Actualité

Emmanuel Macron n'est pas devenu Président par hasard...

Je vous propose la lecture attentive de cet article que je relaie. 

Je suis en plein accord avec tout ce qui est écrit là (à part quelques fautes d'orthographe...)

Cela corrobore plusieurs articles que j'avais moi-même écrits sur mon site. Quant au rôle joué par la presse, il n'y a qu'à regarder attentivement l'attitude des petits journalistes locaux vis à vis de moi pendant la campagne législative...

Tout est dit là.

 

Emmanuel Macron n'est pas devenu Président par hasard...

 
 
 
Hier, nous avons tous pu prendre connaissance des sommes engagées par les différents candidats lors des dernières élections présidentielles. On découvre ainsi qu'Emmanuel Macron a dépensé 16,7 millions d'euros pour sa campagne. C'est même le candidat qui a dépensé le plus. Curieusement, aucun journaliste soulèvera la question suivante: Comment un homme inconnu du grand public un an auparavant, jamais élu, a-t-il pu en moins de deux ans créer un parti politique, l'animer et rassembler autant d'argent en si peu de temps.
 
La réponse à cette question, la genèse de l'histoire, c'est, en quelques sorte, Parker Pointu, commentateur de ce blog qui nous l'explique... Accrochez-vous, ça décoiffe...
 
" Macron est remarqué par Henri de Castries, président d’AXA mais aussi président du Groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou Club Bilderberg, un rassemblement annuel de plus d’une centaine de membres essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.

 
Ils voient en Macron l’opportunité d'infléchir la politique économique et industrielle française et de contrer les syndicats, pour aller sur une politique libérale à l’anglo-saxonne. Cependant Macron ne parvient pas, à son poste de conseiller économique à l'Elysée, à faire fléchir Hollande et son gouvernement. Lors de la réunion du Groupe Bildelberg à Copenhague du 29 mai au 1 er juin 2014, la réunion compte de nombreux banquiers notamment de la Deutsche Bank, Christine Lagarde, Benoit Coeuré, ancien de la BCE, et Macron. De Castries et plusieurs banquiers se voient en présence de Macron. Il est donc décidé de faire pression sur Manuel Valls pour que Mr Macron soit ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II en remplacement d’Arnaud Montebourg trop instable. Jean-Pierre Jouyet est contacté et influence François Hollande. Macron est donc nommé Ministre le 26 août 2014. 
 
De Castries voit Valls et lui suggère de faire un geste vis-à-vis du patronat, de redorer son blason, qu’il en serait récompensé. Le 27 août Valls participe à l’université d’été du MEDEF il a prononcé un discours salué par une longue « standing ovation ». Les financiers ont réussi leur coup. Leur prodige est à leurs bottes, il n’y a plus qu’à manipuler la marionnette. Le patronat est satisfait mais le trouve encore trop timide dans ses réformes, ils le poussent à faire la loi « Macron 2 ». Mais Valls s’y oppose et donne le projet de réforme à Myriam El Khomri. Les financiers sont furieux contre Valls et décident sa perte, Valls les a trahi. Cependant Macron réussi à inclure dans la loi : la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud’homales. Valls rétrograde Macron dans l’ordre protocolaire du gouvernement à l’occasion du remaniement réduit de février 2016. Le 21 mars 2016 De Castries, Gattaz (MEDEF), Mario Draghi (BCE), John Cryan DB, des financiers et les patrons des groupes de presse, Bolloré, Drahi, Bergé se réunissent à Francfort, et décident d’épauler Macron pour la création d’un parti dévoué à leur cause. Macron sera épaulé et financé pour créer un parti politique. La manipulation est simple la presse écrite doit lui consacrer de nombreuses unes, notamment la presse féminine, et la presse destinée aux jeunes. La télévision doit le présenter comme le gendre idéal. Les patrons de presse créaient des groupes de travail uniquement dédiés à l’image et à la communication Macron. Bolloré a eu cette réflexion : « Puisque la mode est aux couguars et aux MILF mettons sa couguar à la une, c’est tendance, les jeunes vont kiffer ! ». 
 
