Grand Nancy Métropole

Trop drôle !



Enfin, on rigole un peu dans cet univers de brutes. 
Il semble qu'André Rossinot après avoir envoyé piteusement au front son DGS  (qu'il contredit ensuite dans sa réponse écrite), charge maintenant ses seconds couteaux d'organiser  la riposte dans le dossier très gênant, Valvital... 
Il est très malin le roi Rossinot d'envoyer dans cette galère 4 de ses courtisans, tous les 4 candidats au trône. Cela s'appelle ne pas trop se mouiller et diviser pour mieux régner.
Une invitation avait été lancée (en catimini) à la presse... au bistrot l'étoile à Nancy !

Je trouve cette invitation à la presse pas banale... Il est curieux de constater que le débat refusé en Conseil de Métropole ait été proposé dans un bistrot et à la presse seulement ?

Si vous avez manqué le bal des faux-culs, lisez l'Est Républicain de ce matin, tout y est dit et vous verrez que vous n'avez rien raté !
Pas moins que trois photos couleur sont consacrées à ces quatre éminents vice-présidents de la Métropole, dont une où ils ont l'air un peu con-con, au garde à vous avec un sourire béat...
Un super titre vous met en bouche "La Métropole repart à l'offensive" Ouh !!! On en frétille ! Que vont-ils nous annoncer ?
... et bien rien.
Pourtant les effets d'annonce sont là : "remontés, les quatre élus suburbains"... "un vrai changement de stratégie de communication"... "Ils avaient mangé du lion, les trois mousquetaires, plus un" etc.

À poursuivre l'article à la recherche d'éléments probants, on penserait plutôt aux Pieds Nickelés plus un, ! Tant les héros d'Alexandre Dumas avaient, eux, une toute autre allure...
Et puis l'introduction de l'article étant plus longue que le sujet à développer, on nous annonce encore "...carrément une réunion de crise à l'Etat-Major (c'est sans doute pour ça qu'on nous les montre au garde à vous ?) pour damer le pion aux détracteurs du dossier Valvital" (on est impressionné).
Et là, moment d'anthologie, on ouvre les guillemets pour faire parler les 3 mousquetaires : "une petite musique s'installe autour des questions posées par Hervé Féron et dont les réponses sont fausses" (sic)
Oui, je confirme que j'ai posé des questions et que lorsqu'il y a eu rares réponses, elles étaient fausses et mensongères. Mais je rappelle aussi que je ne suis pas le seul à avoir posé des questions qui attendent toujours de vraies réponses... Je comprends qu'ils se focalisent ainsi sur moi, ça les gratouille et quand on doit se tenir au garde à vous, ça n'est pas confortable... 
Avec moi, ont déposé un premier recours gracieux deux autres conseillères métropolitaines courageuses Annie Lévi-Cyferman, adjointe au maire de Vandoeuvre et Stéphanie Gruet élue de Malzéville, madame Hervé, conseillère municipale de Nancy, ainsi que le collectif de citoyens "le bien commun". Cela commence à faire beaucoup, cela interroge, non ?

Ensuite, si vous cherchez un scoop, vous allez être déçus. Ils se contentent de reprendre, réjouis, dévôts et tartuffes, mot pour mot l'argumentaire de vente déjà trop entendu. Morceau choisi : "nous avons une pépite qui va générer santé, joie et sport pour tous" !!!
MDR ! Non, mais allo ? On est au pays des bisounours ? Vous voulez qu'on vous emmène visiter l'état de certains gymnases du Grand Nancy ?
Et cerise sur le gâteau, l'un d'entre eux affirme, comme pour se persuader lui-même "il n'y a pas de magouilles" ! Ah bon ? Mais qui a prononcé jusque là le mot de "magouilles" ? Pourquoi envisagent-ils cette éventualité ?
Bref un coup d'épée dans l'eau pour les "trois mousquetaires plus un", dont les rapières se sont montées plutôt mal affûtées.
Mais des articles comme celui-là, on en redemande, ça fait tellement du bien de rire un peu.

