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Catégorie : Grand Nancy Métropole (Page 126 de 145)

50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !

 

Dossier n°20 – 21 août 2013

LE MODE DE GOUVERNANCE

 

André Rossinot veut tout décider, ainsi, il n’a jamais accepté nos propositions qui étaient de permettre aux 6 maires de gauche de faire partie de l’Exécutif de la Communauté Urbaine.

Au début de ce mandat, toujours plus pervers, il nous a reçus pour nous proposer trois vice-présidences. Sachant bien que c’était inacceptable, puisqu’il ne cherchait là qu’à nous diviser. Bien évidemment, les maires de Gauche sont restés solidaires, et nous avons refusé. Il a alors conditionné l’éventualité de vice-présidences à Gauche au fait que nous nous engagions à voter systématiquement son budget. Nous lui avons répondu que nous ne sommes pas les « Bourgeois de Calais », il n’en était pas question. En effet, comment les électrices, et les électeurs pourraient accepter l’idée que nous nous engagions à voter les yeux fermés les 6 budgets à venir du mandat ? André Rossinot n’a pas voulu que les 6 communes de Gauche dans l’agglomération soient représentées dans l’Exécutif, tout simplement parce qu’il veut toujours concentrer le pouvoir sur lui-même. C’est un profond mépris qui a été montré là aux populations des communes de Vandoeuvre, Villers les Nancy, Essey les Nancy, Malzéville, Seichamps, et Tomblaine.

 

On sait qu’André Rossinot n’aurait pris aucun risque en permettant à ces maires de participer aux travaux de l’Exécutif, puisqu’il aurait été toujours, bien sûr, majoritaire dans l’Exécutif comme au Conseil de Communauté.

 

Pour mieux distribuer les sucettes et s’assurer de la fidélité de son camp, il a décrété que les vice-présidents ne pouvaient pas être en même temps des adjoints au maire de Nancy. Ce qui lui permet de tenir dans sa poigne beaucoup plus de monde. Des maires, adjoints, conseillers municipaux, de Droite, sont vice-présidents, et d’autres se voient distribuer des postes d’adjoints au maire de Nancy. Cela ne l’a pas empêché, lorsque ça l’arrangeait, de déroger à la règle en donnant certaines responsabilités stratégiques à la Communauté Urbaine à certains adjoints au maire de Nancy (voir : rubrique Michel Dufraisse).

 

La gouvernance Rossinot, c’est des Conseils de Communauté interminables, beaucoup de bavardages stériles, pour dissuader toutes velléités d’un Conseiller Communautaire normalement constitué à participer au débat. N’oublions pas que certains Conseillers Communautaires ont déjà fait une demi-journée, voire une journée de travail à l’heure où commence le Conseil de Communauté ! Il est ainsi expédié en cinq/six heures, 40, 50, voire 60 points à l’ordre du jour. Les premiers points sont très longs (schémas, budget,…). C’est une vraie stratégie de démobilisation, un déni de démocratie ainsi institué !

 

La gouvernance Rossinot, c’est aussi une proposition des Conférence des Maires. Au bout d’un moment, nous l’avons boycottée car il ne s’agissait que d’un passage d’informations pour tenter de légitimer les décisions imposées par le Président. Cette réunion avait lieu le plus souvent quelques heures avant le vote des mêmes décisions au Conseil de Communauté, on appréciera l’exercice de démocratie. Lorsque des maires de Gauche ont proposé de rajouter un point à l’ordre du jour de la Conférence des Maires, cela n’a jamais été possible.

 

La gouvernance Rossinot, c’est aussi un Bureau de Communauté qui expédie en quelques minutes, quelques dizaines de décisions très importantes, comme par exemple la validation de certaines modifications de PLU. Le Bureau de Communauté est restreint et ses décisions échappent donc à la discussion au Conseil de Communauté !

 

La gouvernance Rossinot, c’est aussi des Commissions convoquées à des heures impossibles pour des Conseillers Communautaires qui auraient par ailleurs une activité professionnelle. Des Commissions souvent bâclées en quelques minutes, avec insuffisamment d’informations pour les Conseillers Communautaires, et des décisions, voire des délibérations écrites et décrétées par le Président avant même la réunion de la Commission.

