Actualité

L'équipe de France des députés en nette progression !

Ce mardi avait lieu au stade Emile Anthoine à Paris un match de football opposant l'équipe de France des députés (équipe officielle parmi les équipes de France de la Fédération Française de Football) au Variété-Club de France.

Je jouais donc dans cette équipe des députés coachée avec tout le talent et la verve qu'on lui connait par Guy Roux et composée entre autres de François Baroin, Eric Woerth (qui joue au foot du pied gauche ! véridique !) et même notre ministre des sports Thierry Braillard !
Nous étions (un peu) renforcé par deux joueurs du Paris FC pour limiter les dégats.

Ce match était joué au profit du Service d'Addictologie de l'Hôpital Sainte Anne.

En face de nous, du beau monde ! et en particulier trois champions du monde : Laurent Blanc, Karembeu (Christian, mais pas Adriana), et Fabien Barthez...
Mais aussi Alain Giresse, Sonny Anderson, Claude Puel, Hervé Renard (entraineur de Lille), Patrick Bruel, MPokora,...

L'ambiance était très sympa, un peu plus star que la dernière fois (Laurent Blanc, Patrick Bruel), mais en général c'était très décontracté.

J'étais très content de voir que Patrick Bruel est devenu aussi gros que moi, même s'il avait pu bénéficier d'un maillot plus ample pour que ça se voit moins.
Le match devait être télévisé en direct par LCP, mais finalement pour des raisons techniques (travaux dans le stade) ça n'a pas été le cas. J'en ai été plutôt soulagé étant donné mon état de forme et mon niveau de jeu... Cela dit il y avait quand même des caméras (LCP, le Petit Journal de Canal+,...), on peut craindre le pire dans les jours prochains.
Le coup d'envoi du match a été donné par Julie d'Europe 1 avec qui j'ai travaillé, il y a longtemps.

Je trouve qu'Alain Giresse ressemble de plus en plus à Charles Aznavour ! A mon avis, il ne chante pas aussi bien que Charles, mais ça m'étonnerait que Charles Aznavour joue aussi bien au foot que Giresse. En tous cas, l'imitation est très ressemblante et Alain Giresse à son âge joue extraordinairement bien, vision du jeu, technique, forme physique, bravo !
Laurent Blanc, Karembeu, Barthez, jouent évidemment encore très bien.
Celui que j'ai trouvé bon, très incisif, c'est MPokora.

Dans la série des anecdotes, il faut remarquer que le Secrétaire d'Etat aux Sports Thierry Braillard avait acheté une superbe paire de chaussures de foot orange fluo, flambant neuves à Décathlon Wagram et qu'il avait oublié d'enlever l'étiquette ! Mais lui, est très sympa et joue plutôt bien pour son âge.

Finalement... on a perdu ! Mais l'an dernier on avait pris 12 à 1 ! Cette année on n'a perdu que 6 à 1... L'an dernier les 10 dernières minutes avaient été catastrophiques, cette année on a joué 10 minutes de moins...
Quoi qu'il en soit, nous sommes en nette progression, tous les espoirs sont permis pour l'avenir !!!

Moi,on me reconnait pas trop, parce que je suis coupé et lui on ne le reconnait pas trop parce qu'il a un peu grossi...

MPokora...

Fabien Barthez, avant le match, a l'air inquiet à l'idée de jouer contre moi...

6ème conférence de presse du Président de la République

Le Président de la République a donné sa sixième conférence de presse semestrielle. C’était l’occasion de faire le bilan sur un certain nombre de sujets et de réagir aux grandes questions de l’actualité.

