Actualité

Journal "La Semaine"

Le 13 en forme.

Retrouvez Herve Féron ce mardi à 13h10 dans l’émission d’actualités « Le 13 en forme » sur radio fajet 94.2 FM pour parler du festival « Aux Actes Citoyens ».

Le troisième jardin botanique de France menacé par un projet de viaduc

our rénover son unique voie de tram, la métropole du Grand Nancy projette la construction d’un viaduc, qui amputerait le jardin botanique Jean-Marie Pelt. Comme l’explique l’autrice de cette tribune, ce projet n’a jamais été soumis à la consultation de la population alors que des solutions alternatives ont été proposées.

Françoise Clerc est retraitée de l’enseignement supérieur, passionnée de jardins et visiteuse assidue du jardin botanique Jean-Marie Pelt. 


Baptisé en 2016 jardin Jean-Marie Pelt, le jardin botanique du Montet, à Villers-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle) est depuis 1976 le troisième jardin botanique de France. Il abrite 12.000 espèces sur 35 hectares et 2.500 mètres carrés de serres tropicales. Il accueille des plantes rares et/ou menacées, des plantes insolites, un conservatoire de variétés anciennes, notamment issues des collections de Victor Lemoine, célèbre pépiniériste nancéien, dont les créations sont encore considérées comme parmi les plus importantes par les horticulteurs contemporains. Le jardin a, entre autres, une superbe collection de lilas, de pivoines, d’iris et de fuchsias qui ravissent les visiteurs au fil des saisons. Il accueille environ 100.000 personnes par an car il est considéré comme un lieu de promenade exceptionnel dans un vallon calme et parfaitement exposé. L’équipe du jardin propose en outre des animations et des expositions appréciées. Aux Journées du patrimoine, on peut voir de magnifiques herbiers anciens qui y sont entreposés et entendre des commentaires sur l’évolution de cette technique au cours du temps.

Mais un projet de viaduc pourrait entraîner la destruction de la pépinière, du verger et de l’amputation de la prairie lorraine.

La métropole du Grand Nancy envisage de rénover l’unique ligne de tram de la métropole qui dessert de plateau de Brabois. Sur le parcours se trouvent notamment des bâtiments de l’université de Lorraine et le CHU mais aussi, non loin, un technopôle très actif. Cette ligne a donc bien besoin d’une rénovation en raison de sa fréquentation mais aussi parce qu’elle a connu de multiples incidents du fait d’une conception inadaptée des voitures par Bombardier et d’un parcours accidenté en site partagé avec les voitures. Une concertation publique a été organisée par la métropole en 2017 et 2018, au cours de laquelle plusieurs possibilités ont été envisagées. Trois tracés ont été présentés, dont l’un prévoyait un tunnel sous le jardin Jean-Marie Pelt. Ce dernier tracé a été d’emblée écarté tant il semblait fantaisiste et n’a pas été véritablement discuté. Deux solutions parfaitement viables techniquement semblaient retenues pour accéder au plateau sans rupture de charge au niveau du rond-point du vélodrome à Vandœuvre-lès-Nancy.

À quoi servent les consultations puisque les élus peuvent s’asseoir sur les avis des participants venus nombreux 

Or, le 14 décembre 2018, le conseil métropolitain de Nancy a sorti de son chapeau un viaduc traversant la partie haute du jardin botanique : 335 mètres de long, 15 mètres de hauteur et 12 mètres de large. Le coût estimé est de 100 millions d’euros pour ces 335 mètres, qui doit être comparé aux 442 millions pour les 15 kilomètres de l’ensemble du tracé.

Ce projet de viaduc qui n’a été ni présenté ni discuté lors des consultations entraînerait, s’il était retenu, des dommages inacceptables sur le jardin botanique Jean-Marie Pelt. Problème : le jardin est cogéré par le Grand Nancy et l’université de Lorraine. À l’amputation du jardin, il faut ajouter dix expropriations et une gêne considérable pour les habitants d’un lotissement d’environ deux cents maisons (passage du tram à quinze mètres de haut, soit un immeuble de trois à quatre étages, et à soixante mètres des maisons les plus proches).

