Actualité

Ouverture à Tomblaine du premier Centre Génération Basket de Meurthe-et-Moselle

Ce lundi 4 avril 2016, a eu lieu l’inauguration du premier Centre Génération Basket de Meurthe-et-Moselle à Tomblaine en présence de Thierry Bilichtin, Président du Comité de Basket ball 54, d’Hervé Féron, Député-Maire de Tomblaine,  d’Olivier Rambaut, Président de l’ASPTT Nancy-Tomblaine Basket club et de Franck Wintenberger, Directeur Région Est de GrDF.
Les Centres Génération Basket sont des lieux d’initiation et de perfectionnement au basket par le jeu permettant aux jeunes à partir de 8 ans, de pratiquer gratuitement le basket durant les vacances scolaires, à l’image des fameux « camps de basket américain » et d’ailleurs Tony Parker parraine ces centres et twitte régulièrement des messages.

Depuis novembre 2014, GrDF soutient l’initiative et participe au développement des Centres Génération Basket.
La mise en place de Centres Génération Basket vise à promouvoir la pratique du sport collectif, ils forment tout type de public, licencié ou non licencié d’un club, de tous âges, pour une pratique du basket informelle et ludique. Ce stage gratuit a lieu cette semaine, du 4 au 8 avril 2016 au COSEC, rue Jean Moulin à Tomblaine.
N’hésitez pas, allez-vous inscrire !

Après la région Grand Test, la région Grand Est

Dans un article sur ce site du 14 mars dernier, je m'étais étonné de ce simulacre de démocratie, par lequel la nouvelle grande région organisait un pseudo-sondage. En conclusion je trouvais que la solution la moins mauvaise était de dénommer la région « Grand Est ». Vous trouverez ci-dessous une partie de mon intervention :

« Parce que "Grand Est" évoque une situation géographique, mais aussi un territoire pas restrictif. Et parce que dans l'expression "Grand Est", j'entends une déclaration d'intention, peut-être même le début d'un projet de développement et d'ouverture vers les territoires environnants. Et si on faisait la Région ensemble ? »

Il semblerait que l’exécutif de la nouvelle région soit revenu à la raison. Comme quoi, il ne faut jamais perdre espoir...

CHANGEONS L’ÉCOSYSTÈME MÉDIATIQUE AVANT QU’IL NE NOUS CHANGE DÉFINITIVEMENT.

J'avais envie de vous faire partager cet article, parce que un peu de sérénité et d'intelligence de temps en temps, ça fait du bien dans ce monde de brutes !

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"CHANGEONS L’ÉCOSYSTÈME MÉDIATIQUE AVANT QU’IL NE NOUS CHANGE DÉFINITIVEMENT.

Pourtant, dix années de batailles féroces derrière nous, les groupes de presse n’ont fait que souffrir et les pure-players, à la fougue éphémère, ont été avalés par les premiers. Le « Journalisme » s’est noyé sous la pression du chiffre et l’obligation des clics, des vues, des likes et des tweets. Les sujets les plus creux, spectaculaires et scandaleux sont malheureusement les plus traités.

L’analyse, l’enquête, le débat de fond sont délaissés : trop chers et trop peu lus. Le manque d’exigence et la recherche de la facilité ont eu un rôle dans cette gabegie. L’audience a été à la fois bourreau et victime : gavée d’info crasse et grisante, elle s’est habituée à recevoir chaque jour sa dose d’angoisse, de cynisme et de folie. Aujourd’hui elle en redemande. Quotidiennement. Comme accoutumée par un flot de fiel permanent, elle la veut plus forte, plus vive, plus trash. Elle en demande toujours plus au détriment du mieux : plus de pics émotionnels, plus de spectacle pour plus d’addiction. Nous oublions que notre réalité est façonnée par l’image que nous nous en faisons. Elle se conforme à la façon dont nous la racontons.

De fait, la presse, la radio, la télé et les sources d’informations sur les réseaux ont une responsabilité majeure dans la marche du monde. En privilégiant les amalgames, les discours radicaux, l’interprétation des actes isolés en vérité systémique, elles dépeignent une société barbare, au bord du suicide. Elles finissent par transformer notre rapport au monde et à l’autre.

Dans les sociétés libres et démocratiques, l’audience est maitre du jeu. Elle définit les attentes et les limites. Elle n’en demeure pas moins influencée par le contenu qu’elle consomme. Par conséquent, une prise de conscience individuelle est clé pour modifier l’équation audience-media. Cette prise de conscience ne peut se faire sans remettre en question la vision que nous avons du monde contemporain.

