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Auteur/autrice : adminmtb (Page 1684 de 2113)

Comme souvent, beaucoup regretteront que l’Est Républicain s‘empare du moindre sujet négatif pour faire la une sur Tomblaine et ne communique pas sur les aspects positifs. Chacun sait que cette Ville connaît un développement remarquable avec +9,74% d’habitants en 4 ans, 21 commerces et entreprises nouvellement installés, un Projet de Rénovation Urbaine remarqué dans certaines revues au niveau national, mais ça, ça n’intéresse pas le journal local. Là, il était essentiel à la une de ce journal de valoriser ce sujet négatif sauf que les titres sont trompeurs et le contenu de l’article aussi.

Le titre dit « Musée de Tomblaine : la gabegie sera démolie ». Outre le style de la formule qui laisse à désirer, il faut déjà remarquer que si gabegie il y a eu, c’est avant 1998 lorsque la majorité de droite du Conseil Général a fait n’importe quoi dans ce qu’ils appelaient un musée. Cela n’a jamais été un musée, aucune muséographie, aucune scénographie, un gâchis financier. Michel Dinet a eu raison de décider de cesser l’activité de cet établissement.

Mais la gabegie avait déjà été engagée avant 1998 puisque ce bâtiment, certes esthétique, n’était finalement pas compatible avec quelqu‘activité que ce soit, car pas isolé et ne pouvant pas supporter de nouvelle isolation. Ensuite quand le journaliste donne la parole à Eric Pensalfini, c’est un comble car celui-ci n’a absolument pas connu l’histoire de ce bâtiment mais il appartient à une majorité qui a créé le problème au Conseil Général avant 1998 et à la majorité de la Communauté Urbaine qui empêche tout développement économique sur ce site depuis si longtemps. Les donneurs de leçons n’ont pas de honte.

Le journaliste me donne la parole mais ce qu’il me fait dire est assez réducteur. D’abord, il annonce que j’ai siégé au Conseil d’Administration du musée (ce qui laisse à penser que je porte une responsabilité dans cette affaire), il est important de préciser que j’ai été membre du Conseil d’Administration après les élections de 1998, quand je suis devenu Conseiller Général et que nous avons constaté ce scandale. J’ai donc participé à faire fermer ce musée qui coûtait une fortune aux contribuables. S’il est vrai qu’aujourd’hui je trouve que c’est une sage décision, la solution que j’avais proposée il y a deux ans avec un centre équestre qui avait projet de bodega, de club équestre, d’activités autour du handicap, de spectacles équestres et de formation d’artistes équestres était une bonne solution. C’est malheureusement la Communauté Urbaine qui l’a empêchée.

 

La Commission des Affaires Culturelles et de l’Education de l’Assemblée Nationale a reçu le mercredi 3 juin dernier une délégation de la Commission de la Culture et des Médias du Bundestag.

Une visite qui a permis aux députés français et à leurs homologues allemands de travailler ensemble sur les questions de la diversité culturelle et de l’avenir des droits d’auteur dans l’Union Européenne, avant de prendre la pose devant le Palais Bourbon.

 

 

La Commission des Affaires Culturelles et de l’Education de l’Assemblée Nationale a reçu le mercredi 3 juin dernier une délégation de la Commission de la Culture et des Médias du Bundestag.

Une visite qui a permis aux députés français et à leurs homologues allemands de travailler ensemble sur les questions de la diversité culturelle et de l’avenir des droits d’auteur dans l’Union Européenne, avant de prendre la pose devant le Palais Bourbon.

 

 

Aujourd’hui a été adopté en commission spéciale examinant le Projet de loi « Croissance et activité » un amendement que j’avais déposé dans le but de protéger une offre cinématographique équilibrée et de qualité sur l’ensemble du territoire français.

D’aspect relativement technique, cet amendement concernait le seuil au-delà duquel il est nécessaire, pour tout projet de création ou d’agrandissement d’un établissement cinématographique, de demander une autorisation à une Commission départementale d’aménagement cinématographique. Fixé à 300 fauteuils par cinéma en 2003, ce seuil avait été relevé à 600 fauteuils par la droite sénatoriale, menaçant fortement le dispositif de régulation des implantations des cinémas.  

En effet, le seuil de 300 fauteuils est un mécanisme considéré comme protecteur pour ce que l’on appelle la « petite et moyenne exploitation » cinématographique ainsi que pour les salles d’art et d’essai, davantage présentes dans les cinémas de taille modeste. Mis en place il y a une dizaine d’années, ce seuil a permis d’éviter l’installation trop facile de gros complexes cinématographiques, en menant ainsi à une croissance équilibrée du parc de cinéma français.

Comme les nombreux collègues députés qui se sont associés à ma démarche, je suis persuadé qu’il nous faut protéger les mécanismes de régulation de l’aménagement cinématographique, d’autant plus que le dernier bilan du Centre National du Cinéma a montré que la tendance récente était à l’agrandissement des salles et à la diminution des établissements.

En effet, avec la régulation, c’est toute la diversité du cinéma et l’accès aux salles sur l’ensemble du territoire qu’il s’agissait de défendre, ce qui est désormais chose faite avec l’adoption de cet amendement.

 

Aujourd’hui a été adopté en commission spéciale examinant le Projet de loi « Croissance et activité » un amendement que j’avais déposé dans le but de protéger une offre cinématographique équilibrée et de qualité sur l’ensemble du territoire français.

D’aspect relativement technique, cet amendement concernait le seuil au-delà duquel il est nécessaire, pour tout projet de création ou d’agrandissement d’un établissement cinématographique, de demander une autorisation à une Commission départementale d’aménagement cinématographique. Fixé à 300 fauteuils par cinéma en 2003, ce seuil avait été relevé à 600 fauteuils par la droite sénatoriale, menaçant fortement le dispositif de régulation des implantations des cinémas.  

En effet, le seuil de 300 fauteuils est un mécanisme considéré comme protecteur pour ce que l’on appelle la « petite et moyenne exploitation » cinématographique ainsi que pour les salles d’art et d’essai, davantage présentes dans les cinémas de taille modeste. Mis en place il y a une dizaine d’années, ce seuil a permis d’éviter l’installation trop facile de gros complexes cinématographiques, en menant ainsi à une croissance équilibrée du parc de cinéma français.

Comme les nombreux collègues députés qui se sont associés à ma démarche, je suis persuadé qu’il nous faut protéger les mécanismes de régulation de l’aménagement cinématographique, d’autant plus que le dernier bilan du Centre National du Cinéma a montré que la tendance récente était à l’agrandissement des salles et à la diminution des établissements.

En effet, avec la régulation, c’est toute la diversité du cinéma et l’accès aux salles sur l’ensemble du territoire qu’il s’agissait de défendre, ce qui est désormais chose faite avec l’adoption de cet amendement.

 

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