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Catégorie : Actualité (Page 237 de 316)

La Cour des Comptes est à la politique ce que la DNCG est à la Ligue 1 et manifestement ce sera dur pour le club de l’UMP de recruter cet été tant que son budget n’aura pas été équilibré.

Interdit de recrutement, le club a besoin de trouver 11 millions, sous peine d’être relégué en Ligue 2 ! Son président Copé a lancé une souscription à ses supporters moins nombreux aujourd’hui qu’à l’époque où le club caracolait en tête du championnat. Il lui reste bien encore aux moins deux ultras, irréductibles excitées Morano et Debord… prêtes à se muer en pom-pom girls, mais tout ça, ça ne mobilise pas les foules !!!

7 millions ont déjà été récoltés. Mais il est loin le temps où l’on pouvait faire encore appel à certains généreux sponsors (Secours pas Catholique de madame Bettencourt), et le couple torride David Douillet-Bernadette (sous Bayrou) ne fait plus recette à la mi-temps même en petites pièces jaunes !

Avec toutes les affaires que le club UMP et son capitaine Sarko ont connues lors de ces deux dernières saisons, l’UMP aurait pourtant intérêt à recruter pour renforcer sa défense. Toutes ses tentatives pour se renforcer sur son aile droite, tout comme au centre-droit d’ailleurs, ne lui ont pas permis d’éviter la zone des relégables.

Quant au petit club local du MODEM, il dégraisse ses effectifs et ne renouvelle pas le contrat de Thierry Coulom qui se retrouve sans club et donc sur le marché des transferts…

A vot’ bon coeur m’sieurs dames !

La saison prochaine va être palpitante !

La Cour des Comptes est à la politique ce que la DNCG est à la Ligue 1 et manifestement ce sera dur pour le club de l’UMP de recruter cet été tant que son budget n’aura pas été équilibré.

Interdit de recrutement, le club a besoin de trouver 11 millions, sous peine d’être relégué en Ligue 2 ! Son président Copé a lancé une souscription à ses supporters moins nombreux aujourd’hui qu’à l’époque où le club caracolait en tête du championnat. Il lui reste bien encore aux moins deux ultras, irréductibles excitées Morano et Debord… prêtes à se muer en pom-pom girls, mais tout ça, ça ne mobilise pas les foules !!!

7 millions ont déjà été récoltés. Mais il est loin le temps où l’on pouvait faire encore appel à certains généreux sponsors (Secours pas Catholique de madame Bettencourt), et le couple torride David Douillet-Bernadette (sous Bayrou) ne fait plus recette à la mi-temps même en petites pièces jaunes !

Avec toutes les affaires que le club UMP et son capitaine Sarko ont connues lors de ces deux dernières saisons, l’UMP aurait pourtant intérêt à recruter pour renforcer sa défense. Toutes ses tentatives pour se renforcer sur son aile droite, tout comme au centre-droit d’ailleurs, ne lui ont pas permis d’éviter la zone des relégables.

Quant au petit club local du MODEM, il dégraisse ses effectifs et ne renouvelle pas le contrat de Thierry Coulom qui se retrouve sans club et donc sur le marché des transferts…

A vot’ bon coeur m’sieurs dames !

La saison prochaine va être palpitante !

Bernadette Lafont à Tomblaine, dans le cadre du Festival « Aux Actes Citoyens », le 25 mai dernier

On a appris aujourd’hui le décès de Bernadette Lafont. Victime lundi d’un malaise, elle est décédée aujourd’hui au CHU de Nîmes.

Je ne vais pas revenir sur son énorme carrière, ce que ne manqueront pas de faire la plupart des médias qui lui rendront hommage, mais je voudrais vous dire que j’avais une grande admiration et de la tendresse pour cette immense actrice. Elle a tout connu, la consécration, la gloire, les Césars, mais aussi les peines les plus cruelles.

Bernadette Lafont était à Tomblaine, il y a quelques semaines encore. Elle avait déjà foulé les planches tomblainoises, il y a quelques années avec Michel Galabru dans « Monsieur Amédée ». Elle était une amie du festival « Aux Actes Citoyens ».

Dans mon parcours de vie atypique, j’ai eu la chance de faire de belles rencontres, il y a peu, je vous parlais dans des circonstances aussi tristes de mes souvenirs avec André Verchuren. C’est certainement parce que j’aime les artistes, les vrais, ceux qui sont sincères.

J’ai rencontré Bernadette Lafont, en 1988, je crois, lorsque je travaillais à Europe 1, elle avait été l’invitée d’une de nos émissions. Je garde d’elle, bien sûr, le souvenir de son regard toujours pétillant, de cette voix douce et gouailleuse, elle était une nature vraiment généreuse sur scène, sur un plateau, comme dans la vie.

J’ai eu l’occasion de tourner aussi avec elle, quelques semaines plus tard, dans une émission de télé (sur Antenne 2, à l’époque). Je me souviens qu’un comédien était habillé en vert ce jour là, et par superstition, elle avait refusé de jouer avec lui, jusqu’à ce qu’il aille se changer !

