Actualité

Hervé Féron demande au Ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et du Dialogue Social de revenir sur le plafonnement des indemnités en cas de licenciement, prévu dans le Projet de Loi Macron

M. Hervé Féron attire l’attention de M. le Ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation Professionnelle et du Dialogue Social sur les mesures visant à plafonner l'indemnisation du préjudice lié à un licenciement injustifié. Lors de l’examen en nouvelle lecture à l’Assemblée nationale du Projet de loi « Croissance, activité et égalité des chances économiques », le Gouvernement a fait adopter un amendement portant création de l’article 87 D du Projet de loi, instaurant une barémisation des indemnités de licenciement. A titre d’exemple, dans une entreprise de moins de vingt salariés, un salarié licencié abusivement au bout de quinze ans  ne percevra au maximum que six mois de salaire, alors même que ce seuil était précédemment le plancher de l’indemnisation. Derrière cette mesure, initialement proposée par la droite sénatoriale, transparaît la logique selon laquelle les entreprises auraient besoin de davantage de lisibilité pour embaucher, le chômage de masse découlant d’un manque de confiance des entrepreneurs. Pourtant, la flexibilité du marché du travail n’est pas source de création d’emplois, et Hervé Féron estime que c’est même « le chemin vers la précarisation et une vie professionnelle source d’anxiété ». Ces termes sont ceux de l’exposé des motifs de l’amendement de suppression de l’article 87 D, cosigné par M. Féron mais n’ayant pas pu être défendu en séance publique, du fait du recours à l’article 49-3 de la Constitution par le Gouvernement. M. Féron estime particulièrement regrettable que ce débat n’ait pas eu lieu devant la représentation nationale, car l’enjeu est de taille pour les salariés français. En effet, permettre aux entrepreneurs de licencier plus facilement et sans crainte de pénalités proportionnées apparaît comme particulièrement injuste, et cette logique ne peut être acceptée dans la mesure où elle organise l'indemnisation prévisible d'une faute. Par ailleurs, cette mesure gouvernementale témoigne d’une défiance voire d’un mépris pour la capacité des juges prudhommaux à estimer une situation et à accorder un préjudice. En effet, il convient de rappeler que l’indemnisation est déterminée après un jugement qui constate la faute de l'employeur. Au vu de ces éléments, M. Hervé Féron demande à M. le Ministre du Travail de supprimer la disposition contenue à l’article 87 D du Projet de loi « Croissance, activité et égalité des chances économiques », pour abandonner l’idée de plafonner l'indemnisation du préjudice lié à un licenciement injustifié.

 

Encore un week-end bien occupé...

Samedi matin à 10h30, Hervé FERON recevait en mairie de Tomblaine l'équipe première féminine de l'ASPTT Nancy-Tomblaine de basket, accompagnée du Président du club Olivier Rambaut (par ailleurs directeur de l'école élémentaire Brossolette de Tomblaine) et de Philippe Fabris, Président général du club omnisport ASPTT.

Cette sympathique équipe a brillé particulièrement cette année en gagnant tous ses matches en championnat (22 matches) comme en coupe, elle est la seule équipe en France au niveau Pré-Nationale qui a réalisé cette performance.

Tomblaine réussit donc le doublé coupe-championnat, en réalisant l'exploit de battre Metz (équipe de Nationale) en quart de finale !

L'équipe a été félicitée et honorée par la remise de médailles et coupes et le député-maire a assuré le club du soutien renforcé de la Ville.

 

Réception de l'équipe première de l'ASPTT Nancy-Tomblaine Basket

 

A 11h30, Hervé FERON recevait Fanny Retournard pour le vernissage d'une très belle exposition photographique que l'on pourra découvrir en mairie de Tomblaine jusqu'au 10 juillet. Fanny Retournard immortalise des intérieurs de maisons et de lieux abandonnés, délaissés. Dans des tons sépia, noir et blanc dominants, ce sont des ambiances qui sont suggérées, chaque photo est une histoire racontée. Un pur moment de poésie. Fanny encadre l'activité photo à la MJC de Jarville et elle habite Nancy. Son nom d'artiste est "Souris Bleue", à découvrir absolument.

