Agir pour vous et avec vous

Auteur/autrice : adminmtb (Page 1527 de 2113)

En septembre 2015, j’avais déjà interpellé le gouvernement avec plusieurs parlementaires sur son manque de soutien à l’aide au développement dans une tribune publiée par le journal La Croix. Entre 2012 et 2016, le budget de la mission qui lui est liée a en effet considérablement diminué, ce qui va à l’encontre de nos convictions et des engagements pris par la France dans ce domaine.

J’accueille donc favorablement la hausse des crédits alloués à l’aide publique au développement inscrite dans le projet de loi de finances pour 2017. Cependant, je ne peux que relever la faiblesse de cette augmentation (à peine 5%) qui ne me semble pas à la hauteur des enjeux et des objectifs que le Président de la République s’est fixés.

Il faut aller plus loin si nous voulons montrer l’implication de la France dans le système de solidarité internationale. Les défis des pays les plus pauvres sont trop grands pour que nous puissions les ignorer : éducation, santé, malnutrition, écologie, manque d’infrastructures… C’est être primaire que de penser autrement, nous avons là une responsabilité collective. C’est également en aidant ces territoires que nous parviendrons à limiter efficacement l’afflux de réfugiés vers notre pays.

C’est pourquoi j’ai co-signé quatre amendements visant à dégager de nouvelles ressources pour l’aide au développement.

Les deux premiers sont destinés à augmenter le taux et l’assiette de la taxe sur les transactions financières (TTF). Cela permettra à la fois de générer des recettes supplémentaires et de faire en sorte que ce dispositif fiscal freine mieux la spéculation financière, ce qui était son objectif initial.

Les autres amendements affectent une plus grande part des recettes de la TTF au budget de l’Agence française de développement qui verra sa capacité d’action accrue. Grâce à cette évolution, l’engagement pris par François Hollande lors de la Semaine des ambassadeurs d’affecter 50 % des recettes de la TTF à l’aide au développement sera ainsi mis en œuvre. 

Au total, ces mesures permettront de dégager plus de 900 millions d’euros supplémentaires pour l’aide au développement sans que cela n’impacte les finances publiques.

Si ces amendements ne sont pas rejetés, ce sera une avancée majeure dans l’assistance aux pays les plus pauvres et aux populations les plus fragiles.

En septembre 2015, j’avais déjà interpellé le gouvernement avec plusieurs parlementaires sur son manque de soutien à l’aide au développement dans une tribune publiée par le journal La Croix. Entre 2012 et 2016, le budget de la mission qui lui est liée a en effet considérablement diminué, ce qui va à l’encontre de nos convictions et des engagements pris par la France dans ce domaine.

J’accueille donc favorablement la hausse des crédits alloués à l’aide publique au développement inscrite dans le projet de loi de finances pour 2017. Cependant, je ne peux que relever la faiblesse de cette augmentation (à peine 5%) qui ne me semble pas à la hauteur des enjeux et des objectifs que le Président de la République s’est fixés.

Il faut aller plus loin si nous voulons montrer l’implication de la France dans le système de solidarité internationale. Les défis des pays les plus pauvres sont trop grands pour que nous puissions les ignorer : éducation, santé, malnutrition, écologie, manque d’infrastructures… C’est être primaire que de penser autrement, nous avons là une responsabilité collective. C’est également en aidant ces territoires que nous parviendrons à limiter efficacement l’afflux de réfugiés vers notre pays.

C’est pourquoi j’ai co-signé quatre amendements visant à dégager de nouvelles ressources pour l’aide au développement.

Les deux premiers sont destinés à augmenter le taux et l’assiette de la taxe sur les transactions financières (TTF). Cela permettra à la fois de générer des recettes supplémentaires et de faire en sorte que ce dispositif fiscal freine mieux la spéculation financière, ce qui était son objectif initial.

Les autres amendements affectent une plus grande part des recettes de la TTF au budget de l’Agence française de développement qui verra sa capacité d’action accrue. Grâce à cette évolution, l’engagement pris par François Hollande lors de la Semaine des ambassadeurs d’affecter 50 % des recettes de la TTF à l’aide au développement sera ainsi mis en œuvre. 

Au total, ces mesures permettront de dégager plus de 900 millions d’euros supplémentaires pour l’aide au développement sans que cela n’impacte les finances publiques.

Si ces amendements ne sont pas rejetés, ce sera une avancée majeure dans l’assistance aux pays les plus pauvres et aux populations les plus fragiles.

Comme chaque année, dimanche 9 octobre, avait lieu la fête des pommes à Jarville et comme chaque année le Député de Jarville, Hervé Féron, y était présent. Contrairement aux autres années, les candidats de droite aux élections législatives étaient présents, campagne oblige. Et on retrouve les bonnes vieilles méthodes de droite, le Maire prend la parole, ne donne surtout pas la parole au Député mais il la donne au Président de la Métropole, André Rossinot, dont le leitmotiv actuel est de marteler « je n’ai plus de scrutin devant moi je suis étonnamment libre ». Personne n’est dupe de rien, la méthode reste la même : clanique.

À aucun moment, le Président de la Métropole ne citera le Député dans sa prise de parole. Par contre, il trouve le moyen de saluer le travail de V. Debord comme Vice-Présidente du Grand Nancy Métropole puis, sur un autre sujet, comme Vice-Présidente de la Grande Région, il a oublié de saluer son action comme Vice-Présidente du CCAS de la ville de Nancy, etc. …

Si ça ne s’appelle pas faire de la politique partisane, on n’y comprend rien. Nul doute qu’on va retrouver la même méthode à la saison des vœux au mois de janvier où tous les Maires de droite salueront la Vice-Présidente déléguée aux vices-présidences, donneront la parole au Président de la Métropole qui continuera à lui dérouler un tapis rouge et auront bien du mal à saluer la présence du Député. Le système reste honteux, c’est pour cela qu’il y a toujours jouissance à gagner les élections face à ces gens-là.

Comme chaque année, dimanche 9 octobre, avait lieu la fête des pommes à Jarville et comme chaque année le Député de Jarville, Hervé Féron, y était présent. Contrairement aux autres années, les candidats de droite aux élections législatives étaient présents, campagne oblige. Et on retrouve les bonnes vieilles méthodes de droite, le Maire prend la parole, ne donne surtout pas la parole au Député mais il la donne au Président de la Métropole, André Rossinot, dont le leitmotiv actuel est de marteler « je n’ai plus de scrutin devant moi je suis étonnamment libre ». Personne n’est dupe de rien, la méthode reste la même : clanique.

À aucun moment, le Président de la Métropole ne citera le Député dans sa prise de parole. Par contre, il trouve le moyen de saluer le travail de V. Debord comme Vice-Présidente du Grand Nancy Métropole puis, sur un autre sujet, comme Vice-Présidente de la Grande Région, il a oublié de saluer son action comme Vice-Présidente du CCAS de la ville de Nancy, etc. …

Si ça ne s’appelle pas faire de la politique partisane, on n’y comprend rien. Nul doute qu’on va retrouver la même méthode à la saison des vœux au mois de janvier où tous les Maires de droite salueront la Vice-Présidente déléguée aux vices-présidences, donneront la parole au Président de la Métropole qui continuera à lui dérouler un tapis rouge et auront bien du mal à saluer la présence du Député. Le système reste honteux, c’est pour cela qu’il y a toujours jouissance à gagner les élections face à ces gens-là.

La BILLETTERIE du 1er Festival Des Artistes du Bateau-Théâtre Le Nez Rouge,
sous la direction de Gérald Dahan, est OUVERTE dès à présent ! 
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