Agir pour vous et avec vous

Auteur/autrice : adminmtb (Page 1107 de 2109)

En direct du match de National 3 opposant les basketteuses de l’ASPTT Nancy-Tomblaine (3èmes) à celles de Geispolsheim (2èmes), on a découvert la nouvelle tenue des minimes garçons, récemment offerte par la Commune de Tomblaine.

Petit clin d’oeil, sur le côté du maillot et du short on retrouve la girafe devenue symbole de la Ville de Tomblaine, depuis que l’artiste Jean-No a installée cette superbe girafe sur la Place des Arts à Tomblaine. 

La girafe de toute sa hauteur apportera sa bienveillance au club.
La date 1926 rappelle l’année de création de l’ASPTT.

 

Le développement harmonieux de Tomblaine fait qu’elle devient une grande ville et le recensement actuel nous révèlera une nouvelle augmentation impressionnante de la population, mais nous souhaitons conserver un esprit « grand village » où tout le monde se connaît, se reconnaît, ou l’on s’entraide, on se parle, où l’on peut facilement s’adresser à son voisin, comme au médecin, à l’enseignant, au Maire, à l’assistante sociale.
Parce que la vraie vie, c’est comme ça.

À Tomblaine, comme ailleurs, il y a des personnes âgées qui ne sortent pas beaucoup, qui n’ont pas beaucoup de vie sociale, de par leur histoire personnelle et surtout parce qu’elle sont d’origine étrangère. Parfois, elles habitent à Tomblaine depuis 40 ans, voire plus, on se connait bien, on se respecte, on s’apprécie, nous avons d’excellentes relations, mais ces personnes ne viennent pas facilement dans nos fêtes, nos manifestations, nos associations,…
Alors depuis quelques années, nous avons créé une soirée annuelle « pour les personnes âgées de toutes origines ». Cette dénomination vise à ne surtout pas organiser une soirée réservée exclusivement aux personnes âgées d’origine étrangère, ce qui n’aurait pas de sens. C’est on ne peut plus simple, on dine, un ou deux groupes musicaux animent la soirée, on se parle…
La première année, il a fallu faire sortir les gens de chez eux et ça n’a pas été facile… Une soixantaine de personnes étaient venues finalement et pour une première, on était satisfait tant la soirée avait été chaleureuse.

Cinq ans plus tard, ce vendredi, nous étions 175 à l’Espace Jean Jaurès, pour une soirée toujours chargée d’émotion, sous le signe de l’amitié et de la solidarité. Dans le petit mot prononcé par le Maire, il dira « nous sommes tous ici chez nous, nous sommes tous tomblainois, continuons à faire connaissance, faisons société ».
Vendredi, 17 pays étaient représentés ! Il y avait la France, la Turquie, le Portugal, l’Italie, l’Espagne, l’Algérie, le Tchad, la Tunisie, le Japon, l’Ile Maurice, Madagascar, le Maroc, l’Argentine, le Centre Afrique, le Niger, la Chine, l’Arménie, mais aussi des régions françaises lointaines, comme La Réunion…

La soirée est organisée par la Ville de Tomblaine, son service d’animation et le Comité des fêtes.
Chaque année, certaines familles proposent de réaliser le repas, cette année il était à dominante turque (Berek, boulgour et viande de bœuf, salade berger, dégustation de vins turcs,…)
Les familles Ildrim, Yeter, Kaplan et Mutlu ont ainsi été présentées au public qui les a applaudies chaleureusement pour les remercier.

Le groupe Empaz enflammait la soirée avec des airs brésiliens portés par des percussions sympas et une chanteuse pleine d’énergie.
Et… petite surprise, à Tomblaine, nous avons la chance d’avoir un habitant, de longue date, monsieur Shiraï, qui est japonais. On ne le sait pas assez, monsieur Shiraï est professeur de guitare classique et également excellent concertiste. Il nous a fait le plaisir de jouer pendant un quart d’heure sur scène,, le public a adoré, ce moment offert par monsieur Shiraï, véritable virtuose.

