Agir pour vous et avec vous

Auteur/autrice : adminmtb (Page 830 de 2108)

Madame Grosjean, résidente du Foyer de personnes âgées Marcel Grandclerc 
est née le 13 août 1933.
C’était donc son anniversaire aujourd’hui. On lui a souhaité ses 87 
années, en respectant les gestes
barrières, mais avec le sourire, tant cette dame est adorable et 
appréciée de tous.

 


Ce n’est pas un scoop, ce gouvernement nous ment tous les jours. Les déclarations du Président de la République et celles de ses deux Premiers Ministres successifs ne sont que des effets de communication mensongers en permanence. Il ne leur importe pas de nous protéger, ils sont motivés par le fait que vous ne descendiez pas dans la rue pour protester et pour leur dire notre colère face à cette incroyable incompétence…
On a pu voir pendant toute cette crise sanitaire la médiocrité des ARS et en particulier dans la Région Grand Est. Ces agences coutent cher au contribuable et en situation de crise se montrent complètement inefficaces. Beaucoup de maires comme moi pensent que pendant la crise, elles nous ont surtout empêché de travailler en nous abreuvant de recommandations contradictoires et irresponsables et en tentant de nous contrôler sans cesse…
On se souvient des déclarations malheureuses du directeur de l’ARS Grand Est qui lui avait valu d’être viré en pleine crise, alors qu’il ne disait que des vérités… Moi, je m’étais plaint de lui, car il n’avait répondu à aucun de mes appels, quand je demandais du gel hydro alcoolique et des masques pours les personnels qui travaillaient dans le foyer résidence de personnes âgées de ma ville… A l’époque je l’avais dit haut et fort (pardonnez moi de dire ce que je pense), l’ARS n ‘en avait rien à faire des personnes âgées dans ce type de foyer.
Il a été remplacé par une directrice… Par la suite nous avons obtenu très tardivement des dotations de masques pour protéger ces personnes vulnérables.
En plein confinement, j’ai eu un problème humain à traiter dans ma ville et j’ai eu besoin d’aide. J’ai donc appelé l’ARS et j’ai demandé à parler à la directrice. Ce fut compliqué, car la personne qui répondait au téléphone disait quelle était chez elle, en télétravail et qu’elle n’était pas en capacité de me passer la directrice (sic !). J’ai fini par réussir à joindre cette directrice, je lui ai expliqué le drame que vivait une famille dans ma commune et j’étais en recherche d’une solution. Elle m’a promis qu’elle me rappellerait dans la demi journée pour me répondre, me renseigner et peut-être même m’aider… C’était il y a quatre mois, j’attends toujours quelle me rappelle.
Les ARS sont des bidules qui ne servent à rien, il faut supprimer tout ça.

Alors pourquoi est-ce que je reviens sur ce sujet aujourd’hui ? Parce que j’ai entendu le Premier Ministre nous faire la messe sur le fait qu’il faut se protéger et que tout contrevenant sera verbalisé dans ce pays de plus en plus fliqué… Je suis désolé, soit il est insincère, soit il n’a pas conscience de ce qui se passe réellement sur leterrain.
Les établissemenst de ce type (foyer hébergement de personnes âgées) viennent de recevoir une circulaire avec entête du « Ministère des solidarités et de la santé – centre de crise sanitaire » Il faut oser annoncer une telle dénomination, quand on connait la suite…
Dans cette circulaire, il est expliqué que « depuis le début de l’épidémie de Covid 19 (et là c’est déjà un premier mensonge, tant ils ont tardé à réagir !), l’Etat a organisé la distribution de masques et de certains équipements de protection individuelle (EPI) aux acteurs des secteurs sanitaires et médico-social… » et un peu plus loin dans cette même circulaire honteuse, il est écrit que « A partir du 30 septembre 2020, l’Etat met fin à sa doctrine de distribution généralisée de masques et d’EPI aux acteurs précédemment cités »… En avez-vous entendu parler dans les médias ?

Ce sera donc à chacun de se débrouiller, l’Etat n’assume pas, l’ARS est plus nulle que jamais et ne sert à rien. Les Communes n’auront qu’à financer ces équipements ou bien laisser crever leurs personnes âgées et ce gouvernement pourra une fois de plus montrer les maires du doigt. Alors quand monsieur Macron ou monsieur Castex encensent et flattent les professionnels de santé, ou bien les maires, ils n’en pensent rien, ils mentent. Quand la télévision publique financée avec nos impôts évoquera-t-elle ce genre de problème ???
On se souviendra de cette période de l’histoire de France comme de l’épisode de la honte.

