Agir pour vous et avec vous

Catégorie : Grand Nancy Métropole (Page 132 de 145)


50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


Dossier n° 11 – 12 mars 2013

SECURITE : IL EST TROP TARD POUR ARRIVER EN AVANCE !


André Rossinot est inquiet : son siège ne serait pas sécurisé ?

…Et voilà que monsieur Rossinot se réveille soudainement, comme s‘il se sentait tout à coup investi d’une mission pour sauver son territoire en si grandes difficultés. Les élus de la Communauté Urbaine ou peut-être les maires seulement (le courrier étant très impersonnel, intitulé « cher collègue », il est difficile de savoir à qui il s’adresse réellement ?) ont reçu il y a quelques jours une lettre pour les inviter à participer à une réunion publique que monsieur Rossinot organise lui-même (histoire de s’auto-promouvoir) salle Raugraff le 14 mars (les frais de mise à disposition de cette salle seront-ils comptabilisés dans ses comptes de campagne ? … mystère !!!).

Il propose le thème…de la sécurité (!) si cher à cette bonne vieille droite dès que revient la saison pré-électorale ! Et pour sa propre sécurité, on remarque qu’il n’invite pas Nadine Morano (constituerait-elle un danger pour lui ?). Pour cette réunion, il annonce Monsieur le Préfet et les responsables des services de la justice ou de la police ! Une façon grossière d’utiliser ces nobles serviteurs de la République, puisqu’il annonce : « à cette occasion, nous serons à votre disposition pour répondre à vos interrogations en matière de sécurité publique et de lutte contre la délinquance », comme si lui était habilité à répondre de quoi que ce soit en la matière…

Mais chacun le sait, Rossinot n’a rien fait pendant des années pour la sécurité dans sa ville, pendant que nous les maires on assumait dans notre relation de proximité toutes les difficultés en y faisant face, en trouvant des solutions, en travaillant sur le lien social. Vous êtes-vous promené en centre-ville à Nancy un samedi soir ? Avez-vous vu l’état de la ville-centre le dimanche au petit matin, avant que les services (communautaires ou municipaux ?) ne passent pour effacer les traces du mal être pérenne du centre nancéien ? Vous sentez-vous en sécurité la nuit dans Nancy ? Non ! Alors monsieur Rossinot ne cherchez pas à donner des leçons ou à répondre à nos interrogations en matière de sécurité, vous êtes mal placé, car vous n’avez rien fait pendant tout ce temps ! Si son attitude a été néfaste à Nancy-centre, elle l’aura été également pour l’ensemble des communes de l’agglomération…
Monsieur Rossinot a vidé de leur sens toutes les instances de proximité (conseils communaux de prévention de la délinquance) en les transformant en réunions intercommunales, en grand-messes stériles et inutiles. Son seul but était de tout régenter, par des réunions qu’il préside avec suffisance, dont il décide de l’ordre du jour, où il distribue à son gré la parole, où il ne supporte pas qu’existe un avis de maires minoritaires, où toute contradiction lui est contrariété.

Pendant ce temps-là, il a soutenu les politiques sarkozistes de suppressions de postes de policiers, de suppression de la police de proximité, de fermetures de postes et de commissariats de police. Il a aussi utilisé sa police municipale pour servir ses opérations pour sa communication personnelle, où pour remplir les caisses de la ville (vidées par ailleurs par sa gestion dispendieuse des finances publiques) avec le fruit des contraventions que les banlieusards lui paient parce qu’ils n’ont pas trouvé de transport en commun et que les parkings gérés par les amis des amis coutent cher.