Devinettes...


 

Étonnant...



Nombreux sont les élus de la Métropole, de droite ET de gauche, qui sont venus me voir spontanément ces jours-ci et surtout vendredi, autour du Conseil de Métropole. Ils veulent me dire soit leur soutien dans l'affaire "Grand Nancy Thermal", parce qu'ils sont d'accord avec moi et qu'ils ne peuvent pas le dire (!), soit qu'ils sont atterrés de découvrir la partie immergée de cet iceberg, car ils ont été trompés. 
Les nombreux points développés dans notre recours sont factuels et précis, donc non contestables. Le DGS de la Métropole, envoyé courageusement au front face aux journalistes, a contourné toutes les questions que nous posons, en répondant à des questions qui ne lui étaient pas posées. Si André Rossinot s'obstinait à signer ce contrat, il commettrait une faute énorme.
Ce dossier, entâché de plusieurs illégalités, nous contrarie surtout parce qu'il a déjà coûté très cher aux contribuables et qu'il va encore coûter beaucoup plus cher que ce qui est annoncé, pour un projet de piètre qualité (ne vous laissez pas embobiner par la superbe - et coûteuse - campagne de pub) et qui comporte des risques énormes pour la collectivité.

Je suis attristé et à la fois très étonné par l'attitude et les propos de Bertrand Masson dans le journal La Semaine... outre le fait que son discours est incompréhensible à certains moments, on a l'impression qu'il cherche à défendre (pour le moins maladroitement) ce projet et qu'il cherche péniblement des excuses à ceux qui l'ont porté... Mais comme lui-même semble s'obstiner à le porter, peut-être commence-t-il à se chercher des excuses à lui-même ?
C'est inquiétant et, en tous cas, un très mauvais signal adressé à nos concitoyens.

Une délibération importante.

 

Je reviens sur la délibération n°4 du Conseil de Métropole de vendredi 21 septembre 2018, car la presse quotidienne n'en a pas dit un mot. Or, il s'agit d'une délibération de la plus grande importance. Le Président avait refusé par principe que j'en sois le rapporteur, alors que j'ai pensé ce projet, je l'ai écrit et comme je suis le Maire de la Commune concernée, les investisseurs se sont adressés à moi. Le Président Rossinot ne voulant pas dire le mot "rapporteur", a fini, pour introduire mon intervention, par lâcher que j'allais faire "une sorte de rapport"...

Je diffuse le contenu de mon intervention, car un rapport donne des précisions sur la délibération et le vote qui s'en suit prend donc en considération ce rapport...

"Mr le Président, chers collègues,

Je vous remercie de me donner la parole sur ce dossier, et je dois dire qu'à la surprise générale nos rapports viennent de basculer en une fraction de seconde...
Je vous avais demandé avec insistance de pouvoir en être le co-rapporteur, et d'être identifié en tant que tel, mais vous refusiez en restant sur une position de principe.
Et voilà que soudain, vous inventez un nouveau concept ! Le concept "d'une sorte de rapport". C'est nouveau, ça n'existait pas, ça vient de sortir ! Je me retrouve donc être "une sorte de rapporteur".
Et cela est juste, puisque c'est un projet que je vous ai proposé depuis plusieurs années et qui, jusque là, n'avait pas été rendu possible. Nous avons travaillé ensemble avec Eric Pensalfini et vous-même, car ce projet est d'intérêt métropolitain, à bien des titres.
Il se situe principalement sur le territoire de la Ville de Tomblaine, sur la Plaine Flageul pour une surface de 42,5 hectares.
C'est donc également un enjeu énorme pour la ville dont je suis le maire.

