Agir pour vous et avec vous

Auteur/autrice : adminmtb (Page 1656 de 2113)

Les médias parlent beaucoup des incidents très graves qui ont eu lieu ce dimanche soir lors du match de football Marseille-Lyon qui s’est déroulé à Marseille. Je suis très inquiet des dérives constatées en particulier autour de ce sport et sur le fait que trop de dirigeants et trop d’observateurs ont tendance à banaliser une montée du fanatisme.

Je trouve irresponsable la façon dont le Président de l’Olympique de Marseille a banalisé ces comportements pourtant d’une extrême gravité. La France sera-t-elle en capacité, dans un tel contexte, d’organiser dans de bonnes conditions l’Euro 2016 ?

Il est peut-être déjà trop tard pour réagir. Les insultes à caractère sexiste, homophobe, raciste, les jets de projectiles ciblés pour blesser, les slogans, les bagarres, sont insupportables.

Alors, que dire du match de football Metz-Nancy qui a été organisé pour raisons de sécurité avec interdiction aux supporters de Nancy de s’approcher du stade St Symphorien à Metz ? Je trouve étonnant, là encore, qu’après ce match, le comportement d’une très grande partie des spectateurs ait été autant banalisé. Qu’est-ce qui m’a choqué ? Dès le moment de l’échauffement, les insultes, les pancartes aux slogans agressifs, les projectiles tirés sur les joueurs nancéiens, étaient particulièrement inquiétants. L’ambiance était électrique, la violence semblait omniprésente. Au moment où les joueurs commençaient à rentrer aux vestiaires avant le début du match, j’ose espérer que le système d’arrosage automatique n’a pas été mis en route exprès pour tremper le dernier joueur nancéien qui était en train d’échauffer son gardien. Cela a particulièrement réjoui les supporters haineux placés derrière les buts, ils n’avaient pas besoin de ça…

Pendant tout le match, les joueurs nancéiens ont subi de nombreuses insultes. Le gardien de buts de Nancy a été véritablement bombardé de projectiles divers. Il fallait être particulièrement courageux pour rester dans les buts. Que dire des nombreux pétards et nombreuses fusées lancés sur le terrain, mais que dire surtout des fusées lancées directement en direction de joueurs nancéiens à certains moments du match. Il aurait pu y avoir des blessés graves. Et lorsqu’à trois reprises, les joueurs nancéiens blessés restaient étendus sur le terrain, que dire de cette foule qui reprenait en chœur : « Tuez-les, tuez-les ! »

Quand on est un être civilisé, respectueux des valeurs de la République et amoureux de ce sport, on est abasourdi.

Est-ce du fanatisme ? Est-ce une forme de fascisme ? Est-ce de la folie collective ? Il faut savoir que cela ne concerne pas que les quelques milliers de fanatiques placés derrière les buts. Dans un tel stade, il y a des milliers d’autres supporters que l’on pourrait supposer plus intelligents, plus responsables, ce sont de bons pères de famille, ce sont des gens qui vont au travail et qui sont sans histoires dans la semaine. Mais dans un stade, dans la foule, ils deviennent fous, vulgaires, stupides.

Quand ils reprennent en chœur les mêmes slogans, les mêmes chansons, quand ils reproduisent les mêmes gestes (dont certains rappellent terriblement les années les plus sombres de l’histoire) alors qu’ils sont parfois accompagnés de leur enfant dans le stade, j’ai peur pour demain. Le plus inquiétant, c’est que ces gens-là se reconnaissent en un sentiment de même appartenance, en partageant les mêmes gestes, les mêmes insultes, la même médiocrité dans laquelle ils semblent se complaire.

Il est urgent de ne pas se taire, il est urgent de résister. Il faut combattre la banalisation de ces nouveaux codes sociaux.
Il est urgent de prendre des sanctions systématiques dans ce genre de situation.

Les médias parlent beaucoup des incidents très graves qui ont eu lieu ce dimanche soir lors du match de football Marseille-Lyon qui s’est déroulé à Marseille. Je suis très inquiet des dérives constatées en particulier autour de ce sport et sur le fait que trop de dirigeants et trop d’observateurs ont tendance à banaliser une montée du fanatisme.

Je trouve irresponsable la façon dont le Président de l’Olympique de Marseille a banalisé ces comportements pourtant d’une extrême gravité. La France sera-t-elle en capacité, dans un tel contexte, d’organiser dans de bonnes conditions l’Euro 2016 ?

Il est peut-être déjà trop tard pour réagir. Les insultes à caractère sexiste, homophobe, raciste, les jets de projectiles ciblés pour blesser, les slogans, les bagarres, sont insupportables.

Alors, que dire du match de football Metz-Nancy qui a été organisé pour raisons de sécurité avec interdiction aux supporters de Nancy de s’approcher du stade St Symphorien à Metz ? Je trouve étonnant, là encore, qu’après ce match, le comportement d’une très grande partie des spectateurs ait été autant banalisé. Qu’est-ce qui m’a choqué ? Dès le moment de l’échauffement, les insultes, les pancartes aux slogans agressifs, les projectiles tirés sur les joueurs nancéiens, étaient particulièrement inquiétants. L’ambiance était électrique, la violence semblait omniprésente. Au moment où les joueurs commençaient à rentrer aux vestiaires avant le début du match, j’ose espérer que le système d’arrosage automatique n’a pas été mis en route exprès pour tremper le dernier joueur nancéien qui était en train d’échauffer son gardien. Cela a particulièrement réjoui les supporters haineux placés derrière les buts, ils n’avaient pas besoin de ça…

Pendant tout le match, les joueurs nancéiens ont subi de nombreuses insultes. Le gardien de buts de Nancy a été véritablement bombardé de projectiles divers. Il fallait être particulièrement courageux pour rester dans les buts. Que dire des nombreux pétards et nombreuses fusées lancés sur le terrain, mais que dire surtout des fusées lancées directement en direction de joueurs nancéiens à certains moments du match. Il aurait pu y avoir des blessés graves. Et lorsqu’à trois reprises, les joueurs nancéiens blessés restaient étendus sur le terrain, que dire de cette foule qui reprenait en chœur : « Tuez-les, tuez-les ! »

Quand on est un être civilisé, respectueux des valeurs de la République et amoureux de ce sport, on est abasourdi.

