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Catégorie : A l’Assemblée Nationale (Page 66 de 102)

A l’occasion de l’audition du Ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports cet après-midi par la Commission des Affaires Culturelles et de l’Education de l’Assemblée Nationale, Hervé Féron est intervenu pour poser la question de la reconnaissance de l’Education populaire, qui participe au vivre ensemble dans les territoires, et de son nécessaire soutien par l’Etat.

 


Intervention d’Hervé Féron en Commission des… par herveferon

 

Retranscrit de l’intervention :

Monsieur le Ministre, bien que cela ne figure pas dans l’intitulé de votre ministère, vous êtes en charge de la vie associative, reconnue grande cause nationale de l’année 2014 et à laquelle un ambitieux projet de loi a été consacré. L’engagement associatif est important, mais l’Education populaire l’est encore plus, car elle est  prise en charge par des Fédérations qui transmettent sur l’ensemble des territoires des valeurs, des savoir-faire, et qui créent du lien social entre des personnes de générations et de milieux différents.

En milieu urbain comme un milieu rural, les Fédérations d’Education Populaire font un travail remarquable. Je me suis rendu à l’Université Rurale d’été organisée chaque année en Meurthe-et-Moselle par la Fédération des Foyers Ruraux du département. Chaque fois, c’est la même chose : un accueil d’une convivialité exceptionnelle, des gens de tous âges, de conditions différentes, de vrais militants de l’Education Populaire qui se retrouvent et qui sont acteurs de projets partagés. 

L’Education Populaire est essentielle, indispensable, vitale pour la société, parce que synonyme de progrès social, culturel et économique. Elle forme à la citoyenneté active, crée des emplois, est vecteur de développement local, permet la construction du vivre ensemble dans les territoires. On est particulièrement convaincu après avoir participé à cette sorte de laboratoire fait d’expérimentations artistiques, artisanales et de tranches de vie

Tout comme la vie associative, l’éducation populaire est désormais reléguée à une sous-direction au sein de votre Ministère. Le manque de reconnaissance au niveau national qu’accompagnent des lignes budgétaires en diminution depuis de nombreuses années est particulièrement inquiétante. Il est nécessaire d’apporter de la reconnaissance et des moyens aux Fédérations d’Education Populaire, d’autant plus qu’elles ont, de par leur action de formation permanente, un rôle à jouer dans la réforme des rythmes scolaires, où les communes ont besoin de recruter des animateurs compétents. Monsieur le Ministre, nous connaissons votre sensibilité et votre expérience d’élu de terrain. Avez-vous l’intention, dans le cadre de vos responsabilités, de soutenir l’Education Populaire et les Fédérations, et si oui, comment ?

 

Cet après-midi en Commission, Hervé Féron a interrogé la Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche quant à une éventuelle réforme du système de notation des élèves afin de mieux identifier leurs difficultés.

 


Intervention d’Hervé Féron en Commission des… par herveferon

 

Intervention d’Hervé Féron en Commission :

Madame la Ministre, je souhaiterais attirer votre attention sur la question de la notation des élèves à l’école. La notion de note, qui date de l’ouverture d’écoles jésuistes au XVIIe siècle, fait aujourd’hui partie intégrante du système éducatif français. Cependant, le système de notation fait l’objet de nombreuses critiques, qui remettent notamment en cause son impartialité. Des expériences de classes sans notes ont été menées dans certains collèges et lycées, et des voix s’élèvent pour réclamer la suppression des notes à l’école élémentaire. En juin, le précédent Ministre de l’Education annonçait qu’un jury paritaire de quinze professionnels de l’éducation et quinze usagers (parents d’élèves, lycéens ou étudiants et membres d’associations) serait chargé de réfléchir à l’évaluation des élèves. Il est nécessaire d’engager cette réflexion visant à ce que l’évaluation stimule les élèves au lieu de les décourager. Sans poser la question de la suppression de la note, il s’agit plutôt de réfléchir au type de notation à mettre en place. Seriez-vous favorable, Madame la Ministre, à une substitution de la note dite « sommative », qui certifie la maîtrise de connaissances et délivre un diplôme, par la note « formative », qui diagnostique les difficultés de l’élève pour mieux organiser et réajuster le travail d’apprentissage ? Au-delà de ça, j’attire votre attention sur l’intérêt de former les futurs enseignants à la docimologie, science de l’évaluation, dans les écoles supérieures du professorat et de l’éducation (Espés) mises en place à la rentrée 2013. En effet, en se familiarisant avec la docimologie, les élèves-enseignants prennent conscience des implications de leurs pratiques évaluatives, et sont mieux armés pour noter de façon équitable et assurer une évaluation suffisamment fiable des compétences acquises et des progrès à réaliser de leurs élèves. Envisageriez-vous donc, Madame la Ministre, d’inclure la docimologie dans le programme des Espé ?

