Agir pour vous et avec vous

Auteur/autrice : adminmtb (Page 1029 de 2108)

Avec une déchirure musculaire au mollet qui a viré en phlébite, suite à un exploit sportif, on arrive tout de même à occuper ses journées…

Dimanche dernier, je suis parti en Auvergne pour rendre visite aux personnes âgées de Tomblaine qui y étaient en vacances, mardi je les ai quittées pour me rendre au festival d’Avignon, où j’ai beaucoup marché et j’ai vu beaucoup de spectacles. Je ramène quelques pépites pour le festival « Aux Actes Citoyens » !

Hier soir, c’était les traditionnels bal et feux d’artifice du 13 juillet à Tomblaine, au bord de l’eau, près du kiosque, avec distribution de lampions aux enfants (gratuits bien sûr, alors que d’autres Communes des environs ont pris exemple sur nous, ce qui nous réjouit… Mais elles, elles revendent ces lampions aux enfants !)… 

… Et puis ce matin, avait lieu le traditionnel concours de pêche, organisé par la Comité des fêtes depuis au moins 40 ans chaque 14 juillet. La tradition veut qu’à 10h le Maire, avec Christiane Defaux et Jean-Claude Dumas, adjoints au Maire, viennent peser le poisson ! 
Sur ces photos, on peut voir Hinde Magada, Présidente du Comité des Fêtes, en train de pêcher. 

A observer les 3 tout petits poissons qu’elle a pris, la friture va être maigre à table ! L’important c’est de participer !

On a pu voir aussi, dans ce cadre bucolique, des cygnes s’approcher des pêcheurs, comme pour prendre de leurs nouvelles. Et puis, un héron est venu progressivement près d’un pêcheur, habitué des lieux. Ces deux là semblent bien se connaitre, car chaque fois que le pêcheur attrape un poisson, le héron, pas farouche, s’approche et le pêcheur lui offre son repas !
Sympa le bord de l’eau à Tomblaine !

Et, chaque année, on se donne rendez-vous plus tard à midi au Square des Droits de l’enfant, dans un cadre tout aussi champêtre, en musique pour la remise des récompenses aux enfants et aux adultes qui ont participé à ce concours. Ce sera aussi le moment de mettre à l’honneur plusieurs mères de famille qui se voient décerner la médaille de la famille française pour avoir élevé une famille nombreuse. Ce moment convivial se termine toujours par le verre de l’amitié, ou plutôt, en ce 14 juillet, de la Fraternité !

L’ami Mohamed Benchaabane m’envoie cette photo d’Hugo, mon fils, et de moi, photo qu’il avait prise au Sahara Occidental, en plein désert, en plein tournage du film « un mur dans le désert » que j’avais écrit et réalisé.

Hugo chantait la chanson « Nebrik » que j’avais écrite aussi et Pierre Richard était le narrateur.
Et puis hier, Louis Paquier, artiste de talent, nous a adressé ces deux dessins. Il était présent début juillet, au festival de Daniel Gros « merci les potes » dans les Alpes. Hugo (qui chante sous le nom de Hugo F) et moi avons chanté ensemble. Louis Paquier a immortalisé ce moment en nous dessinant en direct pendant le concert…

 

Souvenirs, souvenirs…

L’ami Mohamed Benchaabane m’envoie cette photo d’Hugo, mon fils, et de moi, photo qu’il avait prise au Sahara Occidental, en plein désert, en plein tournage du film « un mur dans le désert » que j’avais écrit et réalisé.

Hugo chantait la chanson « Nebrik » que j’avais écrite aussi et Pierre Richard était le narrateur.
Et puis hier, Louis Paquier, artiste de talent, nous a adressé ces deux dessins. Il était présent début juillet, au festival de Daniel Gros « merci les potes » dans les Alpes. Hugo (qui chante sous le nom de Hugo F) et moi avons chanté ensemble. Louis Paquier a immortalisé ce moment en nous dessinant en direct pendant le concert…

 

Souvenirs, souvenirs…

Je viens de passer 3 jours à Avignon, en quête de quelque pépite pour le festival de théâtre « Aux Actes Citoyens » à Tomblaine. Il est vrai que quatre années de suite, nous y avons programmé des spectacles fin mai, qui ont été molièrisés la semaine suivante ! On appelle ça « avoir le nez creux » ?

