Agir pour vous et avec vous

Catégorie : Grand Nancy Métropole (Page 131 de 146)


 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


 

Dossier n° 15 – 5 juin 2013

DIS-MOI TON NOM, JE TE DIRAI QUI TU ES… OU N’ES PAS

 

Nous vous parlons régulièrement sur ce blog du manque criant de concertation organisée par la Communauté Urbaine du Grand Nancy avant toute prise de décision, que ce soit avec les élus ou la population concernée par les opérations en cause. La CUGN par l’intermédiaire de son Président s’est une nouvelle fois illustrée dans le cadre du projet Stan 2013.

Nous vous avions déjà évoqué ce sujet dans un précédent article. La Communauté Urbaine a en effet décidé de restructurer son réseau de transports en commun. Mal organisé, celui-ci fait aujourd’hui la part belle comme pour tout projet de la CUGN à la ville centre, délaissant complètement les villes périphériques comme Vandœuvre ou Villers. C’est ainsi que ces deux communes, respectivement 2ème et 3ème commune de l’intercommunalité en densité de population, ne verront pas leur desserte améliorée en dépit des engagements pris par André ROSSINOT et sa majorité. Les villes périphériques restent délaissées, les communes de la première couronne isolées, sans véritable liaison entre elles. Par ailleurs, l’appui du réseau sur une unique ligne structurante, à savoir la ligne 1 de tram, dont on connaît depuis trop longtemps maintenant les défaillances et les souffrances qui en résultent pour les usagers réguliers de cette ligne, ne pouvait perdurer éternellement. Une réorganisation du réseau était nécessaire, mais le résultat est en-deçà des espérances… ou plutôt conforme à ce qu’on pouvait attendre de la majorité intercommunale.

Aujourd’hui, nous parlons à nouveau du projet Stan 2013 pour illustrer les méthodes autoritaires de la droite dans l’agglomération nancéienne. En effet, la Communauté Urbaine du Grand Nancy vient de diffuser sa plaquette d’informations concernant ce projet auprès des communes concernées, dans laquelle elle propose les dénominations pour les arrêts des différentes lignes. Cette fois-ci, les communes avaient bon espoir de faire entendre leur voix, puisque les suggestions de la Communauté Urbaine avaient été soumises à l’avis de chacun des maires concernés. Leurs espoirs étaient cependant illusoires.

Comme les vice-présidents de la CUGN ne sont pas du tout des élus de proximité, ils ignorent tout de la vie locale. Ainsi, le 26 février, les élus locaux de Tomblaine ont fait savoir qu’ils étaient en désaccord avec les propositions formulées dans la plaquette d’information Stan 2013 et contestaient la dénomination de différents arrêts. Ils donnaient alors leurs propositions de dénomination plus conformes à l’histoire de Tomblaine et à la vie des gens. Cependant, pour ce projet comme pour tout autre sujet soumis à discussion par la CUGN, la méthode est toujours là-même. Le Président Rossinot organise un semblant de concertation pour au final décider seul sans tenir compte des opinions qui ont été exprimées.

Ainsi, dans cette plaquette à destination du public, l’arrêt que la commune de Tomblaine souhaitait nommer « Fraternité » (parce que au niveau du rond-point de la Fraternité), est nommé étrangement « Groupe scolaire de Tomblaine » ce qui est incohérent car cet arrêt n’est pas du tout à proximité d’un groupe scolaire. Le changement de dénomination de l’arrêt Sainte-Marguerite en Galilée (puisqu’il se situe au niveau du rond-point Galilée) que nous suggérions a été totalement ignoré. Plus grave encore, des nouveaux arrêts devaient être implantés sur la ligne 13 afin de desservir la commune de Tomblaine. Ces arrêts nommés Tuileries avaient été acceptés par la Communauté Urbaine le 8 février. Aujourd’hui, nous constatons que ceux-ci ne figurent même pas sur les plans ! S’agit-il d’une erreur ou d’un oubli volontaire ? Le doute s’installe et la question est d’autant plus légitime quand on constate le sort que la CUGN réserve aux propositions des élus locaux.