Et comme chacun avait la possibilité de préparer un dessert, la fin de soirée fut terrible du côté calories (!)
Quel beau moment de fête et de fraternité !

 

 

 

Le développement harmonieux de Tomblaine fait qu’elle devient une grande ville et le recensement actuel nous révèlera une nouvelle augmentation impressionnante de la population, mais nous souhaitons conserver un esprit « grand village » où tout le monde se connaît, se reconnaît, ou l’on s’entraide, on se parle, où l’on peut facilement s’adresser à son voisin, comme au médecin, à l’enseignant, au Maire, à l’assistante sociale.
Parce que la vraie vie, c’est comme ça.

À Tomblaine, comme ailleurs, il y a des personnes âgées qui ne sortent pas beaucoup, qui n’ont pas beaucoup de vie sociale, de par leur histoire personnelle et surtout parce qu’elle sont d’origine étrangère. Parfois, elles habitent à Tomblaine depuis 40 ans, voire plus, on se connait bien, on se respecte, on s’apprécie, nous avons d’excellentes relations, mais ces personnes ne viennent pas facilement dans nos fêtes, nos manifestations, nos associations,…
Alors depuis quelques années, nous avons créé une soirée annuelle « pour les personnes âgées de toutes origines ». Cette dénomination vise à ne surtout pas organiser une soirée réservée exclusivement aux personnes âgées d’origine étrangère, ce qui n’aurait pas de sens. C’est on ne peut plus simple, on dine, un ou deux groupes musicaux animent la soirée, on se parle…
La première année, il a fallu faire sortir les gens de chez eux et ça n’a pas été facile… Une soixantaine de personnes étaient venues finalement et pour une première, on était satisfait tant la soirée avait été chaleureuse.

Cinq ans plus tard, ce vendredi, nous étions 175 à l’Espace Jean Jaurès, pour une soirée toujours chargée d’émotion, sous le signe de l’amitié et de la solidarité. Dans le petit mot prononcé par le Maire, il dira « nous sommes tous ici chez nous, nous sommes tous tomblainois, continuons à faire connaissance, faisons société ».
Vendredi, 17 pays étaient représentés ! Il y avait la France, la Turquie, le Portugal, l’Italie, l’Espagne, l’Algérie, le Tchad, la Tunisie, le Japon, l’Ile Maurice, Madagascar, le Maroc, l’Argentine, le Centre Afrique, le Niger, la Chine, l’Arménie, mais aussi des régions françaises lointaines, comme La Réunion…

La soirée est organisée par la Ville de Tomblaine, son service d’animation et le Comité des fêtes.
Chaque année, certaines familles proposent de réaliser le repas, cette année il était à dominante turque (Berek, boulgour et viande de bœuf, salade berger, dégustation de vins turcs,…)
Les familles Ildrim, Yeter, Kaplan et Mutlu ont ainsi été présentées au public qui les a applaudies chaleureusement pour les remercier.

Le groupe Empaz enflammait la soirée avec des airs brésiliens portés par des percussions sympas et une chanteuse pleine d’énergie.
Et… petite surprise, à Tomblaine, nous avons la chance d’avoir un habitant, de longue date, monsieur Shiraï, qui est japonais. On ne le sait pas assez, monsieur Shiraï est professeur de guitare classique et également excellent concertiste. Il nous a fait le plaisir de jouer pendant un quart d’heure sur scène,, le public a adoré, ce moment offert par monsieur Shiraï, véritable virtuose.

Et comme chacun avait la possibilité de préparer un dessert, la fin de soirée fut terrible du côté calories (!)
Quel beau moment de fête et de fraternité !

