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Hervé FERON a visiblement posé des questions qui dérangent, lorsqu’il a demandé au Ministre des Affaires Etrangères et Européennes s’il était au courant de la vente d’armes technologiques françaises au régime de Kadhafi. Des armes qui ont permis le massacre des opposants en Libye… Dans la mesure où Alain JUPPE considère que la vente de ces produits est libre et légale, peut-on imaginer qu’un tel matériel ait été exporté également en Syrie, avec les résultats que nous pouvons constater aujourd’hui ?

Dès la publication de la question d’Hervé FERON et de la réponse d’Alain JUPPE, plusieurs journaux, comme le Canard Enchaîné, ont relayé l’information

En décembre dernier, Hervé FERON avait sollicité le Ministre des Affaires Etrangères et Européennes, Alain JUPPE, sur le rôle de la France dans la vente et l’emploi d’armes technologiques destinées à la surveillance de l’Internet (et donc de la population…) en Lybie. Il demandait que l’exportation des DPI (Deep Packet Inspection) soit soumise au contrôle et à l’autorisation des autorités françaises, car ils sont assimilables à des armes technologiques. Et finalement, ll a posé la question qui aujourd’hui dérange : la France est-elle au courant d’une telle vente et l’avait-elle autorisée ?

Le logiciel mis en cause, appelé Eagle, est conçu et vendu par Amesys, une société française de services en ingénierie informatique. Eagle est un DPI. Mis entre de mauvaises mains, ce DPI peut servir notamment à la censure sur l’Internet. Mis entre les TRES mauvaises mains de Kadhafi, l’outil a été utilisé pour surveiller l’ensemble des communications sur les réseaux Internet, téléphonie mobile et satellite de la Libye. Et finalement, il a permis à Kadhafi de surveiller, traquer et, à terme, éliminer ses opposants ! 

Certains médias français ont rapidement dénoncé ces faits, et le grand quotidien américain The Wall Street Journal a accusé Amesys d’avoir participé à la vague d’espionnage et de répression menée par le Colonel Kadhafi à l’encontre de ses opposants (article du 30 août 2011).

Dans la foulée, la Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme et la Ligue des Droits de l’Homme ont mis en cause Amesys, et porté plainte contre X à Paris le 19 octobre 2011 pour ces faits.

Alors que les eurodéputés ont récemment demandé aux Etats d’empêcher ces transactions commerciales avec les régimes autoritaires, allant dans le sens d’Hervé FERON, la réponse d’Alain JUPPE à la question du député, publiée il y a quelques jours, laisse sans voix…

En effet, il considère tout bonnement que les produits vendus par Amesys aux régimes autoritaires, tels que le régime libyen de Kadhafi, n’entraient pas dans la catégorie des armes technologiques. Mieux ! Selon lui, il s’agit simplement d’outils « développés sur la base de produits du marché grand public » et, à ce titre, « l’exportateur [Amesys] n’avait donc pas besoin d’obtenir une autorisation à cette fin, ni d’en informer l’administration » !

Qu’on s’entende bien :

Le 30 août 2011, le Wall Street Journal accuse la société Amesys d’avoir aidé Kadhafi à espionner et réprimer ses opposants.

Le 19 octobre 2011 : La Fédération Internationale de la LDH et la LDH mettent en cause Amesys et portent plainte contre X pour les faits reprochés par le Wall Street Journal.

Le 6 décembre 2011 : le député Hervé FERON interpelle Alain JUPPE sur ces faits.

Le 12 mars 2012 : Reporter Sans Frontières publie son rapport 2012 des pays ennemis d’Internet, et classe pour la seconde année consécutive la France dans les pays sous surveillance.

Le 13 mars 2012 : Alain JUPPE explique à Hervé FERON que le commerce des logiciels de surveillance est libre !

Bref, tout va bien ! D’autant plus que si l’exportation de ces armes technologiques est libre et autorisée, on peut très bien imaginer la facilité de la France à s’en procurer…

Aujourd’hui, Hervé FERON pose cette question : puisqu’Alain JUPPE considère que la vente de ces armes technologiques est libre et légale, la France n’en aurait-elle pas exporté également en Syrie, avec les résultats qu’on peut aujourd’hui constater ?

Les nouveaux dérapages de Rosso-Debord

Le 21 Mars 2012 par Bernard Cazeneuve

Les propos de Valerie Rosso-Débord et de certains membres de l’UMP accusant François Hollande d’instrumentalisation  du drame de Toulouse sont indignes et méritent d’être condamnés le plus fermement possible par la direction de leur parti.

Depuis le drame de Toulouse, François Hollande, comme l’ensemble des responsables du Parti socialiste ont appelé au rassemblement de tous les Français autour de la République et de ses valeurs, en s’interdisant toute polémique, par respect pour les victimes, leurs familles et les policiers actuellement en action à Toulouse et dont certains sont blessés.

