Agir pour vous et avec vous

Catégorie : Grand Nancy Métropole (Page 81 de 145)

Première page dans l’Est Républicain, entièrement consacrée à la piscine découverte Louison Bobet qui rencontre un énorme succès en ces périodes de températures caniculaires…
Au fait… ne s’agirait-il pas de la piscine qu’André Rossinot a décidé de supprimer dans son projet Grand Nancy Thermal ?

 

Il va bientôt être l’heure de faire les comptes, non ?
J’ai été très esseulé au Conseil de Métropole lorsque je disais qu’André Rossinot nous menait en bateau sur le projet de ligne 1 du tram. Je disais qu’il n’écoutait pas les citoyens qui se sont exprimés, que cette délibération était une nouvelle coquille vide pour nous renvoyer à de nouvelles études et surtout qu’il n’avait même pas prévu la façon dont il allait financer cette ligne 1. Alors, je lui faisais quelques propositions pour trouver des financements et je lui proposais de revoir sa copie au sujet du Grand Nancy Thermal.
Cela n’est que du bon sens : la Métropole a un coeur de métier, dans lequel on trouve les transports en commun. Aujourd’hui, il faut se recentrer sur nos compétences premières pour les mettre en oeuvre dans de bonnes conditions. Après seulement on pourra se disperser sur d’autres projets dès lors qu’ils seront intéressants. 

Je n’ai reçu aucune réponse, que du mépris, il continue à marche forcée. Il s’enferre dans ses erreurs sans souci des lendemains qu’il n’aura pas à gérer…

Il ignore par exemple qu’une pétition circule sur le thème « Non à la disparition de la piscine découverte Louison Bobet » et qu’elle a recueilli déjà plus de 1100 signatures…

Et voilà qu’une délibération est programmée au prochain Conseil de Métropole, dans laquelle, messieurs dames, il va nous enfiler son projet avec l’augmentation exponentielle du coût à la charge du contribuable. Comme beaucoup d’élus tremblent devant lui, ils seront absents ou bien voteront pour. 
Cela plombera le budget de la Métropole pour très longtemps, alors je vous engage à bien regarder comment les élus de votre commune voteront vendredi 6 juillet et je vous invite à vous en souvenir…

J’avais dit en Conseil de Métropole et j’avais écrit que ce petit caprice finirait par nous coûter 80 millions d’euros…
Aujourd’hui c’est confirmé, j’avais malheureusement raison.
Même si il est essayé de brouiller les cartes dans la présentation de la délibération, exemples :

– On nous dit : coût total 97,9 millions d’€… HT ! Cela nous fait donc en TTC 117,48 millions d’€ et nul doute que ça va grimper (il en est ainsi dans tous les projets, on nous annonce un coût au départ, puis il y a des avenants, des sommes qui se rajoutent et on ne rend jamais publique la dépense finale). Si ce coût venait à nouveau à déraper, qui nous dit que la Métropole ne devra pas mettre quelques millions supplémentaires dans ce couteux investissement ?

– Savez-vous (vous, le grand public) qu’il est prévu, comme cela se pratique usuellement (mais pourquoi ne pas le dire plus clairement ?) qu’il faudra que la Métropole verse 200 000€ à chacun des deux candidats qui n’ont pas été retenus ?

– On nous dit que la Métropole devra verser à l’investisseur 25 millions d’€ de subvention d’investissement. Mais quid des 5 millions sollicités auprès de la Grand Région pour ce même investissement ? (nous avons posé la question, nous n’avons pas obtenu de réponses). Devons-nous comprendre que ces 5 M d’€ s’ajouteraient aux 25 M d’€ pour une subvention d’investissement au total de 30 millions d’€ ??? Si cela n’était pas leur intention, ils le diraient.

