Grand Nancy Métropole

Palais des Sports Jean Weille... ne pas s'exciter... tout va bien.

Je suis surpris par la teneur de l'article en page sports de l'Est républicain de ce samedi 1er août, quant aux propos tenus
par le Président du SLUC basket Aurélien Fortier, par comparaison au contenu du communiqué officiel très cohérent qu'il 
a souhaité diffuser aux supporters, aux abonnés et aux partenaires du SLUC (après me l'avoir cordialement fait partager) 
ou encore eu égard à la discussion sereine que nous avons eue tous les deux par téléphone vendredi 31 juillet.

En effet, je lis "Aurélien Fortier regrette d'avoir été mis devant le fait accompli et notamment le silence d'Hervé Féron..."
Tout d'abord, chacun sait que ce n'est pas mon style de me taire quand il s'agit d'assumer mes actes. Il n'y a donc pas de "silence
d'Hervé Féron".

Ensuite, quels sont les faits ? En raison de la crise sanitaire,  la Métropole a recherché des solutions avant les élections pour permettre 
au club de handball d'évoluer dans une salle plus grande pour recevoir son public nombreux dans le respect des règles sanitaires... 
Aurélien Fortier explique qu'une réunion de travail a eu lieu le 2 juillet avec l'élu alors en responsabilité, puis une autre le 15 juillet avec 
le technicien de la Métropole. 

Faut-il rappeler que j'ai été élu Vice-Président de la Métropole le ... 17 juillet ?  

J'ai rencontré les techniciens de la Métropole, assez vite,  le vendredi 24 juillet pour faire un tour d'horizon sur les dossiers en cours. C'est 
ce jour-là seulement que j'ai été informé de ce sujet... Il m'a été demandé un "accord de principe" sur une utilisation du Palais des Sports 
Jean Weille par le Handball, pour certains matches (puisqu'à chaque fois il m'a été reprécisé "à condition que ce soit compatible avec le 
calendrier du SLUC Basket... Avec toujours la priorité à l'activité du SLUC Basket"...). Aurélien Fortier était en vacances, donc pas facilement 
joignable et il m'a été dit clairement que les deux clubs étaient d'accord, j'ai donc donné cet accord de principe.

L'initiative du président du club de handball d'informer la presse a été malheureuse, car on peut comprendre qu'avant d'annoncer quoi que 
ce soit, il aurait été correct que je rencontre les présidents des deux clubs. Moi, j'ai déjà expliqué que j'ai souhaité cette vice-présidence, parce qu'il
me semble que je peux rendre service, je souhaite donc travailler de façon constructive avec tous les clubs, je respecte chacun de ces clubs et j'ai de
la considération pour les difficultés et les contraintes de leurs présidents. Je ne vais donc pas arriver comme ça et prendre des décisions intempestives
ou autoritaires. 

Jeudi 30 juillet, j'étais à Paris quand un journaliste m'a appelé pour me faire régir à ce propos, j'ai été très clair et le journaliste a bien repris mes propos : 
dès lors qu'on me disait que techniquement tout était réglé, que les deux clubs étaient d'accord, je pense que dans ce contexte de crise sanitaire
il faut se serrer les coudes et je donne donc un accord de principe. 

Lorsqu'on m'a demandé si c'était moi qui avais débloqué la situation, j'ai répondu non, lorsqu'on m'a demandé si cela augurait d'une installation pérenne 
du handball à Jean Weille, j'ai répondu non, que ça n'était pas le sujet du jour.
J'ai découvert le lendemain vendredi 31 aoûtdans la presse qu'il subsistait des désaccords et qu'il y aurait des problèmes techniques. J'ai joins alors Aurélien 
Fortier au téléphone, on s'en est expliqué et je trouve son argumentation (reprise dans le communiqué  qu'il m'a transmis) très cohérente et entendable.

Nous avons convenu que dès son retour de vacances, nous allons nous rencontrer avec les techniciens de la Métropole pour évaluer les difficultés techniques.
Puis nous organiserons une rencontre avec les deux présidents de club, le Président de la Métropole Mathieu Klein et moi-même pour discuter de tout ça.

Ensemble nous trouverons les bonnes solutions dans le souci d'aider le mieux possible les deux clubs et dans le respect de nos engagements. 
Hervé Féron.

Très fier...

Cet après-midi, c’était l’installation du Conseil de métropole du Grand Nancy. Un moment historique puisque Nancy ayant basculé à gauche, on peut nourrir beaucoup d’espoir d’évolution des politiques publiques à la Métropole.
Sans surprise, Mathieu Klein a été élu Président de la Métropole du Grand Nancy et je tiens à le féliciter publiquement.
 
 
Bien sûr, chacun portait un masque et pour ma part, j’arborais fièrement le masque aux couleurs de la ville de Tomblaine qu’une tomblainoise m’a gentiment confectionné.
 
 
Pour ma part, j’ai été élu Vice-Président de la Métropole, délégué aux sports, aux grands équipements et aux grands évènements sportifs. Cela me convient bien, je l’avais même souhaité, car il me semble que c’est un domaine où il y a beaucoup à faire et j’ai la prétention de penser que je pourrai rendre service dans l’intérêt général.
L’élection du Président a eu lieu sous la présidence du doyen d’âge, par ailleurs nouveau maire de Saulxures-les-Nancy (félicitation à lui) Bernard Girsch.
Le secrétaire de séance est habituellement le plus jeune de l’assemblée.
Et bien, je suis très fier d’avoir permis à des jeunes d’intégrer le Conseil Municipal de Tomblaine, je suis très fier d’avoir proposé à l’une de ces jeunes, Hania Hamidi, de représenter avec moi la Commune de Tomblaine. Elle est brillante et saura assumer avec talent sa tâche. Elle est ainsi la plus jeune de tout le Conseil Métropolitain !
 
 
Tout comme je suis très fier de compter parmi nos conseillers municipaux, la plus jeune (et peut-être aussi la plus jeune conseillère municipale de toute l’agglomération) Chaïma Ouaffik, 20 ans. Chaïma est née en Espagne, elle est de nationalité espagnole, membre de l’union européenne. je trouve son parcours admirable, en France depuis 5 ans, elle parle français comme vous et moi et elle suit actuellement des études (BTS).
 
 
Des jeunes femmes qui s’engagent en citoyenneté et qui auront toute leur place pour que nous progressions tous ensemble.

Mascarade.

En cette époque où  il est conseillé d'avancer masqué, ce n'est pas un euphémisme de dire que le Conseil de Métropole convoqué aujourd'hui par A. Rossinot est une mascarade. Convoqué au Centre Prouvé, haut symbole de l'hyper bétonisation du centre de Nancy, mais archétype aussi de la dette abyssale de la Métropole, due aux dépenses dispendieuses et aux budgets insincères et déséquilibrés...
Ils vont être perdus les petits nouveaux du Conseil de Métropole, lorsqu'ils vont devoir pénétrer masqués dans ce gouffre de la communication rossinienne qui va aussitôt les avaler ... au bal, au bal masqué ! Ohé ! Ohé !