 

Exposition de Fanny Retournard

 

A 16h30, Hervé FERON assistait au Gala de Patinage Artistique sur roulettes au centre Georges Brassens de Ludres.

Exceptionnel ! Un énorme travail de Ludivine Kusior qui entraîne ces patineuses et patineurs. Cette discipline est très originale, sportive et artistique. De plus, ce club est performant, il participe avec succès régulièrement au Championnat de France. Franchement, la Communauté Urbaine du Grand Nancy devrait avoir un tout petit peu de reconnaissance pour ce club et tous ses bénévoles méritants en leur mettant enfin à disposition un gymnase digne de ce nom, adapté. En ne s'entrainant pas dans de bonnes conditions, les compétitrices sont désavantagées quand elles se retrouvent en compétition au plus haut niveau !

Bravo pour ce beau gala !

 

Gala de patinage artistique sur roulettes

 

A 19h, puis à 20h, Hervé FERON a participé à deux fêtes successives des voisins à Tomblaine, rue Jean Lhote, puis au Clos des Jardiniers. Chaque fois, ce sont de bons moments de convivialité avec des habitants sympas. Ce genre de fête permet de se rencontrer (parfois pour la première fois), de se parler, de mieux se connaître. C'est essentiel pour la qualité de vie dans un quartier. Et chaque fois, les habitants ont accueilli chaleureusement le Maire et ses adjoints.

Une seule ombre au tableau : la saison des fêtes des voisins n'est pas propice pour la ligne !

 

Fête des voisins

 

Enfin, dimanche, Hervé FERON est parti pour deux jours avec deux adjointes au Maire pour rendre visite aux personnes âgées de Tomblaine qui sont en vacances à Cabourg.

Il rejoindra directement l'Assemblée Nationale mardi matin...

 

Les personnes âgées de Tomblaine en vacances à Cabourg

 

Hervé Féron interpelle le Ministre des Affaires Etrangères sur les destructions de terres palestiniennes à Wadi Fukin

Suite aux dommages occasionnés par l'armée israélienne le 11 juin dernier sur des terres agricoles palestiniennes et notamment au système d'irrigation de Wadi Fukin dont la modernisation est cofinancée par des collectivités territoriales françaises, Hervé Féron demande à ce que la France condamne fermement ces agissements et à ce que le Ministre évoque la situation lors de son déplacement en fin de semaine au Proche-Orient.

 

 Courrier à Laurent Fabius concernant la situation à Wadi Fukin

Courrier à Laurent Fabius concernant la situation à Wadi Fukin

 

Hervé Féron propose la reconnaissance du thème « Handicap psychique : insertion par l’emploi et prévention du suicide » comme Grande cause nationale 2016