D’après le dossier de presse, le viaduc traverserait cette partie du jardin

À quoi servent les consultations puisque les élus peuvent s’asseoir sur les avis des participants venus nombreux — car l’unique ligne de tram intéresse forcément la population nancéienne — et décider unilatéralement de défigurer un patrimoine environnemental exceptionnel ? Le cas n’est pas unique. Mais celui-ci est exemplaire. Dès le début de l’histoire du tram, il lui a fallu composer avec la voiture : pas d’implantation en site propre, renoncement à l’ouverture de nouvelles lignes, coûteuses il est vrai, mais surtout gênantes pour les vaches sacrées que sont devenues les voitures dans l’agglomération de Nancy (stationnement sur les trottoirs, excès de vitesse non verbalisés, passages piétons peu respectés, etc.). En revanche, les îlots de verdure et les parcs (nombreux à Villers-lès-Nancy, mais qui peut s’en plaindre) sont progressivement défigurés par des aménagements non respectueux ou la vente par parcelles à des promoteurs (une partie du parc et le château de Rémicourt). Il a fallu, par exemple, attendre la tempête de 1999 pour qu’enfin l’agglomération entreprenne la remise en état du parc de Brabois, laissé en friche et dont les grands arbres en mauvais état et mal entretenus n’ont pas pu résister au vent.

Certes le tram, malgré ses gros défauts, représente un progrès indiscutable pour les déplacements quotidiens. Le jardin botanique Jean-Marie Pelt a, comme d’autres jardins du même genre, l’immense mérite d’allier savoirs savants et loisirs populaires. Mais il est malhonnête de faire croire qu’il existe une concurrence entre la défense du patrimoine et le développement des transports en commun. Des alternatives existent qui nous ont été présentées et qui ont l’avantage d’un moindre coût. L’habitant moyen de l’agglomération nancéienne a le droit de s’interroger sur les motifs cachés du vote de décembre 2018.

 

Source : https://reporterre.net/Le-troisieme-jardin-botanique-de-France-menace-par-un-projet-de-viaduc?fbclid=IwAR2OkktqOJZuqm5U3f3--d_KdX0PFvxnTeDcjVrQaPl09wAu8nYIywlaS-E

Les Maires sont sans cesse sur le terrain, proches des habitants.

 Emmanuel Macron devrait le reconnaître au lieu de les mépriser comme il le fait. "Il n'y aura plus d'hôpital ou d'école qui seront fermés sans l'accord du Maire" ! Mais de qui se moque-t-il ? Quand il va continuer à fermer des services entiers, à supprimer des postes d'infirmières, de médecins ou d'enseignants, les hôpitaux ou les écoles seront à moitié vides et il transfère la responsabilité aux Maires de valider les fermetures quand ces services publics seront exsangues ! André Rossinot, lui, méprise depuis longtemps les Maires en les empêchant de faire vivre leurs politiques publiques sur leur territoires et par sa gestion catastrophique. Laurent Hénart méprise les autres Maires que lui, lorsqu'il propose la fusion des Communes (et quand, complice de Rossinot, il travaille à la création d'une "Commune nouvelle")...
Oui, les Maires sont en danger, car attaqués de toutes parts. 

Il y a deux sortes d'élus en France : les élus de terrain et les notables.

La semaine dernière, j'ai travaillé à la mairie tous les jours, mais en plus de ce travail quotidien, un Maire se doit d'être proche des gens, alors :
- lundi, j'étais au stade Léo Lagrange pour la chasse aux œufs organisée pour les petits footballeurs tomblainois par le club local.
- mardi, j'ai rencontré les 500 enfants qui présentaient la restitution de leurs travaux réalisés dans le Temps Périscolaire...
- mercredi, l'après-midi c'était la fête du sport en extérieur. Très populaire et très réussie, mais écourtée par le mauvais temps.
Puis à 18h c'était la remise des trophées à une centaine de jeunes sportifs tomblainois, en présence de grands champions. Tomblaine "Ville jeune, sportive et dynamique" recense 2100 licenciés sportifs sans compter les très nombreux licenciés du sport scolaire, pour 9500 habitants ! Nous avons de nombreux champions parmi les jeunes tomblainois (et ce dimanche encore la jeune Morgane Mesureur a terminé 3ème à l'Open International de Taekwondo de Strasbourg !)