Il y a des vieux artistes de music-hall sympathiques qui n’en finissent plus de faire leur tournée d’adieux et cela peut durer parfois des années. A. Rossinot, lui, avait déjà fait un ou deux mandats de trop, puis en 2014 il promet d’arrêter à mi-mandat, mais il ment et il reste, puis avant les élections municipales de mars 2020, il programme un départ théâtral à répétition (conseil municipal, conseil de métropole...) avec la claque organisée... Puis survient le confinement, alors il reste encore et continue à gérer et là, aujourd’hui... il nous revient !
Personne n’est dupe. Il a dealé avec Laurent Hénart le fait qu’après il aura toujours un poste, une fonction, qui lui permettra d’intriguer et de faire fonctionner les réseaux d’influence qui lui resteront... Parce que le pouvoir est une drogue ! Sauf que l’overdose, ce sont les Grands Nancéiens qui en sont les victimes.
C’est pour cela, vous l’aurez remarqué, que Rossinot a longtemps été tiède quant à la candidature de L. Hénart, mais depuis qu’ils ont pactisé, Dédé est une véritable groupie... Il est en campagne !

Je vais me permettre de vous donner quelques informations que malheureusement vous ne trouverez pas dans la plupart des médias locaux.

Je n’irai pas participer à la mascarade. Pourquoi ?

1) Parce que je n’en peux plus d’A. Rossinot, de ses manigances et roueries... Il n’a plus sa place là, il est illégitime dans ce rôle aujourd’hui. Son règne sans autre partage que celui fait à la technocratie inhumaine et donc incompétente, a duré beaucoup, beaucoup trop longtemps . Il faut vite qu’il parte et que l’on tente de sauver ce qu’il restera de sauvable pour les Grands Nancéiens.

2) Parce que ce Conseil de Métropole est une manipulation, une opération de communication mensongère, qui participe à la campagne électorale en utilisant l’argent public (et en faisant cela au Centre Prouvé, ils y mettent les moyens !) Pouvez-vous nous dire ce que coutera réellement une telle opération ?
D’ailleurs le premier point à l’ordre du jour est intitulé « communication - Crise du Covid 19 - Plan de résilience métropolitaine » !!! Ils avouent d’entrée que c’est de la communication ! Cela signifie aussi qu’après d’interminables prises de paroles pour s’auto-satisfaire, s’auto-féliciter, s’auto-glorifier, il n’y aura pas de vote ! Juste des affirmations...
La plupart des points à l’ordre du jour sont d’ailleurs tous de la même veine, celle de la « satisfaction de soi », le point 3 annonce même « Accompagnement de la crise sanitaire et cohésion de la société métropolitaine » ! Il fallait oser !
Le point numéro 6 intitulé « appui au tissu économique dans la crise » aura pour rapporteur, comme par hasard... Laurent Hénart. Je suis sûr qu’ils vont nous parler avec fierté de la plateforme digitale qu’ils ont mise en oeuvre sur Nancy « achetezgrandnancy.fr»... Mais je suis sûr aussi qu’ils oublieront de préciser que cette plate forme est peu dynamique, particulièrement inefficace et qu’elle aura couté ... 37000€ à la collectivité ! Sans compter toute la campagne de publicité faite autour de cette opération (la communication est le domaine pour lequel la Métropole ne communique jamais les coûts...).. Et puis ils ne diront pas que cette plateforme compte parmi ses initiateurs Jean-Martin Mondoloni (Tête de liste Les Républicains à Bastia)...

Le point 7 aborde dans un melting-pot « le soutien à la culture, aux sports et aux loisirs » Alors là ! On décroche le pompon ! En effet à la lecture d’un certain nombre d’équipements et d'événements sportifs et culturels qui seront aidés, on ne peut pas décemment voter contre (même si on peut remarquer que le festival de théâtre « Aux actes Citoyens » de Tomblaine est « oublié »...). Mais la manoeuvre (récurrente de la méthode rossinienne) consiste à noyer dans ce dossier conséquent... « La poursuite du projet du Grand Nancy Thermal» !!! 
Donc, les Conseillers Métropolitains auront le choix : soit ils votent pour les aides aux événements culturels et sportifs et ils votent pour le Grand Nancy Thermal (qui est le scandale du siècle) en même temps, soit ils ne veulent pas voter pour le Grand Nancy Thermal et alors là, ils voteront contre les aides aux événements sportifs et culturels !
C’est d’autant plus grave que les nouveaux élus ne savent certainement pas que le Grand Nancy Thermal a fait l’objet de vices de formes et de vices de procédures multiples qui ont été démontrés, mais jusque là toujours étouffés, ils ne savent pas que ce dossier important fait l’objet actuellement de plusieurs recours en justice, ils ne savent pas que ce projet prévoit plus de 80 millions d’euros d’argent public donnés sur 30 ans à des délégataires privés qui ont écrit qu’ils redistribueraient plus de 80 millions d’euros à leurs actionnaires sous forme de dividendes, sur 30 ans... 
Ils ne savent pas non plus que ce projet, avec d’autres, a participé à ce que la Métropole (si on laisse faire, si on engage les autorisations de programme enfilées par la bande à Rossinot en janvier 2018) sera endettée d’ici deux à trois ans à hauteur d’un milliard d’euros et qu’elle est la plus mal classée de France dans le rapport dette par habitant !

3) En conclusion, je dirais que si je ne veux pas participer à cette mascarade, c’est que dans le microcosme du Grand Nancy, c’est l’omerta. Ce Conseil de Métropole est un piège pour les nouveaux élus. Il aurait été compréhensible d’organiser une séance pour gérer les affaires courantes, mais cette réunion de communication dans laquelle seront enfilés quelques dossiers très importants est une insulte à la démocratie.
Ce Conseil de Métropole n’aura pas légitimité à voter, car il est fait de bric et de broc... En effet, il sera composé d’anciens élus qui ne le seront plus dans 15 jours, qui jusque là se sont toujours couchés devant Rossinot et qui aujourd’hui n’en ont plus rien à faire. D’anciens élus qui le seront encore dans 15 jours, mais qui se sont également toujours couchés devant Rossinot et qui ne changeront rien à leur attitude... D’anciens élus qui sont encore en campagne et qui ne sont qu’intéressés par la communication... Puis de nouveaux élus, à qui on va soumettre des votes en n’étant informés de rien...
Grand Nancy, ta démocratie a foutu le camp depuis longtemps !

Il est arrivé ce que j’avais prédit...

Dernier Conseil de Métropole du mandat hier.
Comme prévu Rossinot avait mis en scène son départ et, comme prévu, toute sa cour s’est levée et l’a applaudi.  Un remake du dernier Conseil Municipal de Nancy. Tels des groupies décérébrés, certains se sont même tapé les deux Conseils à se pâmer devant l’idole des jaunes en une interminable tournée d’adieux.

Et, malheureusement, la presse ne semble avoir retenu que cet épisode comme un évènement marquant, alors qu‘il aurait été  plus important d’évoquer le terrible bilan que l’ensemble des Grands Nancéens devront traîner très longtemps comme un véritable boulet...

Mais cette mise en scène et les 61 délibérations à l’ordre du jour n’avaient d’autre but que de détourner l’attention. Je l’avais prédit, je vous l’avais écrit, il fallait absolument passer le sujet du bilan sous silence.

