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Catégorie : A l’Assemblée Nationale (Page 69 de 102)

La Commission des Affaires Culturelles et de l’Education auditionnait ce matin Anne-Marie DUCROUX, présidente de la section de l’environnement du Conseil Economique, Social et Environnemental, ainsi que les rapporteurs Allain BOUGRAIN DUBOURG et Antoine DULIN sur l’avis « L’éducation à l’environnement et au développement durable tout au long de la vie, pour la transition écologique ».

Hervé FERON est intervenu sur la question du financement ainsi que sur le rôle des établissements d’enseignement supérieur dans la diffusion et la promotion du développement durable.

 


Intervention d’Hervé Féron en Commission des… par herveferon

 

Retranscription de l’intervention :

Vous proposez que cette éducation à l’environnement et au développement durable soit plutôt ciblée sur le temps périscolaire issu de la réforme et vous anticipez là sur la question qui aurait consisté à vous expliquer que les journées de cours sont déjà plus qu’insuffisantes pour appliquer les réformes scolaires. Mais vous n’échapperez pas à la question plus terre à terre du financement des projets d’éducation à l’environnement et au développement durable. A ce sujet, le Conseil Economique, Social, Environnemental considère que l’éducation doit bénéficier de financements pluriannuels inscrits dans des conventions d’objectifs mais également que la création d’un fonds régional dédié abondé par l’Etat et les collectivités devrait être envisagée. Or, confrontés aux difficultés budgétaires qui sont les leurs, les élus locaux sont contraints d’opérer un recentrage drastique sur les compétences qui leur sont propres. Comme vous le savez, les Régions sont tenues de prendre en charge les transports, les lycées, la formation professionnelle, l’aménagement du territoire et le développement économique. Comment pensez-vous donc que la création d’un fonds régional dédié à l’éducation à l’environnement et au développement durable soit conciliable avec les restrictions actuelles du budget de l’Etat et des collectivités locales ?

Pouvons-nous comme vous le laissez entendre dans votre rapport réellement espérer une aide de la part de l’Union Européenne ou devons-nous plus vraisemblablement chercher à susciter une mobilisation accrue du secteur associatif ?

Et puis vous émettez l’idée selon laquelle les universités, les écoles de management ou de gestion, les écoles d’ingénieur ont aussi un rôle-clé d’analyse critique à jouer pour favoriser la diffusion des concepts de développement durable et de responsabilité sociale et environnementale, en particulier en matière d’évaluation. C’est tout le sens du « Sustainability literacy test » lancé récemment par les étudiants de grandes écoles et d’universités françaises, destiné à évaluer les compétences en environnement des élites de demain. Ce test sans précédent et universellement applicable se focalisera uniquement sur les compétences des étudiants en matière d’environnement, il sera déployé dans 25 pays à compter de 2014. Je tenais à parler de cette initiative exemplaire en lien direct avec notre propos pour vous demander si vous estimez que la France est dorénavant un terreau fertile à ces idées et si vous pensez qu’elle puisse tenir à l’avenir un rôle de premier plan en la matière ?

 

La Commission des Affaires Culturelles et de l’Education auditionnait ce matin Anne-Marie DUCROUX, présidente de la section de l’environnement du Conseil Economique, Social et Environnemental, ainsi que les rapporteurs Allain BOUGRAIN DUBOURG et Antoine DULIN sur l’avis « L’éducation à l’environnement et au développement durable tout au long de la vie, pour la transition écologique ».

Hervé FERON est intervenu sur la question du financement ainsi que sur le rôle des établissements d’enseignement supérieur dans la diffusion et la promotion du développement durable.

 


Intervention d’Hervé Féron en Commission des… par herveferon

 

Retranscription de l’intervention :

Vous proposez que cette éducation à l’environnement et au développement durable soit plutôt ciblée sur le temps périscolaire issu de la réforme et vous anticipez là sur la question qui aurait consisté à vous expliquer que les journées de cours sont déjà plus qu’insuffisantes pour appliquer les réformes scolaires. Mais vous n’échapperez pas à la question plus terre à terre du financement des projets d’éducation à l’environnement et au développement durable. A ce sujet, le Conseil Economique, Social, Environnemental considère que l’éducation doit bénéficier de financements pluriannuels inscrits dans des conventions d’objectifs mais également que la création d’un fonds régional dédié abondé par l’Etat et les collectivités devrait être envisagée. Or, confrontés aux difficultés budgétaires qui sont les leurs, les élus locaux sont contraints d’opérer un recentrage drastique sur les compétences qui leur sont propres. Comme vous le savez, les Régions sont tenues de prendre en charge les transports, les lycées, la formation professionnelle, l’aménagement du territoire et le développement économique. Comment pensez-vous donc que la création d’un fonds régional dédié à l’éducation à l’environnement et au développement durable soit conciliable avec les restrictions actuelles du budget de l’Etat et des collectivités locales ?

