Actualité

Tout augmente... sauf les salaires !!!

« Tout augmente… sauf les salaires !!! » : cela pourrait sonner comme un discours démagogique, purement électoraliste, à un an des élections. Pourtant, les chiffres sont bien là !!! Dans le collimateur : les tarifs de l’électricité et le prix de l’essence. « Des classiques ! », me direz-vous. Certes, nous en avons désormais l’habitude. Pour autant, il n’est pas question de se résigner !

 

Vous l’aurez sans doute remarqué, les factures d'électricité pour les abonnés particuliers ont augmenté au 1er juillet suite à la publication au Journal Officiel de l'arrêté fixant les tarifs réglementés de vente hors taxes. De 2,9 % en moyenne ! Les hausses représentent donc 1,7 % pour le "tarif bleu" (pour les particuliers) et 3,2 % pour les tarifs jaune et vert (pour les industriels et les grandes entreprises).

 

A ces évolutions du tarif réglementé s'ajoute une hausse de la contribution au service public de l'électricité (CSPE), ce qui amène la hausse moyenne totale à 2,9 % pour les particuliers. J’ai d’ailleurs rappelé, lors d’une question écrite adressée ce 6 juillet 2011 au Ministre de l’Industrie, de l’énergie et de l’économie numérique, que le prix de l'électricité a déjà augmenté de 6,4 % depuis un an, selon l'Insee, après deux hausses consécutives en août 2010 et janvier 2011. Rien ne justifiait cette nouvelle augmentation !!!

 

Par ailleurs, de nombreux Français ont fait part à Eric BESSON de leur mécontentement au sujet des tarifs du carburant. Et ils ont raison !!! Le prix du pétrole diminue fortement, et pourtant les prix à la pompe restent scandaleusement élevés. Ils atteignent en effet aujourd’hui les sommets de l’été 2008, alors que le prix du brut était 50 % supérieur à ce qu’il est aujourd’hui. Sur la courte période, le prix du baril est passé de 121 à 90 dollars, soit une diminution de - 25 % depuis le 4 mai dernier !!! Et le débat actuel d’une baisse des prix à la pompe tourne autour de 2 centimes le litre (soit de 1,3 %)… Cherchez l’erreur… Alors non ! Nos concitoyens ne sont pas fous dès lors qu’ils ont l'impression que les répercussions à la hausse sont toujours rapides et conséquentes, tandis que les répercussions à la baisse sont insignifiantes quand elles ont lieu. Ils prennent juste conscience de la supercherie !!!

 

Aujourd’hui, le pouvoir d'achat des ménages, notamment les plus modestes, est toujours dans une situation critique en dépit des promesses du Président de la République en la matière. Qu’importe ! La droite continuera à les faire payer jusqu’au bout…

 

Dimanche 10 juillet 2011 : plusieurs grands quotidiens français annoncent via leur site internet qu'une nouvelle augmentation du prix de l'essence aura lieu cet été. Christophe de Margerie, le PDG de Total, explique que la hausse des prix du pétrole devra se répercuter à la pompe. Rappelons que Total, première capitalisation boursière sur la place de Paris, ne s'acquitte d'aucun impôt sur les sociétés, malgré ses dix milliards d'euros de profits annuels...

Remaniement ministériel : ça valse et ça donne le tournis !

Au départ, il faut se souvenir qu’il s’agissait simplement de trouver un remplaçant à Christine Lagarde suite à sa nomination au poste de Directrice Générale du FMI… A l’arrivée, on assiste à une valse de neuf personnes !

Plus encore, on a assisté à une rivalité farouche entre nos futurs ministres pour savoir qui remporterait le poste convoité… L’amitié prétendue et affichée entre Bruno Le Maire et François Baroin semble bien être révolue et avoir été un effet d’annonce !