Est-ce du fanatisme ? Est-ce une forme de fascisme ? Est-ce de la folie collective ? Il faut savoir que cela ne concerne pas que les quelques milliers de fanatiques placés derrière les buts. Dans un tel stade, il y a des milliers d’autres supporters que l’on pourrait supposer plus intelligents, plus responsables, ce sont de bons pères de famille, ce sont des gens qui vont au travail et qui sont sans histoires dans la semaine. Mais dans un stade, dans la foule, ils deviennent fous, vulgaires, stupides.

Quand ils reprennent en chœur les mêmes slogans, les mêmes chansons, quand ils reproduisent les mêmes gestes (dont certains rappellent terriblement les années les plus sombres de l’histoire) alors qu’ils sont parfois accompagnés de leur enfant dans le stade, j’ai peur pour demain. Le plus inquiétant, c’est que ces gens-là se reconnaissent en un sentiment de même appartenance, en partageant les mêmes gestes, les mêmes insultes, la même médiocrité dans laquelle ils semblent se complaire.

Il est urgent de ne pas se taire, il est urgent de résister. Il faut combattre la banalisation de ces nouveaux codes sociaux.
Il est urgent de prendre des sanctions systématiques dans ce genre de situation.

Le colonel Gwendal Durand a officiellement pris le commandement du groupement de gendarmerie départementale de Meurthe-et-Moselle ce vendredi 18 septembre lors d’une cérémonie qui s’est déroulée à la caserne Gendarme Roux à Nancy et Hervé Féron y était présent. Le colonel Gwendal Durand est diplômé de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr et breveté du Collège interarmées de défense. Il a par le passé assuré le commandement de la compagnie de gendarmerie départementale de Bordeaux avant de prendre la direction du bureau Médias au service d’information et de relations publiques de la gendarmerie à Issy-les-Moulineaux, poste qu’il occupait jusqu’à son arrivée en Lorraine au cours de l’été.  Il a également participé à plusieurs opérations extérieures, en ex-Yougoslavie et en Côte d’Ivoire notamment lorsqu’il exerçait au sein de la Force de gendarmerie mobile à Maisons-Alfort. Bienvenue en Meurthe-et-Moselle à ce jeune colonel de 41 ans.

Le colonel Gwendal Durand a officiellement pris le commandement du groupement de gendarmerie départementale de Meurthe-et-Moselle ce vendredi 18 septembre lors d’une cérémonie qui s’est déroulée à la caserne Gendarme Roux à Nancy et Hervé Féron y était présent. Le colonel Gwendal Durand est diplômé de l’École spéciale militaire de Saint-Cyr et breveté du Collège interarmées de défense. Il a par le passé assuré le commandement de la compagnie de gendarmerie départementale de Bordeaux avant de prendre la direction du bureau Médias au service d’information et de relations publiques de la gendarmerie à Issy-les-Moulineaux, poste qu’il occupait jusqu’à son arrivée en Lorraine au cours de l’été.  Il a également participé à plusieurs opérations extérieures, en ex-Yougoslavie et en Côte d’Ivoire notamment lorsqu’il exerçait au sein de la Force de gendarmerie mobile à Maisons-Alfort. Bienvenue en Meurthe-et-Moselle à ce jeune colonel de 41 ans.

Madame Marguerite Marie Pierce fêtait ses 100 ans à la maison de retraite Saint Rémy à Nancy ce jeudi 17 septembre. Un moment de bonheur partagé tant cet établissement est chaleureux, les résidents et amis étaient très nombreux autour de Madame Pierce pour fêter avec elle cet événement. Au micro, le directeur, plein de talent, a fait l’effort de parler parfois en américain et d’autres fois en français puisque des amis américains de Madame Pierce étaient également présents. Madame Pierce est née en 1915 à Nancy. Elle a perdu son père très jeune puisque victime de la grippe espagnole en 1918. Elle était ensuite scolarisée en internat en Belgique à l’âge de 6 ans. L’oncle de Marguerite Marie Pierce était Eugène Tisserant, cardinal au Vatican, doyen du Sacré Collège. Celui-ci était bibliothécaire au Vatican, et pendant sept ans Madame Pierce sera sa secrétaire particulière. Envoyée aux Etats-Unis pour perfectionner son anglais pendant 5 semaines en 1939, son oncle a téléphoné à Madame Pierce pour lui conseiller de rester aux Etats-Unis car la France entrait en guerre. Elle s’y est donc installée, elle est entrée à la prestigieuse université de Columbia, et s’est mariée avec Alex Pierce. Madame Pierce, partie pour 5 semaines, aura donc vécu 74 ans aux Etats-Unis. Revenue en France en 2013, elle vit à la maison de retraite Saint Rémy, elle est belle et particulièrement vive d’esprit. La petite réception à l’occasion de son anniversaire était très conviviale. Des élus de Nancy étaient également présents, sa famille, ses amis, et trois autres centenaires résidant à la maison Saint Rémy où il doit y avoir un microclimat. Petit moment de bonheur !

 

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