Agir pour vous et avec vous

Auteur/autrice : adminmtb (Page 1568 de 2113)

> Vendredi matin à 10h30, Hervé Féron accompagnait Pierre Moscovici, Commissaire Européen aux Affaires Economiques et Monétaires, à la Fiscalité et à l’Union douanière, pour une visite de la Société Vénatech, à Vandoeuvre. C’est une société qu’il faut connaître, lauréat national du premier concours de création d’entreprise innovante, dit concours Allègre en 1999, Vénatech est devenue en 2015 le premier bureau d’études indépendant français en ingénierie acoustique. Passée de 5 à 55 salariés en 10 ans, cette société a multiplié son chiffre d’affaires par 30 lors de cette même période.
Pierre Moscovici s’intéressait à cette société car elle a bénéficié du plan Junker, comme quoi, l’Europe peut aussi aider le développement économique en France.              

 

> Tout l’après-midi de vendredi a été consacré au Conseil de Communauté Urbaine, avec une attitude scandaleuse de Valérie Debord et de la majorité de droite de la CUGN, qui ont bloqué le projet de création de 36 logements sociaux à Tomblaine.
A noter tout de même, que dans la délibération n°8, la CUGN sollicite l’Etat sur le fond de soutien à l’investissement public local. Preuve que parfois, ce Gouvernement prend des initiatives heureuses. Si la droite de la Communauté Urbaine n’a pas arrêté de pleurer sur les baisses de dotations de fonctionnement, on remarque au passage, qu’elle n’oublie pas de solliciter l’Etat sur un programme de 3 618 000 euros, pour une participation de l’Etat sur le fonds de soutien d’1 809 000 euros.  Merci qui ? Merci François Hollande !

> Vendredi soir à 20h15, le Député a participé à l’Assemblée Générale de la MJC Lorraine, MJC toujours novatrice, participative, une soixantaine d’activités proposées, les responsables sont de vrais militants de l’Education Populaire et première MJC de France en nombre d’adhérents (4 000). Une activité a particulièrement attiré l’attention du Député : la démarche « être parent ». Il s’agit de la réalisation de courtes vidéos, à destination des parents  autour de l’éducation, l’alimentation, le sommeil, l’addiction aux jeux… Il s’agit de conseils, de formations au dur métier de parents, voire une invitation à réfléchir ensemble. La démarche est  innovante, Hervé Féron a proposé une aide de 10000 € sur la réserve parlementaire et a organisé un prochain rendez-vous au Ministère de la Famille, pour tenter d’obtenir une reconnaissance et un rayonnement plus important.

> La journée de samedi a été consacrée à la célébration de mariages et d’un parrainage, de rencontres de jeunes, des noces de platine et fêtes des voisins. Gros rythme mais événements sympathiques.

> Dimanche, à 11h30, Hervé Féron, au côté du Maire de Jarville, Jean-Pierre Hurpeau, participait à une commémoration de la Bataille de Verdun, et déposait une gerbe au Monument aux Morts. L’après-midi à 16h30, le Député, après une minute de silence, donnait le coup d’envoi du Challenge Raoul PIZZI, à Tomblaine. (Il ne s’est rien cassé). Plus sérieusement, c’était un vrai moment de solidarité et beaucoup d’émotion pour ceux qui ont connu Raoul PIZZI.

> Ce Lundi à 11h, Hervé Féron faisait visiter l’Assemblée Nationale à une classe du Lycée Marie Marvingt, à Tomblaine.


Je signe parce que les Maisons des Jeunes et de la Culture sont des acteurs essentiels de l’éducation populaire dans notre pays. C’est au travers de l’apprentissage, des rencontres, de la participation et du partage que les MJC parviennent à réconcilier le vieil antagonisme mis en lumière par Jean-Jacques Rousseau entre éducation individuelle et éducation citoyenne.

A l’heure où une grande partie de notre population est en perte de repères et que la fracture sociale se fait plus cruellement sentir que jamais, il apparaît absolument indispensable de maintenir les subventions publiques dont bénéficient les MJC.


Je signe parce que les Maisons des Jeunes et de la Culture sont des acteurs essentiels de l’éducation populaire dans notre pays. C’est au travers de l’apprentissage, des rencontres, de la participation et du partage que les MJC parviennent à réconcilier le vieil antagonisme mis en lumière par Jean-Jacques Rousseau entre éducation individuelle et éducation citoyenne.

A l’heure où une grande partie de notre population est en perte de repères et que la fracture sociale se fait plus cruellement sentir que jamais, il apparaît absolument indispensable de maintenir les subventions publiques dont bénéficient les MJC.

 L’article de l’Est Républicain concernant le conseil de communauté urbaine mérite quelques précisions.

En effet, comme le dossier est très technique, et que le journaliste ne dispose que des informations fournies par le service communication de la Communauté Urbaine, le compte rendu ne peut pas être suffisamment précis.

Ce qu’il faut savoir c’est que Valérie Debord utilise son pouvoir de vice présidente pour agresser la Ville de Tomblaine et derrière elle, Hervé Féron qui l’a battue aux dernières législatives et qu’elle retrouvera aux prochaines.

Malheureusement, c’est sa conception de la politique.