Ce n’est pas un scoop, ce gouvernement nous ment tous les jours. Les déclarations du Président de la République et celles de ses deux Premiers Ministres successifs ne sont que des effets de communication mensongers en permanence. Il ne leur importe pas de nous protéger, ils sont motivés par le fait que vous ne descendiez pas dans la rue pour protester et pour leur dire notre colère face à cette incroyable incompétence…
On a pu voir pendant toute cette crise sanitaire la médiocrité des ARS et en particulier dans la Région Grand Est. Ces agences coutent cher au contribuable et en situation de crise se montrent complètement inefficaces. Beaucoup de maires comme moi pensent que pendant la crise, elles nous ont surtout empêché de travailler en nous abreuvant de recommandations contradictoires et irresponsables et en tentant de nous contrôler sans cesse…
On se souvient des déclarations malheureuses du directeur de l’ARS Grand Est qui lui avait valu d’être viré en pleine crise, alors qu’il ne disait que des vérités… Moi, je m’étais plaint de lui, car il n’avait répondu à aucun de mes appels, quand je demandais du gel hydro alcoolique et des masques pours les personnels qui travaillaient dans le foyer résidence de personnes âgées de ma ville… A l’époque je l’avais dit haut et fort (pardonnez moi de dire ce que je pense), l’ARS n ‘en avait rien à faire des personnes âgées dans ce type de foyer.
Il a été remplacé par une directrice… Par la suite nous avons obtenu très tardivement des dotations de masques pour protéger ces personnes vulnérables.
En plein confinement, j’ai eu un problème humain à traiter dans ma ville et j’ai eu besoin d’aide. J’ai donc appelé l’ARS et j’ai demandé à parler à la directrice. Ce fut compliqué, car la personne qui répondait au téléphone disait quelle était chez elle, en télétravail et qu’elle n’était pas en capacité de me passer la directrice (sic !). J’ai fini par réussir à joindre cette directrice, je lui ai expliqué le drame que vivait une famille dans ma commune et j’étais en recherche d’une solution. Elle m’a promis qu’elle me rappellerait dans la demi journée pour me répondre, me renseigner et peut-être même m’aider… C’était il y a quatre mois, j’attends toujours quelle me rappelle.
Les ARS sont des bidules qui ne servent à rien, il faut supprimer tout ça.

Alors pourquoi est-ce que je reviens sur ce sujet aujourd’hui ? Parce que j’ai entendu le Premier Ministre nous faire la messe sur le fait qu’il faut se protéger et que tout contrevenant sera verbalisé dans ce pays de plus en plus fliqué… Je suis désolé, soit il est insincère, soit il n’a pas conscience de ce qui se passe réellement sur leterrain.
Les établissemenst de ce type (foyer hébergement de personnes âgées) viennent de recevoir une circulaire avec entête du « Ministère des solidarités et de la santé – centre de crise sanitaire » Il faut oser annoncer une telle dénomination, quand on connait la suite…
Dans cette circulaire, il est expliqué que « depuis le début de l’épidémie de Covid 19 (et là c’est déjà un premier mensonge, tant ils ont tardé à réagir !), l’Etat a organisé la distribution de masques et de certains équipements de protection individuelle (EPI) aux acteurs des secteurs sanitaires et médico-social… » et un peu plus loin dans cette même circulaire honteuse, il est écrit que « A partir du 30 septembre 2020, l’Etat met fin à sa doctrine de distribution généralisée de masques et d’EPI aux acteurs précédemment cités »… En avez-vous entendu parler dans les médias ?

Ce sera donc à chacun de se débrouiller, l’Etat n’assume pas, l’ARS est plus nulle que jamais et ne sert à rien. Les Communes n’auront qu’à financer ces équipements ou bien laisser crever leurs personnes âgées et ce gouvernement pourra une fois de plus montrer les maires du doigt. Alors quand monsieur Macron ou monsieur Castex encensent et flattent les professionnels de santé, ou bien les maires, ils n’en pensent rien, ils mentent. Quand la télévision publique financée avec nos impôts évoquera-t-elle ce genre de problème ???
On se souviendra de cette période de l’histoire de France comme de l’épisode de la honte.

Le Théâtre de la Manufacture à Nancy est un Centre Dramatique National et Julia Vidit, comédienne et metteuse en scène, vient d’en être nommée directrice. 
Lorsque j’étais député, rapporteur pour avis du budget de la Culture à l’Assemblée Nationale, j’avais dénoncé à plusieurs reprises dans mes interventions, le pourcentage très faible de femmes nommées en postes de direction des 76 scènes nationales dans notre pays. La nomination de Julia Virit, qui a sans aucun doute tout le talent et les compétences nécessaires pour l’exercice de cette mission, est une excellente nouvelle et chacun s’en réjouira.
 