Il faut aussi noter la portée électoraliste et démagogique des nouveaux entrants (Jean Leonetti et François Sauvadet) pour dissuader une candidature de la droite dite sociale aux élections présidentielles…

Et derrière cette mascarade politicienne, le gouvernement multiplie les erreurs politiques envers les concitoyens.

Chantage politique, arrogance, ambition exacerbée, et puis désillusion pour certains. Tel est le leitmotiv des remaniements si fréquents, orchestrés par Nicolas Sarkozy. Lui qui promettait pourtant un gouvernement stable surtout, et restreint : « 15 ministres, pas un de plus ! ».

Dans la Sarthe, Nicolas Sarkozy avait assuré Bruno Le Maire de sa nomination au Ministère de l’Economie, mais a changé d’avis dans la soirée. Un revirement dû au caprice de François Baroin, qui a gentiment demande Bercy sans quoi il préparerait sa lettre de démission. Pire encore, il aurait avancé la menace de rallier la droite dite sociale. Furieux, Bruno Le Maire aurait refusé de remplaçait Baroin… Toutes ces humiliations et ces frustrations, ça ne laisse pas indemne !

Notez la victoire : Luc Chatel et Frédéric Mitterrand sont les meilleurs performeurs ministériels, avec une endurance de près de deux ans au même poste…

Et le Président Sarkozy voudrait nous faire croire que son gouvernement s’intéresse aux problèmes des Français, et y apporte des solutions efficaces, tandis qu’on note une valse perpétuelle des ministres en charge des dossiers sensibles, avec pas moins de 17 petites rénovations nerveuses en 4 ans ! Quelle efficience et quel respect pour les partenaires et les citoyens, légitimement brouillés avec le pouvoir politique.

C’est ainsi que Valérie Pécresse, qui a porté une réforme importante du quinquennat, n’ira pas au bout de sa mission. Parachutée au Budget pour 9 mois, on peut craindre qu’elle n’ait pas le temps de faire des merveilles !

Et je ne vous parle pas de VRD qui annonce régulièrement son entrée au ministère depuis 2 ans, qui a copiné pour cela avec Eric Woerth (mauvaise pioche), puis Michèle Alliot-Marie (mauvaise pioche), puis Fillon (game over ?)…

Intervention d'Hervé FERON à l'occasion de la libération d'Hervé Ghesquière, Stéphane Taponier, et leurs accompagnateurs

Devant une cinquantaine de personnes, Hervé FERON est intervenu aujourd'hui à 17h, devant la mairie de Tomblaine. A l'occasion, une classe de la ville jumelée allemande d'Hasbergen a eu l'occasion d'assister au dépôt de la banderole :

 

"La ville de Tomblaine est heureuse de fêter aujourd'hui la libération d'Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, ainsi que leurs trois accompagnateurs Reza, Ghulam et Satar.

 

La ville de Tomblaine est fière d'avoir été actrice, depuis de nombreux mois, de l'extraordinaire élan de solidarité qui s'est constitué dans notre pays pour appeler à la libération de ces otages.

 

Depuis le 29 décembre 2009, deux journalistes de France 3, Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, et leurs trois accompagnateurs afghans, Reza, Ghulam et Satar, avaient été enlevés par les talibans et étaient retenus en Afghanistan. Ils s'étaient rendus dans ce pays en guerre missionnés par France Télévision, pour faire leur travail de journalistes et nous apporter la meilleure information possible, comme ils le font depuis plus de 20 ans.

Hervé et Stéphane terminaient en cette fin décembre 2009 une enquête de plus de trois semaines auprès de l’armée française engagée sur place et de la population afghane. Si le reportage dans un pays en guerre n’est jamais sans risque, il est essentiel pour comprendre les enjeux et décrypter les causes ! Hervé, Stéphane et leurs accompagnateurs afghans devaient aller au plus près des combattants et des populations civiles pour comprendre les motivations de chaque camp, évaluer les tensions, pour nous restituer la complexité politique et la douleur humaine. Pour tout cela, nous leur devions aussi à Tomblaine de nous mobiliser.

