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Catégorie : Grand Nancy Métropole (Page 133 de 145)


50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


Dossier n° 9 – 8 février 2013

ET L’ON REPARLE DE LA DETTE

Souvenez-vous, l’année dernière en pleine campagne pour les législatives, les maires de droite de la Communauté Urbaine sur ma circonscription quand ils voulaient bien m’inviter à leurs vœux recevaient systématiquement Valérie ROSSO-DEBORD qui bien sûr n’avait aucune légitimité en tant que députée mais elle était envoyée par le roi de la triche pour le représenter. C’était Valérie ROSSO-DEBORD, adjointe au maire de Nancy, qui était là pour représenter le président de la Communauté Urbaine. Un peu tiré par les cheveux, on se souvient que les maires de droite saluaient systématiquement sa présence et oubliaient très souvent de saluer la présence du député. Tout cela ne leur a pas réussi.

Cette année, ça sent les municipales et le renouvellement à la CUGN, le président de la CUGN ne s’est fait représenter nulle part sauf à Tomblaine où décidément, il n’aime pas mettre les pieds. Il était donc présent systématiquement aux vœux de chacun des maires de droite, on avait vraiment l’impression que c’était « ce soir dans votre ville, le bon roi ROSSINOT est en tournée ! ».

Même scénario chaque fois : le maire de droite fait un discours long, souvent très long, souvent trop long. Puis il cède la parole à Monsieur – le – Président – de – la – Communauté – Urbaine – que – nous – remercions – bien – pour – toute – ses – bontés – ses – dotations – ses – aménagements – et – tout – et – tout. A ce moment-là, le président ROSSINOT tout en suffisance prend la parole, bien sûr sans saluer personne ce qui lui évite de dire le mot « député », ce qui lui fait mal aux mâchoires depuis juin 2012. Par contre, au cours d’une prise de parole faite d’autosatisfaction, il n’oubliera pas de saluer les quelques amis des amis ici présents ou non. Il donnera systématiquement un coup de griffe au Gouvernement actuel et / ou au Conseil général. Pour ce qui concerne le Président de la République, on appréciera le manque de sportivité du Président de la Communauté Urbaine qui a beaucoup de mal à reconnaître là encore la légitimité du vote. En fait, il ne reconnaît la légitimité du vote que quand c’est lui qui gagne, « la démocratie selon ROSSINOT ». Vous qui avez assisté à des cérémonies de vœux, je vous fais remarquer cependant qu’à chaque fois on entend dans son discours les choses qui le dérangent terriblement.

Premièrement, il dit systématiquement la « Communauté Urbaine et Humaine du Grand Nancy ». C’est aussi la consigne très stricte qui a été donnée à ses vice-présidents. Chaque fois, dans leurs prises de parole, ils doivent placer « la Communauté Urbaine et Humaine ». Chacun aura compris que cela ne va pas sans dire et que ce manque d’humanité dans la façon de faire vivre cette Communauté Urbaine était trop criant, il fallait tenter de le masquer par des mots.

Ensuite, chaque fois qu’André ROSSINOT a pris la parole lors des cérémonies de vœux des maires de droite ou même à la Communauté Urbaine du Grand Nancy, il a évoqué le fait que « certains me reprochent le poids de la dette à la Communauté Urbaine ». Parfois, il a même ajouté « mais parmi ceux-là, personne ne me dit où je pourrais faire des économies pour minorer le poids de la dette ».

Eh bien justement Monsieur le Président, on vous le dit et on vous le redira, nous avons plein de propositions à vous faire.

D’abord, la dette et André ROSSINOT, c’est une vieille histoire d’amour. La petite dette qui monte, qui monte, qui monte…

Dette de la ville de Nancy (maire : André ROSSINOT) : 109 millions d’euros  ̴  1000 euros par habitant.

Dette de la CUGN (président : André ROSSINOT) : 613,4 millions d’euros  ̴  2300 euros par habitant.

Dette du CHU de Brabois (président du directoire : André ROSSINOT) : 308 millions d’euros.