Je connais bien ce projet, comme je connais bien ce territoire et d'ailleurs, j'en profite pour vous faire remarquer que sur la diapositive que vous projetez actuellement il y a une erreur : vous situez le karting Oberlin à Tomblaine, alors que celui-ci est basé à Nancy...
Le Plan Local d'Urbanisme de la Ville de Tomblaine voté en son temps à l'unanimité par le Conseil Municipal de Tomblaine, puis à l'unanimité le 27 Novembre 2007 par le Conseil de Communauté Urbaine prévoyait sur la Plaine Flageul, de relier la Ville à la Ville. En effet, cet énorme no man's land en grande partie en friche permanente sépare encore aujourd'hui les 2 quartiers prioritaires dans la politique de la ville que sont l'ex-quartier Jartom à Tomblaine et Mouzimpré à Essey-lès-Nancy.
C'est pour cela d'abord que ce projet est aujourd'hui nécessaire.
Ce projet va complètement dans le sens de l'intention exprimée dans le PLU, il offre une véritable cohérence territoriale mais également en terme d'attractivité et de développement économique.
Nous sommes à la convergence de plusieurs opportunités énormes pour la Métropole.
- Il y a d'abord une emprise foncière importante et disponible. 
- Il y a des besoins métropolitains recensés qui trouvent réponses dans ce projet.

- Il y a des investisseurs intéressés.
- L'idée serait de proposer un pôle métropolitain, d'activités, de sports, et de loisirs. Le contexte actuel permet d'imaginer en toute logique, le développement économique à partir d'activités sportives et de loisirs.

C'est un modèle ressemblant à certaines villes aux Etats-Unis dans lesquelles se développent sur une partie d'agglomération de façon concentrée une activité repérée et spécifique. Cela donne une lisibilité et par conséquent une attractivité.

Nous avons au bord de l'étang de la Méchelle, des activités nautiques : Canoë-Kayak, Aviron. Nous avons à Tomblaine le Stade Marcel Picot et ses annexes pour le Football, le Stade Raymond Petit pour l'athlétisme, les gymnases Cosec de Tomblaine et les installations sportives (piste d'athlétisme aux alentours), la Maison Régionale des Sports, où l'on recense pas moins de 113 employeurs.
On peut et je pense que c'est indispensable aller un peu plus loin à St Max/Essey et considérer le Creps qui, sera base arrière des Jeux Olympiques 2024 à Paris.
Nous avons tout autour de la Plaine Flageul des installations intéressantes (Espace Jean Jaurès, Salle de Gymnastique, Dojo, Gymnases).

Sur le site de l'aérodrome nous avons une fausse piste de karting (non homologuée) mais appelée à se développer, une école de pilotage aéronautique, et un ensemble d'entreprises dénommé la Communauté du drône.
Si nous avions le projet de faire en sorte que, la caserne des pompiers de Tomblaine déménageant, cette parcelle serait immédiatement investie pour développer une structure d'activités sportives ou de loisirs, on aurait alors une continuité géographique pertinente.
Et au milieu de tout cela, nous avons des investisseurs qui font des propositions. Financièrement, ça peut être intéressant pour le Grand Nancy, puisque ces investisseurs vont acheter les terrains. Mais plus encore, ces investisseurs proposent des infrastructures dont le Grand Nancy a besoin. Je citerai en particulier la patinoire très attendue ou encore une possibilité de mutualisation de parkings dans le cadre de l'usage du stade Marcel Picot (on est à 200 m à pieds en passant par le tunnel sous l'avenue de la Fraternité).
Et puis, la ligne numéro 3 de transport en commun devant traverser à terme la Plaine Flageul en direction d'Essey-lès-Nancy, des parkings pourront être également mutualisés pour servir de parking relais.
L'idée de proposer un développement très recentré sur l'activité sportive et de loisir (en y ajoutant forcément quelques commerces de bouche et de restauration) vise à positionner ce projet pour qu'il ne soit pas en concurrence avec les commerces du Centre Ville ou ceux de la Porte Verte.
On peut imaginer une mise en cohérence de l'ensemble de ces activités en terme d'offre pour le public du Grand Nancy voire même d'un public venu de beaucoup plus loin. Cela signifie attractivité et emplois.
Ce projet rapportera financièrement de l'argent à la collectivité, beaucoup plus qu'il ne lui en coutera.
Enfin, j'ai parlé de convergences d'opportunités : emprise foncière disponible, originalité du projet, investisseurs volontaristes,...
Il y a une autre opportunité qui a mon sens ne devrait pas être négligée. J'ai dit que le creps serait base arrière des JO 2024 à Paris. Si nous nous engageons dans ce projet dès maintenant, il sera possible d'associer la Métropole par ce projet à cette labellisation.
Nous aurons là la capacité d'accueil d'équipes sportives étrangères qui, en base arrière, pourront s'entraîner, et se préparer, tout en n'étant qu'à une heure quarante de Paris par le TGV...
Là encore, en terme de lisibilité et d'attractivité, nous pouvons jouer gagnants.