 

 

Sur cette délibération Stéphane Hablot avait quitté l’Assemblée, il n’y avait de toutes façons pas la grande foule pour ce Conseil de Métropole, comme d’habitude…
Chaynesse Khirouni et Annie Lévi-Cyferman avaient fait de belles interventions. La majorité n’a pas été très véloce, les réponses ont été rares et bredouillées (Pierre Boileau parle du coût du tram en l’annonçant en TTC (412 millions), mais je lui fais remarquer qu’il se trompe, puisque 412 correspond au hors taxes et que le TTC est de… 488millions d’euros ! Mais on sent que dans la majorité, ils ne sont pas nombreux à se mouiller pour défendre un tel budget et, devrais-je dire, un tel bilan !
Même André Rossinot rame et conclue dans la douleur … Il sait que ce budget n’est pas défendable.
Le Groupe de Gauche et le Groupe de Progrès pour une Métropole Solidaire votent contre.
Je trouve triste et affligeant que les maires de gauche aient voté pour, démontrant-là une nouvelle fois leur faiblesse vis à vis du pouvoir autocrate d’André Rossinot. C’est l’omerta.

Vendredi 8 février 2019.

Mr le Président, chers collègues,

Voici donc l’avant dernier budget primitif de ce mandat que vous qualifiez dans votre rapport de « première étape d’un scénario d’équilibre ». Votre rapport débute ainsi par un énorme lapsus révélateur, vous annoncez un numéro d’équilibriste mais pour le coup il me paraît évident que nous avons plutôt affaire à un numéro d’illusionniste. Selon vous tout va très bien monsieur le Président, vous nous laisserez affronter la dure réalité lorsque vous ne serez plus en responsabilités.

Vous êtes le dernier de la classe parmi toutes les Métropoles et les Communautés Urbaines de France dans le rapport dette par habitant et nous le disions bien avant 2013…
Vous nous dites que votre épargne brute progresse en 2019 d’un million deux. Quand on est titulaire d’une dette cumulée de 685 millions, au 31 décembre 2018, excusez du peu. Et vous vous déclarez satisfait d’une capacité de désendettement dont vous dites qu’elle se bonifie sensiblement par l’amélioration des niveaux d’épargne et par la diminution significative de l’encours de la dette à hauteur de – 15,5 millions d’euros.

Je ne vois pas Mr le Président, dans votre rapport, les prévisions que vous faites concernant l’évolution de notre capacité d’autofinancement pour les années à venir ? D’ici 2024 et pire encore, d’ici 2028.

Comment pouvez-vous faire preuve d’une telle autosatisfaction quand dans la délibération précédente rien que pour les 3 années 2019-2020-2021 vous avez fait voter l’ouverture des autorisations de programmes pour 31 AP récurrentes pour 273 millions d’euros et 12 AP de projets pour 226 millions d’euros, rien que sur ces trois années. C’est-à-dire que vous envisagez de dépenser 499 millions d’euros d’ici 2021.
Vous savez pertinemment qu’une grande partie de ces 500 millions ne pourra être couverte que par de nouveaux emprunts engagés.
Pour couvrir ces dépenses, vous écrivez, et c’est un comble, une série de moyens à mettre en œuvre, mais vous ne parlez absolument pas de vos projets de recours à l’emprunt. Parmi les moyens que vous annoncez :

– La poursuite des économies structurelles engagées et l’identification de nouvelles économies. Il faut traduire cela par « diminutions/suppressions de services publics » : savez-vous qu’en particulier dans les grands quartiers, la gestion des objets hétérogènes qui ne sont ramassés plus qu’une fois par an est devenue insupportable ? Autour des containers semi-enterrés, on trouve des tas d’ordures et objets divers. Savez-vous que dans les quartiers des villes de banlieue, les routes à la sortie de l’hiver sont dangereuses parce que mal entretenues et les nids de poules sont nombreux. Savez-vous que dans les gymnases de l’agglomération il fait froid, que les locaux sont dégradés, et que les associations utilisatrices ont le sentiment d’être mal considérées ?Savez-vous que les enfants des écoles bénéficient de créneaux si étriqués qu’ils ne leur permettent d’évoluer dans la piscine que 25 minutes sur une heure, dans un espace réduit en sur-densité ?

– Vous proposez aussi comme solution l’étalement des investissements. Le problème c’est que vous avez priorisé de très mauvais choix et que les investissements attendus aujourd’hui sont urgents et trop tardifs, en particulier le nouveau tramway qu’on attendra au moins jusqu’en 2028.

