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Moment d’exception, hier soir, chez Ada Marcantonio, en Italie. Cette femme de Culture propose une

programmation théâtrale de grande qualité, dans le château, dont elle est propriétaire, au pied des
Dolomites, dans un cadre magnifique.
Et hier soir, Ada avait invité « Il Maestro » Carlo Boso !
C’est une véritable performance à laquelle j’ai eu le privilège d’assister : Carlo Boso a présenté une
conférence-spectacle sur l’histoire de la Commedia dell’arte.
Il a mis l’habit de scène et s’est soudain transformé tour à tour en conférencier, maître de cérémonie,
en « Magnifico », en Arlequin … Pour illustrer ses propos, deux de ses élèves de la dernière promotion
de l’Académie Internationale des Arts du Spectacle de Versailles, Marika et Patrick, lui ont donné avec
brio, la réplique sur des extraits de textes divers et en particulier de « Arlequin, valet de deux maîtres »
de Carlo Goldoni.
Une prouesse exceptionnelle, par son intensité, son dynamisme, par la densité et le débit du texte ! Le rôle
d’Arlequin est particulièrement physique et Carlo Boso est un Arlequin phénoménal ! Le public enthousiaste
a longtemps applaudi. Et puis, on a goûté le « Prosecco » dans la douceur de la nuit italienne, comme protégé
par la majestuosité de la montagne qui surplombe le château d’Ada Marcantonio… Magique.
 Dans l’Est Républicain d’aujourd’hui, le journaliste raconte avec humour « Invité du Club du Lundi ce 22 mai, Hervé Féron, ancien député PS, maire de Tomblaine et vice-président du Grand Nancy, s’est laissé aller à quelques confidences lors du déjeuner d’affaire… Il confie qu’il a un rêve « j’aurais adoré  être Ministre de la Culture ». C’était sous Hollande, il y a plus de 10 ans. « Mais je ne le serai jamais… Ceci dit mon téléphone reste ouvert ! » Rappel de la règle d’or en politique : ne jamais insulter l’avenir. »
Alors, pour les gens qui penseraient que je suis devenu soudainement mégalo, je voudrais préciser que je répondais juste à une question qui m’avait orienté sur ce sujet et que j’ai dit ça en souriant, car je ne me prends pas assez au sérieux pour avoir autant de prétention…
Mais du coup, depuis que j’ai lu le journal, j’ai coupé mon téléphone, de peur qu’on ne m’appelle !
 Dans l’Est Républicain d’aujourd’hui, le journaliste raconte avec humour « Invité du Club du Lundi ce 22 mai, Hervé Féron, ancien député PS, maire de Tomblaine et vice-président du Grand Nancy, s’est laissé aller à quelques confidences lors du déjeuner d’affaire… Il confie qu’il a un rêve « j’aurais adoré  être Ministre de la Culture ». C’était sous Hollande, il y a plus de 10 ans. « Mais je ne le serai jamais… Ceci dit mon téléphone reste ouvert ! » Rappel de la règle d’or en politique : ne jamais insulter l’avenir. »
Alors, pour les gens qui penseraient que je suis devenu soudainement mégalo, je voudrais préciser que je répondais juste à une question qui m’avait orienté sur ce sujet et que j’ai dit ça en souriant, car je ne me prends pas assez au sérieux pour avoir autant de prétention…
Mais du coup, depuis que j’ai lu le journal, j’ai coupé mon téléphone, de peur qu’on ne m’appelle !
« Ce que nous faisons n’apportera peut-être pas toujours du bonheur, mais si nous ne faisons rien, il n’y aura pas de bonheur »…
Depuis que je suis maire, nous avons réussi, non sans mal, eu égard aux difficultés administratives, mais avec opiniâtreté, à faire classer dans le domaine public bon nombre de rues tomblainoises, qui étaient des rues privées, ouvertes à la circulation publique.
Chaque fois, cela a été possible, grâce au volontarisme des habitants et à celui de la Métropole du Grand Nancy. Cela permet ensuite de rénover ces rues, éclairage publique, assainissement, réseaux divers, chaussée et d’améliorer ainsi le quotidien des habitants. La grande difficulté provient du fait que la Métropole, il y a dix ans, a réduit à peau de chagrin l’enveloppe d’entretien des voiries des communes, sacrifiant ainsi les petits quartiers de banlieue en les considérant comme des variables d’ajustement budgétaire pour faire face aux dépenses somptuaires de cette même Métropole…
Ainsi la rue Jacques Prévert, la rue de Landerneau, la rue Pierre Leroux, la rue de la Liberté, la rue Jean-Jacques Rousseau, les rues des deux quartiers Promogym ont été progressivement classées dans le domaine public.
Il y a deux ans, nous avons réussi à faire classer également l’allée Albert Camus dans le domaine public. Depuis, la Métropole a travaillé sur le réseau d’assainissement (chemisage) et hier, avec les élus du bureau municipal et de la commission travaux, nous avions rendez-vous avec les habitants de cette allée, en présence des responsables techniques de la ville de Tomblaine et de la responsable du service éclairage public et entretien des voiries de la Métropole.
Les travaux qui ont été présentés aux riverains consisteront à rénover toute la chaussée, en reprenant préalablement un avaloir pour lui permettre avec une meilleure pente de mieux s’écouler, de rénover aussi les trottoirs et bordures de trottoirs. Les travaux commenceront le 12 juin pour une durée de 15 jours et l’entreprise sera chargée d’avertir les riverains, chaque fois qu’il y aura gêne pour permettre que les travaux puissent se dérouler dans de bonne conditions en dérangeant le moins possible les habitants.
L’allée Albert Camus en avait bien besoin. Et, à propos, c’est Albert Camus qui disait : « Ce que nous faisons n’apportera peut-être pas toujours du bonheur, mais si nous ne faisons rien, il n’y aura pas de bonheur »…
 