Monsieur le Président, j'émets le vœu que cette délibération ne reste pas délibération de principe et que l'on entre maintenant réellement dans une phase opérationnelle."

À la suite de cette intervention, Éric Pensalfini a également rapporté de façon assez courte, car j'avais couvert le sujet, mais aussi parce que nous sommes d'accord sur ce projet. Il a précisé que j'aurais pu mentionner aussi le skate-park à proximité, à Nancy et il a raison.

Il n'y a eu aucune demande d'intervention.
Le Président a mis aux voix. Votes favorables à l'unanimité.

Quelques minutes plus tard, entre deux autres délibérations, le Président a informé l'assemblée qu'il avait oublié "dans le dossier de Tomblaine" (sic) de préciser que le Comité de suivi serait composé d'Eric Pensalfini (Vice-Président dans sa délégation), de lui-même quand ce sera nécessaire en sa qualité de Président et d'Hervé Féron, Maire de la Commune.Aucune remarque n'a été faite. Il a mis aux voix : unanimité pour.
C'est très important, car si on veut que le projet aboutisse, il faudra être volontariste, et pragmatique, un comité restreint sera donc plus adapté. Ce qui n'empêchera pas de travailler avec les autres élus dans leurs domaines de compétences respectifs chaque fois que cela sera nécessaire....

E viva la commedia !



J'ai envie de commencer par dire à la majorité et à l'exécutif du Grand Nancy : "arrêtez de vous écouter parler, écoutez les gens ! Arrêtez vos phraséologies grotesques, désuètes et d'un autre temps ! Arrêtez de vous regarder le nombril (pour ceux qui le peuvent encore !)

La méthode est bien connue : assommer les conseillers métropolitains par une présentation de la première délibération désespérément longue et soporifique pour les dissuader de participer au débat et même les inviter à quitter la séance avant que certaines autres délibérations délicates ne soient appelées à l'ordre du jour.

Même à la cathédrale la messe est moins longue. Mais il faut dire qu'ici l'évêque a le cuir épais...

Aujourd'hui, le Conseil de Métropole du Grand Nancy était convoqué à 13h30. Faute de quorum, il n'a pu commencer qu'à 13h46...
Le point n°1 "Le Projet Métropolitain" à l'ordre du jour a été "introduit" pour ne pas dire couvert par le Président Rossinot pendant... 25 minutes !
Et puis, le Président lit la note que son cabinet lui a préparée et annonce une vidéo de 4 minutes, puis des interventions des rapporteurs, Serge Bouly sur le thème de la cohésion, Bertrand Kling sur le thème du lien, Valérie Jurin sur le thème du bien-être et Éric Pensalfini sur le thème de l'audace !
Et alors, seulement après cette litanie, le débat sur ce premier point pourrait commencer...
La vidéo, de qualité technique très moyenne, n'est qu'une succession de témoignages de citoyens triés sur le volet pour ne dire que du bien des politiques du Grand Nancy. Ce n'est pas une information, c'est une campagne de pub. 
Et puis soudain, la vidéo s'achève sur une rupture brutale, juste au moment où elle parlait du "lien" ! Ah oui, mais le chef avait dit 4 minutes... et 4 minutes, c'est 4 minutes !
Cela jette un froid.
Et là on a droit à une succession d'interventions belles à faire pleurer un silo de betteraves ! On comprend tout de suite que le cabinet d'André Rossinot a distribué les nouveaux éléments de langage à la mode, chaudement recommandés...  Du verbiage et tout le monde est au garde à vous. Les interventions des uns et des autres ont été savamment préparées comme pour la rédaction d'un collégien, avec une introduction (le chef), un plan en quatre thèmes distribués et une conclusion (re- le chef).