Pouvons-nous comme vous le laissez entendre dans votre rapport réellement espérer une aide de la part de l’Union Européenne ou devons-nous plus vraisemblablement chercher à susciter une mobilisation accrue du secteur associatif ?

Et puis vous émettez l’idée selon laquelle les universités, les écoles de management ou de gestion, les écoles d’ingénieur ont aussi un rôle-clé d’analyse critique à jouer pour favoriser la diffusion des concepts de développement durable et de responsabilité sociale et environnementale, en particulier en matière d’évaluation. C’est tout le sens du « Sustainability literacy test » lancé récemment par les étudiants de grandes écoles et d’universités françaises, destiné à évaluer les compétences en environnement des élites de demain. Ce test sans précédent et universellement applicable se focalisera uniquement sur les compétences des étudiants en matière d’environnement, il sera déployé dans 25 pays à compter de 2014. Je tenais à parler de cette initiative exemplaire en lien direct avec notre propos pour vous demander si vous estimez que la France est dorénavant un terreau fertile à ces idées et si vous pensez qu’elle puisse tenir à l’avenir un rôle de premier plan en la matière ?

 

Hervé FERON a accompagné une quarantaine de jeunes judokas du judo club de Ludres et leurs parents dans la visite de l’Assemblée Nationale ce mercredi matin. Une belle leçon d’instruction civique, de citoyenneté et d’histoire comme aime à le faire leur éducateur sportif Jean-Marie Canavero et le Président du club Hervé Kötzel.

 

Le Judo-Club de Ludres à l'Assemblée Nationale

 

Hervé FERON a accompagné une quarantaine de jeunes judokas du judo club de Ludres et leurs parents dans la visite de l’Assemblée Nationale ce mercredi matin. Une belle leçon d’instruction civique, de citoyenneté et d’histoire comme aime à le faire leur éducateur sportif Jean-Marie Canavero et le Président du club Hervé Kötzel.

 

Le Judo-Club de Ludres à l'Assemblée Nationale

 

La Commission des Affaires Culturelles et de l’Education à l’Assemblée Nationale auditionnait en fin d’après-midi le Président du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel. Hervé Féron l’a notamment interrogé sur les mesures pour améliorer l’efficacité du dispositif des quotas de chansons françaises à la radio en faveur de davantage de diversité.

 


Intervention d’Hervé Féron en Commission des… par herveferon

 

Retranscription de l’intervention d’Hervé Féron :

Le CSA a publié le 13 novembre les chiffres-clés de l’audiovisuel français et il s’avère que ceux de France Télévisions ne sont pas bons. Dans un avis du 11 septembre 2013,  le CSA dénonce pour les prévisions 2013 – 2015 une diminution du volume des programmes régionaux en contradiction avec l’objectif de proximité affiché. Que préconisez-vous à ce sujet ?

Le 7 mai, le CSA va auditionner LCI qui veut passer en TNT gratuite. Que pensez-vous de cette demande de transfert ?

Et puis, cette question a été évoquée mais je tiens à y revenir. Nous allons fêter cette année les 20 ans des quotas de diffusion de chansons françaises à la radio, créés à l’initiative de l’Assemblée Nationale. Grâce à ce mécanisme protecteur de la chanson française, nous avons une création musicale parmi les plus dynamiques au monde. L’exposition sur le média radio, même à l’heure d’Internet, reste en effet primordiale pour le développement de la carrière d’un artiste. Mais aujourd’hui la diversité musicale sur les ondes est menacée. Nombre de radios diffusent exagérément les mêmes titres de musique. A titre d’exemple, sur l’année 2013, seuls 50 titres ont représenté la moitié des diffusions des nouveautés francophones à la radio et certaines chansons sont diffusées jusqu’à dix fois par jour sur la même antenne. Cette surexposition est à la fois néfaste pour la création car elle réduit le nombre d’artistes ayant accès au média radio et néfaste pour les auditeurs qui n’ont pas la possibilité de découvrir nos nouveaux talents. Le récent rapport remis par Jean-Marc Bordes à la Ministre de la Culture et de la Communication propose d’introduire davantage de diversité pour faire en sorte que les titres francophones les plus diffusés ne puissent plus excéder plus de 50% de la diffusion francophone mensuelle des radios. Une autre proposition pertinente serait d’élargir les quotas de 40 à 50% de chansons françaises à l’occasion de ces vingt ans pour que les nouveaux titres francophones, les artistes émergents trouvent également leur place sur les ondes. Nous savons la Ministre et le CSA particulièrement attentifs à cette question. Quel est l’avis du CSA sur ces propositions innovantes et comment le CSA souhaite-t-il réintroduire plus de diversité sur les ondes ?

 

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