Vous vous souvenez certainement de « Adieu monsieur Haffmann » écrit et mis en scène par Jean-Philippe Daguerre, qui avait été joué en 2018 un vendredi de mai dans notre festival à Tomblaine et qui raflait 4 Molières le lundi suivant ! Je suis allé voir aujourd’hui la nouvelle création écrite et mise en scène par Jean-Philippe Daguerre : « la famille Ortiz ».
J’avais eu la chance d’assister à une lecture publique il y a plus de deux ans, alors que cette pièce n’était encore qu’un projet et j’avais repéré et la force de l’histoire et le texte finement ciselé. Il est très intéressant de constater le chemin parcouru et le projet aujourd’hui si abouti.
Avant la séance, Eric-Emanuel Schmitt me confiait que c’était la deuxième fois qu’il venait voir cette pièce, tant il avait aimé la première fois.
Une histoire si originale, qu’elle ne ressemble à aucune autre, une virtuosité, une élégance dans l’écriture, une mise en scène efficace et des comédiens qui portent le texte jusqu’à l’émotion collective… si bien qu’une grande partie du public remercie le metteur en scène d’avoir prévu un noir, court, à la fin de la pièce, mais suffisant pour lui offrir juste le temps d’essuyer une larme furtive au coin de l’œil…

C’est juste beau ! Si vous passez par Avignon, ruez-vous à l’Actuel Théâtre. Mais quelque chose me dit que « la famille Ortiz » passera par Tomblaine, avant les Molières 2020… Quant à moi, j’ai un problème… je suis inconditionnel de Jean-Philippe Daguerre. Quel talent !

 

 

Je viens de passer 3 jours à Avignon, en quête de quelque pépite pour le festival de théâtre « Aux Actes Citoyens » à Tomblaine. Il est vrai que quatre années de suite, nous y avons programmé des spectacles fin mai, qui ont été molièrisés la semaine suivante ! On appelle ça « avoir le nez creux » ?

Vous vous souvenez certainement de « Adieu monsieur Haffmann » écrit et mis en scène par Jean-Philippe Daguerre, qui avait été joué en 2018 un vendredi de mai dans notre festival à Tomblaine et qui raflait 4 Molières le lundi suivant ! Je suis allé voir aujourd’hui la nouvelle création écrite et mise en scène par Jean-Philippe Daguerre : « la famille Ortiz ».
J’avais eu la chance d’assister à une lecture publique il y a plus de deux ans, alors que cette pièce n’était encore qu’un projet et j’avais repéré et la force de l’histoire et le texte finement ciselé. Il est très intéressant de constater le chemin parcouru et le projet aujourd’hui si abouti.
Avant la séance, Eric-Emanuel Schmitt me confiait que c’était la deuxième fois qu’il venait voir cette pièce, tant il avait aimé la première fois.
Une histoire si originale, qu’elle ne ressemble à aucune autre, une virtuosité, une élégance dans l’écriture, une mise en scène efficace et des comédiens qui portent le texte jusqu’à l’émotion collective… si bien qu’une grande partie du public remercie le metteur en scène d’avoir prévu un noir, court, à la fin de la pièce, mais suffisant pour lui offrir juste le temps d’essuyer une larme furtive au coin de l’œil…

C’est juste beau ! Si vous passez par Avignon, ruez-vous à l’Actuel Théâtre. Mais quelque chose me dit que « la famille Ortiz » passera par Tomblaine, avant les Molières 2020… Quant à moi, j’ai un problème… je suis inconditionnel de Jean-Philippe Daguerre. Quel talent !

 

 

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