Alors que le Projet Stan 2013 aurait dû être l’occasion d’améliorer le service rendu aux usagers et d’inciter les Grands Nancéiens à utiliser le réseau de transports en commun, même s’ils le sont déjà par les conditions de circulation actuelle dans l’agglomération, la majorité à la CUGN reste arcboutée sur sa logique politicienne et entretient l’opposition entre les communes suivant la couleur politique de leur Conseil Municipal et leur fidélité au monarque Rossinot.

Même si ce procédé ne surprend plus les élus et n’étonnera guère les lecteurs réguliers de ce blog, on peut néanmoins se demander à quoi sert de demander l’avis des élus locaux… Cette posture d’affichage n’est pas à l’honneur de la Communauté Urbaine, les citoyens attendent mieux de sa part. Un véritable projet qui prend en compte les attentes et les considérations des acteurs de terrain, mais ce n’est pas à l’ordre du jour. On repassera en 2014, en espérant que la droite elle ne repassera pas d’ici là.

 


 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


 

Dossier n° 14 – 31 mai 2013

ROSSINOT… CA SE GÂTE !

 

Vous le savez, je vous en ai souvent parlé sur ce site. La Communauté Urbaine empêche le développement de Tomblaine pour des raisons qui tiennent aux humeurs du Président Rossinot d’une part (et il est de plus en plus de mauvaise humeur) et à de la stratégie d’autre part qui consiste parfois à empêcher le développement de Tomblaine pour privilégier la commercialisation de la zone Entre Meurthe Et Canal à Nancy (quel fiasco !) ou encore tout simplement par ostracisme, eu égard à la couleur politique de la majorité du Conseil Municipal tomblainois.

Pour ce faire, le Président Rossinot a bloqué pendant 2 ans et demi nos demandes de modification du Plan Local d’Urbanisme. Cela signifie que pour qu’un certain nombre de réalisations soit possible, il fallait modifier ce PLU et qu’il a volontairement tardé. Oh miracle, à l’approche des élections arrive à l’ordre du jour du Bureau de Communauté du 30 mai 2013 la modification du PLU de Tomblaine !

 

On peut se poser d’abord la question : pourquoi maintenant ? La réponse est vraisemblablement dans l’attitude toujours aussi agressive et méprisante du président Rossinot. En effet, depuis quelques temps, nous avons découvert qu’il est un fidèle lecteur de ce site puisqu’il en parle très souvent, ce qui nous fait très plaisir.

Comme nous avons posé ce problème souvent sur le site, il est clair que Rossinot souhaitait se débarrasser de ce boulet avant les élections. C’est pourquoi cette délibération après 2 ans et demi d’attente a été traitée, exposée et votée… en moins de 5 minutes !

 

Alors que juste avant, une délibération consistait à approuver la modification du PLU de Saint-Max, le Président Rossinot a demandé au Maire de Saint-Max quel était son avis. Pour la délibération concernant Tomblaine, le vieux briscard n’a pas demandé l’avis du Maire de Tomblaine. Plus diabolique que cela, il a demandé à la cantonade : «  y a-t-il des interventions ? ». Comme le Maire de Tomblaine n’a pas demandé la parole, il l’a mise aux voix et la modification du PLU de Tomblaine a été votée. Mais, il était très embêté car il avait préparé son coup pour répondre à l’intervention du Maire de Tomblaine qu’il avait prévu et qui n’est pas venue. Alors après le vote (ça fait partie de ses méthodes habituelles de reprendre la parole pour des commentaires acerbes alors que le vote est fait), il a fait référence à l’excellent site herveferon.fr parce qu’on lui avait préparé des fiches et qu’il était très ennuyé de ne pas avoir l’occasion de s’en servir !!!