Contre tous les signaux déclinistes, malheureux voire suicidaires, il faut rappeler que nous vivons les temps les plus apaisés que l’Histoire ait connue. Quelques données factuelles nous le prouvent : en un siècle notre espérance de vie a doublé et la mortalité infantile a diminué d’un facteur cent. En cinquante ans, la production alimentaire par habitant a augmenté d’un tiers et la population mondiale a doublé. Le nombre de personnes vivant dans une pauvreté extrême a diminué de moitié ces vingts dernières années ! Toujours, depuis vingt ans, on enregistre une baisse d’un tiers environ du nombre de guerres civiles. Faut-il rappeler l’horreur des champs de bataille et les millions de morts du début du XXeme siècle ?

Le monde n’est pas plus barbare que par le passé. Il vit en permanence devant un miroir déformant. Dans les années 70, la fin du monde était annoncée pour les prochaines décennies. On prédisait une famine inévitable du fait de l’explosion démographique, le raccourcissement de l’espérance de vie à cause de la multiplication des produits chimiques dans notre environnement, les pluies acides sur les forêts, la fin du pétrole, l’hiver nucléaire…

Rien de tout ça n’est arrivé. Alors, oui, nous pouvons continuer à nous faire peur. Nous pouvons aussi changer d’habitude, nous concentrer sur les données et consacrer notre énergie à mieux filtrer l’information qui nous parvient.

Loin de moi l’intention de minimiser les enjeux de notre temps. Les défis qui nous attendent sont nombreux et importants : l’environnement, la santé, la sécurité alimentaire, l’éducation, la pauvreté, la préservation et la découverte de nouveaux espaces, la paix entre les peuples… Mais, pour avancer nous devons privilégier l’analyse, les débats et la recherche de solutions plutôt que de nous contenter de cynisme et d’indignation.

Pas si facile me direz-vous ? Certes. L’homme est fasciné par le scandale et l’effroi. Et il y a une raison physiologique à cela. En effet, nous possédons au coeur de notre cerveau, une zone que l’on appelle communément l’amygdale, ou plus précisément le complexe amygdalien. Ce dernier nous était particulièrement utile à l’époque préhistorique quand nous vivions dans la jungle parmi les prédateurs. Cette zone est un détecteur de danger. Elle nous permet, pour assurer notre survie, de nous focaliser sur la peur. Elle explique pourquoi une mauvaise nouvelle a dix fois plus d’impact qu’une bonne nouvelle. L’amygdale fonctionne encore de la même façon qu’il y a des centaines de milliers d’années. C’est elle qui encourage les médias, dont le seul critère de performance est l’attention, à se concentrer sur les mauvaises nouvelles. Mais nous sommes en mesure de contenir l’effet de la peur en la cernant.

Depuis quelques mois, je mène une expérience personnelle sur le sujet. Je n’ai pas cessé d’être ciblé par le flot d’informations crasses qui forge nos angoisses quotidiennes, j’ai en revanche choisi d’y prêter moins d’attention, et surtout de ne plus participer à sa diffusion. La prise de conscience des effets de l’amygdale a changé mon rapport à l’information.

Le début d’année est l’occasion de prendre de bonnes résolutions. Laissez-moi proposer, naïvement, mais fermement une résolution qui peut, je l’espère, changer votre rapport au monde : prenez le temps de vous intéresser aux données, de vous documenter, de chercher les solutions, faites-en une discipline, chaque semaine, chaque jour, lisez, écoutez ou regardez un reportage, une enquête, un documentaire, une conférence ou un article qui présente les découvertes et les réponses aux défis de notre temps.

Troquez le flux habituel d’infos nocives contre la lecture de quelques récits de découvertes, d’enquêtes et d’analyses. Evitez les magazines d’information, les journaux télévisés et le flux de nouvelles quotidiennes. Une information importante vous atteindra sans effort de toute manière.

Scrutez de nouvelles sources d’enseignements et de débats. Dénichez et partagez des pépites. Jouez votre rôle de caisse de résonance positivement : amplifiez les signaux faibles qui le méritent. Cet acte individuel, simple, efficace et constant peut avoir un impact sur votre cercle, votre communauté et de proche en proche, pas à pas, transformer le rapport que nous entretenons collectivement avec l’information.

