Agir pour vous et avec vous

Auteur/autrice : adminmtb (Page 1540 de 2113)

Grosse affluence comme chaque année à la traditionnelle fête des vendanges à Villers-lès-Nancy.

Hervé Feron, le député venait chaque année quand Pascal Jacquemin était Maire de Villers parce qu’à cette époque là il y était invité chaque année, il y était le bienvenu.

Depuis le début de ce mandat il n’avait jamais été invité à la fête des vendanges comme d’ailleurs à toutes les autres manifestations.

Et voici que cette année le Maire de Villers a invité le député à venir à 18h10. Comme Hervé FERON connaît bien le tissu associatif villarois, il est venu un peu plus tôt histoire de saluer les nombreux exposants.

Surprise en arrivant à 17h, le Maire de Villers avait commencé son petit tour de la fête. Avait-il oublié d’inviter le député ? ou bien n’avait-il pas envie de faire le tour de la fête avec lui ? Hervé FERON a donc retrouvé ses amis Pascal Jacquemin conseiller métropolitain, ancien Maire de Villers, Valérie Beausert-Leick Vice Présidente du Conseil Départemental, et Pierre Baumann, tous deux conseillers départementaux du canton de Villers-Laxou, et d’autres élus ou acteurs de la vie villaroise.

Les associations à Villers-lès-Nancy ont une belle vitalité, cette fête est l’occasion de belles rencontres, un beau moment de convivialité.

Et puis à 18h10, les élus sont appelés à monter sur le podium, le Maire de Villers prend la parole, salue d’abord ses amis élus de Droite, parmi lesquels plusieurs candidats aux prochaines législatives, puis il salue les élus de Gauche, les deux conseillers départementaux, et le député.

On ne peut pas parler d’un accueil véritablement Républicain, on ne peut pas parler non plus d’un accueil chaleureux. Heureusement que les villarois sont là nombreux pour montrer que le député est le bienvenu.

Grosse affluence comme chaque année à la traditionnelle fête des vendanges à Villers-lès-Nancy.

Hervé Feron, le député venait chaque année quand Pascal Jacquemin était Maire de Villers parce qu’à cette époque là il y était invité chaque année, il y était le bienvenu.

Depuis le début de ce mandat il n’avait jamais été invité à la fête des vendanges comme d’ailleurs à toutes les autres manifestations.

Et voici que cette année le Maire de Villers a invité le député à venir à 18h10. Comme Hervé FERON connaît bien le tissu associatif villarois, il est venu un peu plus tôt histoire de saluer les nombreux exposants.

Surprise en arrivant à 17h, le Maire de Villers avait commencé son petit tour de la fête. Avait-il oublié d’inviter le député ? ou bien n’avait-il pas envie de faire le tour de la fête avec lui ? Hervé FERON a donc retrouvé ses amis Pascal Jacquemin conseiller métropolitain, ancien Maire de Villers, Valérie Beausert-Leick Vice Présidente du Conseil Départemental, et Pierre Baumann, tous deux conseillers départementaux du canton de Villers-Laxou, et d’autres élus ou acteurs de la vie villaroise.

Les associations à Villers-lès-Nancy ont une belle vitalité, cette fête est l’occasion de belles rencontres, un beau moment de convivialité.

Et puis à 18h10, les élus sont appelés à monter sur le podium, le Maire de Villers prend la parole, salue d’abord ses amis élus de Droite, parmi lesquels plusieurs candidats aux prochaines législatives, puis il salue les élus de Gauche, les deux conseillers départementaux, et le député.

On ne peut pas parler d’un accueil véritablement Républicain, on ne peut pas parler non plus d’un accueil chaleureux. Heureusement que les villarois sont là nombreux pour montrer que le député est le bienvenu.

À l’occasion de la rentrée des sixièmes, Hervé Féron s’est rendu au collège Jean Moulin de Tomblaine, puis au collège Georges Chepfer sur sa circonscription à Villers-lès-Nancy, afin d’y rencontrer les élèves, les parents et les équipes pédagogiques. 


Dès 8h30, au collège Jean Moulin, a eu lieu la répartition des nouveaux collégiens au sein de leurs différentes classes. Le collège va ainsi accueillir 584 élèves cette année et observera donc une évolution de ses effectifs, comme depuis plusieurs années. Cela est dû à l’attractivité et au développement de la ville de Tomblaine.