Ce qui nous fait un total de 1030,40 millions d’euros. Ça fait beaucoup pour un seul homme, ça finira par peser sur la balance.

Souvenez-vous quand André ROSSINOT et son compère Michel DUFRAISSE proposaient d’emprunter 20 millions d’euros supplémentaires et de garantir un emprunt de 30 millions d’euros pour l’ASNL et l’agrandissement du stade Marcel Picot à Tomblaine. C’est nous qui lui disions qu’il était en train de commettre une vraie folie, le tram et tout le système de transport en commun en investissement comme en fonctionnement sur l’agglomération nancéienne, c’est nous les élus de gauche qui tentons régulièrement de lui expliquer que c’est de la folie. Toutes les études qui sont commandées et souvent aux mêmes bureaux d’études, les bureaux d’études, l’architecte attitré, les entités présidées là encore par André ROSSINOT et qui obtiennent tous les marchés d’aménagement, le projet de deuxième golf à Pulnoy, la gestion du premier golf réservée à quelques notables privilégiés (alors que les enfants des écoles ne sont qu’un alibi), l’année « Nancy Renaissance 2013 » payée par la Communauté Urbaine mais à la gloire d’André ROSSINOT, les investissements inconsidérés de l’hyper-centre nancéien pris en charge par la Communauté Urbaine du Grand Nancy, la gestion catastrophique de la patinoire actuelle qui a vu la CUGN investir l’équivalent de deux ou trois patinoires pendant tout ce temps perdu, …  Voilà les résultats financiers catastrophiques engendrés par la politique des amis où la concertation n’a pas sa place. A propos, qu’est devenu le Conseil de développement durable, cette instance de démocratie participative dont les conclusions n’ont été communiquées que deux ou trois fois pour légitimer des décisions que le Président avait prises à l’avance d’autorité ?

Et puis, revenons un peu sur l’AS Nancy-Lorraine. J’avais démontré à partir du compte administratif 2009 qu’on nous mentait sur les subventions attribuées par la Communauté Urbaine à l’AS Nancy-Lorraine et que la réalité, en croisant toutes les lignes budgétaires et tout ce qui se cachait derrière l’illisibilité du budget, c’est que la Communauté Urbaine mettait pour l’ASNL 5,139 millions d’euros par an (en comptant les annuités qu’il reste à rembourser pour les travaux du stade terminé en 2003, les subventions diverses, la mise à disposition de personnels, l’achat de publicités, l’entretien du stade, …). Dans un premier temps, ils m’ont dit que ça n’était pas vrai, puis en Conseil de Communauté, ils ont reconnu. On nous a fait croire qu’on allait remédier à ça en revalorisant la location du stade Marcel Picot à l’ASNL. On nous a fait croire que la pelouse synthétique était achetée par l’ASNL et ne coûterait pas un centime à la Communauté Urbaine. Vous savez cette pelouse synthétique sur laquelle l’ASNL ne gagne plus souvent depuis. Mais la réalité est tout autre puisque dans un Conseil de Communauté Urbaine il y a quelques mois, ils ont voté le fait que la collectivité prendra en charge l’entretien de la pelouse synthétique (on attend toujours les chiffres) et les services communautaires continuent à entretenir le stade. Le Président de l’ASNL se permet même par l’intermédiaire de la presse locale de remercier les services communautaires pour avoir déblayé la neige dans l’enceinte du stade sur la pelouse ! On croit rêver, ils n’ont peur de rien. Je pense que l’on doit toujours être à environ 5 millions d’euros dépensés par la collectivité par an pour l’ASNL, c’est difficile à vérifier mais on le fera à partir du prochain compte administratif. Vous qui gagnez difficilement votre vie, trouvez-vous cela normal quand on sait par exemple que Jean FERNANDEZ coûtait en salaire et charges environ 130.000 euros par mois et quand on continue à ignorer le montant des salaires de certains dirigeants ? Ce serait avec de l’argent privé, cela ne me poserait aucun problème.