L’audience est la clé et vous êtes un élément de la solution. Pour ma part, j’utilise et j’enrichis régulièrement une liste de sources d’informations positives parmi lesquelles figurent TEDLes podcasts de France CultureLes cours du Collège de FranceEDxSparknewsSciences & VieSciences et AvenirLa Rechercheiflscience.comUsbek & RicaClésXXIHBR.org

Je me suis abonné à leurs flux sur les réseaux sociaux, et c’est la façon la plus simple que j’ai trouvé d’être ciblé au quotidien. Je m’investis professionnellement à mettre sous les projecteurs, les acteurs et les initiatives qui font progresser le monde. Nous n’avons pas tous cette chance et cette responsabilité, en revanche nous sommes tous une partie de la solution.

Les révolutions ne s’arrêtent jamais et les trahisons ne sont que des occasions d’aller plus loin.

Sur ce je vous souhaite une belle année, positive et riche de sens."


(source:http://mikiane.com/2014/12/24/changeons-lecosysteme-mediatique-avant-quil-ne-nous-change-definitivement/)

Décret contre les sacs plastique, c'est gagné !

Le décret signé par Ségolène Royal interdisant au 1er janvier 2017 l'usage de tous les sacs plastique (c’est-à-dire également les sacs ou emballages en plastique qui ne sont pas en caisse et qui contiennent des denrées alimentaires) a été signé ce 31 mars. Le décret est paru au Journal Officiel. C'était un enjeu fondamental pour l'emploi en France, pour l'écologie, pour la planète.

Il fallait que ce décret soit signé au plus tard le 31 mars pour permettre aux industriels d'avoir le temps de commander les machines, de les installer et de mettre en route tout le process pour qu'ils soient prêts le 1er janvier 2017 pour distribuer des sacs en bioplastique. Mais les lobbys du plastique faisant pression, cela n'était pas gagné d'avance. Hervé Féron est beaucoup intervenu très directement auprès de Manuel Valls, Emmanuel Macron et Ségolène Royal. Ségolène Royal lui avait promis personnellement que ce décret serait avancé du mois de juillet au 31 mars. Si cela n'avait pas été le cas, les industriels qui courageusement vont s'engager dans la production de bioplastique, n'auraient pas pu répondre au marché dès la date du 1er janvier 2017. Cela aurait largement compromis la mise en œuvre de la Loi.

Ainsi, le groupe Sphère dont dépend l'usine Schweitzer à Ludres, va investir 20 millions d'euros dans des équipements permettant de fabriquer du bioplastique à partir de fécule de pomme de terre. C'est 3 à 5000 emplois en France, c'est une opportunité incroyable pour l'usine Schweitzer de Ludres et son directeur qui s'est bien battu pour cela et c'est aussi un choix écologique.

Pour les personnes qui s'inquiètent et qui se demandent comment elles vont pouvoir faire leurs courses sans sacs plastique, la réponse est simple : grâce à ce décret signé par Ségolène Royal, ils pourront utiliser des sacs en bioplastique.

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Extrait du Journal officiel du 31/03 :  ici

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Extrait du journal LesEchos du 31/03

Sacs en plastique : chronique d'une mort annoncée

La distribution aux caisses de sacs en plastique à usage unique sera interdite en France dès le 1 er juillet, le décret est paru au Journal officiel. Puis, le 1er janvier prochain, ce sera au tour des emballages qui ne sont pas en caisse.

C'est une très mauvaise habitude et les Français, qui la pratiquent 17 milliards de fois par an, vont devoir apprendre à s'en passer. A compter du 1er juillet la distribution aux caisses de sacs en plastique à usage unique sera interdite. Le décret est paru jeudi au Journal officiel. Cette interdiction, prévue par la loi sur la transition énergétique votée en août 2015, s'effectuera en deux temps.

Tout d'abord, les sacs d'épaisseur inférieure à 50 micromètres, sans considération de volume, gratuits ou payants, seront donc interdits à partir du 1 er juillet. La mesure s'applique à tous les commerces : alimentation spécialisée (boulangeries, boucheries, etc), petites et grandes surfaces, stations-services, pharmacies, marchés couverts et de plein air, etc.

Puis, à partir du 1er janvier 2017, seront prohibés les sacs ou emballages en plastique qui ne sont pas en caisse et contenant des denrées alimentaires.

Initialement, la fin programmée du sac plastique aurait dû entrer en vigueur le 1er janvier dernier. La ministre de l'Environnement Ségolène Royal avait annoncé début février qu'elle s'appliquerait finalement à partir de juillet: " J'ai écouté le besoin de transition " qui s'est exprimé, avait-elle expliqué.