 

Je remercie les journalistes locaux et nationaux, ainsi que Florance Aubenas qui m'avait alors appelé pour saluer l'initiative de notre ville, émue et solidaire de ses confrères car en effet, le 16 septembre 2010, nous installions ici nombreux cette banderole exigeant la libération des otages.

 

Ce 16 septembre 2010 était avec nous ici à Tomblaine Jean-Jacques Le Garrec, ce reporter journaliste à France 2, ancien otage aux Philippines et membre du Conseil d'Administration de l'association "Otages du Monde". Il y avait là un symbole fort en terme de solidarité au nom de toute une profession et en son nom personnel, de par l'expérience dramatique qu'il a lui-même vécu.

 

Cette banderole nous l'avons déroulée ici sur le fronton de la mairie, à côté des valeurs de la République"Liberté, Egalité, Fraternité" et de l'Arbre de la Paix que nous avions planté en 2007 pour la libération de tous les otages et prisonniers politiques détenus à travers le monde.

 

Beaucoup ici se souviennent de l’émotion de ce jour de 2007 où nous avions planté cet arbre, après avoir échangé avec le Professeur colombien Moncayo, qui vit avec les mains enchaînés tant que son fils sera otage !

La présence d'Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier en Afghanistan, c’était l’essence même du journalisme et la garantie d’une information indépendante que nos services de presse puissent continuer d’envoyer des journalistes dans ces zones de conflits. Car nous partageons tous ici cette valeur fondamentale : la liberté de la presse. Et je salue ce soir également le travail primordial de Reporters sans frontières, qui travaille à faire libérer les journalistes retenus en otage dans le monde.

Aujourd'hui est un jour de fête. Nos premières pensées vont bien sûr aux otages libérés, mais aussi aux familles d'Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier, de Reza, Ghulam et Satar. Nous sommes restés mobilisés jusqu'au bout. Dans le registre mis à disposition à la Mairie, les Tomblainoises et les Tomblainois ont signé pour apporter leur soutien par centaines. Merci à vous de faire vivre ces belles valeurs que sont la solidarité et la fraternité. Merci à vous de défendre la liberté d'informer.

En ce moment de fête, je dois rappeler que le lundi 12 juillet 2010, intervenant dans le cadre du Projet de Loi relatif à l'Action Extérieure de l'Etat, j'ai proposé un amendement pour corriger l'article 13 de ce Projet de Loi. L'article 13 prévoyait que l'Etat français puisse demander aux otages, dont les journalistes, de rembourser les frais occasionnés par leur libération et leur rapatriement. Mon amendement prévoyait d'exclure de cette scandaleuse loi les journalistes, les intervenants humanitaires, les chercheurs universitaires. Mon amendement n'a pas été voté.

J'avais rappelé alors que le Chef d'Etat Major des Armées, le général Jean-Louis Georgelin avait dénoncé le coût des recherches entamées pour retrouver les journalistes de France 3, alors que Claude Guéant, Secrétaire Général de l'Elysée déclarait "qu'ils n'avaient rien à faire là". Monsieur Claude Guéant est aujourd'hui notre Ministre de l'Intérieur. Il est impossible de ne pas se souvenir, mais aujourd'hui, c'est un jour de fête.

Pensons ensemble aux neuf otages français qui sont encore retenus en Somalie, au Niger, au Yémen et dans la bande de Gaza. Restons vigilants et combatifs. La liberté est à défendre sans cesse. Réjouissons-nous de cette libération aujourd'hui. Merci à tous pour votre mobilisation citoyenne.

Le hasard du calendrier fait que nous recevons une vingtaine d'amis habitant en Allemagne, à Hasbergen, ville jumelée avec Tomblaine. Nous allons partager le verre de l'amitié à l'intérieur de la mairie et j'en profiterai pour les saluer. Je les remercie d'être venus s'associer à ce moment d'émotion."

