Agir pour vous et avec vous

Catégorie : Grand Nancy Métropole (Page 103 de 145)

Lors du Conseil de Communauté Urbaine du 10 avril 2015, André Rossinot annonçait que le dossier de candidature de la Communauté Urbaine du Grand Nancy au statut de métropole était déposé à la DGCL et se réjouissait d’avoir obtenu l’avis unanimement favorable des Maires.

Hervé Féron avait tenu à lui écrire quelques jours plus tard en lui rappelant qu’il convenait de rester prudent sur l’issue de cette consultation ainsi que pour lui faire remarquer que les Maires ne sont pas unanimement favorables mais que les Maires de Gauche ont apporté une condition : le Grand Nancy Métropole est envisageable uniquement si les vingt Maires font partie de l’exécutif. La métropole, contrairement à la Communauté Urbaine, permet d’avoir 20 Vice-Présidents. Le Grand Nancy compte 20 communes, cela permettrait donc que chacun des Maires puisse être Vice-Président du Grand Nancy Métropole.

Hervé Féron a lui-même fait savoir oralement et par écrit au Premier Ministre qu’il lui semblait indispensable que le Grand Nancy puisse devenir métropole et cela peut-être par un amendement à l’occasion de la deuxième lecture de la loi NOTRe. Mais la réponse d’André Rossinot s’avère insuffisante et trop alambiquée. Alors qu’au téléphone, il lui posait un certain nombre de questions, comme par exemple : « êtes-vous prêt à voter le budget ? », Hervé Féron lui avait répondu que faire partie de l’exécutif, c’est participer en amont à l’élaboration des décisions. Le moment du vote du budget se fait en plénière, il n’est ainsi pas question de prendre des engagements quant à un vote sur le budget, le Président de la Communauté Urbaine ne prend aucun risque puisque les membres issus de la minorité resteront minoritaires dans l’exécutif comme en plénière. Participer à l’exécutif, c’est aussi mettre en œuvre les politiques décidées par le Conseil. Le fait que toutes les communes soient représentées dans l’exécutif est juste et démocratique.

André Rossinot écrit que « cette proposition mérite effectivement un examen particulièrement attentif ». Cette réponse très insuffisante ne convient pas aux Maires de Gauche qui lui disent clairement que toutes les communes seront représentées dans l’exécutif ou bien ils ne feront pas en sorte que le Grand Nancy devienne métropole. Cette réponse évasive est d’autant plus inquiétante que le Président du Grand Nancy continue dans l’alinéa suivant en faisant remarquer « qu’il conviendrait de réunir une majorité qualifiée des deux tiers des membres de l’Assemblée pour porter le nombre de Vice-Présidents au nombre de 20 » mais celui-ci maîtrise suffisamment sa majorité qui, ajoutée aux élus de la minorité, n’aura aucun mal à obtenir la majorité qualifiée des deux tiers pour que le Grand Nancy Métropole fonctionne démocratiquement. Les Maires de Gauche attendent donc un positionnement beaucoup plus clair et souhaitent faire Métropole ensemble alors qu’André Rossinot n’a jamais permis de faire Communauté Urbaine ensemble. Les Maires de Gauche ne sont pas dans une démarche d’opposition systématique mais dans une demande de co-construction de l’intercommunalité sur la base de leur légitimité d’élus.

Pour ce qui concerne l’évolution des compétences, il ne leur semble pas souhaitable qu’à l’occasion du passage au statut de Métropole, le Grand Nancy prenne compétence sur la partie du social aujourd’hui dévolue aux communes. En effet, il paraît très important que les élus municipaux puissent continuer à faire vivre les politiques sociales dans la proximité. Par contre, il est à remarquer des déséquilibres sur le territoire en termes d’offre d’accueil pour la petite enfance, déséquilibres également pour ce qui concerne les moyens alloués, ici ou là, aux structures en fonction du fait qu’elles soient communales ou associatives, ou encore d’une commune à l’autre. Devenir Métropole permettrait d’obtenir des dotations supplémentaires pour le Grand Nancy. Les Maires de Gauche souhaitent ainsi réfléchir à ce que le Grand Nancy puisse alors prendre compétence en matière d’accueil de la petite enfance, réaliser un diagnostic territorial offre/besoins et mettre en œuvre une stratégie et une véritable politique publique territoriale pour l’accueil de la petite enfance.