Il a alors prétendu que le Maire de Tomblaine lui avait écrit 21 fois en 2 ans et demi pour demander cette modification du PLU et que chaque fois, la Communauté Urbaine lui avait répondu (menteur). En effet, si nous avons écrit 21 fois, c’est parce que de façon évidente, il y avait mauvaise volonté de la Communauté Urbaine. La réalité, c’est que la modification du PLU a été demandée depuis beaucoup plus longtemps que 2 ans et demi puisque Rossinot a essayé de s’y opposer parce que nous n’étions pas d’accord sur la zone de la Méchelle au moment de l’affaire du projet d’extension du stade Marcel Picot avec l’argent public. Mais, chacun sait qu’il y avait beaucoup d’intérêts privés à préserver derrière tout cela… Pourquoi est-ce que nous disons qu’il y a mensonge ? Parce que la Communauté Urbaine n’a pas répondu à ces 21 courriers. Et si elle a répondu à la moitié d’entre eux, ça a été chaque fois pour dire que ce qui était demandé n’était pas possible ou pour compliquer techniquement le dossier. André Rossinot a alors prétendu que pour les autres communes, la modification du PLU avait duré très longtemps, voire plus longtemps (menteur). Pourquoi est-ce que nous disons que c’est du mensonge ? D’abord parce que nous venons de l’expliquer, la modification du PLU de Tomblaine date d’il y a beaucoup plus longtemps que 2 ans et demi. Ensuite, il est faux de dire que le PLU de Saint-Max a duré 3 ans. Et puis, lorsque les habitants de Saulxures qui ont fait des pétitions dont il n’a pas été tenu compte apprendront que la modification du PLU de Saulxures aurait duré 2 ans et demi alors qu’elle a été bâclée en six mois, ils apprécieront par eux-mêmes.

C’est triste, c’est grave, ça sent la fin de règne.

 

 

On le sait depuis longtemps, Rossinot nous a habitués à mentir, à intriguer mais maintenant, il ment effrontément. Ces affirmations sont ses vérités. Il n’y a  plus que sa petite cour (de plus en plus restreinte) autour de lui pour en sourire timidement. En attendant, le Grand Nancy est mal géré, les inégalités s’aggravent et les Tomblainois dans ce cas précis auront beaucoup souffert des caprices du roi Rossinot.

Et une fois que l’on a disserté sur tout ça, il faut savoir que lorsque le PLU a été voté et aujourd’hui lorsque la modification du PLU a été actée, André Rossinot s’est débrouillé pour que la Communauté Urbaine se rende propriétaire d’une grande partie du territoire concerné (la plaine de la Méchelle, la plaine Flageul, …). Donc même avec la modification du PLU demandé avec tant d’insistance par le Maire de Tomblaine, celui-ci se verra empêché de tout progrès et de tout développement puisque le roi Rossinot reste propriétaire des lieux. Monsieur Rossinot, qu’avez-vous fait des demandes d’implantation d’entreprises ou de sociétés que le Maire de Tomblaine vous a transmises ? Exemple : un bowling, l’extension du garage VAG, l’implantation de deux sociétés de services à la personne, etc, etc…

 Enfin, manifestement très irrité par notre excellent site herveferon.fr, il redit en séance qu’il préférerait que je dise tout cela en Conseil de Communauté et non pas que je l’écrive sur ce site. C’est un mensonge de plus car je suis souvent intervenu en Conseil de Communauté pour le dire. Chacun sait que les Conseils de Communauté de Monsieur Rossinot sont indigestes, parole, parole, parole, et que toute tentative d’avis émis qui divergerait se voit aussitôt réprimée par une agressivité permanente. Il n’y a pas de démocratie, il n’y a pas de Communauté Humaine, il est temps que cela change.

 


 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


 

Dossier n° 14 – 31 mai 2013

ROSSINOT… CA SE GÂTE !

 

Vous le savez, je vous en ai souvent parlé sur ce site. La Communauté Urbaine empêche le développement de Tomblaine pour des raisons qui tiennent aux humeurs du Président Rossinot d’une part (et il est de plus en plus de mauvaise humeur) et à de la stratégie d’autre part qui consiste parfois à empêcher le développement de Tomblaine pour privilégier la commercialisation de la zone Entre Meurthe Et Canal à Nancy (quel fiasco !) ou encore tout simplement par ostracisme, eu égard à la couleur politique de la majorité du Conseil Municipal tomblainois.