- jeudi, à 15h, j'étais à la rencontre inter-générationnelle entre les enfants de la Halte-Garderie et les personnes âgées du Foyer Marcel Grandclerc, avec chasse aux œufs... À 18h, j'avais la réunion la plus importante de l'année pour l'association "Aux Actes Citoyens" (et donc beaucoup de travail de préparation) où l'on distribue les rôles de chacun aux nombreux bénévoles pour le festival qui approche. Puis à 20h30 je suis allé soutenir le "Tomblaine Volley-ball" qui a gagné 3-0 contre Seichamps et préserve ainsi ses chances d'accéder à la division supérieure dès sa première année de création...
- vendredi matin à 7h, appelé par les pompiers pour une énorme fuite de gaz sous la voirie, j'ai organisé l'accueil des personnes évacuées et j'ai suivi l'évolution de ces réparations qui ont duré toute la journée. À 10h, j'étais aux obsèques de monsieur Kurt, parce que, dernier maraîcher dans l'Histoire de Tomblaine, c'est une figure locale importante qui nous a quittés. 
Pendant ce temps-là, les personnes âgées du Foyer conditionnait des milliers de roses qui allaient être vendues pendant tout le week-end par les bikers des "Moilcars", dans le cadre de l'opération "une rose, un espoir" pour la "Ligue contre le cancer". 

A 20h30, j'ai présenté la soirée d'Aux Actes Citoyens autour de Nijinski, puis le concert de Lise Baudoin.
- samedi, à 10h je donnais le coup d'envoi du tournoi U8 et U9 garçons et filles, organisé par la club de football le GSAT et sa Présidente Hinde Magada. À 11h30, je prenais la parole pour le vernissage de l'exposition photos de Denis Aubry à l'Hôtel de Ville. L'après-midi, un petit passage pour voir l'évolution de la fresque rue de la République, une visite de quartier et chantiers, j'ai aussi marié des jeunes tomblainois...

 

- dimanche à 10h, je sifflais les départs des trois courses de "La Tomblaioise", organisée par Jean-Luc Maquart, Président du TSL (Tomblaine-Sports-Loisirs). Superbe organisation, avec une belle équipe de bénévoles, une participation à la hausse par rapport à l'an dernier. La plus jeune participante (sur le 1,5km) avait 4 ans et le plus ancien (sur le 10km) avait... 80 ans !!! Bravo ! Et puis, l'après-midi, je suis allé fêter les 90 ans de mon ami Peponne, une figure ! Quelle histoire, que la sienne ! Je me devais d'y être présent.
Voilà pour la semaine écoulée... Et vous trouvez normal que les Macron, Rossinot, Hénart (et tous les autres notables !) nous traitent comme ça, nous les Maires ? Ils étaient où pendant ce temps-là ?

Interview AMAJAUNES 54

Lettre au Président de la république : Acte III.

                                                (Sur le site Fairecho.Fr)




Monsieur le Président,
 
"C'est à celui qui domine sur les esprits par la force de la vérité, non à ceux qui font les esclaves par la violence, que nous devons nos respects". C'est Voltaire qui parlait ainsi.
 
Trois siècles plus tard, vous ne pouvez pas continuer à traiter de la sorte le Peuple de France, le Peuple d'en bas. 
Je vous ai interpellé par une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux le 31 décembre 2018, cette vidéo a été vue plus de 2 millions et demi de fois et likée des centaines de milliers de fois, il me semble que cela me donne une petite légitimité, pour vous réinterpeller et peut-être pour que vous m'entendiez ?
 
Moi, je ne suis qu'un maire, mais contrairement à vous,je côtoie la misère des gens que je tente d'assister au quotidien. Je peux en témoigner et je vous demande d'entendre les solutions que je préconise.  Les maires, que vous continuez à maltraiter, doivent inventer tous les jours des solutions pour venir en aide aux plus fragiles.
Mais alors que les dotations et le soutien de l'Etat baissent sans cesse, le nombre des plus fragiles ne cesse d'augmenter.
Vous êtes dans votre bulle, vous manquez terriblement d'Humanité. Si je peux me permettre, vous avez besoin d'amour, mais comme le disait le slogan "on ne tombe pas amoureux d'un taux de croissance !"
 