Les chiffres donnent le vertige. En France, quelque 5 milliards de sacs en plastique à usage unique sont distribués en caisse chaque année et 12 milliards de sacs supplémentaires sont consommés pour d'autres usages, hors des caisses. Sur ce total, 2,6 milliards sont fabriqués dans l'Hexagone, le reste étant surtout importé d'Asie,  et moins d'un emballage sur quatre (23 %) est recyclé.

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Sagesse

Le Président de la République a annoncé lors d’une allocution télévisée qu’il avait décidé de clore le débat constitutionnel. Pour ce qui concerne la partie de déchéance de nationalité, il me semble qu’il y a là un retour à la sagesse. En effet, lors de l’examen du texte, nous avons été nombreux à penser que cette notion de déchéance de nationalité portait atteinte à l’unité et à l’égalité républicaine.

Christiane Taubira a commenté « maintenant que se ferme la parenthèse d'un douloureux égarement, que la Constitution va demeurer la résidence de nos valeurs, des principes qui régissent la République, des symboles qui nous font tenir ensemble, de nos droits et de nos libertés imprescriptibles, des règles qui s’imposent à chacun d’entre nous pour rendre possible la vie commune, bref maintenant que la Loi fondamentale redevient le cadre de notre appartenance, nous revoilà libres ensemble ».

Ce gouvernement a fait plus que tout autre gouvernement en matière de sécurité et de lutte contre le terrorisme. La déchéance de nationalité aurait été une erreur car inefficace contre le terrorisme et dangereuse pour la république.

Job Durupt : officier de la Légion d'honneur

Une fierté pour Tomblaine

Grégoire Ruhland élu à 21 ans, adjoint aux finances de la ville de Tomblaine, adjoint au Chef de Cabinet de la Ministre de l'Education nationale, a été honoré samedi dernier à Toulouse. Ayant terminé ses études à Sciences Po au printemps dernier, il est sorti major de sa promotion, 1er sur 187. On se souvient que lors des élections départementales de l'an dernier, son ancien professeur de gymnastique avait ironisé sur le fait « qu'il n'avait pas souvenir qu'il ait été un bon élève ». Une bonne occasion perdue de se taire. Bravo Grégoire !

Une belle victoire !

Il y a quelques mois j'ai souhaité m'intéresser à l'activité de l'usine Schweitzer à Ludres, située sur ma circonscription. J'ai découvert une usine performante qui fabrique du plastique, et en particulier des sacs poubelle depuis très longtemps avec du résidu de pétrole mais qui est également engagée dans une démarche écologique puisqu'elle recycle des plastiques.

Je me suis intéressé aux difficultés que pouvait connaître cette usine et j'ai découvert par exemple une aberration : elle produit énormément et fournit en sacs plastique jusqu'à la Communauté de Communes de Bruxelles. C'est l'entreprise Vigneron également située à Ludres sur la Communauté Urbaine du Grand Nancy qui livre la production de l'entreprise Schweitzer. Pendant ce temps là, la Communauté Urbaine du Grand Nancy achète ses sacs plastique en Italie. Cherchez l'erreur, il y a certainement quelque chose à corriger.

Cependant, un autre enjeu majeur était à prendre en considération. Depuis très longtemps la loi a prévu l'interdiction de l'usage des sacs plastique aux caisses des hypermarchés, puis l'interdiction de ces sacs plastique au 1er janvier 2017 pour emballer les fruits et légumes. Malheureusement, le décret d'application était sans cesse retardé, à cause vraisemblablement de la pression des lobbies du plastique.

L'usine Schweitzer appartient au groupe Sphère. Le groupe Sphère était prêt à investir 20 millions d'euros pour acheter des machines permettant de fabriquer du bioplastique à partir de fécule de pomme de terre. C'est un enjeu incroyable, d'abord, parce que notre planète est en train de crever sous un continent sous-marin de déchets plastiques. Ensuite parce que produire du bioplastique engendrera la création de 3000 à 5000 emplois en France. Cela permettra également plus d'activité pour les agriculteurs et comme la fécule de pomme de terre se cultive sur des terres en jachère, il n'y a donc pas de concurrence avec les autres types de culture.

Le groupe Sphère a l'intention de développer cette nouvelle activité en partie sur l'usine Schweitzer de Ludres, mais le groupe refusait de prendre le moindre risque. Il n'était pas question d'investir un centime tant que le décret n'avait pas été signé.