Mais au-delà de ce petit progrès dans nos institutions, on ne peut fermer les yeux sur les dysfonctionnements chroniques de ces établissements. En musique, comme au théâtre, il existe en France des établissements culturels qui ont une mission de service public, qui perçoivent des subventions à ce titre, qui monopolisent même les financements au détriment d’autres entités culturelles, mais qui ignorent en grande partie leur mission, pourtant affirmée dans une charte, cahier des missions et des charges des Centres Dramatiques Nationaux.
 
J’espère donc que le théâtre de la Manufacture va évoluer dans ses fonctionnements.
 
En effet, ce Centre Dramatique National annonce que, « très attaché au théâtre contemporain, à travers son activité de création, de coproduction et d’accueil de spectacles, il aurait aussi la volonté très marquée d’être un théâtre de service public, ouvert au plus grand nombre. »
Il exporte ses créations en France et à l’étranger, il accueille chaque année une quinzaine de pièces représentatives de la création d’aujourd’hui, conçues par des théâtres ou des compagnies régionales, nationales ou étrangères…
 
Moi, je dis que la réalité est un peu différente. Ce n’est pas un lieu de démocratisation du théâtre et d’ouverture à des compagnies régionales ou à d’autres publics. Si ça l’était, cela  se saurait. Je cite souvent Antoine Vitez qui disait « Le théâtre populaire, c’est le théâtre élitaire pour tous ».
Or, là, on ne s’adresse qu’à un public d’habitués, des amis, prêts à s’extasier, même lorsque la production n’est pas extraordinaire (ce qui peut arriver, ce qui a pu arriver, convenons en).
Le public, on le fidélise par une régularité dans la qualité, par une diversité de la proposition et en l’étonnant sans cesse. On le fidélise aussi en allant le chercher.
Donc, comme on n’arrive pas à remplir cette salle, on invite très largement, les amis des amis… On finit par organiser un entre soi permanent. Ces Centres Dramatiques Nationaux étaient jadis réservés à la grande bourgeoisie des hyper centres urbains, elle s’adresse aujourd’hui aux bobos et aux amis, on est loin de l’ouverture vers d’autres publics annoncée…
 
Savez-vous par exemple que le festival « Aux Actes Citoyens » en banlieue, comptabilise plus d’entrées payantes en une semaine que le Théâtre de la Manufacture n’en compte en un an ? Il faut donc s’interroger sur ces fonctionnements… 
Pourquoi ne pas décentraliser de temps en temps des spectacles (je dis « décentraliser », je ne dis pas « vendre très cher ce qui est déjà payé par les dotations publiques à de petites communes »). Pourquoi ne pas développer des partenariats qui permettraient sur un territoire de créer une dynamique, de proposer des formations accessibles à un plus grand nombre, une offre de diffusion… L’argent public ne devrait-il pas servir à cela ?
Les compagnies régionales ? Combien peuvent se produire chaque année sur les planches du Centre Dramatique National et à quelles conditions ? Ces compagnies qui, elles mêmes, peinent à vivre et doivent sans cesse pleurer misère pour obtenir des subventions dérisoires auprès des collectivités, car trop souvent méprisées par la DRAC… Là encore, il ne faut pas nous raconter d’histoires… Il faudrait offrir solidairement et régulièrement la possibilité à ces petites compagnies de créer et de présenter leur production dans de bonnes conditions. Pourquoi ne pas se fixer des objectifs transparents en ce sens ?
 
Enfin, ces Centres Dramatiques Nationaux (car ce que je dis là se passe de la même façon dans tous les Centres Dramatiques Nationaux, avec l’argent de nos impôts…) vivent en vase clos. Le directeur (parfois trice) met en scène et se programme dans son établissement. Puis, comme souvent, c’est impossible à vendre, il est programmé dans les autres CDN de France, qui eux mêmes ont des directeurs/trices qui mettent également en scène, alors, en contrepartie il acceptera de les programmer à son tour dans « son » CDN… C’est un petit monde à part qui fait son marché…
 
C’est comme ça qu’avec l’argent public, on tue la Culture. Quand est-ce qu’un Ministre de la Culture, digne de cette fonction, mettra un coup de pied dans la fourmilière ? Cela s’appellerait une révolution…
Molière, dans Dom Juan ou le festin de Pierre, nous disait « On n’a pas besoin de lumière, quand on est conduit par le ciel »…
Le Théâtre de la Manufacture à Nancy est un Centre Dramatique National et Julia Vidit, comédienne et metteuse en scène, vient d’en être nommée directrice. 
Lorsque j’étais député, rapporteur pour avis du budget de la Culture à l’Assemblée Nationale, j’avais dénoncé à plusieurs reprises dans mes interventions, le pourcentage très faible de femmes nommées en postes de direction des 76 scènes nationales dans notre pays. La nomination de Julia Virit, qui a sans aucun doute tout le talent et les compétences nécessaires pour l’exercice de cette mission, est une excellente nouvelle et chacun s’en réjouira.
 