Pour ce faire, le Président Rossinot a bloqué pendant 2 ans et demi nos demandes de modification du Plan Local d’Urbanisme. Cela signifie que pour qu’un certain nombre de réalisations soit possible, il fallait modifier ce PLU et qu’il a volontairement tardé. Oh miracle, à l’approche des élections arrive à l’ordre du jour du Bureau de Communauté du 30 mai 2013 la modification du PLU de Tomblaine !

 

On peut se poser d’abord la question : pourquoi maintenant ? La réponse est vraisemblablement dans l’attitude toujours aussi agressive et méprisante du président Rossinot. En effet, depuis quelques temps, nous avons découvert qu’il est un fidèle lecteur de ce site puisqu’il en parle très souvent, ce qui nous fait très plaisir.

Comme nous avons posé ce problème souvent sur le site, il est clair que Rossinot souhaitait se débarrasser de ce boulet avant les élections. C’est pourquoi cette délibération après 2 ans et demi d’attente a été traitée, exposée et votée… en moins de 5 minutes !

 

Alors que juste avant, une délibération consistait à approuver la modification du PLU de Saint-Max, le Président Rossinot a demandé au Maire de Saint-Max quel était son avis. Pour la délibération concernant Tomblaine, le vieux briscard n’a pas demandé l’avis du Maire de Tomblaine. Plus diabolique que cela, il a demandé à la cantonade : «  y a-t-il des interventions ? ». Comme le Maire de Tomblaine n’a pas demandé la parole, il l’a mise aux voix et la modification du PLU de Tomblaine a été votée. Mais, il était très embêté car il avait préparé son coup pour répondre à l’intervention du Maire de Tomblaine qu’il avait prévu et qui n’est pas venue. Alors après le vote (ça fait partie de ses méthodes habituelles de reprendre la parole pour des commentaires acerbes alors que le vote est fait), il a fait référence à l’excellent site herveferon.fr parce qu’on lui avait préparé des fiches et qu’il était très ennuyé de ne pas avoir l’occasion de s’en servir !!!

Il a alors prétendu que le Maire de Tomblaine lui avait écrit 21 fois en 2 ans et demi pour demander cette modification du PLU et que chaque fois, la Communauté Urbaine lui avait répondu (menteur). En effet, si nous avons écrit 21 fois, c’est parce que de façon évidente, il y avait mauvaise volonté de la Communauté Urbaine. La réalité, c’est que la modification du PLU a été demandée depuis beaucoup plus longtemps que 2 ans et demi puisque Rossinot a essayé de s’y opposer parce que nous n’étions pas d’accord sur la zone de la Méchelle au moment de l’affaire du projet d’extension du stade Marcel Picot avec l’argent public. Mais, chacun sait qu’il y avait beaucoup d’intérêts privés à préserver derrière tout cela… Pourquoi est-ce que nous disons qu’il y a mensonge ? Parce que la Communauté Urbaine n’a pas répondu à ces 21 courriers. Et si elle a répondu à la moitié d’entre eux, ça a été chaque fois pour dire que ce qui était demandé n’était pas possible ou pour compliquer techniquement le dossier. André Rossinot a alors prétendu que pour les autres communes, la modification du PLU avait duré très longtemps, voire plus longtemps (menteur). Pourquoi est-ce que nous disons que c’est du mensonge ? D’abord parce que nous venons de l’expliquer, la modification du PLU de Tomblaine date d’il y a beaucoup plus longtemps que 2 ans et demi. Ensuite, il est faux de dire que le PLU de Saint-Max a duré 3 ans. Et puis, lorsque les habitants de Saulxures qui ont fait des pétitions dont il n’a pas été tenu compte apprendront que la modification du PLU de Saulxures aurait duré 2 ans et demi alors qu’elle a été bâclée en six mois, ils apprécieront par eux-mêmes.

C’est triste, c’est grave, ça sent la fin de règne.