De son intervention, je retiens en premier lieu l’annonce d’une baisse d’impôts pour les classes moyennes d’une ampleur considérable : 2 milliards d’euros qui devraient profiter à 8 millions de français. C’est un signe fort qui indique que le gouvernement a conscience des difficultés des français. Toutefois, je me pose la question de son financement. M. Hollande a annoncé qu’il proviendrait d’une diminution des dépenses. J’espère simplement qu’il n’a pas prévu de diminuer encore les dotations aux collectivités déjà exsangues ! En trois ans, ce sont déjà 11 milliards d’économies qui sont réalisées sur le dos des collectivités. Ce rythme n’est pas tenable, et j’ai déjà alerté le gouvernement plusieurs fois à ce sujet. La baisse des dotations aux collectivités, lorsqu’elle prend une telle ampleur, se traduit nécessairement par des arbitrages pour les communes qui se répercutent in fine sur la qualité du service public de proximité. Si les crédits baissent, ce sont inévitablement des services aux citoyens qui ne sont pas des compétences obligatoires des communes comme par exemple la restauration scolaire ou l’aide aux personnes âgées qui devront cesser. Cela, je ne peux pas l’accepter.

Alors, M. Hollande annonce également un plan d’investissement de 1 milliard d’euros en faveur des communes les plus pauvres et « qui  investissent ». C’est très bien d’aider les communes les plus pauvres, et de soutenir l’investissement. Mais c’est une erreur de continuer à baisser les dotations de fonctionnement. C’est le budget de fonctionnement qui en premier lieu permet d’assurer le service public et la cohésion sociale ; et qui permet ensuite de dégager des capacités d’autofinancement pour investir et faire travailler les entreprises. Lorsqu’on offre  1 milliard d’un côté en investissement pour en reprendre 11 de l’autre en fonctionnement, il est évident que le déséquilibre est trop grand pour passer inaperçu. C’est pourquoi il est urgent, si nous voulons éviter le chaos social, de cesser cette politique incohérente en redonnant des moyens aux communes sur les dotations de fonctionnement.

A propos du jugement Morano-Bedos

A propos du jugement Morano-Bedos qui est en délibéré, je voudrais juste porter à la connaissance de chacun que dans le projet de loi "liberté de création, architecture et patrimoine" étudié actuellement à l'Assemblée Nationale et qui passera à la fin du mois de septembre en premiere lecture, l'article premier est ainsi libellé : " la création artistique est libre"

Souvenir : des rires et des larmes !

Michel Didym m'a envoyé cette photo souvenir de l'inauguration du Festival "Aux Actes Citoyens" du mois de mai dernier, en présence de Romane Bohringer et de Carlo Boso, directeur de l'Académie Internationale des Arts du Spectacle !

Hugo F à l'Olympia !

Le 15 mai dernier, Hugo F était à l’Olympia avec deux guitaristes en première partie de Gérald Dahan !

Premier Olympia pour le jeune nancéien qui s’est taillé un beau succès !

La presse régionale n’en a pas parlé mais vous pouvez retrouver Hugo F à l’Olympia, saison 1, ci-dessous :

200 000 visites en 6 mois !

Le 15 février dernier, nous fêtions sur ce site la millionième visite !

Au rythme où ça avance, le 15 août, le site devrait dépasser les 1 200 000 visites !!!

Merci à tous d'être aussi fidèles !

Hervé FERON

Le Conseil Constitutionnel retoque l'article de la loi Macron sur l'enfouissement des déchets nucléaires à Bure

Vous vous souvenez peut-être que le 18 juillet dernier, j’avais interpellé Ségolène ROYAL, Ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie, par une Question Ecrite, sur l’adoption cavalière d’un amendement autorisant l’enfouissement des déchets nucléaires sur le site de Bure, dans le cadre de l’adoption de la loi Macron, par usage de l’article 49.3. Je regrettais alors la méthode qui avait consisté en l’adoption d’un amendement sans débat public alors qu’il s’agit d’un sujet particulièrement sensible.

Mercredi 6 août, le Conseil constitutionnel s’est prononcé sur la conformité à la Constitution de la loi Macron, après avoir été saisi par 120 députés et sénateurs sur 19 articles de cette « loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques » qui comportait plus de 300 articles touchant quantité de secteurs.