 

Dépôt de la banderole exigeant la libération des otagesDépôt de la banderole exigeant la libération des otagesDépôt de la banderole exigeant la libération des otagesDépôt de la banderole exigeant la libération des otages

Déposons ensemble la banderole exigeant la libération d’Hervé Ghesquière, Stéphane Taponier, Reza, Ghulam et Satar, leurs accompagnateurs !

Le 16 septembre 2010, la ville de Tomblaine et ses citoyens hissaient une banderole sur le fronton de la mairie afin de demander avec force la libération d’Hervé Ghesquière, Stéphane Taponier, Reza, Ghulam et Satar, leurs accompagnateurs, en présence de Jean-Jacques LE GARREC, grand reporter, journaliste à France 2, ancien otage aux Philippines et membre du Conseil d’Administration de l’association « Otages du Monde »

Hier, c’est avec une joie et un soulagement immenses que nous avons appris leur libération, après 547 jours de captivité.

Aujourd’hui jeudi 30 juin 2011 à 17h, nous déposerons symboliquement ensemble la banderole, destinée à exiger leur libération, qui est restée accrochée tant de mois au fronton de la Mairie de Tomblaine.

Un registre a recueilli plusieurs centaines de signatures de soutien en mairie de Tomblaine.

 

 

Tomblaine Banderole exigeant la libération d'Hervé Ghesquière, Stéphane Taponier et de leurs accompagnateurs.

 

Explosion des chiffres du chômage : décidément, la droite ne réagira jamais...

La récente période de légère accalmie était trop belle pour être vraie... Au mois de mai, le chômage est de nouveau reparti à la hausse et a atteint désormais des chiffres records.

Dans un contexte si alarmant, le Député Hervé FERON s'est donc empressé de poser une question écrite au ministère de Travail et de la Santé. Il est temps en effet de réagir !!! Cela fait bientôt cinq ans que les Français attendent des propositions efficaces et durables pour lutter contre le chômage, mais rien de bon ne se profile à l'horizon... Si ce n'est 2012 !!!

 

File d'attente à Pôle Emploi

 

"Monsieur Hervé Féron attire l'attention de Monsieur le Ministre du Travail et de la Santé sur les très mauvais chiffres obtenus par la majorité présidentielle et son gouvernement en matière de lutte contre le chômage. Toutes catégories confondues, le nombre de chômeurs en France bat un nouveau record suite à une vive hausse (+39.400).  Les statistiques publiées le 28 juin par le ministère du Travail sont très mauvaises puisque le nombre de demandeurs d'emploi a rebondi de 17.700  en mai (+0,7 %), pour s'établir à 2,686 millions en France métropolitaine. Cette forte remontée remet en cause le mouvement de baisse enregistré depuis le début de l'année, et qui était dû à une certaine reprise économique tirée par les bons résultats de l'Économie américaine au premier trimestre. La situation est même pire si l'on regarde l'ensemble des chômeurs tenus de faire des « actes positifs » de recherche d'emploi, y compris ceux qui ont travaillé dans le mois : le nombre de demandeurs d'emploi de catégorie A, B, C a augmenté de 39.400 (+1 %), la plus forte hausse depuis octobre 2009. Cela porte leur nombre à 4,078 millions en métropole, un record. Malgré deux petites baisses en février et avril, le nombre de chômeurs toutes catégories confondues a augmenté de 33.000 depuis le 1er janvier. Au regard de ces très mauvais chiffres, il lui demande comment le gouvernement compte réagir pour que la reprise économique profite aussi aux demandeurs d'emplois, et plus seulement aux actionnaires et aux grands patrons."

Leçon de morale sécuritaire par Nicolas Sarkozy, l'Irréprochable...

Nicolas Sarkozy vient de faire une nouvelle annonce électoraliste et démagogique, n'apportant évidemment aucune réponse viable au problème global de l'absentéisme, de la violence scolaire et de la précarisation du système éducatif.