 

Alors qu’on attendrait un peu plus de présence policière les sempiternels soirs de beuverie à Nancy-centre, alors qu’on espérerait pouvoir marcher à pied la nuit tranquillement au centre ville en toute sécurité, force nous est de constater qu’à cette heure-là, les  policiers municipaux n’ont pas mission d’intervenir…

Par contre, ils ont mission de jouer aux cow-boys pour importuner les jeunes (de préférence de gauche) qui dans le calme distribuent des tracts dans les rues pour appeler à la tolérance et porter des valeurs progressistes et humanistes…

On laisse faire les voyous en toute impunité, et on ennuie les jeunes qui font juste acte de citoyenneté en militant pour le progrès…
Quelle navrante conception de la République !

C’est tout le danger de la police municipale aux ordres du maire (je me souviens que lorsque j’étais député de St-Max le maire de St-Max – déjà lui – envoyait sa police municipale pour verbaliser ma voiture, certes mal garée devant ma permanence…), elle n’est pas forcément utilisée dans l’intérêt général, ça se passait comme ça au far-west.

Cette mésaventure était déjà arrivée au Mouvement des Jeunes Socialistes à Nancy… pendant la campagne des départementales ! On croit rêver !
La police municipale de Nancy était intervenue pour empêcher les Jeunes Socialistes de distribuer des tracts dans la rue, alors que dans le même temps, elle laissait les jeunes de l’UDI faire la même chose…

Et voilà que ça leur reprend ! Samedi, 8 jeunes du MJS, parmi lesquels la jeune animatrice fédérale Emilie Adam, distribuaient dans le calme et avec le sourire des tracts en arborant une affiche représentant une carte d’identité factice avec plusieurs photos pour symboliser la diversité de la France (et donc résister à tout parti d’extrême droite xénophobe)…
Jusque là tout va bien, un petit rayon de soleil, 8 jeunes, des convictions et de la bonne humeur.

C’est alors qu’est arrivée la police municipale ! Face au danger, il avait été plus prudent de déployer des forces en conséquences : pas moins que deux véhicules de police et 7 agents !!! (les Jeunes Socialistes, à 8 étaient donc en surnombre !)

La police leur a demandé de circuler, sous prétexte que la distribution de tracts sur la voie publique serait soumise à autorisation du maire, qui aurait pris un arrêté dans ce sens ! Rien que ça, le Roi UBU n’est pas très loin ! Je n’imaginais pas qu’en 2015, ce soit possible.

Seulement voilà, les braves policiers ne sont pas en mesure de montrer l’arrêté en question, ni même d’en donner les références ! Lors de la première fois, il avait été proposé d’aller voir en mairie ledit arrêté… Zut ! la mairie était fermée le samedi ! ça, c’est vraiment pas de chance !

Devant la réticence du groupe de jeunes, la police municipale aperçoit une voiture de la police nationale qui passe par là (on espère juste qu’elle n’a pas été appelée en renfort !). Les policiers municipaux bien démunis et peu sûrs de leurs arguments vont se renseigner auprès de la police nationale… On ne sait pas ce qui leur a été conseillé, mais les policiers municipaux sont ensuite repartis comme ils étaient venus, non sans avoir réquisitionné un tract des jeunes socialistes.

On espère que le policier municipal n’a pas jeté ce tract sur la voie publique, ce qui serait un délit, on espère qu’il ne l’a pas distribué à un passant, ce qui serait un délit… Je ne pense pas qu’il l’ait lu dans l’intention de prendre sa carte au PS, non, je pense que c’était plutôt pour ramener une preuve irréfutable ! l’objet du délit !

On se souvient que Jean Yanne avait lancé ce slogan qui nous avait fait rêver à un monde meilleur : « il est interdit d’interdire ! »

Alors je me pose plusieurs questions :
– y a-t-il vraiment un arrêté de ce type qui a été signé à Nancy (j’ai du mal à la croire) ?
– si oui, qui en est le signataire ? Pourquoi le signataire ne s’en explique pas auprès de la population ?
– l’arrêté stipule-t-il que seuls les Jeunes Socialistes doivent être importunés et pas les jeunes de l’UDI ?
– si non, qui a demandé à la police municipale de se livrer à cette guignolade ?

Quelqu’un a dit « Quand on est mort, on ne sait pas qu’on est mort, c’est pour les autres que c’est difficile… quand on est con, c’est pareil ! »
Ah c’est ben vrai, ça !!!