Depuis 20 semaines, les gilets jaunes sont là. Vous avez tout essayé pour éradiquer la contestation, à commencer par le mépris. Vos petites phrases, vos vacances à la montagne, quand la situation est critique, mais surtout, le fait d'ignorer les revendications. Personne n'a été dupe : votre Grand Débat a été le plus grand mensonge de la 5ème République.
Vous avez trouvé là le moyen de lancer la campagne de la République en Marche pour les élections européennes, en captant les médias en utilisant l'argent public et surtout en tentant d'affaiblir ce mouvement des gilets jaunes.
Chacun sait que ce Grand Débat à l'arrivée fera un grand floc.
D'abord vous avez brouillé les messages des gilets jaunes en suggérant des réponses hors sujet dans l'annonce de votre Grand Débat. Ensuite, vous n'avez cessé d'associer les gilets jaunes aux violences et aux dégradations. Dénigrement, mépris et tentative d'affaiblissement. Chaque semaine, on nous annonce qu'ils seraient moins nombreux et moins mobilisés.
Chaque samedi, les radios annoncent en début d'après-midi un essoufflement du mouvement en s'appuyant sur... les chiffres du ministère de l'Intérieur, quand chacun sait que les gilets jaunes dérangent principalement le Ministre de l'Intérieur, exécuteur de vos basses œuvres.
Mais chaque samedi soir, on finit par admettre que les gilets jaunes sont toujours là et nombreux.Tout cela s'appelle de la manipulation.
 
Alors pourquoi résistent-ils ainsi ? Parce que les gilets jaunes sont le plus grand mouvement de précaires que la France ait connu depuis les sans-culottes de 1789 ! Ce sont de pauvres gens, qui n'en peuvent plus, qui crient leur colère, qui sont sur une tout autre planète que vos Ministres bavards et donneurs de leçons, ou que  les commentateurs, les experts qui savent tout, les populistes de tous bords, les animateurs télé, les artistes engagés ou dégagés qui inondent les ondes de leurs avis en une sorte d'incontinence indécente, eu égard à leurs propres salaires et à leur niveau de vie.
 
La violence ? Je la condamne, bien sûr. Mais vous avez d'abord créé cette situation, en étant vous-même violent et méprisant avec ce bas peuple. Puis il y a eu les infiltrés, ceux qui n'étaient pas gilets jaunes, mais qui ne cherchaient que la violence. Vous savez bien que ce genre d'imposture est  possible. Quand Alexandre Benalla est auteur de violence dans une manif du 1er mai, casque à visière et brassard de police au bras, on appelle ça un infiltré, voyez-vous. 
 
Certes, par la suite, il y a eu certainement des gilets jaunes eux-mêmes violents. Mais vous les avez tant méprisés, vous les avez fait gazer, vous les avez fait tabasser, vous avez fait tirer sur le peuple, vous êtes responsables de ces blessés, de ces morts, de ces mutilés à vie.
 
Je continue à appeler au calme, empêcher les commerçants qu'ils soient riches ou non de travailler est inadmissible ! S'en prendre aux biens privés ou publics, aux symboles de la République ou à la police est inadmissible. 
 
Mais je continue à penser que les gilets jaunes et leurs actions sont nécessaires, dans un pays ou l'offre politique est médiocre et déconnectée de la réalité, il ne reste que cet espoir. Alors ne supprimez pas le droit de manifester, le droit de penser, le droit de dire haut et fort le désaveu majoritaire des Français.
Oui, ces Français condamnent toutes les formes de violence, mais malgré le matraquage médiatique, ils restent majoritairement favorables à ces gilets jaunes, nourris de la misère et des souffrances quotidiennes, telle une armée de fantômes blafards, que vous avez marginalisés, habillés de jaune, ils sont l'improbable parti de la Raison par la résistance, et l'ardente volonté de raviver l'indicible espoir de retrouver Liberté, Égalité, Fraternité et Dignité.
 
Vous savez ce que c'est que l'espoir ?
 Il faut être courageux aujourd'hui pour porter un gilet jaune.
Je voudrais citer pour eux Hubert-Félix Thiéfaine : "tu chantes des arias d'espoir universel pour faire que le soleil se lève sur nos e-mails".
 