– Vous envisagez aussi le recours à la fiscalité et il est clair que la totalité de ces autorisations de programmes aura comme conséquences dans les années à venir une explosion des taux d’imposition de la Métropole. Vous le savez, mais vous ne le dites pas.

Nous sommes donc sur une délibération parfaitement en contradiction avec la précédente mais qui tendrait à nous faire croire que tout va bien. Alors que la précédente délibération nous démontre que tout ira mal.

Tout comme nos taux d’impositions, ces autorisations de programmes exploseront notre capacité de désendettement à échéance 2021.

Notre situation à partir de 2022 sera intenable avec une épargne nette négative et une capacité de désendettement fortement dégradée. Les perspectives que vous occultez à travers ce rapport budgétaire sont aujourd’hui plus qu’inquiétante. Vous avez mis clairement le cap vers le milliard de dette avant même 2024. Si je dis tout cela aujourd’hui, c’est pour appeler chacun en conscience à prendre ses responsabilités et pour que l’on se souvienne de ces affirmations dans 3 ans.

Monsieur le Président, vous êtes dans l’erreur, vous avez commis une énorme erreur avec le Palais des congrès, dont vous nous rappelez que sa construction s’est traduite par une mobilisation de 64,25 millions d’euros d’emprunt, et donc une annuité en 2019 de 4,64 millions, mais à aucun moment vous ne nous avez rapporté le coût total des études jusqu’aux avenants qu’a représenté la construction de ce Palais des Congrès Prouvé. Et voilà que dans le budget annexe « congrès et événements », vous proposez une subvention exceptionnelle de 6,65 millions, quand par ailleurs, vous vous plaisez à dire que c’est une réussite économique.

On pourrait aussi parler des millions dépensés à tort et à travers pour une Place Thiers, devenue Veil, austère, inhumaine, pas fonctionnelle, pour un quartier Nancy Grand Cœur où le béton est roi. Vous avez définitivement plombé l’avenir avec une ville-centre qui étouffe. Tout le monde sur la place de Nancy sait que vous travaillez trop souvent avec les mêmes, même aménageur, mêmes promoteurs, mêmes bureau d’études, même architecte…Vous avez sacrifié la qualité de vie des grands-nancéiens au profit des promoteurs immobiliers.

Enfin quelques mots sur le projet du Grand Nancy Thermal, pour lequel vous organisez une propagande sans précédent. Nous direz-vous combien la journée du 27 janvier de visite-exposition a pu coûter au contribuable ? La réalisation de ces expositions, ou des films, le personnel mobilisé toute la journée, la nourriture servie toute la journée, il serait très intéressant que vous nous donniez un chiffre. Parce que, ce que vous nous vendez trop cher, comme un projet de piscine thermale, n’est en fait rien d’autre qu’un projet immobilier dont vous faites cadeau à Bouygues.

Ce projet du début à la fin, entre les études, les travaux pour études, les subventions d’investissement, les subventions de fonctionnement, tous les frais annexes, et votre propagande, aura coûté plus de 100 millions d’euros aux contribuables. Pour moins de service public, et pour un investisseur privé qui sur ce projet et sur la même période de 30 ans, prévoit de redistribuer 87 millions d’euros de bénéfices à ses actionnaires.

J’espère encore que nous pourrons vous faire reculer car cet argent public, la Métropole va en avoir un cruel besoin dans les années à venir et nous répétons qu’il serait possible de faire un projet d’aussi bonne qualité qui coûterait beaucoup moins cher et qui nécessiterait beaucoup moins de participation publique.

En conclusion, Mr le Président, nous avons affaire à un effet de vitrine, ce budget nous paraît insincère de par sa contradiction évidente avec la délibération concernant les autorisations de programmes, C’est vous même qui en faites la démonstration. Le Groupe de Progrès pour une Métropole solidaire votera contre ce budget.