Il s'agirait d'instaurer des travaux d'intérêt général pour sanctionner les élèves souffrant "d'absentéisme chronique" ou usant de violence physique et verbale.

Et pour un "Casse-toi pov'con" lancé sans vergogne en plein Salon de l'agriculture, combien d'heures de TIG ?

20, 30 ou 40 ?... Peu importe, pour nous socialistes, la générosité est une valeur forte !

Qu'en est-il de la laïcité ??? En ce sens, votre Député interroge le Premier ministre

"Monsieur Hervé Féron attire l'attention de M. le Premier Ministre sur l’usage du verbe « sanctuariser ».

En effet, le Chef de l’Etat a affirmé sa volonté de faire de « l’école primaire […] la priorité de l’année à venir ». C’est ainsi qu’il a annoncé lors d’un déplacement en Lozère le 21 juin 2011 le gel des suppressions de classes primaires.

Il a, à cette occasion, affirmé vouloir « sanctuariser l’école primaire », terme relayé sur le site internet de la Présidence de la République et dans les media.

Toutefois, au regard de la propension affichée du Président de la République à porter le concept de laïcité – au fondement des valeurs de l’Ecole républicaine – à son paroxysme dans l’étendue du débat public, cette expression parait peu opportune et déplacée.

D’autre part, ce vocable à connotation religieuse laisse place à une dimension affective et subjective laissant entrevoir le risque sous-jacent d’immobilisme pour une Education Nationale déjà fragilisée. Il donne l’impression d’une inadaptabilité accrue du système éducatif face à ses enjeux contemporains, déterminé à présent par sa permanence et son caractère intangible

Il lui demande donc d’évaluer la pertinence de ce terme et de clarifier sa signification."

 

(Question posée par Hervé FERON au Premier ministre, le 24 juin 2011)

 

François Fillon en visite au Vatican

François Fillon en visite au Vatican

 

"M. Hervé Féron attire l'attention de M. le Premier ministre sur sa présence au Vatican à l'occasion de la béatification du Pape Jean-Paul II le 1er mai dernier. Il lui demande s'il trouve normal de s'être déplacé à l'étranger pour la béatification d'un Pape alors qu'il n'a pas fait le déplacement sur place à Mayotte pour accueillir le cent-unième département français il y a maintenant un mois."

 

(Question posée par Hervé FERON au Premier ministre, le 17 mai 2011)

Baccalauréat : Hervé FERON interroge le ministère.

La période du baccalauréat est l'occasion pour l'ensemble des députés de poser certaines questions écrites au ministère de l'Education nationale. En outre, hormis la fuite qui a précédé l'épreuve de mathématiques du baccalauréat scientifique, la question plus générale de la réduction des effectifs d'enseignants est plus que légitime, dans la mesure où cette année encore, elle a porté préjudice à des candidats au baccalauréat et à des enseignants.

Mercredi 22 juin 2011, deux questions écrites allant en ce sens ont été posées par Hervé FERON à M. le Ministre de l'Education nationale, de la Jeunesse et de la Vie associative :

 

1 - "M. Hervé Féron attire l'attention de M. le Ministre de l'Education nationale, de la Jeunesse et de la Vie associative sur les fuites qui ont précédé l'épreuve de mathématiques du baccalauréat général scientifique. La rumeur était persistante, elle est désormais confirmée : l'un des exercices de mathématiques a été posté lundi soir, veille de l'épreuve, sur un forum. Le ministre a décidé que l'épreuve ne serait pas réorganisée et l'exercice des probabilités non comptabilisé. L'exercice de probabilités comptant pour 4 points est donc annulé et un nouveau barème devrait être transmis aux correcteurs. Pourtant, le compromis trouvé par le ministère ne satisfait pas du tout l'Association des professeurs de mathématiques de l'enseignement public (Apmep), qui demande que l'épreuve soit réorganisée dans son intégralité. Aussi lui demande-t-il de bien vouloir expliciter les raisons qui ont motivé son choix d'annuler l'exercice et de redéfinir un nouveau barème."