Hervé FERON

 

 

 

Alors qu’on attendrait un peu plus de présence policière les sempiternels soirs de beuverie à Nancy-centre, alors qu’on espérerait pouvoir marcher à pied la nuit tranquillement au centre ville en toute sécurité, force nous est de constater qu’à cette heure-là, les  policiers municipaux n’ont pas mission d’intervenir…

Par contre, ils ont mission de jouer aux cow-boys pour importuner les jeunes (de préférence de gauche) qui dans le calme distribuent des tracts dans les rues pour appeler à la tolérance et porter des valeurs progressistes et humanistes…

On laisse faire les voyous en toute impunité, et on ennuie les jeunes qui font juste acte de citoyenneté en militant pour le progrès…
Quelle navrante conception de la République !

C’est tout le danger de la police municipale aux ordres du maire (je me souviens que lorsque j’étais député de St-Max le maire de St-Max – déjà lui – envoyait sa police municipale pour verbaliser ma voiture, certes mal garée devant ma permanence…), elle n’est pas forcément utilisée dans l’intérêt général, ça se passait comme ça au far-west.

Cette mésaventure était déjà arrivée au Mouvement des Jeunes Socialistes à Nancy… pendant la campagne des départementales ! On croit rêver !
La police municipale de Nancy était intervenue pour empêcher les Jeunes Socialistes de distribuer des tracts dans la rue, alors que dans le même temps, elle laissait les jeunes de l’UDI faire la même chose…

Et voilà que ça leur reprend ! Samedi, 8 jeunes du MJS, parmi lesquels la jeune animatrice fédérale Emilie Adam, distribuaient dans le calme et avec le sourire des tracts en arborant une affiche représentant une carte d’identité factice avec plusieurs photos pour symboliser la diversité de la France (et donc résister à tout parti d’extrême droite xénophobe)…
Jusque là tout va bien, un petit rayon de soleil, 8 jeunes, des convictions et de la bonne humeur.

C’est alors qu’est arrivée la police municipale ! Face au danger, il avait été plus prudent de déployer des forces en conséquences : pas moins que deux véhicules de police et 7 agents !!! (les Jeunes Socialistes, à 8 étaient donc en surnombre !)

La police leur a demandé de circuler, sous prétexte que la distribution de tracts sur la voie publique serait soumise à autorisation du maire, qui aurait pris un arrêté dans ce sens ! Rien que ça, le Roi UBU n’est pas très loin ! Je n’imaginais pas qu’en 2015, ce soit possible.

Seulement voilà, les braves policiers ne sont pas en mesure de montrer l’arrêté en question, ni même d’en donner les références ! Lors de la première fois, il avait été proposé d’aller voir en mairie ledit arrêté… Zut ! la mairie était fermée le samedi ! ça, c’est vraiment pas de chance !

Devant la réticence du groupe de jeunes, la police municipale aperçoit une voiture de la police nationale qui passe par là (on espère juste qu’elle n’a pas été appelée en renfort !). Les policiers municipaux bien démunis et peu sûrs de leurs arguments vont se renseigner auprès de la police nationale… On ne sait pas ce qui leur a été conseillé, mais les policiers municipaux sont ensuite repartis comme ils étaient venus, non sans avoir réquisitionné un tract des jeunes socialistes.

On espère que le policier municipal n’a pas jeté ce tract sur la voie publique, ce qui serait un délit, on espère qu’il ne l’a pas distribué à un passant, ce qui serait un délit… Je ne pense pas qu’il l’ait lu dans l’intention de prendre sa carte au PS, non, je pense que c’était plutôt pour ramener une preuve irréfutable ! l’objet du délit !

On se souvient que Jean Yanne avait lancé ce slogan qui nous avait fait rêver à un monde meilleur : « il est interdit d’interdire ! »

Alors je me pose plusieurs questions :
– y a-t-il vraiment un arrêté de ce type qui a été signé à Nancy (j’ai du mal à la croire) ?
– si oui, qui en est le signataire ? Pourquoi le signataire ne s’en explique pas auprès de la population ?
– l’arrêté stipule-t-il que seuls les Jeunes Socialistes doivent être importunés et pas les jeunes de l’UDI ?
– si non, qui a demandé à la police municipale de se livrer à cette guignolade ?

Quelqu’un a dit « Quand on est mort, on ne sait pas qu’on est mort, c’est pour les autres que c’est difficile… quand on est con, c’est pareil ! »
Ah c’est ben vrai, ça !!!

Hervé FERON

 

 

 

Je suis vraiment désolé mais même si la presse n’a pas voulu relayer l’avis que je donnais, je crois que j’ai eu raison à tous les épisodes du feuilleton de la pelouse du stade Marcel Picot.

