Agir pour vous et avec vous

Auteur/autrice : adminmtb (Page 1326 de 2111)

Une fois de plus Tomblaine comptait trois absentes pour ce match, et en particulier la meneuse Dorine Barr.
Mais avec Clara Mourot toujours débordante d’énergie (elle est montée sur une pile électrique ), la mène était bien assurée. Ces absences ont permis aussi au public de faire une belle découverte, avec pour la première fois dans le groupe une toute jeune joueuse Keshia Mukenge, 19 ans seulement , adroite, et tonique.
Comme à son habitude Tomblaine, en formule diesel, commençait doucement et attendait la troisième minute pour marquer enfin son premier point… sur lancer franc !
La rentrée de Caroline Mendes, et ses prises de rebonds offensifs, a vite permis de compenser les nombreuses maladresses des Tomblainoises au panier. Il faut dire que les messines leur opposaient une défense rugueuse souvent sanctionnée par l’arbitre lors du premier quart temps. Mais les tomblainoises n’en profitaient pas, tant elles étaient maladroites même aux lancers francs (elles pourraient jouer avec le SLUC en Pro B  ).
Le score en fin de premier quart temps (18-11) donnait l’impression que le match n’était pas encore tout à fait commencé. Mais la force des tomblainoises, c’est le collectif et quand elles sont rentrées enfin dans le match, elles ont fait la différence (33-23 à la mi-temps).

 

La deuxième mi-temps, sous l’impulsion de la Caroline’s dream team – le physique de Caroline Mendès, les tirs à trois points de Caroline Rouyer, l’énergie de Caroline Ziegler – (C’est simple, pour être sûr de ne pas se tromper, il suffit de crier « allez Caroline ! » ) Tomblaine déroulait son jeu et creusait la différence, même si les messines restaient combatives.
En gagnant finalement 64-36, l’ASPTT Nancy-Tomblaine restait invaincue à domicile (depuis 2016!). Encore bravo, c’est un vrai plaisir de vous voir jouer, vous ne lâchez jamais rien.

Côté tribunes, quand Tolga est assis à côté de Hinde, ils causent pendant tout le match et ne regardent pas le jeu, ils s’arrêtent juste pour aller grignoter un peu à la mi-temps ()…

même si mon fils ne va pas être content après moi… Allez Rémi !!!

même si mon fils ne va pas être content après moi… Allez Rémi !!!

Pour votre information, monsieur le Préfet m’a appelé au téléphone avant-hier après-midi. Il avait lu dans La Semaine un article qui relayait celui que j’avais posté sur mon site internet… il m’a dit que ce n’était pas normal qu’on ne m’ait pas mis en relation avec lui lundi. Il m’a demandé des renseignements sur ces squatts en face du Stade Marcel Picot. Partageant mon inquiètude pour ces personnes en cette période de grand froid, il m’a dit qu’il envoyait immédiatement le 115…
J’ai trouvé qu’il s’emparait du problème avec sérieux et réactivité.
Je n’ai, par contre, reçu aucune réponse du President du Grand Nancy, ni de l’EPFL qui a acquis ces parcelles et ces maisons pour le compte du Grand Nancy.
Dès que le temps le permettra, il faudra bien pourtant qu’il assume ses responsabilités. Ces squatts devront cesser, pour cela il faudra faire des propositions de relogement, des propositions dignes, puis sécuriser ces maisons. L’idéal serait même de commencer des travaux d’amènagement sur ce site, même a minima. Mais là aussi, il y a urgence. Déjà les riverains se plaignent et ils ont raison.
En attendant, il y a insalubrité et insécurité à proximité immédiate de lieux à fortes affluences (Stade Picot, Stade Raymond Petit, cité scolaire = 3000 élèves tous les jours), si je n’ai pas de réponse du Grand Nancy et si il ne se passe rien, j’engagerai des poursuites en justice contre la Métropole et je m’opposerai à toute manifestation (du Grand Nancy ou même de la Villle de Nancy) sur ce secteur.

Pour votre information, monsieur le Préfet m’a appelé au téléphone avant-hier après-midi. Il avait lu dans La Semaine un article qui relayait celui que j’avais posté sur mon site internet… il m’a dit que ce n’était pas normal qu’on ne m’ait pas mis en relation avec lui lundi. Il m’a demandé des renseignements sur ces squatts en face du Stade Marcel Picot. Partageant mon inquiètude pour ces personnes en cette période de grand froid, il m’a dit qu’il envoyait immédiatement le 115…
J’ai trouvé qu’il s’emparait du problème avec sérieux et réactivité.
Je n’ai, par contre, reçu aucune réponse du President du Grand Nancy, ni de l’EPFL qui a acquis ces parcelles et ces maisons pour le compte du Grand Nancy.
Dès que le temps le permettra, il faudra bien pourtant qu’il assume ses responsabilités. Ces squatts devront cesser, pour cela il faudra faire des propositions de relogement, des propositions dignes, puis sécuriser ces maisons. L’idéal serait même de commencer des travaux d’amènagement sur ce site, même a minima. Mais là aussi, il y a urgence. Déjà les riverains se plaignent et ils ont raison.
En attendant, il y a insalubrité et insécurité à proximité immédiate de lieux à fortes affluences (Stade Picot, Stade Raymond Petit, cité scolaire = 3000 élèves tous les jours), si je n’ai pas de réponse du Grand Nancy et si il ne se passe rien, j’engagerai des poursuites en justice contre la Métropole et je m’opposerai à toute manifestation (du Grand Nancy ou même de la Villle de Nancy) sur ce secteur.

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