« Ce que nous faisons n’apportera peut-être pas toujours du bonheur, mais si nous ne faisons rien, il n’y aura pas de bonheur »…
Depuis que je suis maire, nous avons réussi, non sans mal, eu égard aux difficultés administratives, mais avec opiniâtreté, à faire classer dans le domaine public bon nombre de rues tomblainoises, qui étaient des rues privées, ouvertes à la circulation publique.
Chaque fois, cela a été possible, grâce au volontarisme des habitants et à celui de la Métropole du Grand Nancy. Cela permet ensuite de rénover ces rues, éclairage publique, assainissement, réseaux divers, chaussée et d’améliorer ainsi le quotidien des habitants. La grande difficulté provient du fait que la Métropole, il y a dix ans, a réduit à peau de chagrin l’enveloppe d’entretien des voiries des communes, sacrifiant ainsi les petits quartiers de banlieue en les considérant comme des variables d’ajustement budgétaire pour faire face aux dépenses somptuaires de cette même Métropole…
Ainsi la rue Jacques Prévert, la rue de Landerneau, la rue Pierre Leroux, la rue de la Liberté, la rue Jean-Jacques Rousseau, les rues des deux quartiers Promogym ont été progressivement classées dans le domaine public.
Il y a deux ans, nous avons réussi à faire classer également l’allée Albert Camus dans le domaine public. Depuis, la Métropole a travaillé sur le réseau d’assainissement (chemisage) et hier, avec les élus du bureau municipal et de la commission travaux, nous avions rendez-vous avec les habitants de cette allée, en présence des responsables techniques de la ville de Tomblaine et de la responsable du service éclairage public et entretien des voiries de la Métropole.
Les travaux qui ont été présentés aux riverains consisteront à rénover toute la chaussée, en reprenant préalablement un avaloir pour lui permettre avec une meilleure pente de mieux s’écouler, de rénover aussi les trottoirs et bordures de trottoirs. Les travaux commenceront le 12 juin pour une durée de 15 jours et l’entreprise sera chargée d’avertir les riverains, chaque fois qu’il y aura gêne pour permettre que les travaux puissent se dérouler dans de bonne conditions en dérangeant le moins possible les habitants.
L’allée Albert Camus en avait bien besoin. Et, à propos, c’est Albert Camus qui disait : « Ce que nous faisons n’apportera peut-être pas toujours du bonheur, mais si nous ne faisons rien, il n’y aura pas de bonheur »…
 
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