 

 

On le sait depuis longtemps, Rossinot nous a habitués à mentir, à intriguer mais maintenant, il ment effrontément. Ces affirmations sont ses vérités. Il n’y a  plus que sa petite cour (de plus en plus restreinte) autour de lui pour en sourire timidement. En attendant, le Grand Nancy est mal géré, les inégalités s’aggravent et les Tomblainois dans ce cas précis auront beaucoup souffert des caprices du roi Rossinot.

Et une fois que l’on a disserté sur tout ça, il faut savoir que lorsque le PLU a été voté et aujourd’hui lorsque la modification du PLU a été actée, André Rossinot s’est débrouillé pour que la Communauté Urbaine se rende propriétaire d’une grande partie du territoire concerné (la plaine de la Méchelle, la plaine Flageul, …). Donc même avec la modification du PLU demandé avec tant d’insistance par le Maire de Tomblaine, celui-ci se verra empêché de tout progrès et de tout développement puisque le roi Rossinot reste propriétaire des lieux. Monsieur Rossinot, qu’avez-vous fait des demandes d’implantation d’entreprises ou de sociétés que le Maire de Tomblaine vous a transmises ? Exemple : un bowling, l’extension du garage VAG, l’implantation de deux sociétés de services à la personne, etc, etc…

 Enfin, manifestement très irrité par notre excellent site herveferon.fr, il redit en séance qu’il préférerait que je dise tout cela en Conseil de Communauté et non pas que je l’écrive sur ce site. C’est un mensonge de plus car je suis souvent intervenu en Conseil de Communauté pour le dire. Chacun sait que les Conseils de Communauté de Monsieur Rossinot sont indigestes, parole, parole, parole, et que toute tentative d’avis émis qui divergerait se voit aussitôt réprimée par une agressivité permanente. Il n’y a pas de démocratie, il n’y a pas de Communauté Humaine, il est temps que cela change.

 


50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


 

Dossier n° 13 – 29 mai 2013

UN STADE TRÈS PRIVÉ

 

Vous avez peut-être lu dans la presse récemment que la commune de Tomblaine a été déboutée par le Tribunal Administratif alors qu’elle demandait l’annulation d’une délibération de la Communauté Urbaine du Grand Nancy. Quel est le fond du problème ? Lorsque les derniers travaux se sont terminés en 2003, le Maire de Tomblaine a interpellé à plusieurs reprises officiellement, oralement en Conseil de Communauté le Président de la Communauté Urbaine du Grand Nancy pour lui faire remarquer que les travaux d’aménagement extérieur du stade n’avaient pas été terminés conformément au permis de construire qu’il avait déposé. Avec le mépris dont il est coutumier, le Président de la Communauté Urbaine avait systématiquement balayé ces réflexions en arguant du fait que « les travaux du stade avaient coûté suffisamment cher ». En ne terminant pas les extérieurs du stade, ce sont les riverains et les Tomblainois les premiers qui étaient lésés puisqu’il s’agissait de l’aspect esthétique mais également de l’aspect pratique (organisation du stationnement) pour lequel André ROSSINOT n’a pas souhaité que le travail soit fait jusqu’au bout et que les promesses soient tenues.

 

Par ailleurs, dans le dossier où André ROSSINOT et Michel DUFRAISSE ont essayé de faire payer par la collectivité un agrandissement de stade à 30.000 places (la situation d’aujourd’hui de l’ASNL nous démontre qu’un tel projet payé avec l’argent public était une stupidité), j’avais fait remarquer à plusieurs reprises oralement et par écrit que l’ASNL s’acquittait d’une location du stade à la CUGN… de 150.000 euros par an ! Elle avait d’ailleurs quelques retards de paiement. Dans le même temps, l’ASNL sous-louait ce stade, propriété de la CUGN, pour des séminaires, des fêtes privées, pour l’anniversaire de l’épouse d’un élu nancéien qui aujourd’hui brigue le devant de la scène. Cela rapportait à l’ASNL en un an 450.000 euros alors qu’il s’agissait d’activités extra-sportives. Manifestement, il y avait là détournement de l’argent public puisque l’ASNL louait 150.000 euros le stade et sous-louait pour des fêtes privées 450.000 euros. J’ai fait remarquer à plusieurs reprises qu’en 2002, un rapport de la Chambre Régionale des Comptes de Rhône-Alpes avait noté que l’AS Saint-Etienne bénéficiait d’un loyer trop peu élevé pour son stade et que cela était illégal. Saint-Etienne avait alors revalorisé le montant du loyer à près d’un million d’euros par an.

