Agir pour vous et avec vous

Auteur/autrice : adminmtb (Page 1166 de 2109)

J’aimerais que le plus grand nombre possible d’habitants des 20 Communes du Grand Nancy puissent prendre connaissance de ce que je leur écris aujourd’hui. Car il semble évident que le projet de thermalisme de la Métropole du grand Nancy nage en eaux troubles et ce sont tous ces habitants à qui je m’adresse aujourd’hui qui seront lésés.

Sachez d’abord que pour la délibération du 7 juillet dernier, visant à attribuer la délégation de service public à Valvital, seuls trois élus de la Métropole ont eu le courage (malgré les pressions) de voter contre : Annie Lévi-Ciferman (Vandoeuvre), Hinde Magada (Tomblaine) et moi-même. Deux élus se sont abstenus : Pascal Jacquemin (Villers) et Stéphanie Gruet (Malzéville). Tous les autres, de droite comme de gauche, se sont couchés devant André Rossinot et ont voté pour ce projet, alors que je les informais du caractère toxique de cette décision et qu’ils n’ont rien voulu entendre.

Sachez aussi que depuis début septembre, trois élus de la Métropole : Annie Lévi-Ciferman, Stéphanie Gruet et moi-même, une Conseillère municipale de Nancy Françoise Hervé et le collectif de citoyens « le bien commun » ont déposé un recours gracieux auprès d’André Rossinot pour l’enjoindre de ne pas signer ce contrat ruineux pour la collectivité…

Depuis, André Rossinot a répondu qu’il signerait de toutes façons ce contrat, les pressions de tous ordres ont continué, et il a multiplié les actions de propagande, utilisant ses réseaux habituels, mais aussi l’argent public (jusque dans le journal interne adressé aux employés de la Métropole) pour tenter de persuader l’opinion publique que ce projet serait très attractif… Tout cela sans jamais répondre à nos questions.

Et si les citoyens que vous êtes interpellaient chacun leur maire ou leur Conseiller métropolitain (de gauche comme de droite) pour lui demander pourquoi il a voté ça et surtout pourquoi il ne dit pas publiquement qu’il a été trompé ? 
Le système Rossinot est, au quotidien, à l’image d’un rouleau compresseur, ces élus sont victimes de pressions continuelles : s’ils ne baissent pas la tête, ils ne verront pas les projets sur leurs propres Communes aboutir, ils seront ainsi punis… 
Et puis, la quasi totalité de ces élus n’ont pas lu les documents (nombreux et complexes) annexés à la délibération, il faut donc constater que cette délibération était particulièrement trompeuse. Mais il y a aussi parfois des élus à droite comme à gauche qui en font un peu trop dans la docilité et l’asservissement et qui se rendent ainsi complices.

NOUS SOMMES POUR UN BEAU PROJET THERMAL À NANCY !

… Mais pas celui-là. Il est trop coûteux, il capte trop d’argent public au profit du délégataire privé, il détourne l’usage populaire au profit d’un usage privé, il ignore l’histoire, le patrimoine, l’urbanisme de ce quartier. En réalité c’est un projet immobilier offert sur un plateau doré à Bouygues, sous prétexte d’un aquadrome thermal de luxe réservé…

Il est possible de faire beaucoup mieux pour beaucoup moins cher !

Les questions que vous pouvez poser à vos élus :

– Quels sont les liens entre André Rossinot et Bouygues (car Bouygues est membre du groupement Valvital) pour que ces marchés soient attribués à Valvital, alors qu’ils sont les plus chers ? Quels sont les liens avec cet avocat, maître Cabanes, avocat parisien à la fois de la Métropole du Grand Nancy et de Bouygues dans cette affaire ? Y a-t-il appels d’offres, comme la Loi le prévoit, chaque fois qu’un avocat est recruté par le Grand Nancy, ce qui est le cas fréquemment pour cet 
avocat ?
Quel est le montant des honoraires de cet avocat dans ce dossier ? Les élus n’auraient-ils pas le droit d’information sur tous ces sujets ?