 Or, à plusieurs reprises il a été annoncé que la signature du décret avait été décalée dans le temps : la date de juillet 2016 était finalement arrêtée. Mais cela n'était pas acceptable pour le groupe Sphère, en effet, il lui fallait au moins neuf mois pour commander, installer les machines et pour se préparer à la production de bioplastique. Si le décret avait été signé après le mois de mars, cela ne permettait pas au groupe Sphère d'être opérationnel pour le 1er Janvier 2017. Il risquait donc de perdre les marchés. Je suis intervenu personnellement auprès de Ségolène Royal, Manuel Valls, Emmanuel Macron puis à nouveau auprès de Ségolène Royal. Tous les trois ont été très à l'écoute et réactifs. Il a donc été décidé d'avancer la signature de ce décret au 31 mars prochain, ce que Ségolène Royal m'a confirmé par SMS. Et puis, il y a quelques jours à Marseille, elle a publiquement annoncé la signature de ce décret pour le 31 mars. J'ai reçu quelques messages de la part du directeur de l'usine Schweitzer et de la part du groupe Sphère pour me dire leur satisfaction et leur intention d'engager les dépenses nécessaires à cette belle évolution, pour le développement durable comme pour l'emploi, dès le lendemain de la signature du décret.

Sarkozy est juste gonflé !

 Dans une tribune publiée dans le Figaro, Nicolas Sarkozy se permet de critiquer vigoureusement le fait que "François Hollande ait choisi délibérément le 19 mars, date du cessez le feu qui suivit la signature des accords d'Evian pour commémorer la fin de la Guerre d'Algérie".

 

C'est un déni de démocratie de la part de Nicolas Sarkozy. La reconnaissance du 19 mars 1962 est une demande très majoritaire des Anciens Combattants fédérés en particulier dans la FNACA et cela depuis très longtemps.

 

C'est le 22 janvier 2002 que l'Assemblée Nationale en première lecture votait la reconnaissance du 19 mars.

 

Il a fallu attendre 2012 pour que le Sénat majoritairement à gauche adopte également ce texte. La loi a été promulguée le 6 décembre 2012. C'est donc un choix démocratique voté majoritairement par les deux assemblées, attendu  par de très nombreux Anciens Combattants d'Algérie. Comment Nicolas Sarkozy peut-il s'en émouvoir au nom d'on ne sait quelle rancœur issue des méandres de l'histoire ? Je suis fier de faire partie des députés qui ont interpellé à de nombreuses reprises le Président de la République pour que le 19 mars 1962 soit reconnu pour commémorer la fin de la Guerre d'Algérie.

 

Tomblaine et son maire Job Durupt ont été les premiers en Meurthe-et-Moselle à commémorer cette date et à inaugurer "une allée du 19 mars 1962". François Hollande prononcera samedi un discours devant le mémorial national de la Guerre d'Algérie et des combats du Maroc et de la Tunisie situé au Quai Branly.

 

C'est la première fois qu'un Président de la République commémore le 19 mars. C'est juste du courage.

Voter l’interdiction des néonicotinoïdes pour protéger les abeilles et la biodiversité

            Voter l’interdiction des néonicotinoïdes pour protéger les abeilles et la biodiversité

 

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De plus en plus fréquemment dans le débat public, nous entendons parler des néonicotinoïdes, cette famille de molécules présentes dans des produits phytosanitaires largement utilisés dans l’Union européenne, extrêmement nocives pour les abeilles.

L’année dernière, une étude conjointe de l’INRA[1] et du CNRS[2] a en effet démontré la nocivité de ces substances pour les colonies d’abeilles. Selon une enquête publiée par la Commission européenne en mars 2015, près de 10 % des 2 000 espèces sauvages d'abeilles européennes seraient actuellement menacées d'extinction. Une autre étude, publiée à la Royal Holloway University de Londres, a prouvé la réduction des services de pollinisation assurés par les bourdons et a mesuré, pour la première fois, les conséquences économiques d’une telle réduction.

Ce n’est donc pas d’une, ni même de deux études scientifiques dont nous parlons, car il existe plus de 1 100 études convergentes à l’échelle internationale !

Or, les abeilles sont indispensables à la vie. La pollinisation, que l’usage de ces substances met en péril, est un enjeu fondamental pour l’avenir de l’humanité. On estime en effet que la plupart des plantes que nous mangeons (près de 85 %) en ont besoin pour vivre. Sans abeilles, un grand nombre de fruits et légumes n’existerait plus, et la diversité de notre alimentation serait grandement affectée. 