Oui les gilets jaunes sont toujours là et ils seront toujours là tant qu'ils seront précaires, tant que vous ne les aurez pas pris en considération. Pourquoi ? Parce qu'ils n'ont pas, ils n'ont plus le choix.
Croyez-vous sincèrement monsieur le Président que l'on puisse vivre décemment avec un SMIC à 1200€ net ? Savez-vous que toutes ces personnes employées à temps partiel et qui ne perçoivent donc qu'une partie du SMIC sont encore plus précaires que ces précaires ? Croyez-vous que l'on puisse vivre décemment avec un minimum vieillesse de 868€ ? Croyez-vous sincèrement que vos 100€ supplémentaires annoncés sur le SMIC, n'ont pas été vécus comme un affront, comme de la charité bien ordonnée ?
 
Cela signifie une inégalité républicaine instituée et subie à tous âges et partout : on ne naît pas dans les mêmes conditions en fonction de la région qu'on habite et de la proximité ou non d'une maternité, on ne gagne pas les mêmes salaires en fonction de la région où l'on vit, si l'on est un homme ou si l'on est une femme, on ne peut pas vivre décemment et se loger avec un SMIC à Paris, on n'est pas soigné de la même façon en fonction de sa situation économique et de la région qu'on habite, on n'a pas les moyens de payer un EPHAD quand on perçoit une retraite moyenne...
Ça, monsieur le Président, ça n'est pas le vieux monde, ça n'est pas le nouveau monde, c'est le vrai monde et la vraie vie.
Et vous n'êtes pas du même monde...
 
Vous voulez éradiquer les précaires en combattant les gilets jaunes ? Mais ce ne sont pas les précaires qu'il faut éradiquer, c'est la précarité !
Voilà mes propositions... C'est simple, vous avez, seul, le pouvoir de les mettre en œuvre, si vous le décidez.
 
Premièrement,  comment trouver de l'argent ?
 
- remettez en place l'Impôt sur les Grandes Fortunes.
- augmentez la TVA sur les produits de luxe.
- luttez enfin contre l'évasion fiscale qui  coûte chaque année à la France 60 à 80 milliards d'euros.
 
Deuxièmement, comment réconcilier les français avec l'Europe ?
 
- Les Français ont été bernés. En 2005, ils ont voté non par référendum, à 54,68%, contre le traité constitutionnel Européen.
Leur choix n'a pas été respecté, puisqu'en 2008, Nicolas Sarkosy a fait voter sur le même sujet le Parlement.
 Les Français n'ont donc pas choisi cette Europe-là, ils veulent une Europe sociale et juste, une Europe de la Fraternité entre les Peuples et non plus celle des banquiers, des grandes fortunes l'Europe de trous les profits. Les français ne veulent pas de votre Europe et ne se retrouvent pas dans vos propositions pour les élections européennes prochaines.
 
- Dénoncez l'Europe complice de l'évasion fiscale, qui abrite et protège en son sein les paradis fiscaux.
 
- Dénoncez le diktat de l'Europe qui impose à la France d'emprunter aux banques privées et non à la Banque de France. La dette publique frôle les 100% du PIB, le remboursement des intérêts de la dette est le 4ème poste budgétaire de l'Etat. Et vous payez aux banques privées ces intérêts avec l'argent que vous prélevez aux Français.
 
Troisièmement, comment redonner du pouvoir d'achat et des conditions de vie dignes aux Français ?
 
- diminuez la TVA sur les produits de première nécessité et élargissez considérablement la liste de ces produits vitaux.
 
- arrêtez de stigmatiser les fonctionnaires territoriaux qui la plupart du temps travaillent beaucoup, ne sont pas bien rémunérés et donnent du service public à la population.
 
- Engagez un grand programme de développement du service public pour l'offre de soin, la perte d'autonomie, l'école, l'écologie, la solidarité, la sécurité.
 