Les financiers vont élaborer la création du parti. Ils créent deux associations : l’« Association pour le renouvellement de la vie politique » et l’Association de financement du parti « Association pour le renouvellement de la vie politique » La deuxième sera financée par des fonds privés De Castries et Gattaz invitent Mr Logerot le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avec Mr Dargnat qui prendra la présidence de l’association de financement du parti, un ancien de BNP Paribas Asset Management. La machine est en marche. Le 6 avril 2016 le parti est créé. L’argent des groupes financiers abonde, la campagne est lancée. Fin avril 2016 Edouard Philippe maire du Havre est invité par De Castries et Bolloré, à Paris, ces derniers lui demandent de soutenir Macron puis ils invitent le futur premier ministre à la réunion Bidelberg qui se tient du 10 au 12 juin 2016 à Dresde. Une réunion se tient avec Christine Lagarde, Baroso et d’autres financiers.

 
A l’issue se tient une autre réunion à Berlin où il est décidé de faire de Macron le Président de la France. Sont présent des financiers, le directeur de la BCE, Drahi, Bolloré, Bergé et surprise : Mr Louvel Président du Conseil supérieur de la Magistrature. Ils sont rejoints le temps d’un dîner par Madame Merkel.
 
Dans le même temps, il faut penser à décrédibiliser Hollande, un débat aura lieu le 14 avril 2016 sur France 2. Les patrons de presse font pression sur Michel Field, patron de l'info du groupe France Télévision, pour que ce soit Léa Salamé, journaliste aux dents longues, multimillionnaire par son mariage et  bobo moraliste qui anime le débat. Le 14 avril 2016 elle fait son effet et François Hollande ne sera pas épargné. 
 
En novembre, les primaires de droite sont ouvertes, Fillon gagne. Jugé trop frileux dans son programme par les financiers, ils décident de l’éliminer. L’affaire Fillon est lancée, bien d’autres élus de droite et de gauche font travailler leur conjoints ou enfants, mais Fillon doit être éliminé. Des rendez-vous sont pris par des informateurs dépêchés par les grands groupes de presse avec des journalistes du Canard Enchaîné et de Médiapart, journaux qui ont vu leurs subventions augmenter en 2017, comme par hasard.  Gaspard Ganzter, conseiller de Hollande mais aussi camarade de promo de Macron à l'ENA, rencontrera  le directeur du Canard début janvier. Déchaînement des médias sur Fillon, les journalistes bien obéissants et soi-disant indépendants se déchaînent. Mais surtout ils prennent soin de ne pas dénoncer les autres politiques qui commettent les mêmes délits. L’homme à abattre c’est Fillon. De l’autre côté, ordre est donné d’axer sur le FN, sachant que lors d’une confrontation Macron Le Pen, Macron serait élu. La Machine médiatique est en route, les magistrats sont dans la course; peu importe si cette campagne est nauséabonde, mais Macron doit sortir vainqueur coûte que coûte. 
 
Lors d’une entrevue, entre Macron, Drahi, et Bolloré, Drahi dit à Macron : « Ne brusque pas les français, dis leur ce qu’ils veulent entendre, ce sont des veaux, ils veulent une idole, un homme providentiel, ils sont dans le délire présidentialiste. Ils haïssent les gens qui réussissent et gagnent de l’argent, ils veulent que tu sentes le pauvre. Sache les séduire et les endormir et nous aurons ce que nous voulons. Beaucoup de gens (financiers et grands patrons) comptent sur toi, ne les déçois pas ! Sers toi des gens du spectacle, du show-biz, ces arrivistes incultes, qui se disent de gauche parce que cela fait bien, qui critiquent les financiers et l’argent, mais sont les premiers à faire de l’évasion fiscale, tu verras ils viendront te lécher les fesses par intérêts, ce sont les pires, je ne les aime pas !» Bolloré lui dit : « Le Français veut de l’information instantané, du scoop, il ne réfléchit pas, du foot, des émissions débiles, du cul, de la bière et il est heureux, il faut leur servir ce qu’ils veulent ! » 
 
