Agir pour vous et avec vous

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Le fils de Job Durupt m’a fait l’amitié de me donner quelques souvenirs qui appartenaient à son père,
ancien maire de Tomblaine. Cette grande photo du soir du 10 mai 1981, prise à la salle des fêtes
de Tomblaine.
On reconnait Job et Janine Durupt, mais aussi beaucoup d’anciens Tomblainois… « Que sont mes amis devenus ? » chantait Léo Ferré… A cette époque-là, Tomblaine était la seule ville de gauche de toute l’agglomération… Une vraie gauche, avec des valeurs. Cette soirée mémorable s’est prolongée sur la place Stanislas, Job Durupt, avec sa barbe à la Jaurès, ceint de son écharpe bleu-blanc-rouge, emmenait derrière lui des milliers de personnes dans l’euphorie de cette belle victoire populaire…
Et puis, le fils de Job m’a donné aussi cette affiche, qui date de mars 1981, pour une manifestation intitulée « Femmes et socialisme », organisée alors par le Parti socialiste, toujours dans cette mythique salle des fêtes de Tomblaine où sont venus Mitterrand, Rocard, Mauroy, Deferre et tant d’autres…
Janine Durupt avait dû organiser cette fête, parmi les invitées, il y avait Edwige Avice et Marie-Claude Vayssade…
J’avais 25 ans et je vois sur cette affiche que mon groupe, le « Groupe Terrain Vague » était aussi annoncé…
Souvenirs, souvenirs… émotion.
 
 
Le fils de Job Durupt m’a fait l’amitié de me donner quelques souvenirs qui appartenaient à son père,
ancien maire de Tomblaine. Cette grande photo du soir du 10 mai 1981, prise à la salle des fêtes
de Tomblaine.
On reconnait Job et Janine Durupt, mais aussi beaucoup d’anciens Tomblainois… « Que sont mes amis devenus ? » chantait Léo Ferré… A cette époque-là, Tomblaine était la seule ville de gauche de toute l’agglomération… Une vraie gauche, avec des valeurs. Cette soirée mémorable s’est prolongée sur la place Stanislas, Job Durupt, avec sa barbe à la Jaurès, ceint de son écharpe bleu-blanc-rouge, emmenait derrière lui des milliers de personnes dans l’euphorie de cette belle victoire populaire…
Et puis, le fils de Job m’a donné aussi cette affiche, qui date de mars 1981, pour une manifestation intitulée « Femmes et socialisme », organisée alors par le Parti socialiste, toujours dans cette mythique salle des fêtes de Tomblaine où sont venus Mitterrand, Rocard, Mauroy, Deferre et tant d’autres…
Janine Durupt avait dû organiser cette fête, parmi les invitées, il y avait Edwige Avice et Marie-Claude Vayssade…
J’avais 25 ans et je vois sur cette affiche que mon groupe, le « Groupe Terrain Vague » était aussi annoncé…
Souvenirs, souvenirs… émotion.
 
 

Cet enfant a 10 ans, il s’appelle Lukas. Ses parents habitent Tomblaine, ils sont Géorgiens-Kurdes.
Lukas est très doué, il prend des cours de piano à l’école de musique municipale de Tomblaine « TEMPO », avec Anne Glomet qui est un excellent professeur. Cette école de musique, en plein Quartier Politique de la Ville, ne bénéficie pas de subventions, autres que celles de la Commune de Tomblaine, parce que pour bénéficier de subventions de la Métropole, il faudrait accepter le système qu’André Rossinot avait mis en place, pour tout régenter, système qui n’a pas été remis en question depuis, voire qui s’est durci…

 
En effet, pour être traité à égalité, comme d’autres écoles de musique, il faut accepter de se soumettre aux règles du conservatoire, sa rigidité, son manque d’humanité.
Cela signifie que les communes et associations doivent accepter d’être sous le joug de la Métropole et du conservatoire et de se voir imposer des critères d’éligibilité, même si elles les trouvent stupides…
Alors TEMPO est autonome, mais du coup, elle est performante, vivante, humaine.
 