L’absence d’abeilles est déjà une réalité dans certains endroits du monde comme en Chine, à la Réunion ou encore dans certaines parties des Etats-Unis, où c’est l’homme qui doit se substituer aux abeilles pour polliniser artificiellement les plantes. 

Lors de la COP21, si la crise climatique a été présentée comme le défi majeur pour l’humanité, la perte de la biodiversité représentait ainsi un enjeu tout aussi important : nous assistons à une vague d’extinction d’espèces, notamment de pollinisateurs, qui ne laisse aucun doute sur le plan scientifique.

Avant d’en arriver là, il nous faut prendre les décisions qui s’imposent et interdire strictement et le plus rapidement possible les produits contenant des substances actives de la famille des néonicotinoïdes. Convaincu de cela, je me suis tout de suite joint à l’initiative parlementaire œuvrant pour cette interdiction (par mon vote et en co-signant des amendements) couronnée d’un franc succès en première lecture du Projet de loi Biodiversité à l’Assemblée nationale mais qui avait été supprimée par la droite dès son arrivée au Sénat.

Le texte nous étant revenu par le jeu de la navette parlementaire, je me réjouis que la commission développement durable de l’Assemblée ait réussi à rétablir cette interdiction au 1er janvier 2017, et je plaide pour que ceci ne soit pas remis en cause au moment de l’examen en séance publique cette semaine. Je voterai en ce sens.

Vous pouvez également consulter ma question écrite datant d’avril 2015 dans laquelle j’interpellais déjà le Ministre de l’Agriculture sur la nécessité d’interdire les néonicotinoïdes (QE n°78474, http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-78474QE.htm).  

 

 

Vous noterez que je ne réponds pas aux messages d'interpellation inquisiteurs et agressifs qui encombrent nos réseaux sociaux, mais que j'ai grand plaisir à informer les personnes qui suivent mon travail dans un esprit constructif.

Hervé Féron.


[1] l’Institut national de la recherche agronomique

[2] Centre national de la recherche scientifique

La droite invente la "Région Grand Test" !

Un nom a toujours un sens, il n'y a pas de mots par hasard, il ne peut donc pas y avoir de tirage au sort.

La méthode est étonnante : demander à des gens tirés au sort de proposer un nom. Comme s’il y avait refus de prise de responsabilité ? Ou bien comme s’il s'agissait de légitimer un possible mauvais choix à venir...

Et puis après, il sera proposé de faire voter par internet, avec tous les risques de manipulations, d'excentricité, ou d'erreurs, que cela permet...

D'autant plus qu'en ayant déjà verrouillé la proposition par le choix de ces "tirés au sort", on s'empêche quasiment de recevoir une proposition nouvelle et pertinente.
Etrange conception de la démocratie... Manque de sérieux ? Démagogie ? Cela fait un peu sondage de bistrot...

Que cherchent-ils ?  Veulent-ils faire croire qu'ils seraient plus démocrates que tous les autres ?
Quand on connait les méthodes de la Conseillère Régionale qui porte très médiatiquement tout ça, cela prête à sourire.

Trois possibilités s'offrent donc désormais à vous chers internautes : Acalie, Rhin-Champagne et Nouvelle Austrasie !

Il aurait été intéressant a priori de se poser quelques questions : que cherche-t-on ? Faire un coup médiatique, on a compris.

Mais plus sérieusement, par le nom de la nouvelle région on aurait pu intellectuellement viser une cible : définir une identité ? Un territoire ? Un projet ? Une histoire commune ?

Il me semble qu'aucune des trois propositions ne définit de près ou de loin une de ces quatre cibles.

- Acalie : il s'agit d'un néologisme issu, lui-même, d'un acronyme. On est certainement dans le pire en termes d'esthétisme, mais surtout, ça n'évoque rien de ces quatre cibles, sauf à faire une véritable enquête pour en trouver un minimum de sens. Le temps de l'enquête, le voyageur aura changé de région...

- Rhin-Champagne : cela évoque deux parties de deux morceaux de cette Grande Région. Même si on sent bien qu'il y a eu là la volonté de définir un territoire (de l'est à l'ouest), ça reste pauvre, à peu près, morcelé, fracturé. Comment voudriez-vous que les Ardennais ou les Lorrains s’y retrouvent ? C'est d'emblée abandonner l'idée de réunir. Mais la majorité de cette nouvelle région souhaite-t-elle l'équilibre du territoire ? La cohérence ? Ou bien est-on d'emblée engagé dans une lutte de tous les instants, entre les anciennes régions, les plus grandes villes, l'urbain et le rural ? Malheur aux faibles ! Adieu la République Une et Indivisible !