Serge Bouly (en 8 minutes) part dans une envolée lyrique, le moment du petit poète, qui fera éclater de rire plus d'un, y compris parmi ses petits camarades... Il évoque "la cohésion des acteurs publics", "la société métropolitaine", "l'intelligence collective", il va jusqu'à redonner une définition à l'utopie !
C'est le monde des bisounours !
Bertrand Kling (en 5 minutes) finalement interviendra plutôt sur "le défi de l'audace", il ose donc convoquer l'histoire pour démontrer que "l'audace serait dans l'ADN grand nancéen" ! Et quand on entend argumenter par "la forêt, avenir de la planète et des hommes", de la part de ceux qui nous auront fait la Place Thiers et Nancy Grand Coeur... on continue à beaucoup sourire en coin et rire sous cape.
Mais ce n'est pas fini, la punition continue, Valérie Jurin (en 9 minutes) a la lourde tâche d'évoquer "le bien être". Elle aussi part du siècle des Lumières, pour nous parler du bonheur (sic), "notre santé ne saurait être déconnectée de celle des animaux et celle des plantes". Elle ose tout, elle cite Sean Penn dans "into the wild" (avé l'accent !) et... Émilie du Châtelet dans son "Discours sur le bonheur". On croit rêver.
Éric Pensalfini reprend le thème de l'audace et ose même "une Métropole nommée désir".
Et comme sur le lourd programme annoncé par André Rossinot, on a (encore) occulté le lien, c'est Malika Dati (en 8 minutes) qui intervient sur le thème "ensemble", elle n'hésite pas à évoquer notre rapport à l'Europe et même au monde !!!

Citoyennes, citoyens, braves gens, je n'invente rien ! Cela s'est passé comme ça.

A 14h42, la parole a été donnée à Dominique Valque, Président du CDD (Conseil de Développement Durable). C'est plutôt bien, car cela faisait au moins deux ans que le Président Rossinot ne nous avait pas permis d'entendre l'avis du CDD... Sauf que le temps déjà écoulé avait été si long, le pauvre Président du CDD, bien qu'excellent comme à son habitude, a dû débiter à toute allure son texte, qui fut donc peu audible.

C'est alors, à 14h48 que le débat sur ce premier point à l'ordre du jour a pu commencer, pour s'achever... à 15h25 !
Quelle mascarade !
 

Je respecte beaucoup chacun des intervenants, mais ils devraient être moins enthousiastes, car ces excès les rendent moins crédibles, voire insincères... Il y a tellement de décalage entre la réalité du quotidien, des pratiques et des méthodes dans cette intercommunalité avec tous ces beaux discours, qu'on ne peux pas y croire.
Cela dit la musique était si belle, les valeurs, les idées, les allégories si tentantes, que dans mon intervention, j'ai répondu "chiche" ?
Je n'ai donc pas voulu m'opposer, d'autant que j'ai trouvé la réponse d'André Rossinot plutôt respectueuse de la diversité des avis.
Je me suis abstenu.

On est passé au point numéro 2... Je vais bien, tout va bien...

Le Conseil Métropolitain n'attire pas les foules...



Le Conseil de Métropole du Grand Nancy était convoqué aujourd'hui à 13h30. 
Il est 13h45, on attend, car on n'a pas le quorum... et on en est très loin. Y aurait-il un malaise ?
Tristesse !

Flagrant délit de mensonges.

Petites mesquineries, vraies impostures...



L'aérodrome dit de "Nancy-Essey"  parce que pour certaines personnes 
adeptes usuellement
de la discrimination, "Tomblaine" est un gros mot, est implanté à 
Tomblaine (un tout petit bout
de la piste est sur Essey, la totalité de l'aérodrome est située à 
Tomblaine).