 

La gouvernance Rossinot, c’est un Conseil de Développement Durable dont on a perdu la trace. Il était certainement trop évident qu’il ne servait qu’à légitimer les décisions que le Président voulait imposer. Lorsque ce Conseil de Développement Durable émettait un avis qui dérangeait le Président, cet avis était oublié.

 

La gouvernance Rossinot, ce sont des instances qui font des études, qui aménagent des ZAC, et qui sont sous la dépendance directe du Président de la CUGN.

 

Enfin, dans ce mode de fonctionnement, trouvez vous normal que les communes d’Art sur Meurthe (1292 habitants), Dommartemont (645 habitants), Fléville devant Nancy (2372 habitants), et Houdemont (2368 habitants), soit au total 6077 habitants, bénéficient chacune d’une vice-présidence pour leurs maires, alors que la ville de Tomblaine (8000 habitants) est empêchée de participer aux travaux de l’Exécutif ?

Ainsi, à la fin de ce mandat, je trouve navrant que le Président de la Communauté Urbaine du Grand Nancy ne soit venu qu’une seule fois en 6 ans en mairie de Tomblaine, ou encore qu’il ne soit même pas venu à la rencontre des dizaines de Tomblainois sinistrés au lendemain des terribles inondations de Mai 2012. Un Président de Communauté Urbaine est le Président de tous, comme un maire, lorsqu’il est élu, devient le maire de tous les habitants de sa commune.

 

Sinon c’est du sectarisme, voilà pourquoi il est important que la Droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 !

50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !

 

Dossier n°20 – 21 août 2013

LE MODE DE GOUVERNANCE

 

André Rossinot veut tout décider, ainsi, il n’a jamais accepté nos propositions qui étaient de permettre aux 6 maires de gauche de faire partie de l’Exécutif de la Communauté Urbaine.

Au début de ce mandat, toujours plus pervers, il nous a reçus pour nous proposer trois vice-présidences. Sachant bien que c’était inacceptable, puisqu’il ne cherchait là qu’à nous diviser. Bien évidemment, les maires de Gauche sont restés solidaires, et nous avons refusé. Il a alors conditionné l’éventualité de vice-présidences à Gauche au fait que nous nous engagions à voter systématiquement son budget. Nous lui avons répondu que nous ne sommes pas les « Bourgeois de Calais », il n’en était pas question. En effet, comment les électrices, et les électeurs pourraient accepter l’idée que nous nous engagions à voter les yeux fermés les 6 budgets à venir du mandat ? André Rossinot n’a pas voulu que les 6 communes de Gauche dans l’agglomération soient représentées dans l’Exécutif, tout simplement parce qu’il veut toujours concentrer le pouvoir sur lui-même. C’est un profond mépris qui a été montré là aux populations des communes de Vandoeuvre, Villers les Nancy, Essey les Nancy, Malzéville, Seichamps, et Tomblaine.

 

On sait qu’André Rossinot n’aurait pris aucun risque en permettant à ces maires de participer aux travaux de l’Exécutif, puisqu’il aurait été toujours, bien sûr, majoritaire dans l’Exécutif comme au Conseil de Communauté.

 

Pour mieux distribuer les sucettes et s’assurer de la fidélité de son camp, il a décrété que les vice-présidents ne pouvaient pas être en même temps des adjoints au maire de Nancy. Ce qui lui permet de tenir dans sa poigne beaucoup plus de monde. Des maires, adjoints, conseillers municipaux, de Droite, sont vice-présidents, et d’autres se voient distribuer des postes d’adjoints au maire de Nancy. Cela ne l’a pas empêché, lorsque ça l’arrangeait, de déroger à la règle en donnant certaines responsabilités stratégiques à la Communauté Urbaine à certains adjoints au maire de Nancy (voir : rubrique Michel Dufraisse).