Réunion le 11 avril 2017 avec De Castrie, Drahi, Jouyet, Sarre et d’autres personnages influents avant le 1er tour des élections, la ligne médiatique est organisée, la presse est dévouée à Macron, mais Mélanchon inquiète, ainsi que le manque de confiance des français envers les politiques. Le 23 avril 2017 ils sont rassurés, Macron est en tête avec 24%. Drahi félicite Macron et lui dit : «Tu es président les français n’auront jamais les couilles de voter Le Pen et les autres tordus vont venir te lécher les fesses et voteront pour toi ! ». Cela se finit à la Rotonde...  Macron savait qu’il était président. Le 24 avril la bourse prend 7 points, les places financières sont aux anges ! Ces élections présidentielles furent qu’à un seul tour, magnifiquement orchestrées par, les médias, la finance et le CAC 40, les français n’y ont vu que du feu ! Le 7 mai 2017, Macron est élu et nos patrons de presse et autres vont mettre leur terrible plan « en marche ». Le spectacle du Louvre fut un délire narcissique dont l’analyse révèle bien des intentions que je qualifierais de « déviantes » et bien éloignées des problèmes et attentes des Français.
 
Reste maintenant la dernière étape: les législatives. Faire élire 50% à l’Assemblée Nationale de personnes qui n’ont jamais touché à la politique ou eu un mandat électoral. Cette manœuvre est organisée depuis Paris dans le cadre d’un mystérieux processus de sélection afin d’achever d’affaiblir le pouvoir législatif, le cœur de la démocratie, en mettant en place une sorte d’aréopage de personnes désignées qui seront à la botte du régime. 
 
Là aussi, personne ne se posera la question du financement de toutes ces investitures. « Il faut que tout change pour que rien ne change ». Au second tour des législatives, Macron obtiendra une très nette majorité. Le changement est devenu le deus ex machinade la politique. Il a suffi de le promettre pour conquérir le pouvoir. Le peuple, par ces élections, a perdu sa souveraineté; maintenant il élit la personne que les financiers et les patrons de presse ont choisie. Heureusement, 16 millions de personnes se sont abstenues ou ont voté blanc, signe qu’il y a des français qui font encore preuve d’intelligence, et ne se laissent pas manipuler. Mais le réveil va être brutal, les français vont bientôt pleurer, mais ils ont les politiques qu’ils méritent !
 
Parker Pointu
 
NB: Toutes les informations citées supra peuvent être vérifiées, ce ne sont pas des affabulations, ceux qui chercheront à savoir et qui ne se laisseront pas manipuler par les médias découvrirons cette triste vérité."
 
NB: le lecteur averti remarquera que la quasi totalité des acteurs principaux de cette histoire sortent du même moule: Science-Po, ENA
 

Michel Dinet

Aujourd’hui c’était l’anniversaire de Michel Dinet.

On pense à toi Michel !

Journée d’intégration pour le DMA au lycée Claude Daunot à Nancy.

Le lycée Claude Daunot propose une formation qui reste assez rare mais de grande qualité en post-bac, le DMA (Diplôme des Métiers d’Art), pour les métiers de la régie du spectacle, régie son et régie lumière.

C’était aujourd’hui mercredi la journée d’intégration pour la nouvelle promotion et Hervé Féron, le maire de Tomblaine était invité.
La ville de Tomblaine, et le festival "Aux Actes Citoyens", sont partenaires du Lycée Daunot et de cette formation depuis dix ans.
Après avoir visité les locaux, Hervé Féron a apprécié le travail des étudiants qui avaient mis en scène une très belle fête, il leur a dit tout le bien qu’il pensait de cette formation et de ce lycée, et la chance qu’ils avaient de pouvoir se former dans ces conditions pour un si beau métier.


les étudiants avaient préparé une petite mise en scène.