– Comment explique-t-on qu’en septembre 2011 la société Valvital s’est installée à l’adresse : Piscine Ronde Nancy Thermal 43, rue du sergent Blandan  à Nancy (informations trouvées sur leur propre site), alors que le marché, suite à l’appel d’offre pour l’exploitation d’un établissement thermal dans le cadre d’une étude clinique à Nancy, n’a été attribué … à Valvital (!) que le 30 novembre 2011 et publié le 8 décembre, soit 3 mois plus tard !

– L’Est Républicain a publié les résultats de leur enquête :

Que disent vos élus de cela ? Silence complet…

– Dans le cahier des charges initial pour l’appel d’offres pour cette délégation de service public, il était écrit clairement que le Grand Nancy ne financerait pas l’investissement. Mais le 7 juillet 2018, dans la délibération d’attribution de cette DSP, il est indiqué 25 millions de subvention d’investissement. Dans le compte d’exploitation prévisionnel de cette DSP, il est prévu 1 048 480 € X 26 années (car la quatrième années ne sera pas encore une année d’exploitation et la subvention d’équilibre et de fonctionnement est transformée en subvention d’investissement), ce qui grâce à ce subterfuge porte la subvention réelle d’investissement à… 27 260 480 millions !
Les élus n’en sont pas informés. Ils n’ont été informés des 25 millions que lors de la délibération d’attribution. De toutes façons, légalement, ils auraient dû en être informés avant et leur avis aurait dû être sollicité par un vote bien avant la décision d’attribution. On peut penser que les autres candidats et en particulier celui qui s’était retiré, ont été lésés par ce « changement de règle en cours de jeu »…
Que disent vos élus de tout cela ? Il s’agit d’argent public…

– Que disent aussi vos élus du fait que dans le contrat que va signer André Rossinot, il est prévu un TRI (Taux de Rendement Interne) annuel de 15,19%, plutôt juteux pour le gestionnaire, alors que les standards sont plutôt autour de 8%… Ce chiffre pourtant écrit a été démenti par le DGS du Grand Nancy, puis reconnu par André Rossinot.

– Que pensent-ils aussi du fait que ce soit Valvital qui emporte cette DSP, alors qu’ils sont de loin les plus chers ? 98 M d’€, quand les deux autres candidats ont proposé respectivement 72 et 80 millions…

– Que pensent-ils du fait qu’une Assistance à Maîtrise d’ouvrage ait couté très, très cher au Grand Nancy, qu’elle ait évalué le projet à environ 50 millions et qu’à l’arrivée, le coût soit quasiment doublé ?

– Alors, on peut me dire que sur tous ces choix bizarres et inquiétants des élus du Grand Nancy, on ne peut pas porter un jugement sur l’opportunité, seule la majorité des votes détient ce pouvoir. Oui, mais quand les votants ne sont pas informés, sont ils crédibles et responsables pour décider de l’opportunité ?

– Alors, je souhaite vous donner un élément nouveau, que nous avons trouvé dans le compte prévisionnel de la DSP (annexe 7.1) que vos élus n’ont pas lu… 
Le bénéfice cumulé prévu est de … 87 M€ ! Soit en moyenne sur 30 ans : 2,9 M€ par an !
Ces bénéfices seront donc entièrement distribués sous forme de dividendes.

Je pose une dernière question (pour 
l’instant) : est-il normal de donner 27, 260 millions pour l’investissement + 2,260 millions de subvention d’équilibre pendant 25 ans à quoi il faut ajouter les millions qu’a couté l’ensemble de la procédure (études, assistance à maître d’ouvrage, frais d’avocats, publicité, défraiements des candidats,…) ?

Eaux troubles et gâchis d’argent public, manifestement, ce n’est pas une bonne opportunité pour le Grand Nancy et surtout pour les contribuables.

Vos élus doivent assumer leurs responsabilités et interpeller le Président de Grand Nancy. Pourquoi ne le font-ils pas ?

J’aimerais que le plus grand nombre possible d’habitants des 20 Communes du Grand Nancy puissent prendre connaissance de ce que je leur écris aujourd’hui. Car il semble évident que le projet de thermalisme de la Métropole du grand Nancy nage en eaux troubles et ce sont tous ces habitants à qui je m’adresse aujourd’hui qui seront lésés.