Premier épisode : il s’agissait de changer la pelouse naturelle pour la transformer en pelouse synthétique. Je disais à l’époque que ça n’était pas souhaitable, les qualités de ces pelouses n’étaient pas démontrées, et on n’était pas sûr à terme que cela soit autorisé dans un championnat où la plupart des clubs étaient restés à la pelouse naturelle. Le stade a été malgré cela doté d’une pelouse synthétique. J’avais aussi expliqué que l’entretien d’une pelouse synthétique est très coûteux et que les économies n’étaient pas démontrées en comparaison du coût d’entretien d’une pelouse naturelle.

Deuxième épisode : depuis l’installation de cette pelouse synthétique, on a remarqué beaucoup plus de blessures dans l’effectif de l’AS Nancy Lorraine. On ne peut pas dire non plus que le club nancéien soit particulièrement performant à domicile, cela pose au moins question.

Troisième épisode : lorsque Jacques Rousselot, Président de l’AS Nancy Lorraine, il y a quelques mois, a dit qu’il était souhaitable de changer cette pelouse pour la remplacer par une pelouse hybride, d’autant plus que la pelouse synthétique arrivait au bout de ses 5 années de garantie, nous avions eu la surprise de lire dans la presse que Monsieur Pensalfini annonçait qu’il n’était pas question que le Grand Nancy participe au financement d’une pelouse hybride. Je m’étais exprimé pour dire que les Conseillers Communautaires auraient aimé que cela soit porté à la discussion, or cela n’a jamais été le cas. Ni en commission, ni en Conseil de Communauté, nous n’avons étudié la possibilité de participation financière de la CUGN à l’installation d’une pelouse hybride. Ce sont les méthodes de Monsieur Pensalfini que je déplore. J’avais dit alors que sur un investissement 2015 de 154,7 M€, il ne me semblait pas scandaleux que la Communauté Urbaine participe pour tout ou partie du 1,3 M€ pour permettre que, grâce à l’AS Nancy Lorraine, le Grand Nancy continue à rayonner. J’y ajoutais que l’AS Nancy Lorraine était redevenu un club formateur avec une des équipes les plus jeunes de Ligue 2. Il est à noter que sur ma demande exprimée de participation de la CUGN, je n’ai obtenu aucune réponse.

Quatrième épisode : on apprend que, suite à un rapport demandé par la Ligue de Football Professionnel et l’UCPF, deux anciens dirigeants du football professionnels, parmi leurs propositions, suggèrent d’interdire les terrains synthétiques. C’est là que toujours Monsieur Pensalfini s’exprime dans la presse pour donner sa décision très personnelle puisqu’il n’a toujours pas organisé la moindre discussion à ce sujet auprès du Conseil de Communauté. On appelle ça de l’autocratie. Il a décidé que la CUGN n’envisageait pas de se pencher sur la question de la pelouse du stade Marcel Picot avant 2018. Etant donné le risque d’interdiction du synthétique, il envisage peut-être de repousser les travaux prévus sur le PC de Sécurité à hauteur de 600.000 euros (le Conseil de Communauté n’est toujours pas au courant de ce projet et encore moins le Maire de la Ville de Tomblaine alors qu’il s’agit de normes de sécurité) mais il ne dit pas précisément pour quel type d’intervention au niveau de la CUGN. Il continue à affirmer la candidature nancéienne pour la Coupe du monde féminine 2019 alors que le Président Rossinot a promis de revenir devant le Conseil de Communauté pour un vote de validation quand on aurait connaissance des conditions financières (ce que l’on attend toujours). Monsieur Pensalfini ne tient pas le même discours que précédemment, il dit maintenant que la Communauté Urbaine se doit d’investir dans la pelouse car elle est propriétaire. Il ajoute, et c’est nouveau, qu’il faudrait discuter de la répartition de cette somme avec les instances du football, les collectivités et le club. Il envisage de demander une aide à la FFF et à la LFP. Soit il est naïf, soit il se moque de nous. Il affirme sans le démontrer (car il serait bien en difficulté que l’aide de la Communauté Urbaine (1,5 M€) à l’ASNL se situe bien au-dessus de la moyenne des subventions accordées par les agglomérations aux clubs en Ligue 2 et en Ligue 1). Bref, il n’y a qu’une conclusion à tirer : les responsabilités ne sont pas assumées.