Mais au-delà de ce petit progrès dans nos institutions, on ne peut fermer les yeux sur les dysfonctionnements chroniques de ces établissements. En musique, comme au théâtre, il existe en France des établissements culturels qui ont une mission de service public, qui perçoivent des subventions à ce titre, qui monopolisent même les financements au détriment d’autres entités culturelles, mais qui ignorent en grande partie leur mission, pourtant affirmée dans une charte, cahier des missions et des charges des Centres Dramatiques Nationaux.
 
J’espère donc que le théâtre de la Manufacture va évoluer dans ses fonctionnements.
 
En effet, ce Centre Dramatique National annonce que, « très attaché au théâtre contemporain, à travers son activité de création, de coproduction et d’accueil de spectacles, il aurait aussi la volonté très marquée d’être un théâtre de service public, ouvert au plus grand nombre. »
Il exporte ses créations en France et à l’étranger, il accueille chaque année une quinzaine de pièces représentatives de la création d’aujourd’hui, conçues par des théâtres ou des compagnies régionales, nationales ou étrangères…
 
Moi, je dis que la réalité est un peu différente. Ce n’est pas un lieu de démocratisation du théâtre et d’ouverture à des compagnies régionales ou à d’autres publics. Si ça l’était, cela  se saurait. Je cite souvent Antoine Vitez qui disait « Le théâtre populaire, c’est le théâtre élitaire pour tous ».
Or, là, on ne s’adresse qu’à un public d’habitués, des amis, prêts à s’extasier, même lorsque la production n’est pas extraordinaire (ce qui peut arriver, ce qui a pu arriver, convenons en).
Le public, on le fidélise par une régularité dans la qualité, par une diversité de la proposition et en l’étonnant sans cesse. On le fidélise aussi en allant le chercher.
Donc, comme on n’arrive pas à remplir cette salle, on invite très largement, les amis des amis… On finit par organiser un entre soi permanent. Ces Centres Dramatiques Nationaux étaient jadis réservés à la grande bourgeoisie des hyper centres urbains, elle s’adresse aujourd’hui aux bobos et aux amis, on est loin de l’ouverture vers d’autres publics annoncée…
 
Savez-vous par exemple que le festival « Aux Actes Citoyens » en banlieue, comptabilise plus d’entrées payantes en une semaine que le Théâtre de la Manufacture n’en compte en un an ? Il faut donc s’interroger sur ces fonctionnements… 
Pourquoi ne pas décentraliser de temps en temps des spectacles (je dis « décentraliser », je ne dis pas « vendre très cher ce qui est déjà payé par les dotations publiques à de petites communes »). Pourquoi ne pas développer des partenariats qui permettraient sur un territoire de créer une dynamique, de proposer des formations accessibles à un plus grand nombre, une offre de diffusion… L’argent public ne devrait-il pas servir à cela ?
Les compagnies régionales ? Combien peuvent se produire chaque année sur les planches du Centre Dramatique National et à quelles conditions ? Ces compagnies qui, elles mêmes, peinent à vivre et doivent sans cesse pleurer misère pour obtenir des subventions dérisoires auprès des collectivités, car trop souvent méprisées par la DRAC… Là encore, il ne faut pas nous raconter d’histoires… Il faudrait offrir solidairement et régulièrement la possibilité à ces petites compagnies de créer et de présenter leur production dans de bonnes conditions. Pourquoi ne pas se fixer des objectifs transparents en ce sens ?
 
Enfin, ces Centres Dramatiques Nationaux (car ce que je dis là se passe de la même façon dans tous les Centres Dramatiques Nationaux, avec l’argent de nos impôts…) vivent en vase clos. Le directeur (parfois trice) met en scène et se programme dans son établissement. Puis, comme souvent, c’est impossible à vendre, il est programmé dans les autres CDN de France, qui eux mêmes ont des directeurs/trices qui mettent également en scène, alors, en contrepartie il acceptera de les programmer à son tour dans « son » CDN… C’est un petit monde à part qui fait son marché…
 
C’est comme ça qu’avec l’argent public, on tue la Culture. Quand est-ce qu’un Ministre de la Culture, digne de cette fonction, mettra un coup de pied dans la fourmilière ? Cela s’appellerait une révolution…
Molière, dans Dom Juan ou le festin de Pierre, nous disait « On n’a pas besoin de lumière, quand on est conduit par le ciel »…
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