Sachez d’abord que pour la délibération du 7 juillet dernier, visant à attribuer la délégation de service public à Valvital, seuls trois élus de la Métropole ont eu le courage (malgré les pressions) de voter contre : Annie Lévi-Ciferman (Vandoeuvre), Hinde Magada (Tomblaine) et moi-même. Deux élus se sont abstenus : Pascal Jacquemin (Villers) et Stéphanie Gruet (Malzéville). Tous les autres, de droite comme de gauche, se sont couchés devant André Rossinot et ont voté pour ce projet, alors que je les informais du caractère toxique de cette décision et qu’ils n’ont rien voulu entendre.

Sachez aussi que depuis début septembre, trois élus de la Métropole : Annie Lévi-Ciferman, Stéphanie Gruet et moi-même, une Conseillère municipale de Nancy Françoise Hervé et le collectif de citoyens « le bien commun » ont déposé un recours gracieux auprès d’André Rossinot pour l’enjoindre de ne pas signer ce contrat ruineux pour la collectivité…

Depuis, André Rossinot a répondu qu’il signerait de toutes façons ce contrat, les pressions de tous ordres ont continué, et il a multiplié les actions de propagande, utilisant ses réseaux habituels, mais aussi l’argent public (jusque dans le journal interne adressé aux employés de la Métropole) pour tenter de persuader l’opinion publique que ce projet serait très attractif… Tout cela sans jamais répondre à nos questions.

Et si les citoyens que vous êtes interpellaient chacun leur maire ou leur Conseiller métropolitain (de gauche comme de droite) pour lui demander pourquoi il a voté ça et surtout pourquoi il ne dit pas publiquement qu’il a été trompé ? 
Le système Rossinot est, au quotidien, à l’image d’un rouleau compresseur, ces élus sont victimes de pressions continuelles : s’ils ne baissent pas la tête, ils ne verront pas les projets sur leurs propres Communes aboutir, ils seront ainsi punis… 
Et puis, la quasi totalité de ces élus n’ont pas lu les documents (nombreux et complexes) annexés à la délibération, il faut donc constater que cette délibération était particulièrement trompeuse. Mais il y a aussi parfois des élus à droite comme à gauche qui en font un peu trop dans la docilité et l’asservissement et qui se rendent ainsi complices.

NOUS SOMMES POUR UN BEAU PROJET THERMAL À NANCY !

… Mais pas celui-là. Il est trop coûteux, il capte trop d’argent public au profit du délégataire privé, il détourne l’usage populaire au profit d’un usage privé, il ignore l’histoire, le patrimoine, l’urbanisme de ce quartier. En réalité c’est un projet immobilier offert sur un plateau doré à Bouygues, sous prétexte d’un aquadrome thermal de luxe réservé…

Il est possible de faire beaucoup mieux pour beaucoup moins cher !

Les questions que vous pouvez poser à vos élus :

– Quels sont les liens entre André Rossinot et Bouygues (car Bouygues est membre du groupement Valvital) pour que ces marchés soient attribués à Valvital, alors qu’ils sont les plus chers ? Quels sont les liens avec cet avocat, maître Cabanes, avocat parisien à la fois de la Métropole du Grand Nancy et de Bouygues dans cette affaire ? Y a-t-il appels d’offres, comme la Loi le prévoit, chaque fois qu’un avocat est recruté par le Grand Nancy, ce qui est le cas fréquemment pour cet 
avocat ?
Quel est le montant des honoraires de cet avocat dans ce dossier ? Les élus n’auraient-ils pas le droit d’information sur tous ces sujets ?

– Comment explique-t-on qu’en septembre 2011 la société Valvital s’est installée à l’adresse : Piscine Ronde Nancy Thermal 43, rue du sergent Blandan  à Nancy (informations trouvées sur leur propre site), alors que le marché, suite à l’appel d’offre pour l’exploitation d’un établissement thermal dans le cadre d’une étude clinique à Nancy, n’a été attribué … à Valvital (!) que le 30 novembre 2011 et publié le 8 décembre, soit 3 mois plus tard !