 

Je suis vraiment désolé mais même si la presse n’a pas voulu relayer l’avis que je donnais, je crois que j’ai eu raison à tous les épisodes du feuilleton de la pelouse du stade Marcel Picot.

Premier épisode : il s’agissait de changer la pelouse naturelle pour la transformer en pelouse synthétique. Je disais à l’époque que ça n’était pas souhaitable, les qualités de ces pelouses n’étaient pas démontrées, et on n’était pas sûr à terme que cela soit autorisé dans un championnat où la plupart des clubs étaient restés à la pelouse naturelle. Le stade a été malgré cela doté d’une pelouse synthétique. J’avais aussi expliqué que l’entretien d’une pelouse synthétique est très coûteux et que les économies n’étaient pas démontrées en comparaison du coût d’entretien d’une pelouse naturelle.

Deuxième épisode : depuis l’installation de cette pelouse synthétique, on a remarqué beaucoup plus de blessures dans l’effectif de l’AS Nancy Lorraine. On ne peut pas dire non plus que le club nancéien soit particulièrement performant à domicile, cela pose au moins question.

Troisième épisode : lorsque Jacques Rousselot, Président de l’AS Nancy Lorraine, il y a quelques mois, a dit qu’il était souhaitable de changer cette pelouse pour la remplacer par une pelouse hybride, d’autant plus que la pelouse synthétique arrivait au bout de ses 5 années de garantie, nous avions eu la surprise de lire dans la presse que Monsieur Pensalfini annonçait qu’il n’était pas question que le Grand Nancy participe au financement d’une pelouse hybride. Je m’étais exprimé pour dire que les Conseillers Communautaires auraient aimé que cela soit porté à la discussion, or cela n’a jamais été le cas. Ni en commission, ni en Conseil de Communauté, nous n’avons étudié la possibilité de participation financière de la CUGN à l’installation d’une pelouse hybride. Ce sont les méthodes de Monsieur Pensalfini que je déplore. J’avais dit alors que sur un investissement 2015 de 154,7 M€, il ne me semblait pas scandaleux que la Communauté Urbaine participe pour tout ou partie du 1,3 M€ pour permettre que, grâce à l’AS Nancy Lorraine, le Grand Nancy continue à rayonner. J’y ajoutais que l’AS Nancy Lorraine était redevenu un club formateur avec une des équipes les plus jeunes de Ligue 2. Il est à noter que sur ma demande exprimée de participation de la CUGN, je n’ai obtenu aucune réponse.

Quatrième épisode : on apprend que, suite à un rapport demandé par la Ligue de Football Professionnel et l’UCPF, deux anciens dirigeants du football professionnels, parmi leurs propositions, suggèrent d’interdire les terrains synthétiques. C’est là que toujours Monsieur Pensalfini s’exprime dans la presse pour donner sa décision très personnelle puisqu’il n’a toujours pas organisé la moindre discussion à ce sujet auprès du Conseil de Communauté. On appelle ça de l’autocratie. Il a décidé que la CUGN n’envisageait pas de se pencher sur la question de la pelouse du stade Marcel Picot avant 2018. Etant donné le risque d’interdiction du synthétique, il envisage peut-être de repousser les travaux prévus sur le PC de Sécurité à hauteur de 600.000 euros (le Conseil de Communauté n’est toujours pas au courant de ce projet et encore moins le Maire de la Ville de Tomblaine alors qu’il s’agit de normes de sécurité) mais il ne dit pas précisément pour quel type d’intervention au niveau de la CUGN. Il continue à affirmer la candidature nancéienne pour la Coupe du monde féminine 2019 alors que le Président Rossinot a promis de revenir devant le Conseil de Communauté pour un vote de validation quand on aurait connaissance des conditions financières (ce que l’on attend toujours). Monsieur Pensalfini ne tient pas le même discours que précédemment, il dit maintenant que la Communauté Urbaine se doit d’investir dans la pelouse car elle est propriétaire. Il ajoute, et c’est nouveau, qu’il faudrait discuter de la répartition de cette somme avec les instances du football, les collectivités et le club. Il envisage de demander une aide à la FFF et à la LFP. Soit il est naïf, soit il se moque de nous. Il affirme sans le démontrer (car il serait bien en difficulté que l’aide de la Communauté Urbaine (1,5 M€) à l’ASNL se situe bien au-dessus de la moyenne des subventions accordées par les agglomérations aux clubs en Ligue 2 et en Ligue 1). Bref, il n’y a qu’une conclusion à tirer : les responsabilités ne sont pas assumées.

 

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