Sur cette délibération Stéphane Hablot avait quitté l’Assemblée, il n’y avait de toutes façons pas la grande foule pour ce Conseil de Métropole, comme d’habitude…
Chaynesse Khirouni et Annie Lévi-Cyferman avaient fait de belles interventions. La majorité n’a pas été très véloce, les réponses ont été rares et bredouillées (Pierre Boileau parle du coût du tram en l’annonçant en TTC (412 millions), mais je lui fais remarquer qu’il se trompe, puisque 412 correspond au hors taxes et que le TTC est de… 488millions d’euros ! Mais on sent que dans la majorité, ils ne sont pas nombreux à se mouiller pour défendre un tel budget et, devrais-je dire, un tel bilan !
Même André Rossinot rame et conclue dans la douleur … Il sait que ce budget n’est pas défendable.
Le Groupe de Gauche et le Groupe de Progrès pour une Métropole Solidaire votent contre.
Je trouve triste et affligeant que les maires de gauche aient voté pour, démontrant-là une nouvelle fois leur faiblesse vis à vis du pouvoir autocrate d’André Rossinot. C’est l’omerta.

Vendredi 8 février 2019.

Mr le Président, chers collègues,

Voici donc l’avant dernier budget primitif de ce mandat que vous qualifiez dans votre rapport de « première étape d’un scénario d’équilibre ». Votre rapport débute ainsi par un énorme lapsus révélateur, vous annoncez un numéro d’équilibriste mais pour le coup il me paraît évident que nous avons plutôt affaire à un numéro d’illusionniste. Selon vous tout va très bien monsieur le Président, vous nous laisserez affronter la dure réalité lorsque vous ne serez plus en responsabilités.

Vous êtes le dernier de la classe parmi toutes les Métropoles et les Communautés Urbaines de France dans le rapport dette par habitant et nous le disions bien avant 2013…
Vous nous dites que votre épargne brute progresse en 2019 d’un million deux. Quand on est titulaire d’une dette cumulée de 685 millions, au 31 décembre 2018, excusez du peu. Et vous vous déclarez satisfait d’une capacité de désendettement dont vous dites qu’elle se bonifie sensiblement par l’amélioration des niveaux d’épargne et par la diminution significative de l’encours de la dette à hauteur de – 15,5 millions d’euros.

Je ne vois pas Mr le Président, dans votre rapport, les prévisions que vous faites concernant l’évolution de notre capacité d’autofinancement pour les années à venir ? D’ici 2024 et pire encore, d’ici 2028.

Comment pouvez-vous faire preuve d’une telle autosatisfaction quand dans la délibération précédente rien que pour les 3 années 2019-2020-2021 vous avez fait voter l’ouverture des autorisations de programmes pour 31 AP récurrentes pour 273 millions d’euros et 12 AP de projets pour 226 millions d’euros, rien que sur ces trois années. C’est-à-dire que vous envisagez de dépenser 499 millions d’euros d’ici 2021.
Vous savez pertinemment qu’une grande partie de ces 500 millions ne pourra être couverte que par de nouveaux emprunts engagés.
Pour couvrir ces dépenses, vous écrivez, et c’est un comble, une série de moyens à mettre en œuvre, mais vous ne parlez absolument pas de vos projets de recours à l’emprunt. Parmi les moyens que vous annoncez :

– La poursuite des économies structurelles engagées et l’identification de nouvelles économies. Il faut traduire cela par « diminutions/suppressions de services publics » : savez-vous qu’en particulier dans les grands quartiers, la gestion des objets hétérogènes qui ne sont ramassés plus qu’une fois par an est devenue insupportable ? Autour des containers semi-enterrés, on trouve des tas d’ordures et objets divers. Savez-vous que dans les quartiers des villes de banlieue, les routes à la sortie de l’hiver sont dangereuses parce que mal entretenues et les nids de poules sont nombreux. Savez-vous que dans les gymnases de l’agglomération il fait froid, que les locaux sont dégradés, et que les associations utilisatrices ont le sentiment d’être mal considérées ?Savez-vous que les enfants des écoles bénéficient de créneaux si étriqués qu’ils ne leur permettent d’évoluer dans la piscine que 25 minutes sur une heure, dans un espace réduit en sur-densité ?