J’avais aussi prédit que le vice-président aux finances, qui a fait allégeance au monarque depuis longtemps, après lui avoir fait un brin de cour, cirage et lustrage de pompes, rappellerait « qu’entre 2014 et 2020, ils ont investi 700 millions, sans augmenter l’encours (il ne précise pas « de la dette », car il avait promis de ne pas dire le mot !) et la capacité de remboursement a légèrement diminué... » fin de citation. C’est terrible de cacher une telle situation derrière ce genre de considération... 
Explication : 1) ils ont investi 700 millions, combien de centaines de millions ont été de mauvais investissements, inutiles, sur des décisions non partagées et pour faire travailler les amis ?
2) L’encours de la dette n’aurait pas augmenté. Oui, mais durant ces 7 années budgétaires, nous avons énormément remboursé en capital comme en intérêts et si l’encours de la dette n’a pas augmenté on aurait donc pu espérer qu’il diminue d’autant, pour une Métropole qui est la plus mal classée de toutes les métropoles de France dans le rapport dette par habitant...
3) L’encours de la dette n’aurait pas augmenté, ils oublient de dire qu’ils ont voté au début de l’année 2019 des autorisations de programme qui décalent d’énormes dépenses sur les prochaines années et qui feront que nous serons tous endettés collectivement à hauteur d’un Milliard d’euros dès 2020, ce que la Métropole ne sera pas en capacité d’assumer !!!
4) Si la capacité de remboursement, comme il le dit, a légèrement diminué, ce n’est pas une bonne nouvelle ! Cela signifie que la situation s’est encore dégradée !!!

Il est gentil Pierre Boileau, c’est vraiment le mot, il est gentil (« on l’aime bien au village »), mais là, c’est carrément de l’irresponsabilité.

J’avais dit que celles et ceux qui voteraient contre ce budget 
« retrouveraient honneur et cohérence ». On peut donc se réjouir que la « gauche » (du moins s’intitulent-ils comme ça eux mêmes) ait voté contre. Même si c’est un peu tard pour tenter de donner des leçons, après s’être tus si longtemps et Avoir aussi peu travaillé... La gauche molle, quand elle s’efforce devient demi-molle, mais reste insuffisante. Ce qui étonne, c’est qu’on puisse continuer à cautionner le scandale financier du Grand Nancy Thermal, le scandale écologique de Nancy Grand Coeur (avoir laissé faire, c’est cautionner) ou encore le scandale écologique et financier du tram-balafre du jardin botanique...

Heureusement, il y a Annie Lévi Ciferman qui, elle, a toujours tenu le même discours, il y a Stéphanie Gruet, Hinde Magada qui n’ont jamais manqué de courage. 

Mais si la compromission de toute la droite n’étonnera personne, on remarquera que P. Jacquemin, le traitre de service, le Ganelon de Villers, s’est une fois de plus tristement illustré en s’abstenant ! Le Président de la Commission des Finances s’abstient sur le vote du budget, messieurs-dames ! Un monument de lâcheté et d’incompétence ! C’est effectivement Pascal Jacquemin qui m’avait dit être d’accord avec moi et mon analyse sur le dossier du Grand Nancy Thermal, mais qui m’avait confié ne pas pouvoir signer le recours au Tribunal Administratif, car il espérait que Werner embauche sa fille à la Mairie de Villers ! Désolé, mais il y a un moment où il faut dire les choses !
Et puis, celui qui décroche le pompon, c’est S. Hablot, le Jacquemin de Vandoeuvre... Celui qui est capable de se déclarer dans la presse gilet jaune et en même temps de s’acoquiner avec la droite Grand Nancéenne dans toutes les magouilles, celui qui se dit de gauche et qui s’affiche avec Rossinot sur son tract de campagne, celui qui est le plus grand cumular de toute la Lorraine...
Comme s’il n’avait pas encore assez trahi, il vote bien sûr pour ce budget (il faudra qu’on s’en souvienne à Vandoeuvre !) et en plus il intervient en séance pour faire de la lèche à Rossinot !!!

Les électeurs iront bientôt aux urnes, il faut faire savoir dans toutes les 20 Communes les comportements qu’ont eus pendant ce mandat, chacun des candidats aux prochaines municipales.

Retrouver honneur et cohérence.

Le dernier Conseil de Métropole du Grand Nancy aura lieu cet après-midi avec au programme pas moins de 61 délibérations dont... le budget. Quand on entend « Métropole », « Grand Nancy », « 61 délibérations », on se dit que cette intercommunalité a été nourrie aux hormones de l’oligarchie, bouffie d’orgueil et de prétention, gonflée d’ambitions et d’arrogance. Tout est dans la démesure et l’irresponsabilité.
Ce dernier Conseil du mandat et de l’ère Rossinot (avec qui on n’en aura pas fini pour autant) devrait permettre de faire le bilan, si triste soit-il. Mais une fois de plus, personne n’en sera dupe, mettre à l’ordre du jour 61 délibérations dont le budget, assommera les participants à cette nouvelle mascarade et noiera le poisson dans d’interminables bavardages de substitution. A force, la ficelle est un peu grosse.

Pour le budget, c’est clair (même si Jacquemin, Président de la Commission des Finances et néo-Wernérien converti n’y comprend rien), ils vont asséner des chiffres et des phrases toutes faites, vides de sens et conformes aux codes de langage qui leur auront été transmis par la technocratie locale...
Ils vont nous dire (on parie ?) que l’épargne brute et l’épargne nette s’améliore (si peu !), il ne diront pas que cela est dû aux économies générées par la diminution de tous les services de proximité dans les 20 communes qui sont la variable d’ajustement budgétaire de ce « machin trop lourd » qu’est la Métropole. Il passeront si vite sur l’état de la dette. Car ils ne diront pas (or, c’est facilement vérifiable et c’est juste mathématique) que la dette de 2019, ajoutée aux autorisations de programme qu’ils ont votées au début de l’année 2019 pour les années suivantes nous infligera une dette dépassant le Milliard d’euros dès 2022 ! 
Voilà pour le budget, pour le bilan, on sait que le Grand Nancy termine 16ème sur 18 au classement général de l’attractivité des métropoles, avec un flop particulier sur l’emploi et les transports, on a remarqué que sur l’enseigne commerçante malheureusement la plus fréquente quand on se promène au centre-ville de Nancy, on peut lire « liquidation avant fermeture », au CHRU de Nancy, après avoir supprimé 500 postes ces dernières années, on annonce 598 nouvelles suppressions, dont 210 rien qu’en 2020 (!), les Grands Nancéiens, qui travaillent où qui vivent sur le plateau de Brabois, vivent l’enfer deux fois par jour pour se déplacer... Et puis, une question... qui peut donner la somme des dettes cumulées de la Métropole, de la Ville de Nancy et du CHRU ? Trois entités présidées depuis des décennies par A. Rossinot, puis L. Hénart ?
Alors celui ou celle qui votera le budget de la Métropole du Grand Nancy ce vendredi 31 janvier 2020, assumera ce triste bilan et signera le fait qu’il en est co-responsable. S’abstenir serait fuir.
Celles et ceux qui voteront contre retrouveront honneur et cohérence.

Agissons ensemble sur le Grand Nancy.

Pour les élections municipales des 15 et 22 mars 2020, je vous l'ai déjà dit, j'apporterai 
mon soutien à plusieurs listes sur la Métropole du Grand Nancy, dès lors qu'il me semblera 
que leurs propositions iront dans le sens de la justice sociale, de la solidarité, du respect 
de l'environnement, du changement dans les fonctionnements démocratiques au sein de 
la Métropole, par la reconnaissance à part entière des Citoyens et des Communes.