– Et puis, il est écrit que le Grand Nancy versera chaque année une contribution forfaitaire au concessionnaire de 2,26 M d’€ (en sachant que cette somme peut être amenée à connaitre une « légère variation » selon leurs propres termes ! ce n’est pas sérieux !). Puis, ils relativisent en ajoutant que chaque année ce concessionnaire reversera une redevance additionnelle de 400 000€ ce qui ramènerait la contribution du Grand Nancy à 1,837 M d’€.
Alors, ils fanfaronnent en comparant cette somme au coût actuel de fonctionnement du site 2,20 M d’€ annuels.
… Sauf qu’ils comparent ce qui sera notre coût annuel (2,26 M) moins les recettes (400 000) à ce qui serait actuellement le coût du site (et là, ils ne retranchent pas les recettes, car cela les arrange). On nous embrouille.

 

80,51 millions d’€ sur 30 ans.

Alors, faisons les comptes :

25 Millions (subvention d’investissement) + (1,837 Millions multipliés par 30 ans = 55,11 Millions) + 200 000 + 200 000 
(alloués aux deux candidats non retenus) = 80,51 millions d’€ sur 30 ans.

 

Je n’ose redire qu’il faudra peut-être ajouter les 5 M d’€ de la Région et les dérapages à venir sur le coût global de l’opération.
C’est une catastrophe annoncée. 

Sur le fond, le projet reste très discutable. Voilà ce que j’écrivais le 12 avril dernier 
(cette réflexion n’a pas reçu de réponse de la part d’André Rossinot)

Grand Nancy Thermal… on en parle bientôt ?

Cette Ville qui était si belle…


=> Plus grave encore : ce projet est contre nature et sans ambition pour Nancy. Un projet thermal ? Ce n’est pas nouveau, le premier projet date de 1908, en même temps que l’Exposition Internationale de l’Est de la France. Mais à l’époque, cela avait du sens, car on n’avait pas commencé par imaginer le projet sous l’angle économique. On s’était d’abord interrogé sur le rayonnement de Nancy
et l’attractivité qui résulterait d’un tel projet. Et pour cela, il avait fallu prendre en considération l’histoire et le site patrimonial dans sa globalité.
Là, l’approche économique a précédé l’approche patrimoniale et met donc en péril l’attractivité pérenne de ce projet. Françoise Hervé l’avait dit, l’avait écrit. Sur son insistance, il a été demandé à un bureau d’étude de produire un « diagnostic architectural et patrimonial ».
Mais cette approche est beaucoup trop réductrice ! Il aurait fallu considérer le site patrimonial dans sa globalité et également l’histoire de tout le site, dans son contexte artistique, patrimonial et végétal. C’est ce que préconisait Françoise Hervé. Ce diagnostic a été livré en septembre 2016 ! Alors que le projet dans ses intentions et son cahier des charges était largement engagé. On appelle ça un alibi !
On peut peut-être s’étonner aussi que ce diagnostic architectural n’ait pas révélé ces fameux effondrements ?

C’est un manque d’ambition, un manque d’imagination, de créativité. L’ambition aurait été d’allier thermalisme et milieu urbain et de le mettre en relation avec l’histoire du site et le mouvement artistique de l’Ecole de Nancy. Serait-il stupide d’imaginer achever le projet de Palais Thermal tel qu’il avait été imaginé par Lanternier avant la première guerre mondiale ?

Alors, si on considère que cela va nous coûter cher, très cher, pour un projet en panne d’ambition, je propose de tout remettre à plat.
Françoise Hervé, encore elle, s’était proposée de réaliser une exposition pour porter à la connaissance du grand public les richesses et les potentialités du site. Pourquoi ne pas recommencer par ça ? Et organiser la concertation ? Est-on vraiment pressé par le temps ? Ne vaut-il mieux pas perdre du temps pour élaborer un beau projet fonctionnel, qui valorise le patrimoine et l’histoire de cette ville qui était si belle ?

 

 

Il va bientôt être l’heure de faire les comptes, non ?
J’ai été très esseulé au Conseil de Métropole lorsque je disais qu’André Rossinot nous menait en bateau sur le projet de ligne 1 du tram. Je disais qu’il n’écoutait pas les citoyens qui se sont exprimés, que cette délibération était une nouvelle coquille vide pour nous renvoyer à de nouvelles études et surtout qu’il n’avait même pas prévu la façon dont il allait financer cette ligne 1. Alors, je lui faisais quelques propositions pour trouver des financements et je lui proposais de revoir sa copie au sujet du Grand Nancy Thermal.
Cela n’est que du bon sens : la Métropole a un coeur de métier, dans lequel on trouve les transports en commun. Aujourd’hui, il faut se recentrer sur nos compétences premières pour les mettre en oeuvre dans de bonnes conditions. Après seulement on pourra se disperser sur d’autres projets dès lors qu’ils seront intéressants. 