Elle était pourtant très agréable, très sympa. j’ai passé également quelques soirées festives avec elle à cette époque, avec les copains d’Europe 1, ça n’était jamais triste !

Elle était venue me voir jouer aux Blancs Manteaux un soir, j’étais très fier de ça. Elle était comme ça, très attachante.

Il y a quelques semaines, Bernadette Lafont était à Tomblaine, dans le cadre du festival « Aux Actes Citoyens », elle avait lu avec Claude Bourgeyx (l’auteur) « les Petits Outrages ». Un pur moment de bonheur ! Pendant la lecture, mais aussi après, les dizaines de spectateurs qui sont restés pour participer à la discussion organisée avec Bernadette Lafont n’oublieront pas ce moment privilégié.

C’était il y a quelques semaines. Et là, c’est la stupeur. Bernadette Lafont nous manque déjà, elle est allée rejoindre Pauline.

Bernadette Lafont à Tomblaine, dans le cadre du Festival « Aux Actes Citoyens », le 25 mai dernier

On a appris aujourd’hui le décès de Bernadette Lafont. Victime lundi d’un malaise, elle est décédée aujourd’hui au CHU de Nîmes.

Je ne vais pas revenir sur son énorme carrière, ce que ne manqueront pas de faire la plupart des médias qui lui rendront hommage, mais je voudrais vous dire que j’avais une grande admiration et de la tendresse pour cette immense actrice. Elle a tout connu, la consécration, la gloire, les Césars, mais aussi les peines les plus cruelles.

Bernadette Lafont était à Tomblaine, il y a quelques semaines encore. Elle avait déjà foulé les planches tomblainoises, il y a quelques années avec Michel Galabru dans « Monsieur Amédée ». Elle était une amie du festival « Aux Actes Citoyens ».

Dans mon parcours de vie atypique, j’ai eu la chance de faire de belles rencontres, il y a peu, je vous parlais dans des circonstances aussi tristes de mes souvenirs avec André Verchuren. C’est certainement parce que j’aime les artistes, les vrais, ceux qui sont sincères.

J’ai rencontré Bernadette Lafont, en 1988, je crois, lorsque je travaillais à Europe 1, elle avait été l’invitée d’une de nos émissions. Je garde d’elle, bien sûr, le souvenir de son regard toujours pétillant, de cette voix douce et gouailleuse, elle était une nature vraiment généreuse sur scène, sur un plateau, comme dans la vie.

J’ai eu l’occasion de tourner aussi avec elle, quelques semaines plus tard, dans une émission de télé (sur Antenne 2, à l’époque). Je me souviens qu’un comédien était habillé en vert ce jour là, et par superstition, elle avait refusé de jouer avec lui, jusqu’à ce qu’il aille se changer !

Elle était pourtant très agréable, très sympa. j’ai passé également quelques soirées festives avec elle à cette époque, avec les copains d’Europe 1, ça n’était jamais triste !

Elle était venue me voir jouer aux Blancs Manteaux un soir, j’étais très fier de ça. Elle était comme ça, très attachante.

Il y a quelques semaines, Bernadette Lafont était à Tomblaine, dans le cadre du festival « Aux Actes Citoyens », elle avait lu avec Claude Bourgeyx (l’auteur) « les Petits Outrages ». Un pur moment de bonheur ! Pendant la lecture, mais aussi après, les dizaines de spectateurs qui sont restés pour participer à la discussion organisée avec Bernadette Lafont n’oublieront pas ce moment privilégié.

C’était il y a quelques semaines. Et là, c’est la stupeur. Bernadette Lafont nous manque déjà, elle est allée rejoindre Pauline.

Monsieur Hervé FERON attire l’attention de Madame la Ministre déléguée auprès de la Ministre des Affaires Sociales et de la Santé, chargée de la Famille sur la gestion des structures d’accueil de la petite enfance. Les fonctions de direction de tels établissements étaient initialement réservées aux médecins ou aux puéricultrices bénéficiant de cinq années d’expérience professionnelle. Face à la pénurie de responsables qualifiés, plusieurs textes réglementaires sont venus assouplir ces conditions et ont ouvert cette possibilité à d’autres professions. Depuis le décret n°2007-230 du 20 février 2007 relatif aux établissements et services d’accueil des enfants de moins de six ans, la direction peut être assurée par des éducateurs de jeunes enfants ou encore, à titre dérogatoire, par des infirmiers diplômés d’Etat disposant d’une expérience et/ou d’une certification particulière dans le domaine de la petite enfance. Etrangement, un infirmier peut exercer ces fonctions dans des établissements d’une capacité inférieure ou égale à vingt places, ou supérieure à quarante places, alors que ces professionnels sont exclus pour les structures de taille intermédiaire. Pourtant, on observe toujours dans la pratique des difficultés dans le recrutement qui se répercutent sur la qualité des services proposés et augmentent la charge de travail des professionnels encadrant les enfants alors même que leur accueil constitue une priorité nationale. Il lui demande ainsi les intentions du Gouvernement en la matière afin de remédier à cette insuffisance de personnels.

 

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