Face à la tragédie qui a frappé notre pays, aucune polémique n’est de mise, aucun abaissement ne saurait être toléré. Cette éthique de la responsabilité, cette retenue dans les circonstances devrait s’imposer à chacun. Il est regrettable que Valérie Rosso-Debord et certains de ses amis ne se soient pas conformés à cette exigence républicaine. Il appartient à la direction de l’UMP de rappeler ces principes à ses membres.

Hervé FERON était ce mardi à l’assemblée générale de l’association « Clairlieu Ecodéfi« , à Villers-lès-Nancy.

Dans le cadre d’un projet d’éco-rénovation solidaire, cette association, créée en 2009 à l’initiative des habitants du quartier de Clairlieu à Villers, a pour objectif de mutualiser ses moyens pour rénover les pavillons de Clairlieu suivant des normes énergétiques et environnementales qui permettent à la fois de réduire les émissions en CO², et d’effectuer des économies de consommation d’énergie. Cet aspect est important tant les prix de l’énergie ont augmenté lors du dernier quinquennat (+20% sur l’essence, +25% sur l’électricité, +50% sur le gaz).

Dans le cadre des subventions parlementaires 2012, Hervé FERON a obtenu 3.000 euros pour donner un coup de pouce à cette initiative qui mérite d’être développée.

Jacques TREMON, président de l’association, Hervé FERON, et Yves WILLER, Vice-président de la commission Aménagement au conseil général de Meurthe-et-Moselle, et Président du Conseil d’Architecture, d’Urbanisme et d’Environnement de Meurthe-et-Moselle (CAUE).

Hervé FERON participe aujourd’hui aux différentes cérémonies du 19-Mars, commémorant l’anniversaire du cessez-le-feu officiel de la guerre d’Algérie faisant suite à la signature des Accords d’Evian.

Il a débuté la journée à 10h30, avec la cérémonie départementale, organisée au monument aux morts situé devant le conseil général de Meurthe-et-Moselle. Dans son intervention, Claude VAGNIER, le président départemental de la FNACA, a souligné l’absence regrettable des représentants de l’Etat et des autorités militaires locales, qui suivaient l’ordre émanant de leurs ministères respectifs de ne pas participer à cette cérémonie.

Sur la photo à gauche, de bas en haut : Jean-Paul BOLMONT et Dominique Olivier (conseillers généraux), Evelyne GAREAUX (conseillère régionale), et Hervé FERON. A droite : Michel DINET (président du Conseil général), Claude VAGNIER (président départemental de la FNACA), et Jean-Paul VINCHELIN (conseiller général délégué aux Anciens Combattants et au Devoir de Mémoire).

A 17h45, Hervé FERON était au monument aux morts d’Heillecourt, invité par le responsable de la section locale de la FNACA, Jean-Claude TISSERAND, qui l’a chaleureusement remercié de sa présence. René MANGIN, conseiller général du canton de Jarville, participait à la cérémonie.

A 18h15, Hervé FERON a enchaîné avec la cérémonie de Jarville en présence de Jean-Pierre HURPEAU, le maire de la ville. Là encore, c’est Jean-Claude TISSERAND qui l’a invité à participer. 

Avec le maire Jean-Pierre HURPEAU.

Jean-Claude TISSERAND, président de la section locale de la FNACA (Laneuveville/Jarville/Heillecourt).

A 19h00 enfin, Hervé FERON a participé à la cérémonie du 19-Mars à Tomblaine. Les élus de la ville, le maire honoraire de la ville Job DURUPT, et les adhérents du comité local de la FNACA dirigé par Jean-Claude PELTIER, étaient présents.

Lors de cette cérémonie, Hervé FERON a eu l’occasion de décorer officiellement François PIERRON de la médaille de la Reconnaissance de la Nation.

Puis les participants se sont rendus à l’espace Jean Jaurès pour le discours du député-maire, qui a souhaité rendre hommage à la section FNACA de Tomblaine et à son Président Jean-Claude PELTIER ; aux anciens combattants ; aux porte-drapeaux, qui sont les gardiens de la mémoire et du patriostisme ; au médaillé, François PIERRON ; à Eugène PHILBERT, un très ancien adhérent de la FNACA décédé en novembre 2008 ; et à Maurice CASSAN, appelé sous les drapeaux, parti en mission dans le Constantinois et tombé au combat en 1959. Son épouse Lucienne, présente à la cérémonie, est aujourd’hui la marraine de la section locale de la FNACA.

Autour d’Hervé FERON : les élus de Tomblaine, et Job DURUPT, maire honoraire de Tomblaine.

Hervé FERON remet la médaille de la Reconnaissance de la Nation à Monsieur François PIERRON.

De gauche à droite : Jean-Pierre LAURENCY, adjoint au maire de Tomblaine et conseiller général de Meurthe-et-Moselle, Jean-Claude PELTIER, responsable de la section locale de la FNACA, François PIERRON, et Hervé FERON. 

Avec Jean-Claude PELTIER et Lucienne CASSAN, épouse de Maurice CASSAN, tombé au combat en 1959.

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