Nancy... laisse béton !

On me dit que l'Est Républicain aurait utilisé un article que j'ai écrit à propos de ce projet horrible de création d'un immeuble de 8 étages et de 27m de haut en plein centre ville de Nancy, ce journal citant même ses sources : ma page Facebook !
Sur le coup, j'étais très étonné que ma position soit relayée par un journal qui n'a jamais fait part de mes actions ou de mes interventions à l'Assemblée Nationale, qui n'a jamais repris le moindre de mes communiqués de presse, alors que j'étais député pendant 10 ans...
En même temps, je suis plutôt flatté de voir que ces journalistes viennent s'instruire régulièrement sur mon site ou sur ma page Facebook...
Mais, j'ai mieux compris les motivations de cet article de l'Est Républicain quand on m'a dit qu'il conclue en disant que je ne suis pas un élu de la Ville de Nancy... Est-ce à dire que je devrais me taire ?
Ce serait occulter le fait que je suis Conseiller Métropolitain et  Président du groupe d'opposition "La Gauche du Grand Nancy", alors que l'urbanisme est une compétence de la Métropole... J'ai été député de Nancy, et si tout cela ne suffit pas, les citoyens ont peut-être encore le droit de s'exprimer ?
On me dit encore que cet article  sous-titre "la gauche pas opposée à un immeuble"...
Tout le monde s'en fout ! On a besoin de réflexion, d'analyse, pas de polémiques fabriquées et inutiles...

D'ailleurs, même dans l'opposition à la ville de Nancy, je ne suis pas sûr que la gauche ne soit pas opposée à cet immeuble. Certains élus de gauche de Nancy expliquent très clairement sur les réseaux internet qu'ils trouvent l'actuelle galerie marchande très laide et qu'il faudrait la remplacer, allant jusqu'à faire des propositions que je partage, (comme des jardins suspendus ? Ou en tous cas de la végétalisation pour atténuer l'hyper-minéralisation de l'ex Place Thiers...). Mais ils ne souhaitent pas cet immeuble massif.

Et puis quand je constate que le jour où j'ai publié cet article sur mon site, il a été visité près de 5000 fois, quand je vois le nombre de fois où il a été liké ou partagé sur Facebook, je me dis que je ne dois pas être tout seul à partager cet avis et à souhaiter un référendum pour que les habitants du Grand Nancy puissent donner leur avis.
Hervé Féron.

Macron, fossoyeur des Communes et de l'Education Populaire.

(1ère partie : "En mission pour les banques").

Quand on est banquier chez Rotschild, on ne devient pas Président de la République par hasard. On  le prévoit, on l'organise, tout est forcément savamment programmé. On est l'envoyé des banques, défenseur de leurs seuls intérêts, on a intérêt personnel à les défendre, on est chargé de mission. Qui aurait la naïveté de penser que cela pourrait se passer autrement ?
Alors, on fait campagne sur une image déjà bling-bling à s'égosiller, à grands coups de meetings à hurler le rêve à vendre à poumons perdus. On fait croire aux pauvres qu'on va s'occuper d'eux...

On fait rêver sur le terrain du populisme labouré depuis des années par les médias démagos (pléonasme ?), sur le thème du jeunisme, du dégagisme,... Macron ne propose rien de nouveau. On nous dit qu'il serait moderne, mais être moderne ne signifie pas être dans le progrès. Dans "moderne", il y a "mode"... Et dans l'histoire, la mode a toujours été ce qui peut arriver de pire au peuple, la mode abrutit le Peuple et lui fait gober n'importe quoi. Mais voilà, à trop s'égosiller, on finit par avoir une voix de fausset...

Alors, n'y a-t-il pas urgence à ce que les médias, qui nous ont vendu le phénomène, qui l'ont porté (et qui continuent à le faire), se réveillent par devoir citoyen et qu'on nous apporte de vraies informations ?