Dans l'état actuel des choses, cela ne pourra être qu'un soutien à des listes qui ne se 
reconnaissent pas dans les propositions et dans le passif des deux blocs en présence :
la droite de Rossinot-Hénart et consorts, comme la gauche molle de compromis (ou plutôt de compromission) que l'on connait trop...
Décidément ces idées commencent à faire leur petit bout de chemin... puisque j'apporterai tout mon soutien à une nouvelle liste, sur Vandoeuvre cette fois-ci !
VANDOEUVRE EN COMMUN.
Un beau projet pour Vandoeuvre et surtout une autre façon de faire de la politique...

Pour une vraie alternative dans la Métropole du Grand Nancy, au service des Communes
et des habitants et non pas "à la place des Communes et des habitants", j'en appelle à
une rencontre en amont de toutes les listes qui veulent s'investir et agir autrement.

Si vous voulez tout savoir, tout est dit dans ce texte.

C’est hallucinant que la presse n’ait pas repris cette intervention ! Car elle est brillante, argumentée, précise. C’est incroyable que la gauche comme la droite ait voté pour !!! Tout y est dit. On sait ce qu’une prochaine majorité, qui serait honnête et travailleuse, aura à faire. Car, il est clair que ceux qui votent pour aujourd’hui soit sont malhonnêtes, soit n’ont pas travaillé le sujet... Soit les deux !

Comment est-il possible que l’actuelle majorité (Rossinot + Hénart + Choserot + tout l’exécutif métropolitain) se taise et ne réponde pas point par point à ces questions ?

Citoyens du Grand-Nancy, si vous voulez être informés, lisez ce texte jusqu’au bout.
Hervé Féron.

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Conseil Municipal du 16 décembre 2019
Renouvellement et extension de la ligne1 du tramway. Avis complémentaire
Délibération N°1 Intervention de Françoise HERVÉ
Mesdames et Messieurs les membres du Conseil Municipal,
Nous voici donc, aujourd’hui, à délibérer pour installer dans l’agglomération le tram ferré léger, qu’il y a vingt ans je vous proposais, arguments à l’appui, de choisir. A l’époque, vous me disiez, Monsieur le Président, que ce tram n’existait pas. Il fut inauguré à Montpellier six mois avant le Bombardier de Nancy. Il a depuis triomphé partout dans le monde, équipant plus de 25 villes.
Ce mode ferré, nous aurions pu l’avoir dès les années 85, puisque Nantes s’en dota alors. Signalons que cette ville possède toujours sa ligne n°1, ainsi que ses rames datant de 1984, lesquelles ne seront remplacées qu’en 2021. On préféra ici s’en remettre à l’éphémère trolleybus qu’on remisa quinze ans après.
Tout est affaire de langage. Vous brandissez la toute nouvelle bannière du Nouveau Tramway, Nouveau, s’il vous plaît, avec un N majuscule.
Mais on n’efface pas l’ardoise comme cela. Je me dois de rappeler ce qu’ont représenté ces deux décennies pour les Nancéiens qui les ont subies.
On peut tout d’abord dire que ce que les Nantais ont payé une fois, les Nancéiens l’ont, eux, payé trois fois et même plus. Nos concitoyens ont en sus vécu la suite ininterrompue des déboires de l’engin, comme les 4 300 pannes de l’année 2006, les réparations incessantes creusant un gouffre financier, le grand relevage, c’est-à-dire la quasi reconstruction du matériel, les contentieux, le traitement journalier des défauts de la piste de roulement (limage du rail, arrosage, graissage, etc.). Avec comme résultat un service total insuffisant, que vous reconnaissez vous-mêmes en indiquant dans vos réponses à l’enquête publique que 15 000 à 20 000 personnes restent à quai

par jour, certains usagers attendant jusqu’à 4 trams pour pouvoir monter à bord. Et engrenage diabolique, révélez-vous, tous les efforts déployés pour réduire ces saturations n’ont fait que diminuer encore la fréquentation sans les supprimer ! Je vous avais pourtant prévenus à l’époque de ce que la capacité du tram Bombardier ne répondait pas aux besoins.
Ce choix erroné, obstinément voulu, condamne présentement les Nancéiens à subir pour la seconde fois un chantier de plusieurs années difficiles – notamment pour le commerce -, ainsi que vous le soulignez. A-t-on jamais vu Strasbourg reconstruire aucune des pistes de ses six lignes, serait-ce celle inaugurée en 1994 ?
Mais voyons les choses positivement. Merci tout de même d’adopter la solution que je vous proposais il y a 20 ans et que vous n’avez jamais voulu, ne serait-ce qu’étudier !
Cependant, des points où le bât blesse demeurent encore. Tout le monde l’aura compris, il s’agit tout d’abord de la montée à Brabois. Le tracé, que vous nous présentez à l’issue de l’enquête publique et des discussions qui ont suivi est une adaptation de votre option. La ligne ne traverse plus les propriétés des particuliers, dont acte. Elle contourne la clinique Saint-André non plus à l’avant, mais à l’arrière et le viaduc passe de 325 mètres de longueur à 200 et de 15 m de haut à 9 m70. J’ai employé le mot « viaduc ». Comme tout se joue dans les mots – je le disais plus haut -, vous ne parlez plus que de « rampe » ou de « talus ». Mais le tronçon jouxtant la Faculté des Sciences est bel et bien constitué d’un ouvrage en béton comportant des piles. Pour le reste de son parcours, la ligne passe, entre autres, à l’emplacement du jardin conservatoire, tangente, voire entame, l’arboretum puis traverse la prairie. Le tout à flanc de coteau.
Il y a deux failles majeures dans cette solution.
La première est qu’elle tient le paysage pour quantité négligeable. Le site du vallon du Montet et son jardin botanique sont les grands absents de l’étude d’impact. Aucune analyse de sa topographie, de sa géomorphologie, de son couvert végétal, de ses unités paysagères, de ses ambiances. Aucune photographie du lieu. Aucun montage photographique permettant d’évaluer l’impact visuel de la ligne pour un visiteur du jardin depuis différents points de vue ou pour un promeneur en périphérie. Absence bien sûr fautive, y compris sur le plan juridique. Si le coteau occidental du Val de Villers a été passablement malmené – et le terme est mesuré – par le lycée hôtelier et les quelques autres constructions, le coteau Est est totalement préservé et la vue que l’on a à partir du versant opposé est l’une des plus attractives de l’ensemble du Jardin Botanique. Dans l’agglomération les espaces paysagers