– L’Est Républicain a publié les résultats de leur enquête :

Que disent vos élus de cela ? Silence complet…

– Dans le cahier des charges initial pour l’appel d’offres pour cette délégation de service public, il était écrit clairement que le Grand Nancy ne financerait pas l’investissement. Mais le 7 juillet 2018, dans la délibération d’attribution de cette DSP, il est indiqué 25 millions de subvention d’investissement. Dans le compte d’exploitation prévisionnel de cette DSP, il est prévu 1 048 480 € X 26 années (car la quatrième années ne sera pas encore une année d’exploitation et la subvention d’équilibre et de fonctionnement est transformée en subvention d’investissement), ce qui grâce à ce subterfuge porte la subvention réelle d’investissement à… 27 260 480 millions !
Les élus n’en sont pas informés. Ils n’ont été informés des 25 millions que lors de la délibération d’attribution. De toutes façons, légalement, ils auraient dû en être informés avant et leur avis aurait dû être sollicité par un vote bien avant la décision d’attribution. On peut penser que les autres candidats et en particulier celui qui s’était retiré, ont été lésés par ce « changement de règle en cours de jeu »…
Que disent vos élus de tout cela ? Il s’agit d’argent public…

– Que disent aussi vos élus du fait que dans le contrat que va signer André Rossinot, il est prévu un TRI (Taux de Rendement Interne) annuel de 15,19%, plutôt juteux pour le gestionnaire, alors que les standards sont plutôt autour de 8%… Ce chiffre pourtant écrit a été démenti par le DGS du Grand Nancy, puis reconnu par André Rossinot.

– Que pensent-ils aussi du fait que ce soit Valvital qui emporte cette DSP, alors qu’ils sont de loin les plus chers ? 98 M d’€, quand les deux autres candidats ont proposé respectivement 72 et 80 millions…

– Que pensent-ils du fait qu’une Assistance à Maîtrise d’ouvrage ait couté très, très cher au Grand Nancy, qu’elle ait évalué le projet à environ 50 millions et qu’à l’arrivée, le coût soit quasiment doublé ?

– Alors, on peut me dire que sur tous ces choix bizarres et inquiétants des élus du Grand Nancy, on ne peut pas porter un jugement sur l’opportunité, seule la majorité des votes détient ce pouvoir. Oui, mais quand les votants ne sont pas informés, sont ils crédibles et responsables pour décider de l’opportunité ?

– Alors, je souhaite vous donner un élément nouveau, que nous avons trouvé dans le compte prévisionnel de la DSP (annexe 7.1) que vos élus n’ont pas lu… 
Le bénéfice cumulé prévu est de … 87 M€ ! Soit en moyenne sur 30 ans : 2,9 M€ par an !
Ces bénéfices seront donc entièrement distribués sous forme de dividendes.

Je pose une dernière question (pour 
l’instant) : est-il normal de donner 27, 260 millions pour l’investissement + 2,260 millions de subvention d’équilibre pendant 25 ans à quoi il faut ajouter les millions qu’a couté l’ensemble de la procédure (études, assistance à maître d’ouvrage, frais d’avocats, publicité, défraiements des candidats,…) ?

Eaux troubles et gâchis d’argent public, manifestement, ce n’est pas une bonne opportunité pour le Grand Nancy et surtout pour les contribuables.

Vos élus doivent assumer leurs responsabilités et interpeller le Président de Grand Nancy. Pourquoi ne le font-ils pas ?

L’association « Aux Actes Citoyens » proposait vendredi une soirée en deux temps.
Tout d’abord, à 18h30,  le vernissage de l’exposition des illustrations de  Philippe Lorin autour de l’univers de Jacques Brel, Jean Ferrat et Léo Ferré.
Magnifique exposition, à découvrir absolument et qui sera ouverte au public tout le mois de novembre à l’Espace Jean Jaurès à Tomblaine.
Avec la Présidente d' »Aux Actes citoyens » Agnès Féron, Hervé Féron accueillait Philippe Lorin en soulignant que cet illustrateur de grande renommée fait partie de ces très nombreux artistes que l’on dit aujourd’hui « amis de Tomblaine »… un peu comme un label, tant la Ville a su se façonner une image et une réalité tournée résolument vers  la Culture. 

 

 

Le public, ravi a pu ensuite échanger avec Philippe Lorin, lui qui a rencontré tant de grands personnalités chanteurs, comédiens, sculpteurs, politiques,… et qui a participé par l’illustration à près de 110 livres édités ! Alors, Philippe Lorin a toujours une anecdote à raconter, de ces anecdotes qui font la grande Histoire.