Que s’est-il passé ensuite ? Après avoir tenté de justifier l’abandon du projet d’agrandissement du stade sans me donner véritablement raison, André ROSSINOT nous a fait passer une délibération il y a quelques mois en Conseil de Communauté pour tenter de revaloriser le loyer du stade et donc pour ne pas être épinglé un jour par la Cour des Comptes. Par la même occasion, le 28 juin 2012, la Communauté du Grand Nancy décidait de retenir la société ASNL comme exploitant de la boutique et des salons Jacquet situés au 2ème et 3ème étage du stade Marcel Picot. Je suis intervenu pour faire remarquer que le stade Marcel Picot a fait l’objet d’un classement au titre de la législation sur les établissements relevant du public qui exclut toute activité commerciale. Les juges aujourd’hui estiment que la boutique qui est exploitée depuis de nombreuses années par la société ASNL est prévue dans les plans du permis de construire modificatif de mai 2003, de même que les salons Jacquet. Or, en aucun cas, cette vocation commerciale n’est autorisée dans le Plan Local d’Urbanisme. De plus, il n’a jamais été acté que les salons Jacquet aient une vocation commerciale (je rappelle que jamais aucune autorisation pour réaliser des fêtes privées n’a été demandée au Maire de Tomblaine. Les seules fois où il a été avisé d’une fête par exemple pour l’anniversaire de l’épouse d’un élu nancéien, c’est parce que les riverains le lendemain se plaignaient du fait qu’à 3 heures du matin, les bons bourgeois nancéiens vomissaient dans le caniveau) ! Lors du Conseil de Communauté du 28 juin 2012, je suis donc intervenu en disant au Président de la Communauté Urbaine : « votre délibération est illégale puisque vous bafouez le Plan Local d’Urbanisme qui a été acté par le Conseil Municipal de Tomblaine à l’unanimité et voté par le Conseil de Communauté Urbaine du Grand Nancy à l’unanimité ». Je lui ai proposé alors « Monsieur le Président, vous n’avez qu’à modifier le Plan Local d’Urbanisme de la ville de Tomblaine et représenter une délibération qui sera alors légale et que je voterai, mais je vous fais remarquer que cela fait deux ans que la ville de Tomblaine demande une modification du Plan Local d’Urbanisme et que vous méprisez la demande des élus locaux en ne répondant pas ».

Dans sa suffisance habituelle, le Président ROSSINOT a mis aux voix et cette délibération en toute impunité a été actée. Le Tribunal Administratif nous a déboutés cette semaine, nous n’irons pas en appel car cela finit par coûter cher et de toute évidence, c’est le pot de fer contre le pot de terre. J’affirme que tout cela n’est pas moral. Monsieur ROSSINOT et Monsieur ROUSSELOT ont tous les droits. C’est comme ça que cela se passe et c’est pour cela qu’il y a urgence à changer la majorité à la Communauté Urbaine du Grand Nancy.