Le candidat des banques se moque du peuple, il n'a qu'un objectif : se ranger au diktat de Merkel, auquel François Hollande n'avait déjà que trop fait allégeance : pour résorber le déficit de la France (réduire le déficit public annuel à 3% du PIB) et ainsi mieux rembourser les banques... Ces mêmes banques que le gouvernement Sarkozy a renfloué (toujours avec vos impôts) sans contreparties, lors de la crise de 2008 !
La boucle est bouclée...

L'Etat avait alors apporté sa garantie aux banques pour leur permettre d'emprunter sur les marchés, mais sans entrer au capital de ces banques (comme l'avait fait Barack Obama) ce qui lui aurait permis d'avoir la main sur les orientations financières, d'orienter le financement des banques sur le développement économique et la relance de l'activité, plutôt que de choisir la spéculation financière qui, elle, ne crée pas d'activté...

Savez-vous que l'ensemble de l'impôt sur le revenu (donc votre argent) suffit tout juste à payer les intérêts de la dette qui est un des premiers budgets de la nation ?

Quelle pourrait-être la solution qui permettrait d'améliorer les conditions de vie du Peuple ?

Dans un rapport publié en 2013 par le think tank Génération Libre, il était proposé un moratoire de trois ans sur les taux d'intérêts : il suffirait que le Parlement vote l'introduction de Cacs (clauses d'action collective) dans les contrats obligataires pour que le gouvernement puisse ouvrir les pourparlers avec les détenteurs d'obligations, dont la perte réelle ne devrait pas dépasser 10 %. Pour être efficace et avoir une chance d'être accepté par le marché, il va sans dire que ce moratoire devrait s'accompagner d'un choc de libéralisation sans précédent, selon la logique du «payer pour réformer» (rachat des rentes). La charge d'intérêt «économisée», soit environ 170 milliards d'euros, serait donc consacrée au financement des réformes structurelles qu'aucun gouvernement n'a été capable de mettre en œuvre depuis trente ans. C'est la recette classique qui si souvent fut mise en œuvre pour les pays en voie de développement par… le Club de Paris !

Emmanuel Macron, chargé de mission des banques, infiltré dans le gouvernement Hollande-Valls, ministre de l'économie, porte largement sa part de responsabilités passées, aujourd'hui il les renie, mais il ne change pas de cap.
Le rêve est d'ores et déjà terni. Pour financer l'effort national qu'Emmanuel Macron nous imposera pour mener à bien son projet, les Communes et l'Education Populaire sont les premières variables d'ajustement budgétaire.
A suivre...

Le transfert de Neymar.

MACRONIE

Bonjour d'Avignon.

Bonjour d'Avignon
... d'où j'adresse cette petite carte postale à Emannuel Macron...

Hervé Féron.

 

La République de Macron c'est la calculocratie.

Après avoir annoncé sa volonté d'étouffer les communes qui seront dans l'obligation de supprimer du service public pourtant garant de cohésion sociale, Emmanuel Macron et Édouard Philippe vont baisser les Apl de 60 e/an.

Les pauvres sont devenus une variable d'ajustement budgétaire. Le règne de Macron c'est le règne de la calculocratie. Et pendant ce temps là, que font les députés en marche ?

La cuisinière cheffe d’Aux Actes Citoyens à l’honneur !

Martine Poinsignon pendant notre festival de théâtre est au four… et au four !
Toujours de bonne humeur avec une équipe extra c’est un des rouages essentiels de ces Rencontres Théâtrales de Tomblaine.
En temps « normal », elle travaille aux finances publiques et le journal interne
le "Petit Journal des Finances 54" lui a consacré ce bel article. Bien mérité. 

On y retournera à la cantine à Titine !

 

Inquiétude des communes :

A quelle sauce l'Etat va t-il manger les communes ? 


M6 interroge Hervé Féron. (2ème partie).