Et puis, à 20h30, le public venait à la rencontre de Léo Ferré, que Gérard Delon a choisi d’interpréter dans un nouveau spectacle. Une fois de plus « Aux Actes Citoyens » innove sur la scène tomblainoise, puisque c’était bien la Première pour ce très beau tour de chant.

 

 

 Gérard Delon a une présence et une prestance sur scène, sa voix chaude, et le choix de textes puissants invitent immédiatement le public à entrer dans ce climat ainsi installé pour un spectacle qui se veut fort et intimiste à la fois.

Accompagné par deux musiciens exceptionnels, au piano et à l’accordéon Stéphane Escoms, au violoncelle Revaz Matchabeli, Gérard Delon a fait mentir le poète en démontrant qu’avec le temps, tout ne s’en va pas. Il reste le talent et l’émotion partagée…
En tous les cas, pour une première, l’essai est transformé, une belle réussite !

 

L’association « Aux Actes Citoyens » proposait vendredi une soirée en deux temps.
Tout d’abord, à 18h30,  le vernissage de l’exposition des illustrations de  Philippe Lorin autour de l’univers de Jacques Brel, Jean Ferrat et Léo Ferré.
Magnifique exposition, à découvrir absolument et qui sera ouverte au public tout le mois de novembre à l’Espace Jean Jaurès à Tomblaine.
Avec la Présidente d' »Aux Actes citoyens » Agnès Féron, Hervé Féron accueillait Philippe Lorin en soulignant que cet illustrateur de grande renommée fait partie de ces très nombreux artistes que l’on dit aujourd’hui « amis de Tomblaine »… un peu comme un label, tant la Ville a su se façonner une image et une réalité tournée résolument vers  la Culture. 

 

 

Le public, ravi a pu ensuite échanger avec Philippe Lorin, lui qui a rencontré tant de grands personnalités chanteurs, comédiens, sculpteurs, politiques,… et qui a participé par l’illustration à près de 110 livres édités ! Alors, Philippe Lorin a toujours une anecdote à raconter, de ces anecdotes qui font la grande Histoire.

Et puis, à 20h30, le public venait à la rencontre de Léo Ferré, que Gérard Delon a choisi d’interpréter dans un nouveau spectacle. Une fois de plus « Aux Actes Citoyens » innove sur la scène tomblainoise, puisque c’était bien la Première pour ce très beau tour de chant.

 

 

 Gérard Delon a une présence et une prestance sur scène, sa voix chaude, et le choix de textes puissants invitent immédiatement le public à entrer dans ce climat ainsi installé pour un spectacle qui se veut fort et intimiste à la fois.

Accompagné par deux musiciens exceptionnels, au piano et à l’accordéon Stéphane Escoms, au violoncelle Revaz Matchabeli, Gérard Delon a fait mentir le poète en démontrant qu’avec le temps, tout ne s’en va pas. Il reste le talent et l’émotion partagée…
En tous les cas, pour une première, l’essai est transformé, une belle réussite !

 

À chacune des vacances scolaires de nombreuses activités gratuites et des chantiers éducatifs sont proposés aux jeunes de Tomblaine par le service municipal d’animation.

C’est dans ce cadre que trois jeunes Naël, Chaïma et Safaa ont réalisé cette superbe fresque murale. L’artiste Martine Sauvageot les a guidées, avec la participation des animateurs Ismael Arbouze et Amine Benenou.
À l’Espace Jean Jaurès, il y a une salle de boxe très fréquentée, qui porte le nom de René Cordier. Sur l’un de ses murs, on peut donc désormais voir cette belle fresque réalisée à partir d’une photo du boxeur mythique Cassius Clay, alias Mohamed Ali.
Le style de Cassius Clay était très esthétique, c’est pourquoi, Naël, Chaïma et Safaa ont choisi une de ses citations, qu’elles ont inscrite au bas de la 
fresque :
« vole comme un papillon, pique comme une abeille »
De quoi donner des ailes aux jeunes boxeurs qui s’entrainent dans cette 
salle !

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