stade Marcel Picot. Je rappelle que depuis le début, je dénonce le fait que les coûts annoncés étaient sous évalués, tout comme la participatiion en argent public.

Ils nous ont parlé au départ de 63 millions d'euros, puis 70, puis 80, alors que l'Aréna de Lille est estimé à 280 millions d'euros ! Jusqu'où va-t-on aller dans ce délire ? Même André Rossinot me confirme que cette annonce, c'est du n'importe quoi !

Chaque fois que Jacques Rousselot ou Michel Dufraisse annonce quelque chose, la presse s'en fait le porte-parole. Je rappelle que dans les deux pages achetées par Monsieur Rousselot aux frais de l'ASNL il y a deux mois, on a pu lire un tissu de mensonges, qui d'ailleurs se confirme dans le journal d'aujourd'hui, puisqu'il y a deux mois, il était annoncé qu'un permis de construire avait été déposé en janvier 2010 pour l'agrandissement du stade, et aujourd'hui voilà qu'on nous dit dans le même journal qu'il n'y a toujours pas de permis de déposé.

Le plus grand scandale est que les élus de Tomblaine n'ont aucune information sur le projet, sur les tractations, on continue à nous annoncer qui seront les attributaires du marché public sans vergogne, alors que celui-ci n'a toujours pas été attribué.

Très majoritairement, les Grands Nancéiens ne veulent pas de ce projet inutile et coûteux. Les Tomblainois riverains sont contre à la quasi unanimité, le conseil municipal de Tomblaine a voté contre très majoritairement. Je dis depuis le début, et je suis tout seul à le dire, que ce genre de projet va plomber l'avenir d'autres infrastructures du Grand Nancy comme le Zénith. Et pendant ce temps-là, certains (oh, pas nombreux, c'est sûr !) s'agitent et se font plaisir en m'envoyant des messages insultants à mon égard, ou me tenant comme responsable de la suppression des jardins de la Méchelle, et en prétendant que je ne peux pas ignorer les projets pharaoniques de l'agrandissment du stade.

Alors que, vous le savez, si aujourd'hui vous êtes très nombreux à être opposés à ce projet, très longtemps j'ai été très seul pour le combattre. Ceux qui ne veulent entendre que les informations mensongères sur ce sujet font le jeu de la droite et des petits intérêts privés, et ils le savent bien...

 

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