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Catégorie : Actualité (Page 263 de 316)

L’UMP ne sait vraiment plus où elle habite. Ainsi, le député-maire de Lunéville, Jacques Lamblin, qui a été complice de la grande tricherie qui a consisté au charcutage électoral honteux pour tenter de faire gagner Valérie Rosso-Debord aux dernière législatives, ne sait plus où il habite.

On se souvient que  le canton de Tomblaine, dont quatre communes de la Communauté Urbaine du Grand Nancy ont basculé suite au charcutage électoral dans la circonscription et le bassin de vie de Lunéville. Les électeurs ne s’y sont évidemment plus retrouvés, mais le député de la 4ème circonscription ne s’y retrouve même pas lui-même. Voilà qu’il invite l’ensemble des élus de sa circonscription à participer « comme chaque année à un cocktail amical donné en l’honneur de la nouvelle année ».

Premier mensonge, quand il dit « comme chaque année » et qu’il s’adresse au maire de Tomblaine. L’an dernier, lorsqu’il a invité les élus de cette circonscription pour ses vœux, en utilisant le papier à en-tête de l’Assemblée Nationale alors qu’il était en période électorale, il avait soigneusement oublié d’inviter le maire de Tomblaine. Cette fois-ci, il n’a pas oublié, mais il ne connait pas encore très bien sa circonscription, puisqu’il continue à rédiger les adresses de tous les élus de Tomblaine en indiquant le code postal… de Varangéville ! Lui qui vient très rarement à Tomblaine, lui qui est empêtré en plein Dallas UMPiste, je vous propose de lui offrir un GPS !

« Je soutiendrai la reconnaissance internationale de l’État palestinien ». C’était l’engagement n° 59 de François Hollande, alors candidat à la Présidence de la République, lors de sa campagne. Et c’est une nouvelle promesse qui est en passe d’être tenue, puisque le Ministre des Affaires Étrangères, Laurent Fabius, a d’ores et déjà annoncé qu’il dirait « oui » à la résolution visant à octroyer à l’Autorité palestinienne le statut d’État observateur, c’est-à-dire non-membre, demain à l’Assemblée générale de l’ONU.

Bien sûr, c’est une démarche que je soutiens et que j’approuve entièrement. Je me suis souvent exprimé à ce sujet sur ce blog ou via la presse. Dans le contexte particulièrement violent de ces derniers jours, je vous propose de relire ou de prendre connaissance de mes propositions, que j’ai réaffirmées lors d’un courrier adressé à Laurent Fabius [cliquez sur le lien], co-signé par Stéphane Hablot, le Maire de Vandœuvre-lès-Nancy.

AHLAN WA SAHLAN FI FALASSTIN

(soyez les bienvenus en Palestine !)

« Je soutiendrai la reconnaissance internationale de l’État palestinien ». C’était l’engagement n° 59 de François Hollande, alors candidat à la Présidence de la République, lors de sa campagne. Et c’est une nouvelle promesse qui est en passe d’être tenue, puisque le Ministre des Affaires Étrangères, Laurent Fabius, a d’ores et déjà annoncé qu’il dirait « oui » à la résolution visant à octroyer à l’Autorité palestinienne le statut d’État observateur, c’est-à-dire non-membre, demain à l’Assemblée générale de l’ONU.

Bien sûr, c’est une démarche que je soutiens et que j’approuve entièrement. Je me suis souvent exprimé à ce sujet sur ce blog ou via la presse. Dans le contexte particulièrement violent de ces derniers jours, je vous propose de relire ou de prendre connaissance de mes propositions, que j’ai réaffirmées lors d’un courrier adressé à Laurent Fabius [cliquez sur le lien], co-signé par Stéphane Hablot, le Maire de Vandœuvre-lès-Nancy.

AHLAN WA SAHLAN FI FALASSTIN

(soyez les bienvenus en Palestine !)

Ce matin, le site leplus.nouvelobs.com publiait une tribune intitulée : « Mittal ne respecte pas la France : nous, députés, soutenons la fermeté de Montebourg ». Je suis signataire de cette tribune, dont voici la teneur :

Mittal ne respecte pas notre pays

Aujourd’hui, Mittal ne respecte pas notre pays. Par des conditions de reprise intenables, il empêche le gouvernement de trouver des repreneurs sérieux et voue à l’échec les tentatives de sauvetage de Florange et de ses emplois.