Après l’appel de tous les élèves, un café d’accueil a été organisé par Mme Chaleix, principale du collège Jean Moulin, pour les parents et dans une ambiance très chaleureuse. Cela fut l’occasion d’apprécier l’engagement de l’ensemble de l’équipe pédagogique en faveur de la coéducation et de l’accompagnement des jeunes élèves.

Hervé Féron en compagnie de Mme Chaleix et de M. Barriere – principal adjoint.

Ensuite, Hervé Féron a été accueilli par Mme Oget, principale du collège Georges Chepfer à Villers-lès-Nancy, à l’occasion d’une visite en compagnie de Mathieu Klein – Président du Conseil Départemental de Meurthe-et-Moselle, de M. Strugarek – Directeur Académique de Lorraine, de Pierre Baumann – Conseiller Départemental du Canton de Villers-Laxou ou encore de M. Anthony Caps – Vice-Président du Conseil Départemental délégué à l’Éducation.

Hervé Féron a échangé avec les élèves de sixième lors de leur premier cours de technologie. Il a par ailleurs pu observer l’avancement des travaux de rénovation. Commencés au début de cette année, ces travaux vont permettre la mise en place d’un bâtiment écologique, avec une faible consommation d’énergie, permettant un accueil plus chaleureux et plus agréable pour l’ensemble des élèves ainsi qu’un meilleur accompagnement des enseignants dans leurs projets pédagogiques. Avec un coût prévisionnel de plus de 10 millions d’euros, ces travaux sont la preuve de la grande ambition du Conseil Départemental pour l’ensemble des collèges de Meurthe-et-Moselle. Les travaux se terminant à la fin de l’année scolaire 2017-2018, Hervé Féron a tenu à apporter son soutien à l’ensemble du collège en cette période de transition. 

Lors de la visite des locaux du Collège Georges Chepfer, en compagnie de Mme Oget, de M. Klein, de M. Strugarek et de Pierre Baumann.

À l’occasion de la rentrée des sixièmes, Hervé Féron s’est rendu au collège Jean Moulin de Tomblaine, puis au collège Georges Chepfer sur sa circonscription à Villers-lès-Nancy, afin d’y rencontrer les élèves, les parents et les équipes pédagogiques. 


Dès 8h30, au collège Jean Moulin, a eu lieu la répartition des nouveaux collégiens au sein de leurs différentes classes. Le collège va ainsi accueillir 584 élèves cette année et observera donc une évolution de ses effectifs, comme depuis plusieurs années. Cela est dû à l’attractivité et au développement de la ville de Tomblaine.

Après l’appel de tous les élèves, un café d’accueil a été organisé par Mme Chaleix, principale du collège Jean Moulin, pour les parents et dans une ambiance très chaleureuse. Cela fut l’occasion d’apprécier l’engagement de l’ensemble de l’équipe pédagogique en faveur de la coéducation et de l’accompagnement des jeunes élèves.

Hervé Féron en compagnie de Mme Chaleix et de M. Barriere – principal adjoint.

Ensuite, Hervé Féron a été accueilli par Mme Oget, principale du collège Georges Chepfer à Villers-lès-Nancy, à l’occasion d’une visite en compagnie de Mathieu Klein – Président du Conseil Départemental de Meurthe-et-Moselle, de M. Strugarek – Directeur Académique de Lorraine, de Pierre Baumann – Conseiller Départemental du Canton de Villers-Laxou ou encore de M. Anthony Caps – Vice-Président du Conseil Départemental délégué à l’Éducation.

Hervé Féron a échangé avec les élèves de sixième lors de leur premier cours de technologie. Il a par ailleurs pu observer l’avancement des travaux de rénovation. Commencés au début de cette année, ces travaux vont permettre la mise en place d’un bâtiment écologique, avec une faible consommation d’énergie, permettant un accueil plus chaleureux et plus agréable pour l’ensemble des élèves ainsi qu’un meilleur accompagnement des enseignants dans leurs projets pédagogiques. Avec un coût prévisionnel de plus de 10 millions d’euros, ces travaux sont la preuve de la grande ambition du Conseil Départemental pour l’ensemble des collèges de Meurthe-et-Moselle. Les travaux se terminant à la fin de l’année scolaire 2017-2018, Hervé Féron a tenu à apporter son soutien à l’ensemble du collège en cette période de transition. 