 

Cet après-midi en Commission, Hervé Féron a interrogé la Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche quant à une éventuelle réforme du système de notation des élèves afin de mieux identifier leurs difficultés.

 


Intervention d’Hervé Féron en Commission des… par herveferon

 

Intervention d’Hervé Féron en Commission :

Madame la Ministre, je souhaiterais attirer votre attention sur la question de la notation des élèves à l’école. La notion de note, qui date de l’ouverture d’écoles jésuistes au XVIIe siècle, fait aujourd’hui partie intégrante du système éducatif français. Cependant, le système de notation fait l’objet de nombreuses critiques, qui remettent notamment en cause son impartialité. Des expériences de classes sans notes ont été menées dans certains collèges et lycées, et des voix s’élèvent pour réclamer la suppression des notes à l’école élémentaire. En juin, le précédent Ministre de l’Education annonçait qu’un jury paritaire de quinze professionnels de l’éducation et quinze usagers (parents d’élèves, lycéens ou étudiants et membres d’associations) serait chargé de réfléchir à l’évaluation des élèves. Il est nécessaire d’engager cette réflexion visant à ce que l’évaluation stimule les élèves au lieu de les décourager. Sans poser la question de la suppression de la note, il s’agit plutôt de réfléchir au type de notation à mettre en place. Seriez-vous favorable, Madame la Ministre, à une substitution de la note dite « sommative », qui certifie la maîtrise de connaissances et délivre un diplôme, par la note « formative », qui diagnostique les difficultés de l’élève pour mieux organiser et réajuster le travail d’apprentissage ? Au-delà de ça, j’attire votre attention sur l’intérêt de former les futurs enseignants à la docimologie, science de l’évaluation, dans les écoles supérieures du professorat et de l’éducation (Espés) mises en place à la rentrée 2013. En effet, en se familiarisant avec la docimologie, les élèves-enseignants prennent conscience des implications de leurs pratiques évaluatives, et sont mieux armés pour noter de façon équitable et assurer une évaluation suffisamment fiable des compétences acquises et des progrès à réaliser de leurs élèves. Envisageriez-vous donc, Madame la Ministre, d’inclure la docimologie dans le programme des Espé ?

 

L’Assemblée Nationale examine actuellement le projet de loi relatif à la lutte contre le terrorisme. Hier soir en séance publique, Hervé Féron est intervenu sur l’article 1er qui prévoit la possibilité d’interdire à un ressortissant français de sortir du territoire quand il existe des risques et des doutes sérieux quant à sa participation à des activités terroristes.

Cette restriction existe déjà pour les mineurs depuis quelques mois. Le bien-fondé du recours à cette mesure en dernier ressort n’est pas contesté mais Hervé Féron a tenu à insister sur la nécessité d’améliorer la pédagogie et l’accompagnement des jeunes touchés par l’exclusion en renforçant les services de proximité comme Pôle Emploi, les services sociaux et le système éducatif.

 


Intervention d’Hervé Féron en séance publique… par herveferon

 

L’Assemblée Nationale examine actuellement le projet de loi relatif à la lutte contre le terrorisme. Hier soir en séance publique, Hervé Féron est intervenu sur l’article 1er qui prévoit la possibilité d’interdire à un ressortissant français de sortir du territoire quand il existe des risques et des doutes sérieux quant à sa participation à des activités terroristes.

Cette restriction existe déjà pour les mineurs depuis quelques mois. Le bien-fondé du recours à cette mesure en dernier ressort n’est pas contesté mais Hervé Féron a tenu à insister sur la nécessité d’améliorer la pédagogie et l’accompagnement des jeunes touchés par l’exclusion en renforçant les services de proximité comme Pôle Emploi, les services sociaux et le système éducatif.

 


Intervention d’Hervé Féron en séance publique… par herveferon

 

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