 

2 - "M. Hervé Féron attire l'attention de M. le Ministre de l'Education nationale, de la Jeunesse et de la Vie associative sur les défaillances inadmissibles qui ont eu lieu à l'occasion de la correction des copies de philosophie du baccalauréat 2011. Les observateurs disent que ce qui devait arriver est arrivé, mais personne ne l'excuse pour autant. En effet, depuis des années, on ne recrute pas assez de professeurs et l'Éducation nationale manque d'enseignants, notamment en philosophie. Ceux-ci étant peu nombreux et tous les candidats au baccalauréat passant l'épreuve de philosophie, chaque correcteur est en devoir de corriger un nombre très important de copies. La politique de réduction des postes de professeurs (il y en a par exemple trente de moins dans l'académie de Créteil) et le non-remplacement des professeurs partis à la retraite ne pouvaient guère laisser espérer une amélioration. Et, de fait, cette année, dans les trois académies de la région parisienne (Versailles, Paris, Créteil), vingt-quatre paquets, soit environ 3 000 copies, ne sont pas corrigées. Tous les professeurs ont été convoqués, y compris certains professeurs de classes préparatoires qui n'ont pas enseigné en terminale depuis des années, ou des enseignants à la retraite. La politique de réduction d'effectifs du gouvernement dans l'Éducation nationale est la seule responsable de cette situation inadmissible et l'on voit bien que l'on a franchi un cap difficilement justifiable. Aussi lui demande-t-il pourquoi le gouvernement s'obstine à vouloir réduire le nombre de postes aux concours de recrutement des enseignants, contribuant ainsi à mettre professeurs et élèves dans une situation souvent critique, illustrée aujourd'hui par ce dysfonctionnement."

180 197… 180 198… 180 199… 180 200 !!!

Manifestation contre la RGPP

 

 

Chaque année depuis 2007, on assiste au même rituel. On commence à en avoir un peu l’habitude. Et puis, Sarkozy nous avait prévenus… L’étonnement serait donc de mauvais augure…

Mais voilà, si la surprise n’est plus au rendez-vous, nous avons encore le droit de nous indigner ! Non ! Nous avons le DEVOIR de nous indigner !!! Mais nous indigner de quoi au juste ? Des suppressions de postes dans la fonction publique bien sûr !

En vertu de la règle de non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux, ce sont 32 000 postes qui disparaîtront cette année, et quelques 30 500 postes en 2012. Et, une fois n’est pas coutume, la moitié des suppressions concerne une nouvelle fois l’Ecole (et, une fois de plus, nous aurons le droit à l’éternelle double posture de nos députés UMP locaux, qui s’indigneront des fermetures de classes ici, mais auront sans remords voté le budget de l’Etat à l’Assemblée…).

Au total, ce sont désormais 180 200 emplois dans la fonction publique qui auront été supprimés en dix ans… Ajoutons à tout cela le gel actuel des salaires des fonctionnaires, et on obtient le célèbre cocktail explosif à l’origine des mouvements sociaux de la France… Cela, nous ne pouvons décemment pas l’accepter !!!

Derrière ces chiffres, il existe pourtant une réalité : un pays qui souffre, des hôpitaux qui fonctionnent difficilement, une insécurité croissante, une justice mise à mal, un système de santé dégradé, une école malmenée, etc. En clair : la droite orchestre depuis 2007 la mise à sac du service public et, par la même occasion, anéantit le contrat social qui liait jusqu’alors les Français à leurs dirigeants et faisait l’essence même de notre démocratie…

Aux Actes Citoyens : Ouverture de la 20ème édition grandiose !