Aujourd’hui, à l’approche d’élections dont il redoute terriblement les résultats, il cherche à paraître au-dessus des autres, comme s’il prenait ses responsabilités, comme s’il avait la légitimité. Mais Rossinot n’est pas le roi :

– il est (encore) le maire de Nancy, il aurait dû s’occuper de la sécurité dans sa ville. Aujourd’hui c’est très tard.
– il est (encore) président de la CUGN et il n’a ni compétence ni légitimité à organiser la sécurité sur les autres communes que la sienne où les maires ne l’ont pas attendu pour travailler…

Le seul vrai danger quand vous marchez tard dans la rue, ne viendrait-il pas de cette droite qui se désintéresse tant de vous, mais qui ravive les peurs, qui oppose les citoyens, qui redécouvre l’insécurité chaque fois que les élections reviennent, comme pour vous dire « faites-nous confiance, nous nous occuperons de vous…? »

Voilà une bonne raison de plus pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 !


50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


Dossier n° 11 – 12 mars 2013

SECURITE : IL EST TROP TARD POUR ARRIVER EN AVANCE !


André Rossinot est inquiet : son siège ne serait pas sécurisé ?

…Et voilà que monsieur Rossinot se réveille soudainement, comme s‘il se sentait tout à coup investi d’une mission pour sauver son territoire en si grandes difficultés. Les élus de la Communauté Urbaine ou peut-être les maires seulement (le courrier étant très impersonnel, intitulé « cher collègue », il est difficile de savoir à qui il s’adresse réellement ?) ont reçu il y a quelques jours une lettre pour les inviter à participer à une réunion publique que monsieur Rossinot organise lui-même (histoire de s’auto-promouvoir) salle Raugraff le 14 mars (les frais de mise à disposition de cette salle seront-ils comptabilisés dans ses comptes de campagne ? … mystère !!!).

Il propose le thème…de la sécurité (!) si cher à cette bonne vieille droite dès que revient la saison pré-électorale ! Et pour sa propre sécurité, on remarque qu’il n’invite pas Nadine Morano (constituerait-elle un danger pour lui ?). Pour cette réunion, il annonce Monsieur le Préfet et les responsables des services de la justice ou de la police ! Une façon grossière d’utiliser ces nobles serviteurs de la République, puisqu’il annonce : « à cette occasion, nous serons à votre disposition pour répondre à vos interrogations en matière de sécurité publique et de lutte contre la délinquance », comme si lui était habilité à répondre de quoi que ce soit en la matière…

Mais chacun le sait, Rossinot n’a rien fait pendant des années pour la sécurité dans sa ville, pendant que nous les maires on assumait dans notre relation de proximité toutes les difficultés en y faisant face, en trouvant des solutions, en travaillant sur le lien social. Vous êtes-vous promené en centre-ville à Nancy un samedi soir ? Avez-vous vu l’état de la ville-centre le dimanche au petit matin, avant que les services (communautaires ou municipaux ?) ne passent pour effacer les traces du mal être pérenne du centre nancéien ? Vous sentez-vous en sécurité la nuit dans Nancy ? Non ! Alors monsieur Rossinot ne cherchez pas à donner des leçons ou à répondre à nos interrogations en matière de sécurité, vous êtes mal placé, car vous n’avez rien fait pendant tout ce temps ! Si son attitude a été néfaste à Nancy-centre, elle l’aura été également pour l’ensemble des communes de l’agglomération…
Monsieur Rossinot a vidé de leur sens toutes les instances de proximité (conseils communaux de prévention de la délinquance) en les transformant en réunions intercommunales, en grand-messes stériles et inutiles. Son seul but était de tout régenter, par des réunions qu’il préside avec suffisance, dont il décide de l’ordre du jour, où il distribue à son gré la parole, où il ne supporte pas qu’existe un avis de maires minoritaires, où toute contradiction lui est contrariété.

Pendant ce temps-là, il a soutenu les politiques sarkozistes de suppressions de postes de policiers, de suppression de la police de proximité, de fermetures de postes et de commissariats de police. Il a aussi utilisé sa police municipale pour servir ses opérations pour sa communication personnelle, où pour remplir les caisses de la ville (vidées par ailleurs par sa gestion dispendieuse des finances publiques) avec le fruit des contraventions que les banlieusards lui paient parce qu’ils n’ont pas trouvé de transport en commun et que les parkings gérés par les amis des amis coutent cher.

