Hervé FERON

Presse

Bel article sur France Bleu

Un bel article sur l'inauguration du festival "Aux Actes Citoyens", par France Bleu Sud Lorraine, en présence de sa marraine l'actrice et réalisatrice Marilou Berry : 

 

 

Retrouvez l'article entier, en cliquant ici.

Dommage...

La plus grande manifestation theâtrale du Grand Est. 1500 jeunes participants actifs en une seule semaine, une programmation de qualité exceptionnelle (chaque année depuis 4 ans des spectacles programmés qui sont moliérisés après ce festival), des milliers de spectateurs pour un festival d'arts vivants quand tant d'autres salles
sont vides... je suis le fondateur et le directeur artistique du festival "Aux Actes Citoyens". L'an dernier jamais mon nom n'a été cité dans l'Est Républicain qui me boycotte depuis plusieurs années, je suis coupable d'écrire des vérités et d'être militant permanent du Progrès Social. Le moindre festival, quelle qu'en soit la qualité bénificie de 2,3,4 premières pages dans ce journal (je vous invite à comparer) . "Aux Actes Citoyens" n'a jamais la première page. Chaque année, ce festival accepte la demande de partenariat de ce journal et achète cher des encarts publicitaires (voilà comment la presse de province fonctionne en 2018).
Exceptionnelle cérémonie d'ouverture, vous en avez été témoins soit en direct, soit par les réseaux sociaux, mon site, etc.
Ce matin, pas de première page (l'actualité pour l'Est Républicain c'est le mariage moyenageux d'un prince anglais brexité, avec une américaine au prénom de voiture bas de gamme française), pas de première page comme c'est le cas chaque année pour Aux Actes Citoyens. Une pauvre photo en noir et blanc dans la rubrique "Tomblaine", photo soigneusement découpée pour que je n'apparraisse pas. Le petit millier de spectateurs présents lors de cette ouverture de festival, appréciera...
Triste et honteuse conception de la déontologie de l'information.

La presse se trompe … parfois. Et cela vous trompe … parfois :

À force de commettre des erreurs, on peut se poser quelques questions. Mardi 21 mars, le Député Hervé Féron assistait à la remise de médaille de Geneviève PUPIL, Présidente de la Banque Alimentaire de Nancy, structure pour laquelle Hervé Féron et Chaynesse Khirouni ont donné de la Réserve Parlementaire (chacun sur une année) afin de financer les nouveaux locaux, et notamment l’installation des chambres froides.
Malheureusement, dans la presse d’aujourd’hui, il est indiqué que ce sont Hervé Féron et Valérie Debord qui ont donné de la Réserve Parlementaire … C’est d’autant plus faux de dire cela que Valérie Debord n’est pas Députée, elle a perdu en juin 2012.

On est habitué à voir l’actualité du Député maltraitée dans la presse. Mais il est quand même dommage qu’un projet aussi exceptionnel que le projet DéFI passe quasiment inaperçu. Ce projet expérimental et innovant permettra à 12 jeunes sans qualification, issus d’un Quartier Prioritaire de la Ville, d’accéder à une formation, un certificat et enfin un emploi en CDI. C’est une démarche en partenariat avec l’État, l’Université de Lorraine et parrainée par Madame la Ministre de l’Éducation Nationale, Najat Vallaud-Belkacem. C’est novateur, en faveur de l’emploi, cela concerne les métiers du numérique, ça se passe à Tomblaine et ce projet est appelé à essaimer d’autres Quartiers Prioritaires de la Ville. La signature de la convention cadre a eu lieu mardi, avec Monsieur le Préfet, Monsieur le Président de l’Université de Lorraine, Madame la Directrice de l’IUT Nancy-Brabois et Hervé Féron, Député-Maire de Tomblaine. Des chefs d’entreprise étaient présents ainsi que tous les partenaires.

Présentation dans la presse du film réalisé par Hervé Féron : "Un mur dans le désert"

Article paru dans le 54 Hebdo le 25/08/2016

L'inauguration à l'École Paul Bert dans l'Est Républicain

Article de l'Est Républicain du 17/09/2016


Une tribune d'Hervé Féron reprise par Marianne.fr

***

L’exposition de la musique francophone en radio et la diversité musicale ne cessent de se dégrader depuis plusieurs années. Sur certaines radios, 10 titres francophones peuvent représenter jusqu’à 75 % des diffusions francophones mensuelles. Certains artistes sont ainsi diffusés des dizaines de fois par jour sur une même radio ; on subit un véritable matraquage. En outre, certaines radios diffusent des artistes francophones mais à des heures d’écoute non significatives, notamment la nuit. Cet aspect important, sur lequel j’avais personnellement interpellé la Ministre de la Culture, a été traité dans le cadre de la loi Création Architecture et Patrimoine,  dont le texte de la commission mixte paritaire a été adopté par l’Assemblée nationale. Les modifications intervenues en faveur des quotas de chansons francophones tiennent compte de ces stratégies radiophoniques de matraquage.