– Vous proposez aussi comme solution l’étalement des investissements. Le problème c’est que vous avez priorisé de très mauvais choix et que les investissements attendus aujourd’hui sont urgents et trop tardifs, en particulier le nouveau tramway qu’on attendra au moins jusqu’en 2028.

– Vous envisagez aussi le recours à la fiscalité et il est clair que la totalité de ces autorisations de programmes aura comme conséquences dans les années à venir une explosion des taux d’imposition de la Métropole. Vous le savez, mais vous ne le dites pas.

Nous sommes donc sur une délibération parfaitement en contradiction avec la précédente mais qui tendrait à nous faire croire que tout va bien. Alors que la précédente délibération nous démontre que tout ira mal.

Tout comme nos taux d’impositions, ces autorisations de programmes exploseront notre capacité de désendettement à échéance 2021.

Notre situation à partir de 2022 sera intenable avec une épargne nette négative et une capacité de désendettement fortement dégradée. Les perspectives que vous occultez à travers ce rapport budgétaire sont aujourd’hui plus qu’inquiétante. Vous avez mis clairement le cap vers le milliard de dette avant même 2024. Si je dis tout cela aujourd’hui, c’est pour appeler chacun en conscience à prendre ses responsabilités et pour que l’on se souvienne de ces affirmations dans 3 ans.

Monsieur le Président, vous êtes dans l’erreur, vous avez commis une énorme erreur avec le Palais des congrès, dont vous nous rappelez que sa construction s’est traduite par une mobilisation de 64,25 millions d’euros d’emprunt, et donc une annuité en 2019 de 4,64 millions, mais à aucun moment vous ne nous avez rapporté le coût total des études jusqu’aux avenants qu’a représenté la construction de ce Palais des Congrès Prouvé. Et voilà que dans le budget annexe « congrès et événements », vous proposez une subvention exceptionnelle de 6,65 millions, quand par ailleurs, vous vous plaisez à dire que c’est une réussite économique.

On pourrait aussi parler des millions dépensés à tort et à travers pour une Place Thiers, devenue Veil, austère, inhumaine, pas fonctionnelle, pour un quartier Nancy Grand Cœur où le béton est roi. Vous avez définitivement plombé l’avenir avec une ville-centre qui étouffe. Tout le monde sur la place de Nancy sait que vous travaillez trop souvent avec les mêmes, même aménageur, mêmes promoteurs, mêmes bureau d’études, même architecte…Vous avez sacrifié la qualité de vie des grands-nancéiens au profit des promoteurs immobiliers.

Enfin quelques mots sur le projet du Grand Nancy Thermal, pour lequel vous organisez une propagande sans précédent. Nous direz-vous combien la journée du 27 janvier de visite-exposition a pu coûter au contribuable ? La réalisation de ces expositions, ou des films, le personnel mobilisé toute la journée, la nourriture servie toute la journée, il serait très intéressant que vous nous donniez un chiffre. Parce que, ce que vous nous vendez trop cher, comme un projet de piscine thermale, n’est en fait rien d’autre qu’un projet immobilier dont vous faites cadeau à Bouygues.

Ce projet du début à la fin, entre les études, les travaux pour études, les subventions d’investissement, les subventions de fonctionnement, tous les frais annexes, et votre propagande, aura coûté plus de 100 millions d’euros aux contribuables. Pour moins de service public, et pour un investisseur privé qui sur ce projet et sur la même période de 30 ans, prévoit de redistribuer 87 millions d’euros de bénéfices à ses actionnaires.

J’espère encore que nous pourrons vous faire reculer car cet argent public, la Métropole va en avoir un cruel besoin dans les années à venir et nous répétons qu’il serait possible de faire un projet d’aussi bonne qualité qui coûterait beaucoup moins cher et qui nécessiterait beaucoup moins de participation publique.

En conclusion, Mr le Président, nous avons affaire à un effet de vitrine, ce budget nous paraît insincère de par sa contradiction évidente avec la délibération concernant les autorisations de programmes, C’est vous même qui en faites la démonstration. Le Groupe de Progrès pour une Métropole solidaire votera contre ce budget.

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