Aujourd’hui, à l’approche d’élections dont il redoute terriblement les résultats, il cherche à paraître au-dessus des autres, comme s’il prenait ses responsabilités, comme s’il avait la légitimité. Mais Rossinot n’est pas le roi :

– il est (encore) le maire de Nancy, il aurait dû s’occuper de la sécurité dans sa ville. Aujourd’hui c’est très tard.
– il est (encore) président de la CUGN et il n’a ni compétence ni légitimité à organiser la sécurité sur les autres communes que la sienne où les maires ne l’ont pas attendu pour travailler…

Le seul vrai danger quand vous marchez tard dans la rue, ne viendrait-il pas de cette droite qui se désintéresse tant de vous, mais qui ravive les peurs, qui oppose les citoyens, qui redécouvre l’insécurité chaque fois que les élections reviennent, comme pour vous dire « faites-nous confiance, nous nous occuperons de vous…? »

Voilà une bonne raison de plus pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 !


50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


Dossier n° 10 – 11 février 2013

SUR LE GOLF DE PULNOY

Les élus de gauche ont déjà eu l’occasion de poser le problème du coût du golf de Pulnoy et du projet d’extension de celui-ci. Chacun sait que ce golf est réservé à une élite et permet de faire « des affaires » avec les amis des amis. Alors, comment participer financièrement à un équilibre budgétaire privé tout en affichant des intentions nobles ? C’est simple, on prend les enfants, et encore mieux les scolaires comme alibi. C’est ainsi que le 23 novembre 2012, le rapporteur étant le vice-président PENSALFINI, la Communauté Urbaine du Grand Nancy a acté pour un coût de 120.000 euros pour le Grand Nancy, dont le versement de 100.000 euros au golf de Pulnoy, la prise en charge de 1.700 élèves chaque année. Tous les enseignants savent que, quand leurs élèves vont au golf de Pulnoy, dans le meilleur des cas ils accèdent au petit circuit de 9 trous mais ils n’entrent pas sur le circuit des grands, des notables, des amis des amis. Alors samedi dernier, j’étais à l’Assemblée Générale du Canoë-Kayak Club de Nancy-Tomblaine et j’ai fait une petite comparaison :

Le Canoë-Kayak Club encadre 45.000 scolaires dans l’année, il perçoit de la CUGN 20.100 euros pour cela.

Le Golf de Pulnoy encadre 1.700 scolaires dans l’année, il reçoit de la CUGN 100.000 euros pour cela.

Cherchez l’erreur !


50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


Dossier n° 10 – 11 février 2013

SUR LE GOLF DE PULNOY

Les élus de gauche ont déjà eu l’occasion de poser le problème du coût du golf de Pulnoy et du projet d’extension de celui-ci. Chacun sait que ce golf est réservé à une élite et permet de faire « des affaires » avec les amis des amis. Alors, comment participer financièrement à un équilibre budgétaire privé tout en affichant des intentions nobles ? C’est simple, on prend les enfants, et encore mieux les scolaires comme alibi. C’est ainsi que le 23 novembre 2012, le rapporteur étant le vice-président PENSALFINI, la Communauté Urbaine du Grand Nancy a acté pour un coût de 120.000 euros pour le Grand Nancy, dont le versement de 100.000 euros au golf de Pulnoy, la prise en charge de 1.700 élèves chaque année. Tous les enseignants savent que, quand leurs élèves vont au golf de Pulnoy, dans le meilleur des cas ils accèdent au petit circuit de 9 trous mais ils n’entrent pas sur le circuit des grands, des notables, des amis des amis. Alors samedi dernier, j’étais à l’Assemblée Générale du Canoë-Kayak Club de Nancy-Tomblaine et j’ai fait une petite comparaison :

Le Canoë-Kayak Club encadre 45.000 scolaires dans l’année, il perçoit de la CUGN 20.100 euros pour cela.

Le Golf de Pulnoy encadre 1.700 scolaires dans l’année, il reçoit de la CUGN 100.000 euros pour cela.

Cherchez l’erreur !