Malgré cela, la création en chanson française est plus qu’en péril ; elle est aujourd’hui quasiment empêchée par l’impossibilité d’exposition et de diffusion. Les artistes émergents, souvent de jeunes artistes, qui écrivent eux-mêmes les musiques et les paroles en français, n’ont aucune chance de pouvoir accéder aux médias radio et télévision, qui constituent pourtant le passage obligé pour beaucoup d’entre eux, tout le monde n’écoutant pas de la musique sur Internet.

Un artiste ne peut plus faire valoir sa différence car il doit passer sous la toise d’un directeur artistique. Il n’y a aucune approche artistique dans l’évaluation de la proposition ; il n’y a qu’une approche commerciale qui contraint le jeune artiste à un formatage appauvrissant.

Pour que la langue française perdure à travers la chanson, et que la création en chanson soit mieux défendue, en tant que député membre de la commission des affaires culturelles et de l’éducation, j’ai proposé dans le cadre du projet de loi « Création, architecture et patrimoine » de créer un label discographique public de promotion et de diffusion d’artistes émergents en chanson française dans des styles musicaux les plus divers, du rap à la chanson classique. Les possibilités sont importantes : rien qu’en 2014, 6700 titres nouveaux ont été produits et sont interprétés en Français (rap, rock, variété, jazz, slam, …).

Un tel label public permettrait d’apporter un soutien technique et logistique aux artistes et créateurs émergents et leur permettrait d’accéder à une visibilité publique par le biais des médias, alors qu’aujourd’hui moins de 2% du financement de l’action culturelle par l’État et les collectivités territoriales est destiné à la chanson.

Il ne s’agirait en aucun cas de porter atteinte à la liberté éditoriale des radios ou des télévisions, mais d’utiliser le réseau d’influence de ce label public pour porter à la connaissance des programmateurs les talents émergents en chanson française.

Alors même que les Français plébiscitent les chanteurs francophones (15 des 20 meilleures ventes d’albums en 2014 ont concerné des artistes chantant en français), une plus large proportion de la production française pourrait ainsi être mise en avant. D’autres pistes que ce label pourraient être évoquées, comme la nécessité pour les scènes de musiques actuelles (SMAC) de s’ouvrir davantage à la chanson et à la création en français. Pourquoi ne pas imaginer qu’un label public puisse être partenaire privilégié du réseau des SMAC ? Ou qu’une SMAC elle-même se voit confier une mission de service public en remplissant une fonction de label ?

Je regrette qu'il n'ait pas été possible d’examiner cette proposition, qui avait pourtant recueilli un accueil très favorable parmi les députés, dans le cadre des débats qui se sont achevés autour du projet de loi « Création », et qui aurait pu aller plus loin que la seule modification sur les quotas radiophoniques. Depuis la loi de 1994, les parlementaires ont procédé à plusieurs modifications de cette législation, et ils continueront à le faire, car les évolutions numériques finiront toujours par la rendre inadaptée. 

La solution d’un label serait plus pertinente pour soutenir la chanson française et avec elle, c’est tout un pan de notre économie que nous pourrions relever. La chanson française, qui est une discipline artistique à part entière, contribue en effet au patrimoine culturel français. Il est donc urgent de trouver des solutions pour permettre à la création en français de perdurer.

***

Présentation du documentaire "Un mur dans le désert"

Ce documentaire raconté par Pierre Richard, connaît un certain succès car diffusé à 12 reprises sur LCP, puis également à la télévision nationale Algérienne.

Diffusé dans plusieurs villes en France, il sera projeté au Havre le lundi 20 juin à 19h15 au cinéma "Le Studio". La projection est organisée par la Député Catherine Troallic et sera suivi d'un débat.

 

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Hervé Féron avec Najat Vallaud-Belkacem
et la réalisatrice yéménite, Khadija Al-Salami

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Intervention d'Hervé Féron en Séance Publique pour les victimes de la répression
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