épargnés par l’urbanisme ne sont pas si nombreux qu’on porte ici atteinte à ce qui fait figure de relique.
La deuxième faille est votre refus de prendre en considération l’avenue Jean- Jaurès. Celle-ci est éliminée dès avant la concertation et la notice qui lui est relative ne la mentionne que pour l’évincer immédiatement en raison de l’inaptitude du tram ferré.
Vous me dites pourtant qu’elle a été étudiée. Mais l’étude de 2016, dont vous parlez, n’est pas une véritable étude, elle ne comporte que quelques pages. Elle n’a d’ailleurs, curieusement, été rendue publique que l’été dernier, soit trois ans après.
Je vous ai demandé une chose éminemment simple, qui est d’interroger les constructeurs actuellement en compétition sur la capacité de leurs matériels respectifs à franchir des pentes prononcées – puisque le nœud du problème est là - ainsi que sur la faisabilité, ou non, d’un tracé par cette artère. Loin d’être extravagante, cette demande me semble relever d’une démarche de stricte objectivité. Et je dois dire que je trouve votre refus d’autant plus étrange que vous m’avez opposé le même à la fin des années 90, quand vous avez choisi le tram Bombardier.
Deux autres aspects se révèlent aussi comme posant problème. Le financement n’est pas le moindre. Le souci de la soutenabilité financière apparaît régulièrement dans vos réponses. C’est elle qui oblige à un étalement du chantier dans le temps et à un phasage en trois séquences. La réduction à deux séquences apparaît indispensable, afin de réaliser de bout en bout l’arête centrale. Sinon, vous serez contraints, au moins temporairement, à la rupture de charge tant redoutée au Vélodrome, avec le recours aux bus de substitution. Ne convient-il pas plutôt de procéder à une révision des priorités de la Métropole, afin de privilégier d’abord cet équipement, qui est d’un intérêt vital pour l’agglomération ?
Enfin j’ai noté que pour l’alimentation électrique vous gardiez la ligne aérienne de contact. Or l’installation d’un tram a été dans nombre de villes l’occasion d’embellir le cadre de vie. Prenez garde de ne pas nous livrer un tram au rabais.
Vote : contre

Le Conseil de Métropole, c’est de l’enfumage.


Ce mandat pour l’exécutif de la Métropole du Grand Nancy aura été catastrophique jusqu’au bout et à tous points de vue. Le Conseil de Métropole n’est plus qu’un simulacre de démocratie pour notables essoufflés. Il ne sert à rien, le seul moyen de résister pour les citoyens est de s’organiser pour les municipales de mars 2020, en tirant toutes les leçons à partir de l’observation attentive de l’attitude des élus actuels...
Et voilà qu’ils nous rebalancent une délibération visant à confirmer l’intérêt général du projet de Tram, préalablement à la déclaration d’utilité publique... Il faut remarquer qu’en affirmant l’intérêt général, on exclue complètement l’hypothèse d’intérêts particuliers. Oui, quand des élus sont trop lâches pour prendre position, parce qu’ils veulent préserver leur bonne place et par petits calculs politiques, cela s’appelle de l’intérêt particulier... 
Et quand on affirme pendant des mois que la montée du tram par l’avenue du Général Leclerc à Vandoeuvre est techniquement impossible, alors que c’est faux, puis qu’on reconnaît finalement que c’est possible, mais qu’on exclue de travailler sérieusement sur cette hypothèse, on peut se demander si les attributaires du marché ne sont pas déjà identifiés avant même délibération du Conseil de Métropole (ce n’est pas extrapoler, on a déjà vu ce film avec le Grand Nancy Thermal) et là on peut légitimement se poser la question des intérêts privés ? Quand mettra-t-on ce genre de débat à l’ordre du jour du Conseil de Métropole... ou bien d’une Cour de justice ?

Vendredi au Conseil de Métropole, ils ont prévu cette délibération Sur le Tram et... le Débat d’Orientation Budgétaire !!! On croirait qu’ils le font exprès par provocation. Si on considère la délibération de début 2019, par laquelle ce Conseil de Métropole a validé les Autorisations de Programmes pour les années à venir, il est clairement démontré qu’en 2023, nous serons collectivement endettés à hauteur d’un milliard d’euros, grâce à la gestion d’A. Rossinot et de tout son exécutif.
Le coût du tram devrait avoisiner les 500 millions d’euros.

Première conclusion, nous n’avons pas les moyens de faire ce tram.
Deuxième conclusion ce Conseil de Métropole, c’est de l’enfumage.

La déclaration d’intérêt général est ou devrait être un exercice de démocratie, on peut remarquer que cet exécutif ne pratique la démocratie que lorsqu’elle est rendue obligatoire par la Loi, ce qui est le cas. Mais ces petits malins trouvent toujours le moyen de pervertir la Loi... En effet, affirmer que le tram est d’intérêt général, n’est pas démontrer.
- Il n’est pas dit que cette nécessité absolue est la résultante des décisions unilatérales de déplacer les entreprises et les universités vers Brabois pour une hyper-concentration avant même que d’avoir imaginé comment les gens se déplaceraient pour s’y rendre... Il est vrai que lorsqu’on bénéficie d’une voiture avec chauffeur, y compris pour ses déplacements personnels, on ne peut pas se rendre compte des difficultés quotidiennes de nos concitoyens... 
- Il n’est pas dit que plusieurs associations, et pas des moindres, se plaignent de ne pas avoir été entendues. Leurs remarques dans le cadre de l’enquête publique ont été balayées et le vice-président n’a pas daigné les recevoir. Selon la délibération qui reste floue sur la notion d’associations « reçues » ou « à recevoir », il n’a pas l’intention de les recevoir.
- Il n’est pas dit les objections ou propositions de ces associations exclues. L’association Devibra qui démontre que le passage dans le Val de Villers détruira une biodiversité très riche et impactera la faune comme la flore. Cette association explique que la nouvelle idée de remblai (dont on ne connait d’ailleurs pas la hauteur) aura un impact encore plus important que le viaduc sur le Jardin Botanique ! Elle rappelle que le projet prévoit toujours un autre viaduc près du château du Montet ! Le Collectif de défense des usagers des transports et de l’environnement, écarté lui aussi du débat, malgré sa contribution à l’enquête publique, conteste le tracé, le calendrier et les coûts ! Il continue à préconiser... une montée à Brabois par l’avenue du Général Leclerc sur deux voies réservées... J’avais fait une proposition un peu différente, mais assez proche. Et quid des interventions de Françoise Hervé qui a beaucoup travaillé sur ce sujet et qui a émis des propositions concrètes ? Comment peut-on rester sourd à tant de contestations et de mécontentement ?

Il parait évident qu’on ne peut pas avoir confiance en ce Conseil de Métropole où le débat reste structurellement insincère, du fait de son exécutif. 
Aujourd’hui, ce serait au représentant de l’Etat d’intervenir et de remettre de l’ordre et de la légalité dans ce grand cirque dont les citoyens sont et seront les victimes. Alors, il ne faut pas s’étonner que Rossinot et Hénart multiplient les courbettes et alliances en direction des macronistes et invitent Édouard Philippe et Jean-Michel Blanquer à un show convenu, inutile, coûteux, payé par l’argent public (à combien le déplacement en avion ?).  
Au Conseil Municipal de Nancy, Laurent Hénart dit que ce tram ce sera prendre une longueur d’avance, mais il omet de dire qu’il a largement participé à faire que nous avons déjà pris 50 longueurs de retard. Ces élus-là sont hasbeen ! 