50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


Dossier n° 9 – 8 février 2013

ET L’ON REPARLE DE LA DETTE

Souvenez-vous, l’année dernière en pleine campagne pour les législatives, les maires de droite de la Communauté Urbaine sur ma circonscription quand ils voulaient bien m’inviter à leurs vœux recevaient systématiquement Valérie ROSSO-DEBORD qui bien sûr n’avait aucune légitimité en tant que députée mais elle était envoyée par le roi de la triche pour le représenter. C’était Valérie ROSSO-DEBORD, adjointe au maire de Nancy, qui était là pour représenter le président de la Communauté Urbaine. Un peu tiré par les cheveux, on se souvient que les maires de droite saluaient systématiquement sa présence et oubliaient très souvent de saluer la présence du député. Tout cela ne leur a pas réussi.

Cette année, ça sent les municipales et le renouvellement à la CUGN, le président de la CUGN ne s’est fait représenter nulle part sauf à Tomblaine où décidément, il n’aime pas mettre les pieds. Il était donc présent systématiquement aux vœux de chacun des maires de droite, on avait vraiment l’impression que c’était « ce soir dans votre ville, le bon roi ROSSINOT est en tournée ! ».

Même scénario chaque fois : le maire de droite fait un discours long, souvent très long, souvent trop long. Puis il cède la parole à Monsieur – le – Président – de – la – Communauté – Urbaine – que – nous – remercions – bien – pour – toute – ses – bontés – ses – dotations – ses – aménagements – et – tout – et – tout. A ce moment-là, le président ROSSINOT tout en suffisance prend la parole, bien sûr sans saluer personne ce qui lui évite de dire le mot « député », ce qui lui fait mal aux mâchoires depuis juin 2012. Par contre, au cours d’une prise de parole faite d’autosatisfaction, il n’oubliera pas de saluer les quelques amis des amis ici présents ou non. Il donnera systématiquement un coup de griffe au Gouvernement actuel et / ou au Conseil général. Pour ce qui concerne le Président de la République, on appréciera le manque de sportivité du Président de la Communauté Urbaine qui a beaucoup de mal à reconnaître là encore la légitimité du vote. En fait, il ne reconnaît la légitimité du vote que quand c’est lui qui gagne, « la démocratie selon ROSSINOT ». Vous qui avez assisté à des cérémonies de vœux, je vous fais remarquer cependant qu’à chaque fois on entend dans son discours les choses qui le dérangent terriblement.

Premièrement, il dit systématiquement la « Communauté Urbaine et Humaine du Grand Nancy ». C’est aussi la consigne très stricte qui a été donnée à ses vice-présidents. Chaque fois, dans leurs prises de parole, ils doivent placer « la Communauté Urbaine et Humaine ». Chacun aura compris que cela ne va pas sans dire et que ce manque d’humanité dans la façon de faire vivre cette Communauté Urbaine était trop criant, il fallait tenter de le masquer par des mots.

Ensuite, chaque fois qu’André ROSSINOT a pris la parole lors des cérémonies de vœux des maires de droite ou même à la Communauté Urbaine du Grand Nancy, il a évoqué le fait que « certains me reprochent le poids de la dette à la Communauté Urbaine ». Parfois, il a même ajouté « mais parmi ceux-là, personne ne me dit où je pourrais faire des économies pour minorer le poids de la dette ».

Eh bien justement Monsieur le Président, on vous le dit et on vous le redira, nous avons plein de propositions à vous faire.

D’abord, la dette et André ROSSINOT, c’est une vieille histoire d’amour. La petite dette qui monte, qui monte, qui monte…

Dette de la ville de Nancy (maire : André ROSSINOT) : 109 millions d’euros  ̴  1000 euros par habitant.

Dette de la CUGN (président : André ROSSINOT) : 613,4 millions d’euros  ̴  2300 euros par habitant.

Dette du CHU de Brabois (président du directoire : André ROSSINOT) : 308 millions d’euros.

Ce qui nous fait un total de 1030,40 millions d’euros. Ça fait beaucoup pour un seul homme, ça finira par peser sur la balance.