 

La gouvernance Rossinot, c’est des Conseils de Communauté interminables, beaucoup de bavardages stériles, pour dissuader toutes velléités d’un Conseiller Communautaire normalement constitué à participer au débat. N’oublions pas que certains Conseillers Communautaires ont déjà fait une demi-journée, voire une journée de travail à l’heure où commence le Conseil de Communauté ! Il est ainsi expédié en cinq/six heures, 40, 50, voire 60 points à l’ordre du jour. Les premiers points sont très longs (schémas, budget,…). C’est une vraie stratégie de démobilisation, un déni de démocratie ainsi institué !

 

La gouvernance Rossinot, c’est aussi une proposition des Conférence des Maires. Au bout d’un moment, nous l’avons boycottée car il ne s’agissait que d’un passage d’informations pour tenter de légitimer les décisions imposées par le Président. Cette réunion avait lieu le plus souvent quelques heures avant le vote des mêmes décisions au Conseil de Communauté, on appréciera l’exercice de démocratie. Lorsque des maires de Gauche ont proposé de rajouter un point à l’ordre du jour de la Conférence des Maires, cela n’a jamais été possible.

 

La gouvernance Rossinot, c’est aussi un Bureau de Communauté qui expédie en quelques minutes, quelques dizaines de décisions très importantes, comme par exemple la validation de certaines modifications de PLU. Le Bureau de Communauté est restreint et ses décisions échappent donc à la discussion au Conseil de Communauté !

 

La gouvernance Rossinot, c’est aussi des Commissions convoquées à des heures impossibles pour des Conseillers Communautaires qui auraient par ailleurs une activité professionnelle. Des Commissions souvent bâclées en quelques minutes, avec insuffisamment d’informations pour les Conseillers Communautaires, et des décisions, voire des délibérations écrites et décrétées par le Président avant même la réunion de la Commission.

 

La gouvernance Rossinot, c’est un Conseil de Développement Durable dont on a perdu la trace. Il était certainement trop évident qu’il ne servait qu’à légitimer les décisions que le Président voulait imposer. Lorsque ce Conseil de Développement Durable émettait un avis qui dérangeait le Président, cet avis était oublié.

 

La gouvernance Rossinot, ce sont des instances qui font des études, qui aménagent des ZAC, et qui sont sous la dépendance directe du Président de la CUGN.

 

Enfin, dans ce mode de fonctionnement, trouvez vous normal que les communes d’Art sur Meurthe (1292 habitants), Dommartemont (645 habitants), Fléville devant Nancy (2372 habitants), et Houdemont (2368 habitants), soit au total 6077 habitants, bénéficient chacune d’une vice-présidence pour leurs maires, alors que la ville de Tomblaine (8000 habitants) est empêchée de participer aux travaux de l’Exécutif ?

Ainsi, à la fin de ce mandat, je trouve navrant que le Président de la Communauté Urbaine du Grand Nancy ne soit venu qu’une seule fois en 6 ans en mairie de Tomblaine, ou encore qu’il ne soit même pas venu à la rencontre des dizaines de Tomblainois sinistrés au lendemain des terribles inondations de Mai 2012. Un Président de Communauté Urbaine est le Président de tous, comme un maire, lorsqu’il est élu, devient le maire de tous les habitants de sa commune.

 

Sinon c’est du sectarisme, voilà pourquoi il est important que la Droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 !


 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


 

Dossier n° 19 – 1er août 2013

TRAVAUX ET ENQUÊTES A GOGO

 

Dans la plupart des grandes villes, qui dit saison estivale dit travaux. Dans l’agglomération nancéienne, c’est un tout petit peu différent car à Nancy, les travaux tous azimuts sont traditionnellement organisés pendant un an à chaque période d’élections municipales. Il faut absolument obtenir des résultats dans la dernière ligne droite et cela nous donne une ville complètement saturée. Mais arrivés en période de vacances, les Grands Nancéiens déjà éprouvés par la chaleur doivent subir un surcroît de travaux menés à l’emporte-pièce pour permettre la mise en service de la ligne 2 de transports en commun en site propre avant les prochaines échéances électorales. Les Grands Nancéiens suffoquent pour circuler dans cette agglomération.