La preuve, il reconnaît qu’il faudrait passer de 20.000 passagers à 65.000-70.000 ! Il serait temps de s’en préoccuper !
Quant à la Gauche... Bertrand Masson dit aujourd’hui ce que j’ai toujours dit, tant mieux. Et par exemple, il insinue qu’on pourrait faire des économies sur l’aménagement du Parc des Expositions ou encore en abandonnant le Grand Nancy Thermal (on croit rêver ! Il a voté pour !!!) Il faut lui reconnaître qu’il avait été un des rares à Gauche à ne pas être complice de la mascarade du Tram au Conseil de Métropole. 
Mathieu Klein reste dans un grand flou, posture inaudible et incompréhensible, étonnant. Comme s’il ne voulait pas reconnaître qu’il n’a pas été combatif quand il le fallait. Et finalement... Il vote pour ce projet  !!! Quand on sait que ce projet incohérent et impossible  du tram avait été voté aussi par les élus « de gauche » de Vandoeuvre (sauf Annie Lévi-Cyferman), on se dit que l’avenir ne passe pas par cette gauche de compromission et de calculs... à moins qu’un jour, ils se ressaisissent et se retrouvent sur de vraies valeurs, dans l’intérêt général ?
On peut toujours rêver.

Comment c’est déjà la musique de l’Arnaque ?

En ce moment tous les jours dans le journal, on voit des maires du Grand Nancy, en photo, en général, plutôt satisfaits... Il se re-présentent aux élections municipales.
Mais attention danger ! Il sera important avant que d’entendre leurs promesses, de se renseigner sur leur attitude pendant tout ce mandat écoulé.
Les Communes ont été spoliées par la Métropole, les Maires ont été dépossédés de leurs compétences et de leur pouvoir d’agir. Et beaucoup de ces Maires se sont tus, ont courbé l’échine face au système Rossinot, ne pensant qu’à préserver leur petite situation personnelle, en l’occurrence leur petite indemnité de vice-président...
L’opposition à la Métropole n’étant pas plus résistante que la droite, les Communes ont été laminées. Dans l’indifférence générale, c’est la confiance des électeurs qui a été ainsi trahie, en permanence.

Les vraies questions qui se posent donc avant ces élections, seraient « quelle a été votre attitude vis à vis de Rossinot pendant ce mandat ? Avez-vous rampé comme les autres ? Êtes-vous fier de vous ? Vous vous présentez aux municipales, Avez-vous vraiment défendu vos concitoyens ? Pensez-vous que cela soit compatible avec ce à quoi Rossinot a réduit les Communes ?... »  
Et LA question fondamentale sera « allez-vous enfin vous battre pour que la Commune, premier échelon de la démocratie, retrouve ses droits, les moyens et la liberté de faire vivre localement les politiques publiques ? » 

Pour les grognons qui laisseraient entendre que j’exagère, je voudrais vous raconter une seule histoire, en exemple concret...

Avant, dans une conception solidaire et républicaine, lorsqu’une Commune se devait de construire une école, elle disposait des dotations de l’Etat (la redistribution de vos impôts) comme recettes, puis elle bénéficiait de participations de l’Etat, du Conseil Départemental, voire de l’Europe (via la Région). Et puis, elle avait des richesses propres, comme les terrains, le foncier disponible. Et quand une ZAC était créée, les promoteurs qui gagnent de l’argent en vendant des parcelles et des maisons, participaient normalement à la création des équipements publics.
Tomblaine s’est bien développée, son image a été revalorisée et les gens viennent habiter à Tomblaine qui attire aussi les commerçants et les entreprises. Avec une augmentation de près de 15% de la population, le nombre d’élèves a augmenté et il est donc nécessaire de construire une nouvelle école et une structure multi-accueil pour la petite enfance.

Mais pour la Commune, c’est la triple peine.
1) Les dotations pour une année, comparées à il y a 13 ans (Sarkosy-Hollande-Macron) ont été diminuée de 760 000€...
2) Les participations sollicitées auprès de l’Etat et du Conseil Départemental en 2019 ont été refusées. On attend leurs réponses sur une nouvelle demande en 2020.
3) La participation du FEDER (Fond Européen), via la Région a été refusée. La lettre de relance n’a obtenu aucune réponse...

4) Mais le pire, c’est l’attitude de la Métropole. Elle est la Métropole de France qui s’est accaparé le plus grand nombre de compétences au détriment des Maires pour pouvoir tout régenter. Elle a donc tout pouvoir sur le développement de cette ZAC. Elle choisi comme aménageur la SOLOREM qui n’est rien d’autre que l’exécutant des volontés édictées par la Métropole... 
Le Président de la SOLOREM était ... André Rossinot. Le Président, aujourd’hui est... Laurent Hénart !

Sous prétexte d’équilibres financiers, la Métropole et la SOLOREM nous imposent de la verticalité et de la sur-densité, dont les habitants de Tomblaine ne veulent pas, sur la deuxième phase de cette ZAC. 

Pour l’école ? On aurait pu penser que la Métropole participerait financièrement à la réalisation de cet équipement public qui n’est que la conséquence du développement de la ZAC, dont la Métropole est responsable. Non, non...
Au contraire, la Métropole, via l’EPFL et la SOLOREM, achète les terrains au prix du terrain non-constructible et les revend aux promoteurs au prix du terrain constructible (c’est là que je dis que la Métropole spolie les Communes) et en plus elle leur demande de payer pour les aménagements... et les équipements publics !
Il y aura donc une contribution des promoteurs pour l’équipement public, mais rien de la Métropole.
Comme elle s’est rendue propriétaire des terrains, on aurait pu penser que la Métropole aurait donné à la Commune la parcelle lui permettant de bâtir l’école et la structure multi-accueil... Non, non... Elle avait acheté ce terrain 22€ le mètre carré, elle nous le revend... 72€ ! C’est à dire 295 000€, qu’elle capte au passage sur la participation des promoteurs !!!
Mais ça ne lui suffit pas : les frais de notaire, 4400€, sont à la charge de la Commune. Et nous découvrons que nous devons à la SOLOREM (qui vit pourtant de vos impôts, messieurs dames, avec d’énormes subventions de la Métropole) 500€ de...frais de dossier (on ne sait pas pourquoi) !!!

L’ensemble école et structure multi-accueil va coûter 3 millions d’€. Nous espérons encore être entendu par l’Etat, le Conseil Départemental et la Région (sur le FEDER) en 2020, ce serait raison garder. Mais pour ce qui est de la Métropole le mal est fait. Les Communes et les Maires sont complètement abandonnés. 

Il faut balayer tout ça pour le prochain mandat, ça ne peut plus durer. En ne respectant pas les Communes, ce sont les citoyens qu’on ne respecte pas. La République n’est pas en marche, elle est en berne.

Et la démocratie dans tout ça ?

Le tram, le grand public n'y comprend plus rien, sauf peut-être qu'il n'a rien à dire...dégagez, y a rien à voir !

Alors, Rossinot, Choserot et les complices (trop nombreux pour les énumérer...) avancent cachés.
Il faut remarquer aussi que, pour les citoyens, il est difficile de se faire entendre... 
La justice ? On peut se poser beaucoup de questions, à partir par exemple du scandale de la Tour Emblème (Tour Thiers bis...) la justice est lente, elle finit presque toujours par débouter sur la forme (quand est-ce qu'elle s'empare du fond ?) et de toute manière, elle reste inaccessible aux braves citoyens qui souhaiteraient s'en emparer, car elle est trop chère et ses arcanes sont trop complexes...
Pendant ce temps-là, les puissants, eux-même auteurs de ces scandales, ont le temps de fourbir leur argumentaire, d'actionner leurs réseaux d'influence et paient tout cela (bureaux d'études, campagne de communication, frais de justice) avec l'argent public. 
C'est ce qui fait la différence de classe entre le citoyen lambda qui en est de sa poche et le baron local. 
Mais les citoyens sont opiniâtres parfois et n'ont pas dit leur dernier mot...