Voilà, un certain nombre d’idées qui devraient permettre aux successeurs d’André ROSSINOT d’assainir la dette et les équilibres financiers de la Communauté Urbaine du Grand Nancy.

Lisez bien le compte rendu qui vous a été fait hier, relatant le clash à la Communauté Urbaine du Grand Nancy, car une fois de plus, le journaliste de l’Est Républicain ne dit pas les choses comme elles se sont passées.

D’abord, si on lit son article, je n’existe pas, je ne suis pas intervenu (ce journaliste est coutumier du fait, lorsque j’étais intervenu pour le classement de Vandoeuvre en Zone de Sécurité Prioritaire, j’étais présent à l’interview, mais pas dans son article).

Ensuite, il a trouvé que la réplique de Stéphane Hablot était quelque peu disproportionnée, c’est un parti pris, d’autant plus qu’il prétend que jusque là, l’échange était courtois, alors que les sbires de Rossinot et Rossinot, dès le début du Conseil de Communauté, avaient engagé le débat de façon vulgaire et agressive.

Bien sûr, ce journaliste n’oublie pas de parler de Valérie Debord, ce qui doit être à peu près le 5ème article sur elle de la semaine …

Vous avez dit partisan ?

Lisez bien le compte rendu qui vous a été fait hier, relatant le clash à la Communauté Urbaine du Grand Nancy, car une fois de plus, le journaliste de l’Est Républicain ne dit pas les choses comme elles se sont passées.

D’abord, si on lit son article, je n’existe pas, je ne suis pas intervenu (ce journaliste est coutumier du fait, lorsque j’étais intervenu pour le classement de Vandoeuvre en Zone de Sécurité Prioritaire, j’étais présent à l’interview, mais pas dans son article).

Ensuite, il a trouvé que la réplique de Stéphane Hablot était quelque peu disproportionnée, c’est un parti pris, d’autant plus qu’il prétend que jusque là, l’échange était courtois, alors que les sbires de Rossinot et Rossinot, dès le début du Conseil de Communauté, avaient engagé le débat de façon vulgaire et agressive.

Bien sûr, ce journaliste n’oublie pas de parler de Valérie Debord, ce qui doit être à peu près le 5ème article sur elle de la semaine …

Vous avez dit partisan ?

Par cette après-midi pluvieuse du mois de janvier, un interminable conseil de communauté semblait s’annoncer, comme à l’habitude trop long, insipide et fait pour décourager tout conseiller communautaire ayant des velléités de discussion ou de contribution. C’est en effet la méthode utilisée par le président Rossinot, installé dans son fauteuil et toujours aussi suffisant. La méthode est toujours la même : une trop longue présentation du dossier par un conseiller communautaire de la majorité, des mots, des mots, toujours des mots, de l’autosatisfaction et très peu d’efficacité. Puis le débat est ouvert et dès qu’un conseiller communautaire de la minorité souhaite proposer la moindre contribution, cela ne lui est pas pardonné. Il y a toujours les primaires, les vulgaires COULOM, MULLER et consorts qui invectivent, tombent facilement dans l’insulte gratuite. Puis, la riposte est organisée sur la base d’attaques très faciles contre la minorité, on ne répond jamais sur le fond ce qui est bien normal pour cette majorité-là qui est atteinte d’un drôle de syndrome : elle ne travaille pas assez.