M. Hervé Féron attire l’attention de M. le Premier Ministre sur la problématique de l’insertion professionnelle des personnes atteintes de handicap psychique. Un tel handicap fait suite à une maladie psychique, à la différence du handicap mental qui est la conséquence d’une altération des capacités intellectuelles. Avec la Loi de 2005 pour l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, dite Loi « handicap », une distinction importante s’est effectuée entre ces deux types de handicap, déterminante pour l’emploi de ces personnes : le handicapé mental est orienté dans un milieu professionnel protégé, tandis que le handicapé psychique se retrouve dans le milieu ordinaire. Dix ans après l’adoption de la Loi « handicap », l’on constate que le chômage touche 98% des handicapés psychiques, contre 22% des personnes porteuses d’autres types de handicaps. Nombre d’handicapés psychiques, n’entrevoyant aucune perspective d’évolution dans le milieu professionnel, en arrivent à mettre fin à leurs jours ; ainsi, la problématique du suicide est intimement liée à celle du chômage des handicapés psychiques. Plusieurs facteurs sont en cause : tout d’abord, il y a un déficit de structures œuvrant en faveur de l’insertion professionnelle de ce public, alors même que de nombreux organismes – fédérés par l’UNAPEI - s’occupent de la population active handicapée mentale. En plus des structures à développer pour l’emploi de ce public, il serait possible de créer une obligation complémentaire d’embauche à hauteur de 3% sur la totalité des 6% prévus par la loi, assortie d’une majorité de l’amende due à l’Association de gestion du fonds pour l'insertion des personnes handicapées (AGEFIPH) en cas de non-respect par les entreprises. En effet, cette amende se révèle à l’heure actuelle insuffisante pour être véritablement incitative, d’autant plus que les organismes spécialisés prestataires de Pôle emploi pour le handicap psychique ne sont assujettis à aucune obligation de résultat, ce qui contribue à expliquer le niveau incroyablement élevé de 98% de chômage. Une autre solution pour remédier à cette situation inacceptable serait d’en parler davantage dans les médias, de façon à sensibiliser le grand public ainsi que les responsables des ressources humaines – notamment dans les collectivités publiques, où l’on retrouve très peu de personnels handicapés psychiques. Faire du thème « Handicap psychique : insertion par l’emploi et prévention du suicide » la Grande cause nationale pour l’année 2016 apparaît ainsi particulièrement approprié pour acquérir la couverture médiatique souhaitée. Alors même que ce label « Grande cause nationale 2016 » doit être attribué en automne, M. Hervé Féron souhaite connaître l’avis de M. le Premier Ministre sur cette proposition qui répond à une véritable attente des associations. Plus largement, il souhaiterait connaître les mesures que le Gouvernement entend prendre pour favoriser l’égal accès à l’emploi de toutes les personnes handicapées mentales ou psychiques.

 

Communiqué d’Hervé Féron suite à l’adoption d’un amendement protégeant une offre cinématographique équilibrée et diversifiée sur le territoire

Aujourd’hui a été adopté en commission spéciale examinant le Projet de loi « Croissance et activité » un amendement que j’avais déposé dans le but de protéger une offre cinématographique équilibrée et de qualité sur l’ensemble du territoire français.

D’aspect relativement technique, cet amendement concernait le seuil au-delà duquel il est nécessaire, pour tout projet de création ou d’agrandissement d’un établissement cinématographique, de demander une autorisation à une Commission départementale d’aménagement cinématographique. Fixé à 300 fauteuils par cinéma en 2003, ce seuil avait été relevé à 600 fauteuils par la droite sénatoriale, menaçant fortement le dispositif de régulation des implantations des cinémas.  

En effet, le seuil de 300 fauteuils est un mécanisme considéré comme protecteur pour ce que l’on appelle la « petite et moyenne exploitation » cinématographique ainsi que pour les salles d’art et d'essai, davantage présentes dans les cinémas de taille modeste. Mis en place il y a une dizaine d’années, ce seuil a permis d'éviter l'installation trop facile de gros complexes cinématographiques, en menant ainsi à une croissance équilibrée du parc de cinéma français.

Comme les nombreux collègues députés qui se sont associés à ma démarche, je suis persuadé qu’il nous faut protéger les mécanismes de régulation de l'aménagement cinématographique, d'autant plus que le dernier bilan du Centre National du Cinéma a montré que la tendance récente était à l'agrandissement des salles et à la diminution des établissements.

En effet, avec la régulation, c'est toute la diversité du cinéma et l'accès aux salles sur l'ensemble du territoire qu'il s'agissait de défendre, ce qui est désormais chose faite avec l’adoption de cet amendement.