On pourrait citer quelques autres gamelles aux fesses de Rossinot ou de Hénart, mais aujourd'hui, je vous parle du tram...
Ils sont embêtés, car ils disposent de peu de temps pour lever les réserves, consécutives à l'enquête publique. Cela peut leur donner quand même l'opportunité de modifier leur copie à partir de l'hypothèse qu'ils veulent imposer (qui rappelons le est la pire de toutes les hypothèses). Le résultat n'en serait que catastrophique sur le pan environnemental, fonctionnel et financier. La Métropole n'a pas les moyens de s'offrir cette petite folie ! Rossinot a plombé le budget !!!
Il y a des gens qui résistent, mais dans le microcosme Grand Nancéien, ils sont rendus inaudibles. 
Parmi eux, Françoise Hervé.
Le 14 octobre dernier, elle a adressé une lettre recommandée à André Rossinot. Celui-ci n'a pas daigné lui répondre, c'est l'omerta. 

Prenez connaissance de cette lettre, c'est très intéressant...
Et puis je publie aussi sa contribution à l'Enquête Publique. Qu'en a-t-on fait ? Le Commissaire Enquêteur en a-t-il vraiment pris connaissance ? Ou bien a-t-il jugé qu'elle ne méritait pas d'être prise en considération pour la traduire en réserves ? Ou bien le sujet était-il acté d'avance ? C. Choserot, le suppôt de Rossinot, n'avait-il pas annoncé qu'il répondrait à tous les contributeurs ? Lisez plutôt...

ENQUÊTE PUBLIQUE RELATIVE À LA LIGNE 1 DU TRAM Déposition de Françoise HERVÉ, Conseiller Municipal de Nancy

Mesdames et Messieurs les Membres de la Commission d’enquête,

I. En préambule de la présente déposition, je souhaite exprimer mon approbation à trois composantes du projet.

1. La technologie choisie

Conseiller communautaire de 1995 à 2008, je me suis constamment, et dès l’origine, opposée au projet de tram Bom- bardier, en m’appuyant sur son historique et sur une analyse de ses caractéristiques techniques et de ses performances. La suite ininterrompue de ses déboires --rappelons, à titre d’exemple, les 4.300 pannes de l’année 2006--, qui en a fait sans conteste l’un des plus grands ascos des TC en France depuis longtemps, a malheureusement tout à fait corro- boré la position qui était la mienne.

Parallèlement à celle-ci, j’avais préconisé que soit étudiée la possibilité offerte par une technologie toute nouvelle, le tram ferré léger, inventé par Alstom, sous l’appellation «Citadis», et que celle-ci gure parmi les variantes, que la loi sur les études d’impact impose de comparer entre elles. Tout fut fait pour que cette comparaison objective n’ait pas lieu. Il me fut même opposé en séance publique de la Communauté Urbaine que cette technologie n’existait pas. Or le premier tram Citadis était au même moment en construction à l’usine d’Aytré-La Rochelle et fut livré en 1999-2000 à Montpellier, pendant qu’était inauguré le tram Bombardier de Nancy. Rappelons également que le tram nancéien fut sanctionné pour illégalité par le Tribunal Administratif.

Ce type de tramway ferré est celui aujourd’hui retenu.

2. Les extensions

On ne peut également qu’approuver les différentes extensions de la ligne 1. Celle qui irriguera Vandoeuvre était d’ailleurs initialement prévue dans la livraison de 2000. Les autres prolongements répondent tous à la nécessité d’aller chercher les usagers dès leur entrée dans l’agglomération, ce qui est la condition sine qua non pour réduire la circulation automobile intra muros.

3. L’abandon de la rupture de charge

D’abord envisagée par le Grand Nancy, elle aurait été une étape coûteuse en temps, en organisation, en confort, étape que les opérateurs en conséquence redoutent et essaient de limiter au maximum. La correspondance tram/BHNS au Vélodrome, selon une expertise commandée par la mairie de Vandoeuvre, aurait généré des blocages récurrents de cet important noeud de circulation --on mesure l’engorgement du carrefour à la simple considération que 30 trams de 38 mètres de long et 15 BHNS de 18 mètres l’emprunteraient à l’heure...--. Elle aurait aussi représenté une dégradation du déplacement, notamment pour les patients fréquentant les hôpitaux.

La continuité du moyen de transport recueille de ce fait le consensus.

II. En second lieu, je formulerai des observations sur trois points particuliers.

1. Le double virage de la gare

Il est af rmé dans l’étude d’impact que, compte tenu des contraintes de giration des tramways, la con guration ac- tuelle ne pourra être maintenue. Il en résulte que le pôle intermodal devra être revu et évoluer tant dans sa géométrie que dans ses fonctionnalités (bus et autocars, taxis, piétons...).

Cette question mérite d’être examinée plus avant, car elle entraînerait un coût important, venant s’ajouter au projet.

Or il est possible d’observer, à Strasbourg, au moins deux situations, où le tram fer tourne quasi à angle droit. C’est le cas à hauteur des Halles, où, au sortir du tunnel de la gare, il bifurque sur le pont de Paris, pour rejoindre le centre de la ville. C’est également le cas place de la République, où l’une des lignes décrit une courbe et une contre-courbe très rapprochées.

Chaque situation étant évidemment spéci que, je demande donc qu’une étude technique ne soit réalisée avant que la question ne soit dé nitivement tranchée. Je sollicite également que soit prise en considération l’alternative consistant en un tracé beaucoup moins contraint, qui passerait par le tronçon de l’avenue Foch actuellement piétonnier, le long de la Fnac, pour rejoindre la place Maginot.

Au sujet de la place de la République, il me semble qu’il serait nécessaire, à terme, et dans le cadre d’un maillage repensé des TC, de s’interroger sur la pertinence d’accueillir en coeur de ville les lignes secondaires et les lignes départementales.

2. Le captage au sol

En raison de son caractère béné que pour l’esthétique et l’aménité du cadre urbain, comme l’illustre le cas de plu- sieurs villes, je sollicite que le captage au sol soit prévu dès l’origine pour certaines sections, notamment la traversée du centre historique, à tout le moins qu’on en inclue la possibilité ultérieure.

3. L’engazonnement

Le tram fer permet l’engazonnement de la piste de roulement. Ce verdissement a apporté, dans mainte ville, particu- lièrement dans les quartiers périphériques, une notable amélioration du cadre de vie. Il serait très souhaitable de le mettre en oeuvre sur plusieurs tronçons de la Métropole.

III. La troisième partie de la présente intervention portera sur la montée à Brabois.

Ce volet est sans nul doute la question la plus cruciale de la ligne 1.

1. Une concertation viciée

Le choix du tracé par la Faculté des Sciences et le Jardin Botanique et sa mise à l’enquête interviennent après une concertation viciée. En effet, trois variantes ont été présentées au public lors de la concertation, qui s’est déroulée
du 27 novembre 2017 au 27 janvier 2018: par l’avenue Jean Jaurès au moyen d’un bus à haut niveau de service, par l’avenue Général Leclerc au moyen d’un tram sur rails, et par le boulevard des Aiguillettes et le Jardin Botanique, via un tunnel, puis une tranchée couverte dans le Jardin Botanique, en lisière sud-est.

