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Auteur/autrice : adminmtb (Page 1739 de 2114)

Il est toujours un peu choquant de lire un article avec photo dans la presse locale qui évoque la réunion de tous les Adjoints aux Sports du Grand Nancy. Choquant parce que le Vice-Président aux Sports du Grand Nancy n’a aucune compétence pour fédérer ces Adjoints aux Sports.

La Communauté Urbaine du Grand Nancy, et c’est regrettable, n’apporte aucun moyen aux politiques sportives locales. Au contraire, le Vice-Président, toujours en recherche d’une reconnaissance, utilise ces élus, Adjoints aux Sports dans leur commune, pour laisser croire qu’il pourrait être leur chef de file, au nom de quoi, il n’en a aucune légitimité.

Connaissant son appétence pour être « quotidiennement sur la photo dans le journal », il n’y a même pas lieu de faire remarquer tout cela. Par contre, il y a de quoi être très irrité. Lorsque les Maires ou les Adjoints aux Sports de la Communauté Urbaine émettent des avis sur des équipements communautaires ou sur des manifestations sportives communautaires qui ont lieu sur leur propre commune et que ces avis ne sont absolument pas pris en considération.

Cette réunion des Adjoints aux Sport du GN n’est qu’un alibi pour faire croire qu’un fonctionnement démocratique est possible. Je poserai juste une question : il y a quelques semaines, le Vice-Président délégué aux Sports annonçait dans le même journal que la Communauté Urbaine du Grand Nancy refusait de financer le changement de pelouse du Stade Marcel Picot : avait-il demandé leur avis au préalable à ces Adjoints aux Sports qu’il réunit régulièrement ?

Et s’il ne leur a même pas posé cette question-là, à quoi sert ce type de réunion, sinon que de « faire une photo pour être dans le journal » ? 

Hervé FERON interpelle la Ministre de la Culture et de la Communication, dans une Question Ecrite, sur la question des journalistes précaires à Radio France

M. Hervé Féron attire l’attention de Mme la Ministre de la Culture et de la Communication sur la situation des salariés précaires de Radio France. Il y aurait actuellement plus d’une centaine de journalistes remplaçants réguliers en contrat à durée déterminée, les « inscrits au planning », ainsi que 80 à 90 « pigistes » rémunérés à la tâche. Si cette expérience d’inscription au planning – planning qui attribue les contrats temporaires dans le réseau des radios locales – peut s’avérer enrichissante temporairement à l’issue des études, il est aujourd’hui très courant qu’elle se prolonge au-delà de deux, trois, voire quatre ans. On retrouve ainsi des journalistes qui, à un niveau bac plus cinq, sont toujours dans une situation précaire après plus de six ans passés à Radio France. Cette situation est intenable, d’autant plus que Radio France a choisi d’ajuster ses contraintes budgétaires en diminuant drastiquement le volume de CDD, ce qui risque encore de s’aggraver selon le « Collectif des précaires de Radio France » puisque la direction aurait évoqué une nouvelle baisse de 15% du budget CDD en janvier. Dans le but de créer un véritable parcours d’embauche pour un début de carrière décent, ce Collectif estime donc nécessaire de procéder à une réforme de ce planning afin de l’améliorer en le rendant notamment plus transparent, mais aussi en « refusant l’éviction arbitraire des CDD », « en installant au moins deux personnes pour le gérer, dont une ayant des compétences en ressources humaines », ou encore « en assurant un partage équitable de la quantité de travail entre […] tous afin de permettre à chacun de défendre ses chances lors des entretien d’embauche et de pouvoir vivre décemment ». M. Féron attire l’attention de Mme la Ministre sur la légitimité des revendications des journalistes précaires de Radio France, et l’invite à agir auprès de la direction de Radio France pour ouvrir des négociations visant à l’amélioration de la situation des journalistes, condition essentielle d’un service public de l’audiovisuel exemplaire.

Hervé FERON interpelle la Ministre de la Culture et de la Communication, dans une Question Ecrite, sur la question des journalistes précaires à Radio France

M. Hervé Féron attire l’attention de Mme la Ministre de la Culture et de la Communication sur la situation des salariés précaires de Radio France. Il y aurait actuellement plus d’une centaine de journalistes remplaçants réguliers en contrat à durée déterminée, les « inscrits au planning », ainsi que 80 à 90 « pigistes » rémunérés à la tâche. Si cette expérience d’inscription au planning – planning qui attribue les contrats temporaires dans le réseau des radios locales – peut s’avérer enrichissante temporairement à l’issue des études, il est aujourd’hui très courant qu’elle se prolonge au-delà de deux, trois, voire quatre ans. On retrouve ainsi des journalistes qui, à un niveau bac plus cinq, sont toujours dans une situation précaire après plus de six ans passés à Radio France. Cette situation est intenable, d’autant plus que Radio France a choisi d’ajuster ses contraintes budgétaires en diminuant drastiquement le volume de CDD, ce qui risque encore de s’aggraver selon le « Collectif des précaires de Radio France » puisque la direction aurait évoqué une nouvelle baisse de 15% du budget CDD en janvier. Dans le but de créer un véritable parcours d’embauche pour un début de carrière décent, ce Collectif estime donc nécessaire de procéder à une réforme de ce planning afin de l’améliorer en le rendant notamment plus transparent, mais aussi en « refusant l’éviction arbitraire des CDD », « en installant au moins deux personnes pour le gérer, dont une ayant des compétences en ressources humaines », ou encore « en assurant un partage équitable de la quantité de travail entre […] tous afin de permettre à chacun de défendre ses chances lors des entretien d’embauche et de pouvoir vivre décemment ». M. Féron attire l’attention de Mme la Ministre sur la légitimité des revendications des journalistes précaires de Radio France, et l’invite à agir auprès de la direction de Radio France pour ouvrir des négociations visant à l’amélioration de la situation des journalistes, condition essentielle d’un service public de l’audiovisuel exemplaire.

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