Le Conseil a censuré en tout ou partie 18 articles « adoptés selon une procédure contraire à la Constitution », c’est-à-dire considérés comme des « cavaliers législatifs », en d’autres termes, des dispositions n’ayant rien à voir avec l’objet du projet de loi.

A ce titre, l’article 201 de la loi Macron, basé sur l’amendement lié au projet d’enfouissement des déchets nucléaires à Bure (Cigéo) a été retoqué. Le motif se retrouve dans l’article 45 de la Constitution : « tout projet ou proposition de loi est examiné successivement dans les deux assemblées du Parlement en vue de l'adoption d'un texte identique. » Or, l’article concerné a été ajouté au projet de loi Macron après sa première lecture à l’Assemblée nationale et avant son passage devant le Sénat. L’article a quand même été validé par l’Assemblée nationale, mais sans lecture dans la mesure où les députés n’ont pu valider la loi Macron qu’en bloc, en votant la confiance au Gouvernement, en réponse à l’utilisation de l’article 49.3 de la Constitution. La loi Macron est passée en force, l’amendement aussi. En somme, les sénateurs avaient pu prendre connaissance de ce texte, mais pas les députés, ce qui représente une entorse à la Constitution.

Je me réjouis de cette nouvelle qui est la marque de la primauté des dispositions constitutionnelles qui garantissent notamment le bon exercice de la mission des parlementaires. Il n’était pas normal que les députés n’aient pas pu débattre d’un tel amendement.

Hier, le Ministre de l’Economie a annoncé que « l'expérimentation de l'enfouissement des déchets nucléaires devrait faire l'objet d'une proposition de loi au premier semestre 2016 ». Gageons que cette procédure permette enfin le débat parlementaire et plus largement le débat public sur la question de l’enfouissement des déchets nucléaires.

Pour mémoire, voici la Question Ecrite que j’avais posée à Ségolène ROYAL le 18 juillet dernier :

M. Hervé Féron attire l’attention de Mme la Ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie, sur la problématique de l’enfouissement des déchets nucléaires. Dans le cadre du Projet loi « Croissance, activité et égalité des chances économiques », un amendement a récemment été adopté prévoyant l’enfouissement à 500 mètres de profondeur de quelque 80.000 m3 de déchets nucléaires. Cet enfouissement aura lieu au Centre industriel de stockage géologique (Cigéo), édifice construit sous la supervision de l’Agence nationale pour la gestion de déchets radioactifs (Andra) en 2000 à Bure, dans le département de la Meuse. M. Hervé Féron souhaiterait faire plusieurs remarques au sujet de l’adoption d’un tel amendement. Premièrement, il regrette qu’un sujet d’une telle ampleur, complexe et très clivant, n’ait pas donné lieu à une véritable consultation publique, car le recours du Gouvernement à l’article 49-3 de la Constitution sur le Projet de loi « Macron » a totalement empêché les représentants du peuple d’en débattre à l’Assemblée nationale. Or, la question des déchets nucléaires préoccupe bon nombre de nos concitoyens français, au premier rang desquels ceux de Lorraine et de Champagne-Ardenne, qui se trouvent à proximité du site du Cigéo. En outre, M. Féron attire l’attention de Mme la Ministre sur la possibilité offerte par la Loi du 28 juin 2006 relative à la gestion durable des matières et déchets radioactifs, qui est celle de la « réversibilité ». En effet, bien que la Loi de 2006 ait décidé du stockage des déchets nucléaires, excluant de facto toutes les alternatives, elle laissait la possibilité aux générations futures de récupérer les déchets enfouis au cas où les technologies évoluent, par exemple pour les recycler grâce à une méthode nouvellement inventée. C’est ce que l’on a appelé le principe de réversibilité, à laquelle Mme la Ministre s’est elle-même déclarée favorable dans la presse cette semaine. Or, cette notion reste relativement floue, à tel point que la Loi de 2006 prévoyait que sa définition soit discutée devant le Parlement, ce qui n’a jamais été le cas. Cette année, il était prévu que l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) donne son avis sur la notion de réversibilité, ce qui aurait permis de mieux en cerner les contours ; doit-elle rester une possibilité purement virtuelle, ou bien être un véritable droit dont les citoyens pourraient se saisir ? Le Gouvernement aurait pu attendre l’expertise de cet organisme indépendant, compétent sur l’ensemble des questions relatives au nucléaire, avant de faire le choix si catégorique de l’enfouissement. M. Hervé Féron souhaiterait donc connaître les raisons de l’empressement du Gouvernement à procéder à l’enfouissement des déchets nucléaires sur le site meusien, sans même attendre l’expertise de l’ASN. Par ailleurs, il souhaiterait savoir quand le Parlement sera enfin consulté pour définir précisément la notion de réversibilité des décisions en matière nucléaire, comme cela était prévu dans la Loi de 2006.