Or, comme il est indiqué page 254 de l’étude d’impact, trois variantes ont été étudiées à l’issue de la concertation. Mais l’une était jusqu’alors inconnue du public: le tracé par le Campus Sciences et la lisière du Jardin Botanique au moyen d’un viaduc et d’un pont et c’est elle qui a été retenue.

On doit considérer que la concertation était également, et à un second titre, viciée, en ce que le panel de variantes excluait a priori la montée par l’avenue Jean Jaurès par un tram ferré, étant considéré une prétendue incapacité de ce matériel à franchir ce pourcentage de pente et la nécessité qui en découle de modi er profondément le niveau de la route. Cette incapacité était péremptoirement af rmée dans la notice de la concertation (page 35), sans la moindre preuve, et en négation agrante de la réalité, puisque des trams ferrés, dans le monde, empruntent des pourcentages élevés. J’ai d’ailleurs expressément demandé dans la déposition que j’ai faite lors de la concertation que cette alterna- tive soit examinée.

2. Une insuf sance manifeste de la comparaison entre les variantes devant précéder et fonder le choix

Les trois variantes considérées dans l’étude d’impact (Avenue Général Leclerc par un tram fer en site propre - Rue du Jardin Botanique et tunnel - Par le Campus Sciences) font chacune l’objet de deux ou trois courts paragraphes, où leurs impacts sont indiqués en quelques phrases parfaitement générales. Ces résumés, manifestement incomplets, non plus que le tableau sommaire qui en résulte (page 255), ne peuvent être conformes aux exigences de l’article R 122-5 7° du Code de l’Environnement, lequel stipule que l’étude d’impact doit comporter: «Une description des solutions raisonnables qui ont été examinées par le maître d’ouvrage, en fonction du projet proposé et de ses caractéristiques spéci ques, et une indication des principales raisons du choix effectué, notamment une comparaison des incidences sur l’environnement et la santé humaine;»

Ils ne sauraient être considérés comme satisfaisant à ces exigences pour plusieurs raisons. Tout d’abord parce que l’une des hypothèses exclues, l’avenue Général Leclerc, est susceptible de révéler différentes sous-variantes, qui ont été à plusieurs reprises avancées par des experts indépendants et libéreraient l’hypothèse Général Leclerc du caractère rédhibitoire que lui impute le Grand Nancy. Certains de ces experts mettent d’ailleurs en doute plusieurs des don- nées, sur lesquelles s’appuie la Métropole. En second lieu, comment considérer comme légale l’attitude d’un maître d’ouvrage, qui exclut a priori d’étudier une variante, qui est d’ailleurs celle à laquelle on pense spontanément, à sa- voir la montée par l’avenue Jean Jaurès, actuel tracé du tram Bombardier? Suf t-il que ce maître d’ouvrage la décrète déraisonnable, comme il l’a fait dans la presse, pour qu’elle le soit?

Ce qui est étrange en l’espèce, c’est que le même argument de l’impossibilité pour un tram ferré de franchir ce type de pente m’a été opposé à la n des années 90, alors que conseiller communautaire je demandais que le Grand Nancy étudie l’option que constituait le tramway d’Alstom nouvellement créé. Ainsi que rappelé plus haut, il me fut objecté en séance publique que ce tramway «n’existait pas»: Montpellier l’inaugura avant Nancy...

A n d’obtenir une réponse technique du constructeur, j’avais adressé à l’époque un plan topographique détaillé à Alstom, qui m’assura de la faisabilité moyennant l’aplanissement du pro l à un endroit ponctuel. Le Grand Nancy n’étudia jamais cette option et l’argument de la déclivité continua de fonder le choix du tram sur pneus.

3. Une insuf sance notoire de la description de l’état actuel et des impacts qui résulteront du projet dans le domaine du paysage et de la géologie

a) L’absence de prise en considération du site

Le site du vallon du Montet, où est implanté le Jardin Botanique Jean-Marie Pelt, n’est à aucun moment appréhendé. Aucune analyse de sa topographie, de sa géomorphologie, de son couvert végétal, de ses unités paysagères, de ses ambiances. Aucune photographie du lieu. Aucun montage photographique permettant d’évaluer l’impact visuel de
la ligne pour un visiteur du jardin depuis différents points de vue ou pour un promeneur en périphérie, manque que l’Autorité environnementale n’a pas manqué de relever. On se contente de focaliser le propos sur les deux ouvrages d’art (viaduc et pont), dont il est juste indiqué qu’ils «viennent notamment modi er l’aspect visuel du paysage». Rien n’est dit sur la destruction de la pépinière du Jardin Botanique et de sa collection de poiriers lorrains, non plus que sur l’amputation de la prairie lorraine.

Le château du Montet, pourtant jugé «remarquable» dans le document, n’est même pas montré.

Patrimoine paysager, mais tout autant paysage scienti que et culturel, le Jardin Botanique, l’un des plus importants de France, est ainsi le grand absent de l’enquête publique. Il faut pourtant ajouter à sa valeur intrinsèque le fait qu’il appartient à la liste des rares paysages encore préservés dans l’agglomération, et à ce titre d’autant plus précieux. Inspecteur Régional des Sites de Lorraine jusqu’en 2008, je considérais d’ailleurs qu’il était éligible à une inscription ou à un classement dans le cadre de la loi du 2 mai 1930 codi ée et je l’aurais protégé si j’avais disposé d’un pouvoir administratif sur le territoire du Grand Nancy.

Au vu des développements qui précèdent, on peut clairement af rmer que l’étude d’impact ne répond pas aux exigen- ces de l’article R 122-5 I du Code de l’Environnement, lequel dispose que «le contenu de l’étude d’impact est propor- tionné à la sensibilité environnementale de la zone susceptible d’être affectée par le projet, à l’importance et la nature

des travaux, installations, ouvrages, ou autres interventions dans le milieu naturel ou le paysage projetés et à leurs incidences prévisibles sur l’environnement ou la santé humaine.»

 Une omission fautive concernant les aléas géologiques

Il est af rmé page 314 et page 424 de l’étude d’impact que l’édi cation des sept pylônes du viaduc de 335 mètres n’aura pas d’incidences sur les risques naturels en présence.

Cette assertion est totalement contredite par l’étude réalisée en 2017 pour le compte de la DDT 54 par le Cerema/ Direction Territoriale Est/Laboratoire Régional de Nancy, dont l’objet est la mise à jour et l’harmonisation des études d’aléas mouvements de terrain sur le territoire de la CUGN.

Sur la base de plusieurs sondages, cette étude conclut à «un aléa fort au niveau de la Faculté des Sciences du fait de la présence d’un glissement de terrain avéré» (page 31).

Conclusion

Au début de l’étude d’impact sont rappelées les trois fonctions de celle-ci (page 15).
La toute première qui est af rmée est que l’’étude d’impact est «un instrument de protection de l’environnement».

Il est stupé ant de constater que celle aujourd’hui présentée au public aboutit, pour la section terminale vers Brabois, à la solution sans conteste la plus pénalisante pour l’environnement.

Nancy, le 29 septembre 2019

Françoise HERVÉ
Conseiller municipal de Nancy
Conseiller communautaire de 1995 à 2008 Ancien Inspecteur Régional des Sites de Lorraine

 

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