Et comme ils ont tous les droits, eh bien par exemple samedi, sans avoir demandé aucune autorisation au Maire, il a été organisé la journée nationale des débutants au stade Marcel Picot qui a réuni quelques 1.500 jeunes. Quand il faut se faire de la publicité personnelle, on sait dire qu’aux côtés du district de football, c’est la Communauté Urbaine du Grand Nancy et Monsieur DUFRAISSE (encore et toujours !) et c’est l’ASNL qui sont organisateurs et qui mettent à disposition les installations. Si ces gens-là n’avaient pas tous les droits, ils auraient demandé une autorisation au Maire et ils auraient dû alors se donner les moyens de réguler la circulation avec le personnel ou les forces de police nécessaires car cela a provoqué de nombreux embouteillages et désagréments pour les riverains et nous n’aurions pas toléré qu’une sono démentielle soit utilisée pendant des heures en continu avec des nuisances sonores subies jusqu’à plusieurs kilomètres de là. Cette façon d’utiliser le stade Marcel Picot est scandaleuse, indigne, irrespectueuse des riverains. Le district de football n’y est absolument pour rien, c’est les méthodes de la Communauté Urbaine du Grand Nancy que je mets là en cause. Mais lorsque je vois qu’on a demandé à ces 1.500 jeunes de former le mot respect sur le terrain synthétique du stade Marcel Picot (synthétique et emblématique puisqu’à l’insu des citoyens, cette pelouse est aujourd’hui entretenue avec l’argent public), c’est un comble ! Il faut changer la majorité à la Communauté Urbaine du Grand Nancy.

 

 


50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


 

Dossier n° 13 – 29 mai 2013

UN STADE TRÈS PRIVÉ

 

Vous avez peut-être lu dans la presse récemment que la commune de Tomblaine a été déboutée par le Tribunal Administratif alors qu’elle demandait l’annulation d’une délibération de la Communauté Urbaine du Grand Nancy. Quel est le fond du problème ? Lorsque les derniers travaux se sont terminés en 2003, le Maire de Tomblaine a interpellé à plusieurs reprises officiellement, oralement en Conseil de Communauté le Président de la Communauté Urbaine du Grand Nancy pour lui faire remarquer que les travaux d’aménagement extérieur du stade n’avaient pas été terminés conformément au permis de construire qu’il avait déposé. Avec le mépris dont il est coutumier, le Président de la Communauté Urbaine avait systématiquement balayé ces réflexions en arguant du fait que « les travaux du stade avaient coûté suffisamment cher ». En ne terminant pas les extérieurs du stade, ce sont les riverains et les Tomblainois les premiers qui étaient lésés puisqu’il s’agissait de l’aspect esthétique mais également de l’aspect pratique (organisation du stationnement) pour lequel André ROSSINOT n’a pas souhaité que le travail soit fait jusqu’au bout et que les promesses soient tenues.

 

Par ailleurs, dans le dossier où André ROSSINOT et Michel DUFRAISSE ont essayé de faire payer par la collectivité un agrandissement de stade à 30.000 places (la situation d’aujourd’hui de l’ASNL nous démontre qu’un tel projet payé avec l’argent public était une stupidité), j’avais fait remarquer à plusieurs reprises oralement et par écrit que l’ASNL s’acquittait d’une location du stade à la CUGN… de 150.000 euros par an ! Elle avait d’ailleurs quelques retards de paiement. Dans le même temps, l’ASNL sous-louait ce stade, propriété de la CUGN, pour des séminaires, des fêtes privées, pour l’anniversaire de l’épouse d’un élu nancéien qui aujourd’hui brigue le devant de la scène. Cela rapportait à l’ASNL en un an 450.000 euros alors qu’il s’agissait d’activités extra-sportives. Manifestement, il y avait là détournement de l’argent public puisque l’ASNL louait 150.000 euros le stade et sous-louait pour des fêtes privées 450.000 euros. J’ai fait remarquer à plusieurs reprises qu’en 2002, un rapport de la Chambre Régionale des Comptes de Rhône-Alpes avait noté que l’AS Saint-Etienne bénéficiait d’un loyer trop peu élevé pour son stade et que cela était illégal. Saint-Etienne avait alors revalorisé le montant du loyer à près d’un million d’euros par an.