Je n’ai reçu aucune réponse, que du mépris, il continue à marche forcée. Il s’enferre dans ses erreurs sans souci des lendemains qu’il n’aura pas à gérer…

Il ignore par exemple qu’une pétition circule sur le thème « Non à la disparition de la piscine découverte Louison Bobet » et qu’elle a recueilli déjà plus de 1100 signatures…

Et voilà qu’une délibération est programmée au prochain Conseil de Métropole, dans laquelle, messieurs dames, il va nous enfiler son projet avec l’augmentation exponentielle du coût à la charge du contribuable. Comme beaucoup d’élus tremblent devant lui, ils seront absents ou bien voteront pour. 
Cela plombera le budget de la Métropole pour très longtemps, alors je vous engage à bien regarder comment les élus de votre commune voteront vendredi 6 juillet et je vous invite à vous en souvenir…

J’avais dit en Conseil de Métropole et j’avais écrit que ce petit caprice finirait par nous coûter 80 millions d’euros…
Aujourd’hui c’est confirmé, j’avais malheureusement raison.
Même si il est essayé de brouiller les cartes dans la présentation de la délibération, exemples :

– On nous dit : coût total 97,9 millions d’€… HT ! Cela nous fait donc en TTC 117,48 millions d’€ et nul doute que ça va grimper (il en est ainsi dans tous les projets, on nous annonce un coût au départ, puis il y a des avenants, des sommes qui se rajoutent et on ne rend jamais publique la dépense finale). Si ce coût venait à nouveau à déraper, qui nous dit que la Métropole ne devra pas mettre quelques millions supplémentaires dans ce couteux investissement ?

– Savez-vous (vous, le grand public) qu’il est prévu, comme cela se pratique usuellement (mais pourquoi ne pas le dire plus clairement ?) qu’il faudra que la Métropole verse 200 000€ à chacun des deux candidats qui n’ont pas été retenus ?

– On nous dit que la Métropole devra verser à l’investisseur 25 millions d’€ de subvention d’investissement. Mais quid des 5 millions sollicités auprès de la Grand Région pour ce même investissement ? (nous avons posé la question, nous n’avons pas obtenu de réponses). Devons-nous comprendre que ces 5 M d’€ s’ajouteraient aux 25 M d’€ pour une subvention d’investissement au total de 30 millions d’€ ??? Si cela n’était pas leur intention, ils le diraient.

– Et puis, il est écrit que le Grand Nancy versera chaque année une contribution forfaitaire au concessionnaire de 2,26 M d’€ (en sachant que cette somme peut être amenée à connaitre une « légère variation » selon leurs propres termes ! ce n’est pas sérieux !). Puis, ils relativisent en ajoutant que chaque année ce concessionnaire reversera une redevance additionnelle de 400 000€ ce qui ramènerait la contribution du Grand Nancy à 1,837 M d’€.
Alors, ils fanfaronnent en comparant cette somme au coût actuel de fonctionnement du site 2,20 M d’€ annuels.
… Sauf qu’ils comparent ce qui sera notre coût annuel (2,26 M) moins les recettes (400 000) à ce qui serait actuellement le coût du site (et là, ils ne retranchent pas les recettes, car cela les arrange). On nous embrouille.

 

80,51 millions d’€ sur 30 ans.

Alors, faisons les comptes :

25 Millions (subvention d’investissement) + (1,837 Millions multipliés par 30 ans = 55,11 Millions) + 200 000 + 200 000 
(alloués aux deux candidats non retenus) = 80,51 millions d’€ sur 30 ans.