Pour voter en décembre, il est encore temps de s'inscrire sur les listes électorales !

Vous n'êtes pas encore inscrit(e) sur les listes électorales et vous souhaiteriez voter les 6 et 13 décembre prochains à l'occasion des élections régionales ?

IL EST ENCORE TEMPS : rendez-vous dans votre Mairie jusqu'au 30 septembre pour vous inscrire sur les listes électorales !

Haro sur la politique anti-culturelle du FN à Fréjus

Jeudi 30 juillet, le maire de la ville de Fréjus (Var), a décidé que les avantages dont bénéficiaient les artistes fréjussiens nécessitaient un « minimum de retour » de leur part. Concrètement, les artistes devront accueillir dans leurs locaux, de 16h30 à 18h, des enfants du primaire, et ce de manière totalement bénévole.

Cette décision purement arbitraire et unilatérale dévoile, une fois de plus, le vrai visage du FN, et la vision de l’extrême-droite vis-à-vis de la culture et des artistes.

En effet, cette décision a été prise sans aucune concertation préalable avec les artistes en question. Pour M. Rachline, maire de Fréjus, nul besoin de débattre sur la meilleure façon de faire participer les artistes aux activités culturelles et pédagogiques de la ville. Artistes ou personnel éducatif, tous doivent immanquablement se soumettre aux décisions de la mairie. La discussion, le débat, la participation de tous à la vie démocratique de la ville, sont bien les dernières préoccupations du représentant de ce parti d’extrême droite.

En leur demandant grossièrement un « retour sur investissement », M. Rachline dénigre le travail des artistes de sa ville, et de la France toute entière. Les œuvres qui en découlent sont autant de contributions au rayonnement de sa ville, qui bénéficie aujourd’hui d’un label d’art et d’histoire. Grâce à ces artistes, qui sont assimilés à des baby-sitters, Fréjus accueille un office de tourisme 4 étoiles, attire de nombreux personnes, et constitue un lieu de rendez-vous et d’expositions culturels. Au-delà de ce rayonnement artistique, c’est une véritable économie qui s’organise tout autour (hôtellerie, restauration, boutiques de souvenirs…). Le « minimum de retour » exigé en échange du soutien des pouvoirs publics existe donc déjà de fait, il est même inséparable de la création artistique.

Je suis bien sûr d’avis que les artistes doivent contribuer à la vie culturelle de leur ville et du pays, via des actions pédagogiques et de diffusion de leur savoir-faire. Mais, même si cette réforme occasionne des charges considérables pour les communes, les solutions ne manquent pas, quand on fait coïncider les bonnes idées et les bonnes volontés. A Tomblaine, 457 élèves participent gratuitement chaque mardi et vendredi de 15h à 16h30 à des activités artistiques aussi variées que les arts plastiques, l’éveil musical, le chant, le théâtre…Les intervenants sont salariés.  Et la réforme des rythmes scolaires est un véritable succès pour l’épanouissement personnel de nos enfants.