Avant de demander une suspension de séance, Hervé Féron a posé la question à la rapporteure Valérie Debord « Pouvez-vous me dire précisément où se trouve la parcelle dont on parle, pouvez-vous nous dire à quel endroit dans le quartier elle se trouve, connaissez-vous vraiment votre sujet ? »

André Rossinot s’est retourné vers elle, et comme elle n’avait rien à répondre, car elle ne connaissait pas le sujet, il a annoncé la suspension de séance.

On constate donc bien qu’on est là dans le règlement de compte.

Il y a inégalité de traitements, la Communauté Urbaine, a rajouté des règles à la loi SRU, elle souhaite appliquer cette règle strictement à Tomblaine, mais elle ne l’applique pas strictement à d’autres communes.

Quel est le sujet ?

Un investisseur privé voulait faire des logements non sociaux sur cette parcelle. Hervé Féron a souhaité que ce soit Batigère qui gère le projet pour créer 36 logements sociaux, c’est la demande claire du Maire de Tomblaine. Au nom de cette « règle », la Communauté Urbaine veut imposer 30 pour cent de logements très sociaux (PLAI) au Maire de Tomblaine.

Le Maire de Tomblaine répond : la loi a prévu qu’il n’y a pas de liens hiérarchiques d’une collectivité à l’autre, laissez les maires libres d’organiser la mixité sociale dans leur commune dans le cadre de la loi. Nous sommes dans le Quartier Prioritaire de la Politique de la Ville, dont l’objectif est d’organiser la mixité sociale et la mixité de l’Habitat. Or nous sommes déjà en surdensité dans ce quartier. Le Maire de Tomblaine souhaite 36 logements sociaux nouveaux et Valérie Debord veut lui imposer 25 logements sociaux + 11 très sociaux. Le Maire de Tomblaine dit qu’il est prêt à développer des logements très sociaux ponctuellement sur d’autres quartiers, mais rien n’y fait, il est décidé autoritairement de supprimer la ligne des logements sociaux voulus par le Maire de Tomblaine.

Cette décision autoritaire du Président de la CUGN ne convient pas ni au Maire de Tomblaine, ni au groupe de Gauche.
Dans la même délibération sur un projet pour la Ville de Jarville, 40 logements sociaux en PLUS sont prévus, la CUGN leur impose zéro PLAI, 9 logements sociaux PLUS sont prévus à Saulxures, la CUGN leur impose zéro PLAI.

Il s’agit donc d’un affligeant règlement de compte.

 L’article de l’Est Républicain concernant le conseil de communauté urbaine mérite quelques précisions.

En effet, comme le dossier est très technique, et que le journaliste ne dispose que des informations fournies par le service communication de la Communauté Urbaine, le compte rendu ne peut pas être suffisamment précis.

Ce qu’il faut savoir c’est que Valérie Debord utilise son pouvoir de vice présidente pour agresser la Ville de Tomblaine et derrière elle, Hervé Féron qui l’a battue aux dernières législatives et qu’elle retrouvera aux prochaines.

Malheureusement, c’est sa conception de la politique.

Avant de demander une suspension de séance, Hervé Féron a posé la question à la rapporteure Valérie Debord « Pouvez-vous me dire précisément où se trouve la parcelle dont on parle, pouvez-vous nous dire à quel endroit dans le quartier elle se trouve, connaissez-vous vraiment votre sujet ? »

André Rossinot s’est retourné vers elle, et comme elle n’avait rien à répondre, car elle ne connaissait pas le sujet, il a annoncé la suspension de séance.

On constate donc bien qu’on est là dans le règlement de compte.

Il y a inégalité de traitements, la Communauté Urbaine, a rajouté des règles à la loi SRU, elle souhaite appliquer cette règle strictement à Tomblaine, mais elle ne l’applique pas strictement à d’autres communes.

Quel est le sujet ?

Un investisseur privé voulait faire des logements non sociaux sur cette parcelle. Hervé Féron a souhaité que ce soit Batigère qui gère le projet pour créer 36 logements sociaux, c’est la demande claire du Maire de Tomblaine. Au nom de cette « règle », la Communauté Urbaine veut imposer 30 pour cent de logements très sociaux (PLAI) au Maire de Tomblaine.

Le Maire de Tomblaine répond : la loi a prévu qu’il n’y a pas de liens hiérarchiques d’une collectivité à l’autre, laissez les maires libres d’organiser la mixité sociale dans leur commune dans le cadre de la loi. Nous sommes dans le Quartier Prioritaire de la Politique de la Ville, dont l’objectif est d’organiser la mixité sociale et la mixité de l’Habitat. Or nous sommes déjà en surdensité dans ce quartier. Le Maire de Tomblaine souhaite 36 logements sociaux nouveaux et Valérie Debord veut lui imposer 25 logements sociaux + 11 très sociaux. Le Maire de Tomblaine dit qu’il est prêt à développer des logements très sociaux ponctuellement sur d’autres quartiers, mais rien n’y fait, il est décidé autoritairement de supprimer la ligne des logements sociaux voulus par le Maire de Tomblaine.

Cette décision autoritaire du Président de la CUGN ne convient pas ni au Maire de Tomblaine, ni au groupe de Gauche.
Dans la même délibération sur un projet pour la Ville de Jarville, 40 logements sociaux en PLUS sont prévus, la CUGN leur impose zéro PLAI, 9 logements sociaux PLUS sont prévus à Saulxures, la CUGN leur impose zéro PLAI.

Il s’agit donc d’un affligeant règlement de compte.

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