En effet, ce ne sont pas moins de 800 chantiers en tout genre qui sont recensés, venant ajouter des difficultés supplémentaires en termes de déplacement urbain au chaos déjà engendré par l’aménagement de la nouvelle ligne en site propre. Pour cette dernière, le calvaire devrait prendre fin le 24 août si l’on en croit la Communauté Urbaine, en dépit des retards liés aux intempéries abondantes de ces derniers mois et évalués à huit semaines ! Jusque-là, il faudra continuer à s’armer de patience face à l’absence de synchronisation des feux et à slalomer pour éviter les nombreuses dégradations de la chaussée.

Ces désagréments, dont une grande partie est liée à l’aménagement du nouveau réseau de transports Stan 2013, seraient tolérables si l’on avait l’assurance que ceux-ci ne sont que temporaires et que les changements en cours de réalisation trouveront leur utilité au quotidien pour améliorer la circulation dans l’agglomération. Malheureusement, la méthode mise en œuvre par la CUGN a de quoi laisser quelque peu sceptique. En effet, la Communauté Urbaine, en partenariat avec l’Etat, la Région, le Département et les intercommunalités du sud de la Meurthe-et-Moselle, a lancé une étude visant à obtenir des informations sur les déplacements des habitants du bassin de vie en octobre dernier, avec des résultats bruts reçus récemment, soit … après avoir décidé des modalités de la ligne 2 et de l’organisation du réseau Stan 2013 !

Si l’enquête en question concerne un territoire plus large que le Grand Nancy, il est regrettable que celle-ci ne puisse être exploitée qu’après coup alors même qu’elle aurait permis de concevoir et d’adapter le réseau de transports du Grand Nancy aux réalités. La Communauté Urbaine devra supporter une part non négligeable du financement de cette étude (surdimensionnée si on la compare aux autres études de ce type) au cours de laquelle plus de 7.000 foyers ont été interrogés. Les résultats resteront utilisables par la suite peut-être mais la délégation de service public courant jusque 2018, les données récoltées auront à ce moment fortement vieillies et ne permettront plus d’apprécier convenablement les besoins sur le terrain. Une nouvelle fois, André Rossinot met la charrue avant les bœufs au lieu de prendre le temps de la réflexion nécessaire à la concrétisation de tels projets. L’empressement à finaliser ces bouleversements n’était pourtant pas justifié, si ce n’est d’un point de vue purement politicien.

Il s’agit là encore de la traditionnelle et légendaire méthode Rossinot. Il commandite des études et diverses enquêtes afin de légitimer des décisions prises autoritairement avec une consultation très minimaliste, pour ne pas dire inexistante. La concertation dans cette Communauté Urbaine n’a d’intérêt que l’affichage et l’ajout d’un adjectif à son nom.

Nous souhaitons poser deux questions importantes aujourd’hui, puisque ce sont les contribuables qui assument le prix de ces décisions mal préparées : combien cette enquête a-t-elle coûté finalement à la Communauté Urbaine du Grand Nancy ? Enquête dont l’utilité sera fortement réduite puisqu’elle intervient après l’engagement des travaux de la ligne 2 et la mise en service du nouveau réseau de transport en commun.

La seconde question, déjà posée à plusieurs reprises mais toujours sans réponse, est d’ordre plus général : à combien se monte le budget annuel de la Communauté Urbaine investi dans l’ensemble des études, enquêtes, analyses et évaluations diverses ?

Il serait intéressant d’obtenir un jour cette réponse et de regarder les liens de subordination qui existent entre le Président de la CUGN et les organismes qui réalisent ces études et ces enquêtes. Peut-être suffit-il comme pour les travaux de patienter encore quelques mois…

Et puisqu’on est sur ce terrain-là, on peut aussi poser la question des participations de sociétés, d’entreprises au budget pharaonique de l’opération Nancy Renaissance 2013. Quel est le montant de ces participations privées ? Quels sont les liens entre le Maire de Nancy, le Président de la CUGN et ces entreprises ? Ne peut-on penser que certaines entreprises se sentiraient un peu obligées de participer à de tels projets pour continuer à pouvoir travailler sur l’agglomération nancéienne ?

Les questions sont posées.

 

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