 

Hervé Féron interroge le Gouvernement sur la réforme des APL et les difficultés pour les victimes de cancer à se réinsérer professionnellement

M. Hervé Féron attire l'attention de M. le ministre des finances et des comptes publics sur le système des aides personnalisées au logement (APL). Créée en 1977 à l'initiative du Gouvernement Barre afin d'aider les Français à réduire le montant de leur loyer ou leur mensualité d'emprunt immobiliser, l'APL a été étendue aux étudiants en 1992 ; elle bénéficie aujourd'hui à un locataire sur deux. Ayant représenté 18 milliards d'euros en 2014, cette aide permet en moyenne de couvrir 57% du loyer, même si dans certaines zones très tendues la proportion varie à la baisse (et inversement dans des zones moins tendues). 50% des bénéficiaires des APL sont en dessous du seuil de pauvreté, c'est donc l'un des dispositifs sociaux les plus redistributifs. Or, le 4 mai dernier, au micro de la radio Europe 1, M. le Ministre des Finances a fait part de son intention de réformer le dispositif des APL, sur lequel il estimait possible de réaliser des économies, en précisant qu'il fallait « examiner les situations personnelles ». En effet, à la lecture du rapport du député socialiste François Pupponi, président du groupe de travail sur les APL, l'on s'aperçoit par exemple que certaines personnes touchant cette aide ont des parents qui possèdent plusieurs résidences. Ceci est dû au fait que l'APL bénéficie aux étudiants quel que soit leur niveau de ressources. Certaines dérives peuvent donc s'ensuivre, et remettre en question le caractère redistributif des APL pour la catégorie étudiante. Néanmoins, si nécessité de mettre fin à ces abus il y a, M. Hervé Féron estime indispensable de ne pas remettre en cause l'équilibre du dispositif des APL, qui a fait ses preuves depuis plusieurs décennies. En effet, nombre d'étudiants issus de milieux modestes mais également de classes moyennes ne pourraient accéder à un logement sans les APL, et l'Etat se doit de continuer à les aider tant qu'ils ne sont pas pleinement insérés dans la vie active et professionnelle. Au vu de ces éléments, M. Hervé Féron souhaiterait connaître plus en détails le contenu du projet de réforme des APL envisagée par le Gouvernement. Il souhaite ainsi réaffirmer son opposition à tout projet de réforme allant au-delà de la nécessité de mettre fin à ces abus, car il s'agit de ne pas pénaliser les autres jeunes – y compris ceux qui habitent à proximité du domicile familial – qui souhaitent accéder à l'autonomie.

 

M. Hervé Féron attire l’attention de Mme la Ministre des Affaires sociales, de la Santé et des Droits des Femmes sur la difficile réinsertion professionnelle des personnes victimes de cancer. Actuellement, près d’un malade du cancer sur deux a moins de 65 ans ; pour ces personnes, la question du retour à la vie active se pose donc. Les chiffres sont éloquents : trois mois après l’annonce de la maladie, seulement 24 % des personnes travaillent encore, et 75 % après 5 ans. Si lever les obstacles à la réinsertion professionnelle des personnes atteintes de cancer est l’une des mesures du Plan cancer 2014 - 2019, beaucoup reste encore à faire dans ce domaine. C’est notamment ce que constatent les femmes victimes du cancer du sein que l’association lorraine Symphonie accompagne depuis 2001 pendant et après leur maladie. Aujourd’hui, trop nombreuses sont les femmes qui ne retrouvent pas d’emploi à l’issue de leur maladie. Il arrive ainsi fréquemment qu’en leur absence, une personne soit embauchée à leur poste en contrat à durée indéterminée, alors même que c’est parfaitement illégal, laissant à l’ex-malade la possibilité de prendre une « voie de garage » ou de se contenter d’une rupture conventionnelle. Par ailleurs, plusieurs organismes n’accompagnent pas suffisamment les malades dans les démarches administratives qu’elles doivent entreprendre pendant leur arrêt maladie, les laissant souvent démunies ; par qui seront-elles payées, Caisse primaire d’assurance maladie ou entreprise ? Après avoir attiré l’attention de Mme la Ministre sur la complexité des démarches administratives devant être entreprises par les malades, M. Hervé Féron souhaiterait connaître les simplifications que le Gouvernement envisage de mettre en œuvre en la matière. Plus largement, il souhaiterait connaître les actions concrètes menées dans le cadre du nouveau Plan de lutte contre le cancer, pour améliorer le quotidien et faciliter la réinsertion sociale et professionnelle des malades et anciens malades.