Ensuite, la méthode est toujours la même : le roi Rossinot sur son trône apporte la conclusion. Comme il ne permet pas qu’on reprenne la parole derrière lui, il est tout en autosuffisance, il est tout dans le mépris. Ses attaques sont toujours perfides, acides, elles n’apportent rien à l’intérêt public et rien à la démocratie. Cela sent terriblement la fin de règne. Ajoutez à cela qu’il y a au programme des dizaines de points à l’ordre du jour et que le président ROSSINOT compte sur le fait que les rangs soient progressivement désertés car le menu du jour est particulièrement indigeste. Sur son trône, il s’amuse à pilonner, il attaque ses opposants les uns après les autres. Lui qui aimerait tant qu’on le considère humaniste, bonhomme, tout en rondeur, il n’est qu’agressif. Cette fois-ci, sa hargne est tombée sur Stéphane HABLOT, maire de Vandoeuvre. Ca a duré un temps jusqu’à ce que Stéphane HABLOT prenne la parole, que le président la lui refuse et que Stéphane HABLOT la prenne quand même. Stéphane HABLOT s’est fâché, il a élevé le ton en assénant quelques bonnes vérités. Et puis, c’est Hervé FERON qui a repris la parole sans micro mais suffisamment fort pour couvrir les débats. S’adressant au président, il lui a dit : « maintenant, ça suffit ! Vous êtes sans arrêt suffisant, vous êtes méprisant, nous vous demandons un minimum de dignité. Présidez la séance et arrêtez de traiter les élus comme cela ! ». A ce moment-là, l’ensemble des élus de gauche s’est levé, ils ont tous quitté la séance laissant une droite penaude et qui aurait de bonnes raisons d’être honteuse.

Hervé FERON pensait qu’André ROSSINOT était suffisant, aujourd’hui il sait qu’il est insuffisant.

Hervé FERON

Par cette après-midi pluvieuse du mois de janvier, un interminable conseil de communauté semblait s’annoncer, comme à l’habitude trop long, insipide et fait pour décourager tout conseiller communautaire ayant des velléités de discussion ou de contribution. C’est en effet la méthode utilisée par le président Rossinot, installé dans son fauteuil et toujours aussi suffisant. La méthode est toujours la même : une trop longue présentation du dossier par un conseiller communautaire de la majorité, des mots, des mots, toujours des mots, de l’autosatisfaction et très peu d’efficacité. Puis le débat est ouvert et dès qu’un conseiller communautaire de la minorité souhaite proposer la moindre contribution, cela ne lui est pas pardonné. Il y a toujours les primaires, les vulgaires COULOM, MULLER et consorts qui invectivent, tombent facilement dans l’insulte gratuite. Puis, la riposte est organisée sur la base d’attaques très faciles contre la minorité, on ne répond jamais sur le fond ce qui est bien normal pour cette majorité-là qui est atteinte d’un drôle de syndrome : elle ne travaille pas assez.

Ensuite, la méthode est toujours la même : le roi Rossinot sur son trône apporte la conclusion. Comme il ne permet pas qu’on reprenne la parole derrière lui, il est tout en autosuffisance, il est tout dans le mépris. Ses attaques sont toujours perfides, acides, elles n’apportent rien à l’intérêt public et rien à la démocratie. Cela sent terriblement la fin de règne. Ajoutez à cela qu’il y a au programme des dizaines de points à l’ordre du jour et que le président ROSSINOT compte sur le fait que les rangs soient progressivement désertés car le menu du jour est particulièrement indigeste. Sur son trône, il s’amuse à pilonner, il attaque ses opposants les uns après les autres. Lui qui aimerait tant qu’on le considère humaniste, bonhomme, tout en rondeur, il n’est qu’agressif. Cette fois-ci, sa hargne est tombée sur Stéphane HABLOT, maire de Vandoeuvre. Ca a duré un temps jusqu’à ce que Stéphane HABLOT prenne la parole, que le président la lui refuse et que Stéphane HABLOT la prenne quand même. Stéphane HABLOT s’est fâché, il a élevé le ton en assénant quelques bonnes vérités. Et puis, c’est Hervé FERON qui a repris la parole sans micro mais suffisamment fort pour couvrir les débats. S’adressant au président, il lui a dit : « maintenant, ça suffit ! Vous êtes sans arrêt suffisant, vous êtes méprisant, nous vous demandons un minimum de dignité. Présidez la séance et arrêtez de traiter les élus comme cela ! ». A ce moment-là, l’ensemble des élus de gauche s’est levé, ils ont tous quitté la séance laissant une droite penaude et qui aurait de bonnes raisons d’être honteuse.

Hervé FERON pensait qu’André ROSSINOT était suffisant, aujourd’hui il sait qu’il est insuffisant.

Hervé FERON

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