 

Je n’ose redire qu’il faudra peut-être ajouter les 5 M d’€ de la Région et les dérapages à venir sur le coût global de l’opération.
C’est une catastrophe annoncée. 

Sur le fond, le projet reste très discutable. Voilà ce que j’écrivais le 12 avril dernier 
(cette réflexion n’a pas reçu de réponse de la part d’André Rossinot)

Grand Nancy Thermal… on en parle bientôt ?

Cette Ville qui était si belle…


=> Plus grave encore : ce projet est contre nature et sans ambition pour Nancy. Un projet thermal ? Ce n’est pas nouveau, le premier projet date de 1908, en même temps que l’Exposition Internationale de l’Est de la France. Mais à l’époque, cela avait du sens, car on n’avait pas commencé par imaginer le projet sous l’angle économique. On s’était d’abord interrogé sur le rayonnement de Nancy
et l’attractivité qui résulterait d’un tel projet. Et pour cela, il avait fallu prendre en considération l’histoire et le site patrimonial dans sa globalité.
Là, l’approche économique a précédé l’approche patrimoniale et met donc en péril l’attractivité pérenne de ce projet. Françoise Hervé l’avait dit, l’avait écrit. Sur son insistance, il a été demandé à un bureau d’étude de produire un « diagnostic architectural et patrimonial ».
Mais cette approche est beaucoup trop réductrice ! Il aurait fallu considérer le site patrimonial dans sa globalité et également l’histoire de tout le site, dans son contexte artistique, patrimonial et végétal. C’est ce que préconisait Françoise Hervé. Ce diagnostic a été livré en septembre 2016 ! Alors que le projet dans ses intentions et son cahier des charges était largement engagé. On appelle ça un alibi !
On peut peut-être s’étonner aussi que ce diagnostic architectural n’ait pas révélé ces fameux effondrements ?

C’est un manque d’ambition, un manque d’imagination, de créativité. L’ambition aurait été d’allier thermalisme et milieu urbain et de le mettre en relation avec l’histoire du site et le mouvement artistique de l’Ecole de Nancy. Serait-il stupide d’imaginer achever le projet de Palais Thermal tel qu’il avait été imaginé par Lanternier avant la première guerre mondiale ?

Alors, si on considère que cela va nous coûter cher, très cher, pour un projet en panne d’ambition, je propose de tout remettre à plat.
Françoise Hervé, encore elle, s’était proposée de réaliser une exposition pour porter à la connaissance du grand public les richesses et les potentialités du site. Pourquoi ne pas recommencer par ça ? Et organiser la concertation ? Est-on vraiment pressé par le temps ? Ne vaut-il mieux pas perdre du temps pour élaborer un beau projet fonctionnel, qui valorise le patrimoine et l’histoire de cette ville qui était si belle ?

 

L’excellente école de musique de la Ville de Tomblaine « TEMPO » vous propose ses
auditions publiques qui visent à montrer la progression individuelle et collective de
ses élèves. Venez constater par vous-mêmes.
Des professeurs qualifiés et compétents, une diversité d’instruments proposés à
l’apprentissage, un projet pédagogique pertinent, une démarche qui permet 
l’accessibilité au plus grand nombre,… TEMPO est reconnue et réputée…
Sauf à la Métropole du Grand Nancy !
Le Grand Nancy a pris la compétence du subventionnement des écoles de musique
depuis 2017. Or, la seule école de musique qui n’a pas été subventionnée par le 
Grand Nancy, ni en 2017, ni en 2018 est celle de …. Tomblaine !
Le Président de la Métropole a été interpellé deux fois en 2017 et en 2018 par le
Président de l’association TEMPO et par moi-même en tant que Maire.
Aucune réponse acceptable n’est donnée. Il a été expliqué que seules les écoles
dont le nom a été transmis par le Conseil Départemental au moment du transfert
de compétence (car précédemment c’est le Conseil Départemental qui avait cette
compétence) sont subventionnées par la Grand Nancy. On appréciera au passage 
l’attitude du Conseil Départemental qui n’a pas transmis le nom de l’école de 
Tomblaine…
Ce qui est grave c’est d’abord que lorsque la délibération pour subventionner les 
écoles de musique est présentée au Conseil de Métropole, il est caché aux Conseillers 
Métropolitains que l’école de Tomblaine a sollicité une subvention au même titre que 
les autres et qu’elle n’a pas été retenue. Il n’est pas dit que seule l’école de Tomblaine 
n’a pas été retenue. 
Mais, surtout, lorsqu’une collectivité prend compétence pour subventionner un type
d’associations, elle n’a pas le droit de « faire le tri », il n’y a aucune relation hiérarchique
qui puisse s’installer entre cette collectivité et l’école de musique (au nom de la loi de
1901, les associations sont libres et autonomes). Par conséquent si la Métropole 
venait à tenter de se justifier en remettant en cause la grande qualité pédagogique de
cette école, ça ne serait que prétexte fallacieux.
Je ne doute pas un instant que le Président de la Métropole va venir en personne ce
mercredi 27 juin et ce samedi 30 juin pour constater cette qualité du projet pédagogique,
les parents nombreux n’en attendrons pas mieux…
J’attends que dans un prochain Conseil de Métropole, cette injustice soit réparée, 
j’aimerais qu’André Rossinot réponde à mon courrier en ce sens. J’irai jusqu’au bout
en terme de droit et d’équité pour poser ce problème.
Pendant ce temps-là, ce sont les enfants qui trinquent !