 

Réaction à l'article de l'Est Républicain sur la CAF de Meurthe-et-Moselle

Je suis plutôt en désaccord avec l’analyse qui est faite dans l’Est Républicain d’aujourd’hui quant à la Caisse d’Allocations Familiales de Meurthe-et-Moselle et ses retards de paiement. J’apporte donc mon témoignage. Une grande partie des aides alimentaires d’urgence sollicitées par les assistantes sociales pour des personnes en difficulté, sont dues aux retards de paiement de la CAF. Il y a donc malaise chronique de toute évidence. Cela aurait été intéressant d’interroger d’autres Maires car je pense que nous sommes un certain nombre à faire ce constat.

Par ailleurs, dans le cadre de la mise en place des temps d’activités périscolaires, à la charge des communes, reste posée la question de l’encadrement des enfants porteurs de handicaps qui bénéficient sur le temps scolaire d’AVS mais ne sont pas accompagnés sur le temps périscolaire. C’est un nouveau transfert de charges sur le dos des communes et François Hollande en décembre 2014 a annoncé que dès janvier 2015, les CAF seraient chargées d’accompagner les communes pour l’accueil de ces enfants sur les TAPS. Je ne sais pas comment cela se passe dans les autres départements mais en tout cas, en Meurthe-et-Moselle, on attend toujours…

 

Calmez-vous, ça va aller...

C'est incroyable ce qu'un article sur mon blog peut produire comme réactions...

Alors que mes propos, mes interventions, mes actions de député ne sont jamais rapportés dans la presse locale, ce site reste pourtant très lu... et donc fort commenté. Et l'on parle de moi dans les lieux où je ne suis pas...

J'ai encore commis un acte de lèse-majesté ! J'ai écrit ce que beaucoup pensent très fort. J'ai d'ailleurs plus décrit que je n'ai écrit, car il n'y avait que du factuel : l'insécurité du centre-ville à Nancy et aussi des interventions pour le moins étonnantes de la police municipale vis-à-vis de jeunes socialistes qui distribuaient des tracts... 

Seulement voilà, j'ai touché là où ça fait mal : j'ai dit des vérités, et en plus j'ai posé des questions qui dérangent (genre : "qui a pu donner de telles consignes à ces policiers ?") ... questions qui n'ont d'ailleurs toujours pas trouvé réponse.

Alors ça énerve, ça dérange, ça gratouille. Alors on m'insulte, on critique mon style (qui ne serait pas celui de Lamartine ! Lol !!!) , on tente de se justifier, on perd son sang-froid. De façon évidente, j'ai touché là où ça fait mal, et pourtant je n'ai pas voulu faire mal. 

Peut-on encore parler dans ce microcosme, ce "régime à part convenu Grand-Nancéen" ?

À propos de Lamartine, n'était-ce pas lui qui disait : "La patience est la vertu du juste" ?

Ne vous énervez pas, acceptez que l'on puisse parler, avoir un avis différent, et même l'écrire. Calme, ça va aller...

 

Hervé FERON

 

Les députés au Festival de Cannes

Hervé Féron et deux autres Députés sont invités du Festival de Cannes pendant 3 jours cette semaine parce qu’ils sont membres de la Commission des Affaires Culturelles d’une part mais aussi du Groupe d’études Cinéma et Production Audiovisuelle.

Il s'agit donc de 3 jours de travail intensifs avec entre autres mardi à 13h un déjeuner avec la Fédération Nationale des Cinémas Français (FNCF), son Président, son Délégué général, le Directeur du développement d'Europalaces et Vice-Président de la FNCF. Mardi à 20h30, c'est un dîner à l'invitation de France Télévisions avec Rémy Pflimlin. A 21h30, Hervé Féron rencontrera l'équipe du film Marguerite & Julien de Valérie Donzelli avant de procéder à la montée des marches et d'assister à la projection du film à 22h.