Lors de la visite des locaux du Collège Georges Chepfer, en compagnie de Mme Oget, de M. Klein, de M. Strugarek et de Pierre Baumann.

Publication d’une tribune d’Hervé Féron sur Marianne.fr :

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Depuis plusieurs années déjà, les conflits en Irak, en Syrie ou en Libye sont régulièrement évoqués dans les médias, de même que les destructions de patrimoine qu’ils provoquent. Un autre pays est sous les bombes, mais personne ou presque n’en parle : il s’agit de l’ « Arabia Felix » ou Arabie Heureuse des Romains, l’actuel Yémen, théâtre d’une guerre civile depuis plus d’un an.

La guerre au Yémen a donné lieu à une véritable catastrophe civile et humanitaire. Depuis mars 2015, on compte plus de 6 000 morts dont la moitié sont des civils, avec plus de 30 000 blessés et deux millions et demi de personnes déplacées depuis le début du conflit. Les écoles et hôpitaux, y compris de Médecins Sans Frontières, ne sont pas épargnés par les bombes.

Mais un autre drame se déroule au Yémen, sur le plan historique et culturel. Depuis des mois, l’UNESCO tente d’alerter sur les dégâts subis, en vain : les pourparlers n’aboutissent à aucun cessez-le-feu durable et les bombardements continuent, touchant détruisant des sites culturels et historiques d’exception ne présentant pas d’intérêt militaire stratégique.

Si les dégâts sont difficiles à évaluer dans un pays dont nous parviennent si peu d’informations, on sait qu’au moins 47 sites et monuments archéologiques ont été endommagés ou réduits à zéro depuis le début des attaques aériennes de la coalition menée par l’Arabie saoudite.

Le Grand Barrage de Ma’rib, véritable chef-d’œuvre d’ingénierie construit vers 750 à 700 avant J.-C., a été sévèrement endommagé et il subit toujours des assauts. Le site de Sirwah, haut lieu religieux du royaume de Saba, est également le théâtre de violents combats, et la muraille extérieure de son remarquable temple Almaqah, jusqu’alors incroyablement préservée, a été endommagée. Dans Baraqish, ville fortifiée la mieux préservée du Yémen, le Temple minéen de Nakrah, qui constitue l’un des plus beaux vestiges datant du premier millénaire avant J.-C., semble également avoir subi des dommages à la suite d’un bombardement aérien.

En outre, organisé de manière de plus en plus professionnelle, le pillage est en plein essor : l’un après l’autre, les sites sont minutieusement pillés, en particulier dans les régions où le gouvernement central n’exerce plus de contrôle. Dans certains cas, ces sites sont systématiquement pilonnés par des bulldozers, laissant derrière eux des champs de désolation.

L’anéantissement de ce patrimoine est d’autant plus tragique qu’il est au cœur de l’identité du peuple yéménite. Or, ces œuvres et monuments sont ciblés en tant que tels et pour ce qu’ils représentent. Car il n’y a pas d’identité sans mémoire ; ainsi, dans son Histoire universelle de la destruction des livres, Fernando Baez développe la notion de  « mémoricide », qui désigne toute politique visant à effacer les traces de la mémoire d’un peuple à travers sa culture afin de reconfigurer son identité dans un but de soumission. Il n’y a pas d’hégémonie religieuse, politique ou militaire sans hégémonie culturelle.

Malgré l’évidente entreprise de destruction, voire de dépeçage, perpétrée par la coalition saoudienne, qui n’empêche pas le développement, au sol, d’une guerre de position entre islamistes et Houthis menaçant la société yéménite de nouvelles divisions, la communauté internationale reste désespérément inactive. On ne peut pas ne pas voir derrière cela les intérêts commerciaux qui musèlent si fortement les porte-parole des pays occidentaux.

Nos amitiés avec certaines puissances ne doivent pas nous faire perdre notre lucidité et il est indispensable que la France participe activement à la résolution de ce conflit qui détruit de nombreuses vies mais aussi un patrimoine irremplaçable, mémoire de civilisations millénaires s’étant succédé en Mésopotamie, lieu de naissance de l’écriture et des premières cités-Etats.

Pour mettre fin à la crise qui ravage le Yémen, l’une des plus graves au monde, seuls des efforts conjoints de la communauté internationale permettront de trouver une solution durable afin de faire en sorte que le Yémen redevienne l’« Arabie Heureuse » d’il y a deux mille ans.

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