 

L’excellente école de musique de la Ville de Tomblaine « TEMPO » vous propose ses
auditions publiques qui visent à montrer la progression individuelle et collective de
ses élèves. Venez constater par vous-mêmes.
Des professeurs qualifiés et compétents, une diversité d’instruments proposés à
l’apprentissage, un projet pédagogique pertinent, une démarche qui permet 
l’accessibilité au plus grand nombre,… TEMPO est reconnue et réputée…
Sauf à la Métropole du Grand Nancy !
Le Grand Nancy a pris la compétence du subventionnement des écoles de musique
depuis 2017. Or, la seule école de musique qui n’a pas été subventionnée par le 
Grand Nancy, ni en 2017, ni en 2018 est celle de …. Tomblaine !
Le Président de la Métropole a été interpellé deux fois en 2017 et en 2018 par le
Président de l’association TEMPO et par moi-même en tant que Maire.
Aucune réponse acceptable n’est donnée. Il a été expliqué que seules les écoles
dont le nom a été transmis par le Conseil Départemental au moment du transfert
de compétence (car précédemment c’est le Conseil Départemental qui avait cette
compétence) sont subventionnées par la Grand Nancy. On appréciera au passage 
l’attitude du Conseil Départemental qui n’a pas transmis le nom de l’école de 
Tomblaine…
Ce qui est grave c’est d’abord que lorsque la délibération pour subventionner les 
écoles de musique est présentée au Conseil de Métropole, il est caché aux Conseillers 
Métropolitains que l’école de Tomblaine a sollicité une subvention au même titre que 
les autres et qu’elle n’a pas été retenue. Il n’est pas dit que seule l’école de Tomblaine 
n’a pas été retenue. 
Mais, surtout, lorsqu’une collectivité prend compétence pour subventionner un type
d’associations, elle n’a pas le droit de « faire le tri », il n’y a aucune relation hiérarchique
qui puisse s’installer entre cette collectivité et l’école de musique (au nom de la loi de
1901, les associations sont libres et autonomes). Par conséquent si la Métropole 
venait à tenter de se justifier en remettant en cause la grande qualité pédagogique de
cette école, ça ne serait que prétexte fallacieux.
Je ne doute pas un instant que le Président de la Métropole va venir en personne ce
mercredi 27 juin et ce samedi 30 juin pour constater cette qualité du projet pédagogique,
les parents nombreux n’en attendrons pas mieux…
J’attends que dans un prochain Conseil de Métropole, cette injustice soit réparée, 
j’aimerais qu’André Rossinot réponde à mon courrier en ce sens. J’irai jusqu’au bout
en terme de droit et d’équité pour poser ce problème.
Pendant ce temps-là, ce sont les enfants qui trinquent !

 

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