Accessible au plus grand nombre, avec des professeurs compétents, des méthodes de pédagogie active…
Outre l’apprentissage d’un certain nombre d’instruments, on peut y pratiquer des percussions corporelles, des percussions urbaines, s’intégrer à la Batucada, à la chorale rock !!! 
Voilà le résultat avec Lucas, par exemple. Ça s’appelle l’Education Populaire, une valeur progressiste qui dérange la bourgeoisie installée.
 

Cet enfant a 10 ans, il s’appelle Lukas. Ses parents habitent Tomblaine, ils sont Géorgiens-Kurdes.
Lukas est très doué, il prend des cours de piano à l’école de musique municipale de Tomblaine « TEMPO », avec Anne Glomet qui est un excellent professeur. Cette école de musique, en plein Quartier Politique de la Ville, ne bénéficie pas de subventions, autres que celles de la Commune de Tomblaine, parce que pour bénéficier de subventions de la Métropole, il faudrait accepter le système qu’André Rossinot avait mis en place, pour tout régenter, système qui n’a pas été remis en question depuis, voire qui s’est durci…

 
En effet, pour être traité à égalité, comme d’autres écoles de musique, il faut accepter de se soumettre aux règles du conservatoire, sa rigidité, son manque d’humanité.
Cela signifie que les communes et associations doivent accepter d’être sous le joug de la Métropole et du conservatoire et de se voir imposer des critères d’éligibilité, même si elles les trouvent stupides…
Alors TEMPO est autonome, mais du coup, elle est performante, vivante, humaine.
 
Accessible au plus grand nombre, avec des professeurs compétents, des méthodes de pédagogie active…
Outre l’apprentissage d’un certain nombre d’instruments, on peut y pratiquer des percussions corporelles, des percussions urbaines, s’intégrer à la Batucada, à la chorale rock !!! 
Voilà le résultat avec Lucas, par exemple. Ça s’appelle l’Education Populaire, une valeur progressiste qui dérange la bourgeoisie installée.
 
A l’invitation de Jean-Philippe Mangeot, directeur du projet Urbanloop, j’ai accompagné aujourd’hui
Mathieu Klein, Président de la Métropole du Grand Nancy chez l’Entreprise Cini à Tomblaine, pour rencontrer toute l’équipe d’Urbanloop.
On le sait Urbanloop développe son projet sur un circuit d’expérimentation à Tomblaine, avenue Nelson Mandela, mais c’est tout naturellement que la rencontre avec l’entreprise Cini s’est faite, puisque celle-ci conçoit les outils pour réaliser des prototypes pour l’industrie automobile et même l’aérospatiale. Or, Urbanloop travaille à améliorer le prototype de sa capsule.
Le projet Urbanloop est enthousiasmant, parce que c’est un véritable projet de territoire qui fait appel à des entreprise locales et régionales, qui fédère de nombreux partenariats, qui réunit de jeunes étudiants, qui mobilise les intelligences, l’innovation, les savoir-faire. 
Urbanloop, c’est économique, c’est écologique, c’est une réponse incontournable pour les transports de demain, en complémentarité avec les moyens plus traditionnels.
En tant que Maire, j’ai pu dire ma fierté d’avoir sur notre Commune de Tomblaine un projet d’une telle envergure, d’avoir assisté à Tomblaine, en présence du Ministre des transports au record du monde de la consommation au km (moins d’un centime d’euro !). Mathieu Klein a également rappelé le soutien de la Métropole du Grand Nancy, qui sera le premier client d’Urbanloop. Nous avons découvert cette très belle capsule, qui part à Paris pour être exposée au salon de l’innovation ! Et puis, on le sait, ce sont 40 capsules comme celle-là qui seront bientôt livrées à Paris pour transporter les sportives participant aux Jeux Olympiques de Paris 2024 !
 
Quelle belle image de la France sera ainsi donnée ! Modernité, innovation, respect de l’environnement !!!
 
 
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