- La Nouvelle Austrasie : c'est passéiste, ça évoque un territoire qui n'est pas celui dont on parle aujourd'hui. Outre la Lorraine, l'Alsace et la Champagne, l'Austrasie des Mérovingiens comprenait aussi la Belgique, la Rhénanie, et la partie septentrionale des actuels Pays-Bas. Pour définir un territoire, même en le qualifiant de nouveau, on a vu mieux et plus  précis !

Et puis, il faut savoir raison garder ! Notre nouvelle grande Région est une réunion, la réunion de trois anciennes régions. Alors que  l'Austrasie était, elle, issue du partage du royaume des Francs, donc d'une division.

L'Austrasie était un royaume chrétien.

Alors que nous sommes toujours dans une République laïque, me semble-t-il ?

Et puis "Austrasie", moi ça me fait penser à "ostracisme" donc à l'exclusion, à l'éviction, au rejet. On parle d'ostracisme social, d'ostracisme religieux, d'ostracisme au travail, par exemple...
ça ne donne pas vraiment envie de devenir "néo-austrasien" !!!

Bref, je trouve que ces trois propositions sont malheureuses. Je redoute que l'une d'entre elles (ou peut-être les trois) n'intéresse la majorité de la nouvelle Grande Région. C'est pourquoi je m'inquiète de la méthode utilisée (très induite) pour interroger les citoyens et des possibilités de manipulation ou d'interprétation des résultats.

Un nom a toujours du sens et ce nom pèsera, comme tout nom, sur notre identité et sur l'histoire commune que nous aurons à construire.

Je suis contre ces trois propositions, mais on peut espérer qu'une proposition plus intéressante émergera suffisamment massivement pour peser dans la décision ?

Aujourd'hui, j'ai l'impression qu'il est déjà entré dans l'usage  d'appeler cette Grande Région "Grand Est". Je pense que c'est là une proposition plus intéressante. Parce qu'elle est déjà dans l'usage, spontanément, et que je crois dans le bon sens populaire (loin du tirage au sort).

Parce que "Grand Est" évoque une situation géographique, mais aussi un territoire pas restrictif. Et parce que dans l'expression "Grand Est", j'entends une déclaration d'intention, peut-être même le début d'un projet de développement et d'ouverture vers les territoires environnants.

Et si on faisait la Région ensemble ?

"Débat sur l'Ecole : halte aux (im)postures !" - Tribune de Najat Vallaud-Belkacem

"Débat sur l'Ecole : halte aux (im)postures !", une tribune de Najat Vallaud-Belkacem publiée dans Le Monde (accessible ici : http://www.lemonde.fr/idees/article/2016/02/17/najat-vallaud-belkacem-la-reforme-de-l-orthographe-n-existe-pas_4867148_3232.html) et en intégralité ci-dessous :

"Au cours de ces derniers jours, pas moins de trois anciens Ministres de l’Éducation Nationale et un ancien Ministre de l’Enseignement Supérieur ont créé et alimenté une polémique absurde à propos d’une réforme de l’orthographe qui n’existe pas. Plus grave, ils ont sciemment induit en erreur les médias et l’opinion publique en assimilant cette réforme imaginaire à la réforme, bien réelle celle-ci, qui concerne le collège et plus largement, toute l’École de la République. Ce malheureux épisode de la vie politique, énième tartufferie comme nous en connaissons beaucoup trop ces temps-ci, ne serait d’aucune importance s’il n’occultait pas, une fois de plus, un débat essentiel pour l’avenir de notre pays, mais aussi pour la défense de nos valeurs républicaines: l’éducation de nos enfants.

Un tel débat devrait être sérieux, responsable et constructif car c’est un débat auquel tous les Français ont droit. Un débat honnête, aussi, car chacun a le droit en démocratie d’avoir accès aux véritables enjeux d’une réforme aussi importante, et de pouvoir juger sereinement, et librement, de ce que leurs gouvernements successifs ont fait, ou n’ont pas fait.