Souvenez-vous quand André ROSSINOT et son compère Michel DUFRAISSE proposaient d’emprunter 20 millions d’euros supplémentaires et de garantir un emprunt de 30 millions d’euros pour l’ASNL et l’agrandissement du stade Marcel Picot à Tomblaine. C’est nous qui lui disions qu’il était en train de commettre une vraie folie, le tram et tout le système de transport en commun en investissement comme en fonctionnement sur l’agglomération nancéienne, c’est nous les élus de gauche qui tentons régulièrement de lui expliquer que c’est de la folie. Toutes les études qui sont commandées et souvent aux mêmes bureaux d’études, les bureaux d’études, l’architecte attitré, les entités présidées là encore par André ROSSINOT et qui obtiennent tous les marchés d’aménagement, le projet de deuxième golf à Pulnoy, la gestion du premier golf réservée à quelques notables privilégiés (alors que les enfants des écoles ne sont qu’un alibi), l’année « Nancy Renaissance 2013 » payée par la Communauté Urbaine mais à la gloire d’André ROSSINOT, les investissements inconsidérés de l’hyper-centre nancéien pris en charge par la Communauté Urbaine du Grand Nancy, la gestion catastrophique de la patinoire actuelle qui a vu la CUGN investir l’équivalent de deux ou trois patinoires pendant tout ce temps perdu, …  Voilà les résultats financiers catastrophiques engendrés par la politique des amis où la concertation n’a pas sa place. A propos, qu’est devenu le Conseil de développement durable, cette instance de démocratie participative dont les conclusions n’ont été communiquées que deux ou trois fois pour légitimer des décisions que le Président avait prises à l’avance d’autorité ?

Et puis, revenons un peu sur l’AS Nancy-Lorraine. J’avais démontré à partir du compte administratif 2009 qu’on nous mentait sur les subventions attribuées par la Communauté Urbaine à l’AS Nancy-Lorraine et que la réalité, en croisant toutes les lignes budgétaires et tout ce qui se cachait derrière l’illisibilité du budget, c’est que la Communauté Urbaine mettait pour l’ASNL 5,139 millions d’euros par an (en comptant les annuités qu’il reste à rembourser pour les travaux du stade terminé en 2003, les subventions diverses, la mise à disposition de personnels, l’achat de publicités, l’entretien du stade, …). Dans un premier temps, ils m’ont dit que ça n’était pas vrai, puis en Conseil de Communauté, ils ont reconnu. On nous a fait croire qu’on allait remédier à ça en revalorisant la location du stade Marcel Picot à l’ASNL. On nous a fait croire que la pelouse synthétique était achetée par l’ASNL et ne coûterait pas un centime à la Communauté Urbaine. Vous savez cette pelouse synthétique sur laquelle l’ASNL ne gagne plus souvent depuis. Mais la réalité est tout autre puisque dans un Conseil de Communauté Urbaine il y a quelques mois, ils ont voté le fait que la collectivité prendra en charge l’entretien de la pelouse synthétique (on attend toujours les chiffres) et les services communautaires continuent à entretenir le stade. Le Président de l’ASNL se permet même par l’intermédiaire de la presse locale de remercier les services communautaires pour avoir déblayé la neige dans l’enceinte du stade sur la pelouse ! On croit rêver, ils n’ont peur de rien. Je pense que l’on doit toujours être à environ 5 millions d’euros dépensés par la collectivité par an pour l’ASNL, c’est difficile à vérifier mais on le fera à partir du prochain compte administratif. Vous qui gagnez difficilement votre vie, trouvez-vous cela normal quand on sait par exemple que Jean FERNANDEZ coûtait en salaire et charges environ 130.000 euros par mois et quand on continue à ignorer le montant des salaires de certains dirigeants ? Ce serait avec de l’argent privé, cela ne me poserait aucun problème.

Voilà, un certain nombre d’idées qui devraient permettre aux successeurs d’André ROSSINOT d’assainir la dette et les équilibres financiers de la Communauté Urbaine du Grand Nancy.

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