Mais c’est bien cette ambition qui fait cruellement défaut au maire de Fréjus, ainsi qu’au parti qu’il représente. Ce n’est pas en considérant la culture, l’art et le rayonnement de la France, comme des pertes de temps et d’argent qu’il convient de fouler au pied, que M. Rachline servira sa ville. Les élus locaux qui mettent en œuvre des politiques culturelles et pédagogiques volontaristes en démontrent le contraire partout en France, tous les jours.

Popularisation de l’année de césure : une grande opportunité pour la jeunesse

Jeudi 23 juillet dernier, une circulaire relative à la mise en œuvre des périodes de césure lors des cursus universitaires a été publiée par Najat Vallaud-Belkacem, Ministre de l’Education nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche. Cette initiative répond à une promesse de François Hollande, formulée en mai dernier, qui a été suivie d’actes concrets.

Issue d’une large concertation auprès des organisations étudiantes et des établissements d’enseignement supérieur, cette circulaire précise les modalités des périodes de césure. Allant de six à douze mois et correspondant à la saisonnalité des semestres universitaires, cette étape du cursus sera ouverte à tous les étudiants du supérieur, de manière sécurisée et valorisée et dès la rentrée 2015. Je me réjouis d’une telle avancée qui aura, je n’en doute pas, d’importantes répercussions sur la qualité et la pertinence de notre système éducatif. 

Ne se substituant pas aux voies usuelles d’attribution du diplôme, ce choix est facultatif et dépendant de la volonté de l’étudiant. Ainsi, aucun établissement ne pourra imposer la césure à ces étudiants comme étape obligatoire d’obtention du diplôme. En ce sens, je me réjouis que le libre choix soit préservé concernant une option de parcours que tous ne peuvent ou ne veulent emprunter.

Au-delà de cette liberté accordée, ce texte protège ceux qui sautent le pas. En effet, les étudiants partant en césure seront assurés de conserver leur statut et de demeurer inscrits auprès de leur établissement d’origine, bénéficiant ainsi de tous leurs droits (couverture sociale étudiante, bourse…). De la même façon, l’instauration de l’obligation de signature d’un accord entre la direction des études et l’étudiant garantit la réinscription de ce dernier une fois la césure terminée. La protection totale de l’étudiant va inciter nombre de ceux qui hésitaient à tenter cette expérience forcément très enrichissante.

Parallèlement, et cela me semble indispensable, le sérieux et la cohérence de cette année de césure seront aussi assurés. L’étudiant sera ainsi tenu de maintenir constamment le contact avec son établissement d’origine afin d’assurer un suivi de qualité. En outre, la circulaire instaure une prise en compte des compétences acquises, portées au supplément du diplôme dans le cadre d’unités d’enseignement libres facultatives (groupe cohérent d’enseignements et d’activités). Pour aller encore plus loin, le texte de loi propose de reconnaître ces compétences par octroi d’ECTS, en sus de ceux nécessaires à l’obtention du diplôme. Cette valorisation de la période de césure va dans le sens d’une institutionnalisation de la pratique et permettra une meilleure prise en compte de la part des acteurs de l’enseignement supérieur, des employeurs et des étudiants.

Un bilan quantitatif régulier du dispositif sera demandé par le Ministre en charge de l’enseignement supérieur. On pourra alors identifier les lieux les moins favorables ou pratiquant de manière biaisée la période de césure, le cas échéant. Des améliorations pourront ainsi être apportées.

Je me réjouis de cette mesure en faveur de la diversité de parcours des étudiants et en faveur de leur insertion dans le « monde actif » (bénévolat, stage, expérience personnelle…). Tout cela va dans le sens d’une France plus ouverte sur le monde et sur elle-même, mais aussi d’une jeunesse plus à même de répondre à des enjeux globaux, à la fois internationaux et transdisciplinaires. 

Situation des habitants de Wadi Fukin en Palestine : la réponse de Laurent FABIUS

Hervé FERON avait interpellé Laurent FABIUS, Ministre des affaires étrangères, sur la situation des habitants du village de Wadi Fukin, en Palestine, dont les systèmes d'irrigation agricole avaient été détruits par l'armée israélienne, rendant la population particulièrement vulnérable.