Le journaliste avait promis à Hervé Féron de ne pas couper la première de ses phrases. Quand il disait : "En premier lieu, je me réjouis pour toutes les familles qui n'auront plus de taxe d'habitation à payer". Malheureusement cette phrase a été coupée, c'est regrettable.
La position d'Hervé Féron : "Depuis 2008, (sous Sarkozy), jusque 2017 (sous Hollande), les baisses de dotations de l'Etat à Tomblaine, représentent moins 52 pour cent pour les dotations de fonctionnement. Aujourd'hui les communes sont exsangues, elles n'ont plus de quoi fonctionner. Le précédent gouvernement avait demandé aux collectivités de participer à hauteur de 50 pour cent à la résorption du déficit de l'Etat.
Ce qui était injuste quand on considère que les communes chaque année ont obligation de présenter des budgets en équilibre, alors que l'Etat chaque année, lui, présente un budget primitif en déséquilibre.
Les collectivités ont atteint cet objectif à 97 pour cent, l'Etat n'a quasiment pas fait d'efforts sur les 50 pour cent qui lui incombaient.
Emmanuel Macron annonçait une Conférence des Territoires au Sénat pour organiser la concertation.
Or, il a une conception très particulière de la concertation, par exemple quand il a commencé à annoncer que ce choix politique ne serait pas à discuter.
Pendant la campagne, il a dit clairement qu'il n'y aurait plus de baisses de dotations, puis il a annoncé 8 milliards en 5 ans,
récupérés sur le dos des collectivités, puis il a annoncé 10 milliards, aujourd'hui il nous parle de 13 milliards.
Au secours ! Il y a le feu !
Le Président de la République est un pyromane, les gens doivent avoir conscience du fait que leurs élus de proximité les Maires sont pris en otage, ils vont devoir supprimer les grands pans des politiques publiques non obligatoires pour les communes, auxquelles pourtant les familles s'étaient habituées : restauration scolaire, bibliothèque, temps périscolaire, sport, culture, éducation populaire seront de terribles variables d'ajustement budgétaire.
Je ne souhaite pas combattre Emmanuel Macron mais il est dans l'erreur et les conséquences seront catastrophiques pour la seule véritable compétence qui reste aux Maires : la cohésion sociale. Notre pays est en grand danger.

Hervé Féron.

La couturière de Simone Veil

Madame Suzanne Mercy habite au foyer Marcel Grandclerc depuis 5 mois à Tomblaine,
elle a 93 ans, elle a une belle histoire, dès son adolescence elle a été couturière.
Pendant une grande partie de sa vie elle a même été la couturière de Simone Veil.

Par son témoignage émouvant elle nous livre ses souvenirs, sa vie de couturière, et ses rencontres avec Simone Veil.

Prenez le temps de savourer ce documentaire de 26 minutes.

 

Départs au parquet de Nancy.

                                  

Cérémonie très sympathique au TGI de Nancy à l’occasion des départs de Thomas Pison Procureur de la République, Virginie Caplan Vice-Procureur, et Guillaume Donnadieu Vice-Procureur. 

De nombreuses personnalités étaient présentes pour témoigner leur sympathie, je tiens à saluer tout particulièrement les qualités personnelles et professionnelles du Procureur Pison avec qui j’ai pu travailler en tant que député et en tant que Maire, toujours dans l’intérêt général, c’est un Homme de convictions, particulièrement érudit, il sait allier sans cesse fermeté et humanité. Cela a été un vrai bonheur de travailler avec lui.

Bonne continuation.

 

Hervé Féron.

 

En prise directe

  flux RSS

         Facebook

  Twitter

  Dailymotion

En images

Hervé Féron avec Najat Vallaud-Belkacem
et la réalisatrice yéménite, Khadija Al-Salami

En vidéo

Intervention d'Hervé Féron en Séance Publique pour les victimes de la répression
de la Commune de Paris

Nombre de Visiteurs

Affiche le nombre de clics des articles : 
2395732

`

Copyright © 2011 Hervé Féron.Tous droits réservés.Template hervé féron

Propulsé par un logiciel libre sous licence GNU/GPL