Mercredi matin, petit-déjeuner à l'invitation de Véronique CAYLA, Présidente d'ARTE, sur le bateau d'ARTE. À 11h30, rendez-vous avec le Syndicat des producteurs indépendants au Majestic. À 13h30, un déjeuner avec l'UGC, son Directeur général et son Président à la Villa UGC. À 18h30, nouvelle montée des marches avant la projection de Youth de Paolo Sorrentino à 18h30, suivie d'un dîner à l'invitation de Canal+ sur leur patio avec notamment la directrice des relations extérieures.

Un emploi du temps donc bien chargé mais en même temps passionnant.

 

Hervé Féron demande à la Ministre de l'Ecologie d'autoriser la distribution de sacs biodégradables et compostables à partir de 2016

M. Hervé Féron attire l’attention de Mme la Ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l'Énergie sur la possibilité de distribuer des sacs biodégradables et compostables en compostage domestique à compter du 1e janvier 2016. Introduite au Sénat, cette disposition a été supprimée à l’Assemblée nationale à la suite de l’adoption d’un amendement de la Rapporteure Sabine Buis, lors de l’examen du Projet de loi relatif à la transition énergétique pour une croissance verte en commission le 15 avril dernier. Cette suppression, qui constitue un véritable retour en arrière, aura pour conséquence de repousser la mise sur le marché des sacs plastiques biodégradables et compostables en compostage domestique au 1e janvier 2017, avec pour effet de retarder le développement de la filière bioplastique pourtant très prometteuse en France. A titre d’exemple, l’usine Schweitzer à Ludres en Meurthe-et-Moselle produit depuis 2006 des sacs à déchets de dix à cinquante litres à base de fécule de pomme de terre au lieu du polyéthylène dérivé du pétrole. Avec l’utilisation de ce nouveau matériau, entièrement biodégradable, il devient possible de concilier les impératifs écologiques et économiques en s’affranchissant des fluctuations des prix des produits dérivés du pétrole. M. Hervé Féron est convaincu de la nécessité de soutenir les acteurs de la filière bioplastique qui restent dans l’attente d’une interdiction des sacs de caisse plastique à usage unique, interdiction repoussée à plusieurs reprises alors qu’elle aurait dû être mise en œuvre au 1e janvier 2014. Cette filière a besoin, pour se développer, de stabilité normative, et c’est la raison pour laquelle M. Hervé Féron attire l’attention de Mme la Ministre sur la nécessité d’interdire dès le 1e janvier 2016 l’utilisation des sacs de caisse à usage unique, tout en laissant une exemption pour les sacs biodégradables et compostables en compostage domestique. Au vu de ces éléments, il souhaite connaître les intentions de Mme la Ministre en la matière. Dans l’attente de sa réponse, M. Hervé Féron soutiendra à l’Assemblée nationale les initiatives des députés - de tous bords politiques - qui ont déposé des amendements dans ce sens dans le cadre de l’examen en séance publique du Projet de loi relatif à la transition énergétique pour une croissance verte.

 

Le far-west, ça continue

Ça fait toujours plaisir de voir que l’Est Républicain, deux jours après que j’ai donné une information sur mon site, s’en inspire pour faire un article. Bien sûr, je ne suis pas cité mais on peut penser que l'article de l'Est Républicain d'aujourd'hui s'inspire un peu de l'information que je vous donnais il y a deux jours. Il est donc question à nouveau de cette histoire de policiers venus importuner des Jeunes Socialistes qui distribuaient des tracts sur la voie publique.