Hervé Féron en compagnie de Marianne James

Le Festival « Aux Actes Citoyens » est le seul festival dans la région qui ne bénéficie jamais de la une de votre quotidien local. Et pourtant, chaque fois, l’évènement est au rendez vous. Pour la 20ème édition qui a débuté samedi, Marianne James était la marraine et a passé plusieurs heures avec le public d’ « Aux Actes Citoyens » qui a découvert les nombreuses installations artistiques étonnantes et qui a même enregistré un hymne composé sur le moment pour « Aux Actes Citoyens ». Cette ouverture a été un grand moment de fête comme en témoigne les centaines de personnes présentes à l’ouverture. Les prochaines représentations du Festival sont quasiment à  guichets fermés.

 

Marianne James avec les demoiselles de Tomblaine Danse

 

Une superbe reconstitution de la Scala

300 000


300 000, c'est le nombre de visites atteint hier sur le blog d'Hervé Féron.  C’est aujourd’hui un des moyens utilisés dans la communication du Député. A cette occasion, il vous propose de venir fêter cela samedi 21 mai à 17h, au local de la section socialiste de Vandoeuvre.

Scandaleux ! La visite du Président de la République était une visite du candidat !

 

 

Hervé FERON, député-maire de Tomblaine où se situe l'aéroport de Nancy-Essey et Jean-Paul MONIN, maire d'Essey-lès-Nancy avaient interpellé le Préfet pour s'étonner de ne pas être invités à accueillir le Président comme cela se fait habituellement de façon républicaine à l'aéroport. Ils avaient précisé espérer ne pas apprendre qu'André ROSSINOT serait lui à l'aéroport, voire même avec des députés UMP, alors que les deux maires en étaient exclus. En réponse, le Préfet leur a fait savoir qu'ils étaient finalement invités à venir accueillir de façon républicaine le Président à l'aéroport.

La vérité, c'est qu'André ROSSINOT y était bien prévu, tout comme dans l'avion du Président voyageaient avec les ministres Xavier BERTRAND et Nadine MORANO, la députée UMP ROSSO-DEBORD. N'étions-nous pas dans le cas de figure où les choses étaient organisées de façon très partisane  avec l'argent public ?

Contrairement à ce qui avait été annoncé, nous avons pu constater que des centaines de personnels de police, de gendarmerie, de sécurité étaient mobilisés entre Tomblaine, Laneuveville-devant-Nancy, Nancy pendant une grande partie de la journée.

Le candidat Nicolas SARKOZY est à la recherche de bains de foule, mais pas trop quand même ! La preuve, c'est que pour aller de Tomblaine à l'usine NOVACARB à Laneuveville-devant-Nancy, le chemin le plus rapide est celui qui traverse le quartier en Zone Urbaine Sensible dit "La Californie" à Jarville, quartier peut-être trop populaire pour le Président de la République et qui a été évité soigneusement par le cortège présidentiel, qui a rallongé sa route de plusieurs kilomètres en prenant la direction de Vandoeuvre par autoroute en allant au-delà de Ludres pour prendre la direction de Lunéville, sortir au niveau de Saint-Nicolas-de-Port et revenir pas Laneuveville-devant-Nancy. Tout cela pour éviter le quartier "La Californie".

Dans l'entreprise NOVACARB, le discours du Président était un discours de campagne dans lequel il a tenté de défendre ses mauvaises réformes qui sont celles de la taxe professionnelle ou celle des retraites. Le candidat SARKOZY a annoncé qu'il serait désormais toutes les semaines dans les usines. Il était clair qu'il était en campagne pour l'élection présidentielle.

 

Question : Combien a coûté aux contribuables ce déplacement ?