- Beaucoup de Français sont au chômage et n'ont aucun intérêt à rechercher un emploi souvent pénible pour gagner tout ou partie du SMIC. Passez le SMIC immédiatement à 2000 € nets. Pas de démagogie dans cette proposition, c'est simple et cohérent. Beaucoup de petites entreprises et d'artisans ont du mal à trouver des employés. Là, ils auront forcément un afflux de candidatures. Mais ces petites entreprises et ces artisans, qui ensemble sont les premiers employeurs de France, il faut les aider, ils crèvent sous le poids des taxes, des impôts et des tracasseries administratives. Vous allez ainsi perdre de nombreux chômeurs, vous allez donc récupérer les indemnités de chômage qui ne seront plus à verser. Une partie seulement de ces indemnités suffira à l'Etat pour reverser aux petites entreprises la différence entre le SMIC d'aujourd'hui et celui de demain... Au passage, l'Etat gagnera même de l'argent. De nombreux Français retrouveront ainsi un emploi et la dignité. Ils gagneront mieux leur vie, alors ils consommeront plus et l'Etat gagnera encore de l'argent sur la TVA.
C'est imparable, ce n'est que du bon sens.
Alors, monsieur le Président, aujourd'hui  je vous dis "chiche !"... Pour la France.

La presse locale « traite » le sujet des maires...



En première page, il est annoncé "Grand Nancy : Municipales 2020, tous les maires y pensent !" 
Bien sûr qu'ils y pensent, parce qu'ils sont responsables. Et si aucun n'y pensait, ce serait inquiétant, non ? 
Mais nous n'en parlons pas, parce que l'heure est au travail et dans le contexte actuel, la fonction de Maire c'est beaucoup de travail...
C'est le journaliste qui a provoqué l'expression des Maires à ce sujet, car s'il n'avait pas téléphoné à chacun des 20 maires, aucun ne se serait exprimé sur ce sujet.

Comme tous les Maires sont passés en revue, je voudrais corriger ce que j'ai dit, car je ne me retrouve pas dans le paragraphe qui me concerne.
D'abord, un certain nombre de Maires sont énumérés comme visant une place "en haut de l'affiche" (sic) à la Métropole, ou comme pouvant viser la Présidence... Je suis, dans cet article, d'emblée écarté... 
Certains Maires sont en photos. Pour illustrer le paragraphe qui me concerne, il y a une photo ... des trois mousquetaires Werner, Pensalfini, Choserot, photo prise lors de leur conférence de presse, dans laquelle ils  déclaraient allégeance à Rossinot et au projet Grand Nancy Thermal (escroquerie du siècle) et dans laquelle ils me pilonnaient... (cela s'appelle un lapsus journalistique révélateur...).
Il est donc écrit "à Tomblaine, l'indéboulonnable Hervé Féron..." on a l'impression que ça dérange le journaliste, mais oui, les tomblainois souhaitent que je reste et ils votent pour moi... Et si Sarkosy et Debord n'avaient pas charcuté ma circonscription (en rejetant Tomblaine en dehors de ma circonscription) , les tomblainois auraient pu continuer à voter pour moi aux législatives... Ensuite il est écrit "...Hervé Féron fait mine de prendre de la distance : je suis candidat, mais j'ai hésité parce que j'ai d'autres choses dans ma vie..."
Mais quel mépris que ce genre d'interprétation ! Pourquoi me téléphone-t-il s'il met la sincérité de ma réponse en doute ? Je ne fais pas mine de prendre de la distance. Pourquoi ne fait-il pas ce genre de commentaires suspicieux envers les autres Maires ?
Quant à la Présidence du Grand Nancy, voilà exactement ce que j'ai dit et ce qui est ma position...
Il faudra un Président qui ne soit pas le Maire de Nancy, car cela nous a déjà trop couté. Il y en a assez de sacrifier la qualité de vie des gens au profit des projets pharaoniques, des usines à gaz  et de la technostructure. 
Et surtout, il faut un Président qui a une solide expérience de la gestion d'une collectivité. C'est à dire quelqu'un qui a été Maire, qui sera ainsi en capacité de changer le mode de gouvernance pour favoriser la solidarité et l'égalité de traitement sur l'ensemble du territoire et la gestion de proximité en redonnant les moyens d'agir aux Maires. Et surtout quelqu'un qui sera en mesure de sortir la Métropole du Grand Nancy de sa situation budgétaire catastrophique. 
La question ne m'a pas été posée et pour cause, mais je pense que j'ai cette capacité.

Hervé Féron crée un groupe à la Métropole

L'expo dont les arbres sont les héros.

 

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Hervé Féron avec Najat Vallaud-Belkacem
et la réalisatrice yéménite, Khadija Al-Salami

 

 

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Intervention d'Hervé Féron en Séance Publique pour les victimes de la répression
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