Parce qu’ils ont été Ministres de l’Éducation Nationale ou de l’Enseignement Supérieur, François Fillon, Luc Chatel, François Bayrou ou Laurent Wauquiez ont trahi ces exigences élémentaires du débat public dans une démocratie telle que je la conçois. Une trahison d’autant plus regrettable pour la qualité du débat politique qu’ils portent, avec quelques autres, une très lourde responsabilité dans les difficultés que traverse l’École aujourd’hui, et que nous nous attachons à refonder depuis 3 ans en tenant, les uns après les autres, les engagements du Président de la République sur la priorité à la jeunesse. C’est parce que j’ai toujours considéré que l’École ne devait pas être l’otage de combats partisans que j’appelle celles et ceux qui, de bonne volonté, veulent faire avancer notre pays, à accepter enfin la responsabilité du débat. Conviction contre conviction, bilan contre bilan, projet contre projet.

Je m’adresse, en l’occurrence, à celles et ceux qui sont en train d’instruire un procès contre une École de la République qu’ils ont saccagée avec un acharnement consternant durant plus d’une décennie: halte à l’imposture !

Vous qui, entre 2002 et 2012, avez choisi de démolir les dispositifs d’aide aux élèves les plus fragiles, de ne plus recruter d’enseignants y compris de lettres classiques ou d’allemand, de ne plus former les professeurs, de concentrer tous les moyens en direction de ceux qui en avaient le moins besoin, de renoncer à toute modernisation pédagogique dans l’acquisition des connaissances fondamentales, dont la maîtrise de la langue française, n’avez-vous rien de mieux à dire au pays que votre soudaine et opportune indignation contre une évolution orthographique décidée il y a plus de 25 ans, sans jamais l’avoir contestée lorsque vous étiez aux responsabilités ? De qui vous moquez-vous ?

Parlons plutôt, Messieurs, de la priorité que ce gouvernement accorde à l’éducation avec 60 000 postes d’enseignants, parlons des 9 000 postes en primaire déjà créés, des 25 000 places pour scolariser les enfants de moins de 3 ans, des nouveaux programmes de la maternelle au collège afin d’assurer à tous l’acquisition des fondamentaux, quelque soit le milieu social d’origine. Parlons de la formation des enseignants, de l’évaluation des savoirs et des compétences en CE2, de la nouvelle organisation du collège avec plus d’autonomie et d’accompagnement personnalisé des élèves. Parlons du plan numérique de plus d’un milliard d’euros pour faire entrer l’École dans la modernité, et préparer les jeunes Français aux emplois de demain. Parlons de la nouvelle éducation prioritaire pour une école plus juste qui réhabilite enfin le mérite républicain et l’excellence pour tous, partout sur le territoire national. Parlons de la réalité des réformes que nous menons, qui concernent des millions d’élèves, de professeurs et de parents, mais aussi de la société tout entière qui attend de la nouvelle génération qu’elle soit bien formée, intelligente, diverse, adaptée au monde de demain.

Parlons, aussi, de ce que vous faites, aujourd’hui, dans les Mairies, les Départements et les Régions dont vous avez la responsabilité pour les Écoles, les Collèges et les Lycées. Car sur le terrain, il n’est plus question d’accents circonflexes et de tirets, mais d’écoles délabrées, d’argent public gaspillé dans quelques portiques de sécurité imprudemment promis en campagne électorale, de disparition des bourses départementales aux collégiens ou de l’aide aux transports scolaires pour les familles… Auriez-vous peur d’en débattre ? Alors, parlons de nos réformes, parlons des vôtres, et d’un vrai projet d’avenir pour l’École de la République. J’y suis prête."

Najat Vallaud-Belkacem,
Ministre de l’Éducation Nationale,
de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche.

Hugo F. à l'Olympia

Alors que le clip d'Hugo F. sur youtube "le dernier qui sortira" vient de passer les 190 000 vues, il était hier soir sur la scène de l'Olympia dans le cadre d'un gala pour la lutte contre la maladie d'Alzheimer. Enorme soirée dans cette salle mythique de l'Olympia qui était pleine à craquer, et du beau monde. On a vu dans les loges Alain Delon, Jean-Paul Belmondo, Jean-Pierre Marielle, la présidente de l'association contre la maladie d'Alzheimer Véronique (de Véronique et Davina), Nicolas Sarkozy. Dans la salle il y avait Bernadette Chirac, Nicoletta, ... Et sur scène se sont succédé Sandrine Kiberlain, Vincent Delerm, Brigitte, Maxime le Forestier, Alain Souchon, Laurent Voulzy, Pierre Souchon, Oldelaf, Carla Bruni et Hugo F. En fin de soirée, ils ont repris deux chansons tous ensemble. Un grand moment.

Hugo F. avec Laurent Voulzy

Avec Alain Souchon et Pierre Souchon

Avec Sandrine Kiberlain

Un tweet de Paris Match

 

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