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Catégorie : A l’Assemblée Nationale (Page 97 de 102)

Le Député Hervé FERON intervient le 5 octobre 2011, en Commission des Affaires culturelles et de l’Education à l’Assemblée Nationale, sur l’examen du rapport d’information sur le contrat d’objectifs et de moyens de France Télévisions pour la période 2011-2015.

En outre, il dénonce le décalage entre ce contrat et la situation actuelle de France 3 Lorraine. La chaîne a en effet modifié sa grille de programmes ces dernières semaines, provoquant un malaise parmi les salariés, qui n’ont pas hésité à se mettre en grève pour protester contre cette nouvelle grille.

Cher(e)s ami(e)s,

 

J’ai quelques chiffres à vous donner concernant mon activité à l’Assemblée nationale. Sur 577 députés, je me classe :

– 93ème pour les propositions de lois,

– 30ème pour les questions orales,

– et… 1er depuis quelques jours pour les questions écrites !

Par ailleurs, un classement de l’activité des élus sur le Web a été récemment publié. Je me classe 80ème sur les 577 députés de l’Assemblée ! Alors un grand merci à tous mes amis sur Facebook ainsi qu’aux visiteurs du blog, car c’est à eux et à leur fidélité que je le dois !

Hier soir, sur la chaîne « Public Sénat », était diffusée une excellente interview de Pierre MAUROY, Premier ministre sous François MITTERRAND de 1981 à 1984, maire de Lille durant près de 30 ans, et actuellement sénateur du Nord. Le sujet tournait autour du Sénat, du rôle des sénateurs en général, et du sien en particulier. Il a notamment évoqué les progrès du Sénat en matière de parité hommes/femmes. Mais une progression très relative, comme il l’a souligné, puisqu’actuellement la proportion de femmes sénatrices atteint difficilement le tiers de l’assemblée…

Tout ceci m’a refait penser à une question écrite, que j’avais adressée à Valérie PECRESSE, alors Ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, au sujet de la parité dans les universités.

En effet, le nombre de femmes au sein des conseils d’administration des universités est aujourd’hui de moins de 20%, réalité dont Madame la Ministre souhaite porter un coup d’arrêt en envisageant d’imposer un taux de 40% de femmes dans les conseils d’administration, comme c’est déjà le cas dans les entreprises.

Toutefois, ce fait ne doit pas masquer la réalité des menaces portant atteinte à l’équilibre général des sexes dans les différents échelons de la vie universitaire. Victimes d’une forte misogynie subsistante, les femmes occupent 41,5% des postes de maître de conférence mais seulement 19,9% de ceux de professeurs.

De plus, selon les statistiques issues de l’Université Paris-VIII à l’origine d’un plan d’action ambitieux, la maternité serait encore un facteur défavorable pour devenir professeur contrairement à la paternité. Or, la Convention pour l’égalité entre les filles et les garçons, les hommes et les femmes dans le système éducatif, datant du 29 juin 2006, rappelle la nécessité de prendre en compte « la dimension sexuée dans l’ensemble de la démarche éducative, avec la mise en place de mesures spécifiques en direction des filles ».

Aujourd’hui, j’attends toujours qu’on me communique les mesures que compte prendre le ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche… Ces mesures permettraient pourtant d’aboutir à un plan d’action général assurant la parité à tous les niveaux d’action universitaire engageant des acteurs mixtes.

Ce cas des universités n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Il prouve à quel point les institutions françaises ont encore des progrès à faire en matière de parité pour prétendre à devenir exemplaires… La lutte contre les disparités hommes/femmes a donc malheureusement de beaux jours devant elle…

Hier, mercredi 7 septembre, l’Assemblée nationale a adopté le projet de loi de finances rectificative pour 2011. Parmi les mesures qui ont été votées, l’une d’elle caractérise parfaitement l’injustice du plan de rigueur du gouvernement : la taxe sur les mutuelles.

D’un côté, la taxation des hauts revenus va rapporter tout juste 200 millions d’euros. De l’autre, cette mesure va permettre de faire rentrer 1,1 milliard d’euros dans les caisses de l’Etat, et touchera 58 millions de Français ! La droite veut une fois de plus faire payer les Français les plus pauvres pour réparer les erreurs dues à l’incompétence de Sarkozy et du gouvernement Fillon ! Cette nouvelle injustice fiscale est purement scandaleuse !!!

Plus précisément, la majoration du taux de la taxe spéciale sur les contrats d’assurances « solidaires et responsables », a été relevée de 3,5% à 7%. Cette décision est surprenante, quand on sait que l’Inspection Générale des Finances (IGF) préconisait dans un rapport sur les niches fiscales et sociales de ne pas toucher aux contrats « solidaires et responsables ». Elle est d’autant plus étonnante que le rapport avait été commandé par… le gouvernement lui-même !!!

Depuis le début de la présidence Sarkozy, les taxes sur les complémentaires santé auront donc été multipliées par vingt !!! Etant donné le niveau particulièrement élevé du nouveau taux, il est évident que cette taxe va se répercuter sur les ménages, via une augmentation de leurs cotisations aux mutuelles.

Et comme le rappelle très bien Jean-Marc AYRAULT dans un communiqué de presse : « Ce nouvel impôt sur la santé vient s’ajouter à la cascade de franchises médicales, de déremboursements ou de forfaits qui depuis cinq ans font office de cataplasmes sur la dette sociale. Les Français endurent ainsi une double peine. D’un côté, un nouveau coup de rabot sur leur pouvoir d’achat déjà grevé par la stagnation des salaires et par la trentaine de taxes nouvelles qui ont jalonné le quinquennat.  De l’autre, un accès aux soins de plus en plus coûteux et inégalitaire. 50% des dépenses courantes de santé sont désormais à la charge des patients. La médecine est en train de devenir un luxe. »

Non satisfaite de jouer avec les nerfs des Français, l’UMP joue maintenant avec leur santé !

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