Que s’est-il passé ensuite ? Après avoir tenté de justifier l’abandon du projet d’agrandissement du stade sans me donner véritablement raison, André ROSSINOT nous a fait passer une délibération il y a quelques mois en Conseil de Communauté pour tenter de revaloriser le loyer du stade et donc pour ne pas être épinglé un jour par la Cour des Comptes. Par la même occasion, le 28 juin 2012, la Communauté du Grand Nancy décidait de retenir la société ASNL comme exploitant de la boutique et des salons Jacquet situés au 2ème et 3ème étage du stade Marcel Picot. Je suis intervenu pour faire remarquer que le stade Marcel Picot a fait l’objet d’un classement au titre de la législation sur les établissements relevant du public qui exclut toute activité commerciale. Les juges aujourd’hui estiment que la boutique qui est exploitée depuis de nombreuses années par la société ASNL est prévue dans les plans du permis de construire modificatif de mai 2003, de même que les salons Jacquet. Or, en aucun cas, cette vocation commerciale n’est autorisée dans le Plan Local d’Urbanisme. De plus, il n’a jamais été acté que les salons Jacquet aient une vocation commerciale (je rappelle que jamais aucune autorisation pour réaliser des fêtes privées n’a été demandée au Maire de Tomblaine. Les seules fois où il a été avisé d’une fête par exemple pour l’anniversaire de l’épouse d’un élu nancéien, c’est parce que les riverains le lendemain se plaignaient du fait qu’à 3 heures du matin, les bons bourgeois nancéiens vomissaient dans le caniveau) ! Lors du Conseil de Communauté du 28 juin 2012, je suis donc intervenu en disant au Président de la Communauté Urbaine : « votre délibération est illégale puisque vous bafouez le Plan Local d’Urbanisme qui a été acté par le Conseil Municipal de Tomblaine à l’unanimité et voté par le Conseil de Communauté Urbaine du Grand Nancy à l’unanimité ». Je lui ai proposé alors « Monsieur le Président, vous n’avez qu’à modifier le Plan Local d’Urbanisme de la ville de Tomblaine et représenter une délibération qui sera alors légale et que je voterai, mais je vous fais remarquer que cela fait deux ans que la ville de Tomblaine demande une modification du Plan Local d’Urbanisme et que vous méprisez la demande des élus locaux en ne répondant pas ».

Dans sa suffisance habituelle, le Président ROSSINOT a mis aux voix et cette délibération en toute impunité a été actée. Le Tribunal Administratif nous a déboutés cette semaine, nous n’irons pas en appel car cela finit par coûter cher et de toute évidence, c’est le pot de fer contre le pot de terre. J’affirme que tout cela n’est pas moral. Monsieur ROSSINOT et Monsieur ROUSSELOT ont tous les droits. C’est comme ça que cela se passe et c’est pour cela qu’il y a urgence à changer la majorité à la Communauté Urbaine du Grand Nancy.

Et comme ils ont tous les droits, eh bien par exemple samedi, sans avoir demandé aucune autorisation au Maire, il a été organisé la journée nationale des débutants au stade Marcel Picot qui a réuni quelques 1.500 jeunes. Quand il faut se faire de la publicité personnelle, on sait dire qu’aux côtés du district de football, c’est la Communauté Urbaine du Grand Nancy et Monsieur DUFRAISSE (encore et toujours !) et c’est l’ASNL qui sont organisateurs et qui mettent à disposition les installations. Si ces gens-là n’avaient pas tous les droits, ils auraient demandé une autorisation au Maire et ils auraient dû alors se donner les moyens de réguler la circulation avec le personnel ou les forces de police nécessaires car cela a provoqué de nombreux embouteillages et désagréments pour les riverains et nous n’aurions pas toléré qu’une sono démentielle soit utilisée pendant des heures en continu avec des nuisances sonores subies jusqu’à plusieurs kilomètres de là. Cette façon d’utiliser le stade Marcel Picot est scandaleuse, indigne, irrespectueuse des riverains. Le district de football n’y est absolument pour rien, c’est les méthodes de la Communauté Urbaine du Grand Nancy que je mets là en cause. Mais lorsque je vois qu’on a demandé à ces 1.500 jeunes de former le mot respect sur le terrain synthétique du stade Marcel Picot (synthétique et emblématique puisqu’à l’insu des citoyens, cette pelouse est aujourd’hui entretenue avec l’argent public), c’est un comble ! Il faut changer la majorité à la Communauté Urbaine du Grand Nancy.

 

 

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