Le 15 mai dernier, nous fêtions sur le blog herveferon.fr notre 400 000ième visite !
Deux mois plus tard, dimanche 15 juillet, nous comptons plus de 39 000 visites supplémentaires !
Bravo et merci à tous pour votre fidélité et votre soutien !
Agir pour vous et avec vous
Le 15 mai dernier, nous fêtions sur le blog herveferon.fr notre 400 000ième visite !
Deux mois plus tard, dimanche 15 juillet, nous comptons plus de 39 000 visites supplémentaires !
Bravo et merci à tous pour votre fidélité et votre soutien !
Invité de RTL ce matin pour justifier son plan de suppression de 8000 emplois annoncé par son groupe, Philippe Varin, PDG de PSA, s’est totalement défaussé de ses responsabilités.
Alors que des milliers de familles et des territoires entiers s’apprêtent à subir les conséquences du plan social de PSA, les déclarations de Monsieur Varin, qui expliquent que le problème est le coût du travail, sont indignes et choquantes.
Lorsque, en 2010, Monsieur Varin avait quadruplé son salaire en le portant à 3,25 millions d’euros, la question du coût du travail le préoccupait moins qu’aujourdhui.
Faut-il également lui rappeler que PSA a bénéficié d’un soutien considérable des pouvoirs publics, 4 milliards, pour permettre à la filière automobile française de faire face à la concurrence sur le coût du travail.
Il est temps que les PDG cessent de se défausser de leurs responsabilités sur l’Etat et le contribuable. C’est dabord le manque de vision stratégique de la direction de PSA qui a placé le groupe dans les difficultés qu’il connaît aujourd’hui.
Le groupe SRC à l’Assemblée Nationale est aux côtés du gouvernement face à ce choc national. Nous contestons le fond et la forme du plan présenté par PSA et croyons en la nécessité du plan de soutien à la filière automobile qui sera présenté par le gouvernement le 25 juillet.
Après des années de négligence qui ont conduit à la disparition de 750 000 emplois industriels depuis 2002, la France paie au prix fort le manque d’ambition de l’UMP pour l’emploi, la croissance et la vitalité économique de la nation.
Pour sa part, la majorité ne se résignera jamais face aux difficultés et conduira une politique de reconquête industrielle qui permettra à la France de maintenir son rang dans l’économie mondiale et de redonner du travail à ceux qui en sont privés.
C’est avec une immense tristesse que nous avons appris le décès de notre ami Daniel Lajoux. Militant socialiste de la première heure, Daniel était estimé de tous, il savait être combattif et courtois. Il était homme de conviction, nous partagions les mêmes valeurs.
Je n’ai pas oublié que Daniel Lajoux a été co-directeur de ma campagne pour les élections législatives de 2007. Je sais ce que je lui dois. Il a été un des grands artisans de cette victoire. Nous sommes nombreux, socialistes et amis, à partager la peine de sa famille. A son épouse Yvette, à son fils Frédéric, et à tous ses proches, je présente mes sincères condoléances.
Hervé Féron
Bernard Bockorni lui aussi m’a soutenu. C’était un type bien, le père d’Eddy, guitariste de grand talent, et dont Bernard était si fier. Je présente mes condoléances à toute sa famille.
Les tarifs de l’énergie concernent tout le monde et les foyers les plus modestes y sont particulièrement sensibles. C’est la raison pour laquelle le gouvernement a la semaine dernière, limité leur hausse à venir au niveau de l’inflation, c’est-à-dire à 2%. Tout en sachant très bien que ce n’était pas ce que réclamaient les opérateurs.
C’est là l’inconséquence du gouvernement Fillon, qui a préféré refiler la « patate chaude », plutôt que de prendre ses responsabilités.
La décision du Conseil d’Etat vient encore aggraver cette situation, puisqu’elle donne des droits à ceux dont on avait justement bloqué les tarifs !
Il y a là une spirale infernale, fruit d’un héritage compliqué, dont il nous faut sortir.
Pour cela, la nouvelle majorité ouvre deux chantiers: il faut d’abord reconsidérer ce qui relève du domaine de compétence de l’autorité de régulation, et ce qui relève des pouvoirs publics. Il faut ensuite mettre en place une nouvelle tarification, à la fois sociale et écologique. Elle devra être juste et, dans le même temps, inciter à des comportements responsables.
François Brottes,
Président de la commission des Affaires économiques