Ce qui est intéressant, c’est ce que dit Gilbert Thiel car il dit les choses très précisément. C’est clair, aucun arrêté n’interdit la distribution de tracts politiques. Quand il dit qu’ « il faut arrêter de se perdre en conjectures à une époque où on peut communiquer comme on veut via Internet et les réseaux sociaux », je ne pense pas qu’il parle de mon site internet car je ne me suis pas perdu en conjectures, je n’ai fait que raconter de façon factuelle ce qui s’est passé. Les policiers, pour la deuxième fois, ont interdit à des Jeunes Socialistes de distribuer des tracts politiques sur la voie publique (la première fois, ils avaient laissé faire les jeunes de l’UDI). Ces policiers municipaux ont affirmé qu’il y avait un arrêté municipal qui interdisait cette distribution de tracts politiques. Comme ils n’étaient pas en mesure ni de montrer cet arrêté, ni d’en donner les références, j’ai posé plusieurs questions sur mon site. A la première question, Gilbert Thiel répond : il n’y a pas d’arrêté de ce type.

Il reste à répondre à une des autres questions que je posais : qui a donc bien pu donner des consignes à la police pour qu’elle affirme cela et qu’elle se comporte de cette façon vis-à-vis des Jeunes Socialistes ? Contrairement à ce qui a pu être commenté, je ne demande pas des comptes au Maire de Nancy. Je ne vise personne particulièrement, je souhaite juste que cet incident regrettable  ne se renouvelle plus.

Hervé FERON

 

Le week-end du Député

Samedi 9 mai, Dombasle Boxe et son entraîneur historique René Cordier organisait une réunion de boxe éducative dans le Forum de l'Espace Jean Jaurès autour d'un ring gonflable. 23 clubs étaient représentés dont Sarreguemines, Commercy et Yutz qui ont donné la réplique à Dombasle Boxe. A l'issue de la manifestation, Hervé Féron a procédé à une remise de coupes afin de récompenser notamment Adem FREDERIK, un jeune Tomblainois, pour sa médaille de bronze au critérium national à Pommeraye. Rappelons que depuis de nombreuses années, Dombasle Boxe organise régulièrement des entraînements à Tomblaine à l'Espace Jean Jaurès, ce qui explique que beaucoup de jeunes Tomblainois pratiquent ce sport.

 

Dombasle Boxe

 

En milieu d'après-midi, le Député-Maire a célébré deux mariages avant d'animer le soir une réunion relative à la ZAC, en présence de près de 150 personnes. Celle-ci s'est bien déroulée et a permis de mettre en évidence un certain nombre de difficultés sur ce territoire de 60 hectares pour lesquelles des mesures vont être rapidement apportées afin d'y remédier dans les meilleurs délais.

Ce lundi matin, Hervé Féron s'est rendu au Lycée Stanislas à Villers-lès-Nancy pour expliquer à deux classes de Seconde le rôle du Député et le fonctionnement de l'Assemblée Nationale. Les 70 élèves se sont montrés intéressés par cet échange et ont pu poser au Député-Maire des questions sur des sujets variés, en particulier les dernières lois adoptées par le Parlement, les faits divers qui ont émaillé l'actualité récente et les mesures annoncées par le Gouvernement sur plusieurs thématiques.

 

Intervention au Lycée Stanislas

 

Hugo F dans le journal de France 3 Lorraine !

Hier soir, Hugo F était l'invité du 19/20 de France 3 Lorraine !

Vous pouvez retrouver ici l'intégralité de son interview :

 

En prise directe

  flux RSS

         Facebook

  Twitter

  Dailymotion

En images

Hervé Féron avec Najat Vallaud-Belkacem
et la réalisatrice yéménite, Khadija Al-Salami

En vidéo

Intervention d'Hervé Féron en Séance Publique pour les victimes de la répression
de la Commune de Paris

Nombre de Visiteurs

Affiche le nombre de clics des articles : 
2142811

`

Copyright © 2011 Hervé Féron.Tous droits réservés.Template hervé féron

Propulsé par un logiciel libre sous licence GNU/GPL