Hervé Féron accueillait Ségolène Royal à la salle des fête de Gentilly, au nom de la fédération socialiste

Hervé Féron, député maire de Tomblaine a accueilli Ségolène Royal au nom de la fédération du PS 54. Photo Michel FRITSCH

 

Elle voulait placer son déplacement en Lorraine sous le signe du social, chômage et pouvoir d'achat au programme. La candidate aux primaires du PS pour la présidentielle et son comité Désirs d'avenir auront été servis au fil de ses trois étapes qui l'ont conduite dans une ferme d'insertion pour personnes en difficultés psychiques et/ou sociales à Bainville-sur-Madon, au sud de Nancy, puis au foyer du Grand Sauvoy, spécialisé dans la réinsertion également, avant de terminer son séjour par une réunion publique à Gentilly qui aura réuni près de 150 personnes. Et surtout offert l'occasion à une délégation d'une douzaine de syndicalistes de la CGT d'Arvato, plate-forme téléphonique de Laxou, où une grève est menée depuis 48 jours, d'exposer ses doléances. « C'est le Moyen-Âge », en déduit allègrement la candidate après avoir entendu que certains salaires nets n'excédaient pas 980 EUR et que l'entreprise mégotait sur 5 EUR de ticket resto. Et de lancer à l'adresse du patron du site : « Respectez vos salariés, augmentez-les, ils seront encore plus efficaces et vous obtiendrez plus de bénéfices », convaincue qu'il est possible de conjuguer « efficacité sociale et efficacité économique ». D'où cet appel à « la force citoyenne, cette capacité à avancer, à reprendre la maîtrise de notre vie », à promouvoir « un ordre social juste ». « Ça ne vous rappelle pas 2007 ? » glisse non sans malice Ségolène Royal, bien décidée à faire entendre sa petite musique, « avec des propositions concrètes », comme « le blocage du prix de l'essence et des 50 produits de première nécessité ». « Ajoutez-y les produits d'hygiène », lui suggère Stéphanie, une jeune mère de famille de Champ-le-Boeuf au RSA, qui lui déroule, sans fard, sa vie de « Deux paires de jumeaux à charge, dont un handicapé, un mari agent d'entretien avec un CDI de 7 h par semaine ». « Votre témoignage souligne la caricature qui a été faite du RSA », rebondit Royal qui veut croire que « les politiques ont encore une grande marge de manoeuvre s'ils le veulent. Tout est possible. Avec Sarkozy ce fut surtout le pire, il a donné encore plus à ceux qui avaient déjà beaucoup. Regardez l'assisté Tapie ! Moi, je commencerai pas le haut de l'échelle sociale ».

« Une société est à inventer »

Ségolène se (re) voit déjà en haut de l'affiche. « Il faudra rassembler après la primaire. Pas comme en 2007, ceux qui avaient été vexés de ne pas avoir été désignés étaient partis dans tous les sens. Pan sur Fabius et... DSK.

« Qui ne tue pas se renforce », glisse celle qui se dit « indifférente aux attaques. Avant, quand je recevais un scud, ça me culpabilisait. Aujourd'hui, ça ne me touche plus. ». Dans la Lorraine, dont le président avait été le premier à se prononcer pour elle, et où elle avait obtenu 64,5 % aux primaires, le parterre d'élus pour l'accueillir était hier clairsemé. Dinet, président du conseil général, Vinchelin, l'un de ses vice-présidents, Féron, député, sont là, en « Républicains ». Déjà 17 déplacements au compteur depuis le 30 novembre. Et le grand meeting de Toulouse de dimanche prochain dans la tête. Candidate jusqu'au bout. « Quand on a quelque chose à dire, il faut le dire. Une société est à inventer. Pour améliorer la vie des gens. Pas je ne sais quel rêve » Ce scud-là est aussi très ajusté.

Philippe RIVET, Est Républicain

500 jours de captivité

 

Enlevés en Afghanistan le 30 décembre 2009, cela fait aujourd’hui 500 jours que les journalistes Hervé Ghesquière, Stéphane Taponier et leurs trois accompagnateurs sont retenus en otages.


Le Député-Maire de Tomblaine, Hervé Féron rappelle son soutien aux familles des otages.  La mairie a d’ailleurs  affiché son soutien aux journalistes par une banderole qui orne sa façade depuis le 16 septembre 2010.

 

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