Il l'avait également interpellé sur la nécessité de faire respecter le Droit International, dans un souci premier de dignité des personnes et de respect des Droits de l'Homme.

Le Ministre a adressé un courrier de réponse au Député, à titre personnel, pour lui faire part de ses constats partagés, de son appréciation de la situation et de l'engagement de la diplomatie française.

Les jeunes de Tomblaine en Avignon !

Elle est belle cette jeunesse tomblainoise dont on ne parle pas assez ! Une trentaine de jeunes répètent depuis des mois les percussions brésiliennes dans le cadre de la batucada, encadrés par les animateurs municipaux, avec des jeunes filles de Tomblaine Danse accompagnées par leur professeur Sylvie Kurt et de la présidente de Tomblaine Danse, Brigitte Mion.

Tout ce petit monde a monté un véritable événement festif : batucada, musique et danse brésilienne.

Ils sont pendant huit jours en Avignon, en gîte avec piscine : la journée, c’est répétitions et vacances et tous les soirs, ils vont donner concert dans la rue, à Avignon.

A chaque fois, ils remportent un succès énorme : les gens se massent instantanément par centaines autour d’eux !

La jeunesse tomblainoise est dans la rue pour faire la fête. Magique ! 

Olivier POIVRE D'ARVOR limogé : Hervé FERON interroge la Ministre de la Culture

Hervé FERON interroge ce matin la Ministre de la Culture et de la Communication, par une Question Ecrite, sur le limogeage d'Olivier POIVRE D'ARVOR, Directeur de France Culture, par le PDG de Radio France, Matthieu GALLET, qui semble régler ici ses comptes avec ceux qui ne partagent pas les modalités de la réforme du service public qu'il a initiée :

M. Hervé Féron attire l'attention de Mme la ministre de la culture et de la communication sur la situation interne à Radio France – radio de service public, société anonyme détenue à 100 % par l’État et dont le chiffre d’affaires – 641 M€ en 2013 – provient à 90 % du produit de la contribution à l’audiovisuel public – et sur la décision du Président Directeur Général de limoger le Directeur de France Culture pour des raisons qui semblent tenir des divergences d’opinions affichées, dans notre pays qui a érigé la liberté d’expression comme une déclinaison fondamentale des droits de l’Homme. Après avoir fait preuve de maladresse dans le cadre des réformes qu’il a initiées à Radio France (suppression d’un des deux orchestres de la Maison Ronde, restrictions budgétaires, suppressions d'emplois, transfert de France Musique sur le web…) entrainant une grande grève de 28 jours en mars et avril derniers, le Président Directeur Général semble aujourd’hui régler ses comptes et le Député s’émeut de cette façon de faire. Il est de notoriété que le Directeur de France Culture est un professionnel de grande qualité qui a hissé la station de 1,5% à son record historique de 2,3% d’audience. Il semble qu’il soit reproché au Directeur de France Culture d’avoir donné publiquement son avis, en s’élevant en interne contre la rapidité des réformes. Ainsi, le Président Directeur Général aurait profité d’un problème administratif pour mettre fin aux fonctions du Directeur de France Culture, ce dernier étant en effet détaché du Quai d’Orsay, son corps d’origine, depuis cinq ans. Ce détachement arrive à échéance le 30 août prochain et le Président Directeur Général aurait décidé de ne pas solliciter son renouvellement. Le Député s’interroge sur les motivations qui président à cette décision et s’inquiète de savoir si de tels agissements ne sont pas de nature à dilapider la richesse de Radio France.

Vu dans "54500", le magazine municipal de la ville de Vandoeuvre

Vous trouverez ci-dessous un encart relatif à la cérémonie de célébration de la Victoire de 1945 à Vandoeuvre le 8 mai dernier.

Cette très belle photo montre bien la participation toujours importante des habitants de Vandoeuvre aux cérémonies patriotiques organisées par la commune.

 

Le 8 mai 2015 vu dans "54500 Vandoeuvre"

 

 

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