En 2006, Mittal a mené une OPA hostile pour absorber Arcelor, fleuron européen de la sidérurgie. Depuis, il n’a respecté ni ses engagements, ni la France. Le site de Gandrange a été fermé en 2009. Le site de Florange n’a bénéficié d’aucun investissement pour accroître sa compétitivité. L’industriel indien complète lui-même le tableau : il se livre aujourd’hui à un chantage à l’emploi en impliquant les autres sites français de production.

Nous, députés de la Nation, considérons qu’il est temps d’arrêter de considérer comme la seule qui vaille la parole d’un dirigeant industriel dont les intérêts ne sont manifestement pas ceux de la France, de son tissu industriel, de ses emplois.

 

Pallier les défaillances de l’industriel indien

Nous, députés de la Nation, affirmons que l’État fait son devoir en envisageant de pallier aux défaillances de l’industriel indien. Il est temps de sortir de la chimère d’une économie sans usine, sans machine, comme si l’immatériel pouvait remplacer le travail de l’ouvrier, du contremaître, de l’ingénieur et son savoir-faire.

Nous, députés de la Nation, considérons que la sauvegarde des 2500 emplois d’un site rentable dans une région malheureusement touchée depuis longtemps par la crise doit être une priorité de l’action publique.

 

Nous soutenons la position d’Arnaud Montebourg

C’est pourquoi, nous soutenons la proposition de contrôle public temporaire du site dans les conditions qu’Arnaud Montebourg a déjà évoquées publiquement notamment avec l’accompagnement d’un partenaire industriel.

Pour parvenir au sauvetage du secteur automobile américain, Barack Obama s’est appuyé, en 2009, sur une intervention publique forte dans un pays où ce type d’intervention ne s’inscrit pas dans l’histoire industrielle. Sa réussite prouve que c’est par une action pragmatique et non pas idéologique que l’on peut intervenir dans l’économie de la mondialisation. Cela ne remet pas en cause l’attractivité du pays et montre la détermination du gouvernement dans sa politique industrielle.

 

Le 22 janvier 2012, François Hollande déclarait dans son discours du Bourget : « Nous devrons montrer nos armes. » En effet.

Ce matin, le site leplus.nouvelobs.com publiait une tribune intitulée : « Mittal ne respecte pas la France : nous, députés, soutenons la fermeté de Montebourg ». Je suis signataire de cette tribune, dont voici la teneur :

Mittal ne respecte pas notre pays

Aujourd’hui, Mittal ne respecte pas notre pays. Par des conditions de reprise intenables, il empêche le gouvernement de trouver des repreneurs sérieux et voue à l’échec les tentatives de sauvetage de Florange et de ses emplois.

En 2006, Mittal a mené une OPA hostile pour absorber Arcelor, fleuron européen de la sidérurgie. Depuis, il n’a respecté ni ses engagements, ni la France. Le site de Gandrange a été fermé en 2009. Le site de Florange n’a bénéficié d’aucun investissement pour accroître sa compétitivité. L’industriel indien complète lui-même le tableau : il se livre aujourd’hui à un chantage à l’emploi en impliquant les autres sites français de production.

Nous, députés de la Nation, considérons qu’il est temps d’arrêter de considérer comme la seule qui vaille la parole d’un dirigeant industriel dont les intérêts ne sont manifestement pas ceux de la France, de son tissu industriel, de ses emplois.

 

Pallier les défaillances de l’industriel indien

Nous, députés de la Nation, affirmons que l’État fait son devoir en envisageant de pallier aux défaillances de l’industriel indien. Il est temps de sortir de la chimère d’une économie sans usine, sans machine, comme si l’immatériel pouvait remplacer le travail de l’ouvrier, du contremaître, de l’ingénieur et son savoir-faire.

Nous, députés de la Nation, considérons que la sauvegarde des 2500 emplois d’un site rentable dans une région malheureusement touchée depuis longtemps par la crise doit être une priorité de l’action publique.

 

Nous soutenons la position d’Arnaud Montebourg

C’est pourquoi, nous soutenons la proposition de contrôle public temporaire du site dans les conditions qu’Arnaud Montebourg a déjà évoquées publiquement notamment avec l’accompagnement d’un partenaire industriel.

Pour parvenir au sauvetage du secteur automobile américain, Barack Obama s’est appuyé, en 2009, sur une intervention publique forte dans un pays où ce type d’intervention ne s’inscrit pas dans l’histoire industrielle. Sa réussite prouve que c’est par une action pragmatique et non pas idéologique que l’on peut intervenir dans l’économie de la mondialisation. Cela ne remet pas en cause l’attractivité du pays et montre la détermination du gouvernement dans sa politique industrielle.

 

Le 22 janvier 2012, François Hollande déclarait dans son discours du Bourget : « Nous devrons montrer nos armes. » En effet.

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