Gros succès d’Hugo F vendredi soir, au théâtre de Denain, en première partie de Mickaël Miro !
Hugo F et Mickaël Miro

Mickaël Miro a dit à Hugo F : « Tu as 23 ans, fonce, tu as tout pour réussir ! »
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Gros succès d’Hugo F vendredi soir, au théâtre de Denain, en première partie de Mickaël Miro !
Hugo F et Mickaël Miro

Mickaël Miro a dit à Hugo F : « Tu as 23 ans, fonce, tu as tout pour réussir ! »
Samedi 25 janvier, la Fédération du Parti Socialiste de Meurthe-et-Moselle organisait ses vœux à Frouard, en présence de Catherine Trautmann, Députée européenne, et d’Edouard Martin, tête de liste socialiste aux élections européennes. La manifestation avait beaucoup de sens à une époque où l’engagement militant sera plus que jamais déterminant puisqu’Alban Cayon, qui ouvrait la séance, a rappelé dans son discours le bilan des socialistes et leur détermination à changer la vie. Il a bien sûr été question des prochaines élections municipales, de l’enjeu à faire basculer la Communauté Urbaine du Grand Nancy et surtout de la nécessaire mobilisation pour les élections européennes.

Avec Edouard Martin
Dans leur prise de parole, Catherine Trautmann et Edouard Martin nous ont renforcés dans la conviction qu’il faut porter les socialistes aux responsabilités vers l’Europe, Catherine Trautmann avec toute son expérience et sa conviction, Edouard Martin est intervenu en parfaite complémentarité faisant référence à son histoire personnelle, syndicale et politique qui explique tout le sens de son engagement.

Avec Catherine Trautmann et Jacques Chérèque
Samedi 25 janvier, la Fédération du Parti Socialiste de Meurthe-et-Moselle organisait ses vœux à Frouard, en présence de Catherine Trautmann, Députée européenne, et d’Edouard Martin, tête de liste socialiste aux élections européennes. La manifestation avait beaucoup de sens à une époque où l’engagement militant sera plus que jamais déterminant puisqu’Alban Cayon, qui ouvrait la séance, a rappelé dans son discours le bilan des socialistes et leur détermination à changer la vie. Il a bien sûr été question des prochaines élections municipales, de l’enjeu à faire basculer la Communauté Urbaine du Grand Nancy et surtout de la nécessaire mobilisation pour les élections européennes.

Avec Edouard Martin
Dans leur prise de parole, Catherine Trautmann et Edouard Martin nous ont renforcés dans la conviction qu’il faut porter les socialistes aux responsabilités vers l’Europe, Catherine Trautmann avec toute son expérience et sa conviction, Edouard Martin est intervenu en parfaite complémentarité faisant référence à son histoire personnelle, syndicale et politique qui explique tout le sens de son engagement.

Avec Catherine Trautmann et Jacques Chérèque
A la lecture du journal « La Semaine » cette semaine, je suis blessé par une phrase: « oubliés les anciens différends, les empoignades et les menaces de se présenter à Nancy ».
Chacun sait qu’il y a eu divergence d’avis sur certains points entre Mathieu Klein et moi mais rien de catastrophique sauf ce qui a été parfois exagéré par la presse. Il n’y a jamais eu d’ « empoignades » et il n’y a jamais eu de menaces de me présenter à Nancy. Chaque fois que les journalistes m’ont interrogé à ce sujet, j’ai systématiquement démenti de tout temps. Je mets le journaliste qui écrit cet article, comme tous les autres qui m’ont interrogé à l’époque, face à cette affirmation de ma part. Aucun ne pourra prétendre le contraire.
Tout comme je n’ai jamais dit qu’il fallait désigner « le chef », mais un « chef de file ». Dans la façon de l’écrire, chacun aura compris la nuance.
Je n’ai jamais eu la moindre intention de division au sein du PS.
Hervé Féron
A la lecture du journal « La Semaine » cette semaine, je suis blessé par une phrase: « oubliés les anciens différends, les empoignades et les menaces de se présenter à Nancy ».
Chacun sait qu’il y a eu divergence d’avis sur certains points entre Mathieu Klein et moi mais rien de catastrophique sauf ce qui a été parfois exagéré par la presse. Il n’y a jamais eu d’ « empoignades » et il n’y a jamais eu de menaces de me présenter à Nancy. Chaque fois que les journalistes m’ont interrogé à ce sujet, j’ai systématiquement démenti de tout temps. Je mets le journaliste qui écrit cet article, comme tous les autres qui m’ont interrogé à l’époque, face à cette affirmation de ma part. Aucun ne pourra prétendre le contraire.
Tout comme je n’ai jamais dit qu’il fallait désigner « le chef », mais un « chef de file ». Dans la façon de l’écrire, chacun aura compris la nuance.
Je n’ai jamais eu la moindre intention de division au sein du PS.
Hervé Féron