Quand le Grand Nancy a récupéré la gestion de cet aérodrome, le 
Président Rossinot a souhaité
confier la Délégation de Service Public pour sa gestion à une société 
qui émane de la CCI, dont
le Président est François Pélissier, ancien vice-président de Rossinot 
au Grand Nancy...
Comme ça, on reste entre copains...
En procédant ainsi, André Rossinot excluait complètement le Maire de 
Tomblaine de la gestion de
ce site et de toute la Zone autour qui représente... le tiers de la 
ville de Tomblaine ! Le scandale est
connu de tous, mais... dans le microcosme du Grand Nancy tout est possible !
Les gens élisent leur Maire, mais il est privé de ses domaines de 
compétences confisquées par
le Grand Nancy et il est empêché d'agir par la politique d'acquisitions 
et de réservations foncières
agressive permanente du Grand Nancy, dont le Président veut tout régenter...

A l'époque André Rossinot avait bien voulu accepter de dénommer le site 
"Aéropôle du Grand Nancy-
Tomblaine". Cela avait même été acté lors d'une délibération.
Mais, le problème, c'est que quand on veut tout privatiser pour faire 
des cadeaux aux amis, "les promesses
prises lors de délibérations n'engagent que ceux qui y ont cru" 
(leitmotiv favori d'Andé Rossinot).

Dans le carton d'invitation ci-dessous, on peut constater que François 
Pélissier fait ce qu'il veut sur "son
domaine" : l'aéropôle s'appelle "Grand Nancy aéropôle", Tomblaine a 
disparu, même si il le situe plus
loin à Tomblaine (bien obligé !)
Et, ce qui ne se pratique jamais, sauf chez les voyous, il invite à une 
inauguration sans y associer le Maire
de la Commune. C'est une impolitesse permanente, mais aussi pour ce 
dirigeant d'entreprise de droite,
un déni de démocratie.
Par contre, il n'a pas oublié d'inviter un de ses amis François Werner, 
qui cumule les fonctions de Maire de
Villers, Conseiller Régional et... gendre d'André Rossinot ! La boucle 
est bouclée. On est tellement mieux
entre amis !

Méthodes honteuses.



Ceci est une lettre ouverte à l'attention du Président du Grand Nancy André Rossinot, mais pour prendre 
aussi à témoins les citoyens le plus largement possible...

La ville de Tomblaine a une superficie qui fait le tiers de la ville de Nancy. Et un tiers de la ville de Tomblaine
est empêché de développement depuis plusieurs décennies par le Grand Nancy qui s'en est rendu propriétaire.

En particulier la Plaine Flageul autour de l'aérodrome, située essentiellement à Tomblaine mais que très longtemps
"ils" appelaient aérodrome de Nancy-Essey (ça n'est pas de la discrimination ça ?). 
Depuis quelques années, sur notre insistance, ils ont évolué, cela s'appelle l'aéropôle du Grand Nancy-Tomblaine, 
mais André Rossinot a confié à la CCI (dont le président est son ancien vice-président au Grand Nancy...) la délégation 
de service public pour gérer cet aéroport (et le développement économique qui va autour) excluant ainsi le Maire de 
la ville concernée Tomblaine de toute décision... On appelle ça la méthode Rossinot.

Sur le reste de la Plaine Flageul, j'ai proposé une quinzaine d'entreprises qui souhaitaient s'y implanter depuis 2007,
le Grand Nancy les en a toujours empêché. La CUGN ayant acheté tous ces terrains à l'Etat en 2007 à l'Euro symbolique, 
pour spéculer par la suite, André Rossinot en empêchait le développement pour ne pas faire concurrence à ses projets 
sur Nancy (Entre Meurthe et Canal,...)

Il y a trois ans, j'avais trouvé un investisseur qui proposait de réaliser un aquadrôme-patinoire sur la Plaine Flageul,
c'était une opportunité exceptionnelle pour le grand Nancy. André Rossinot n'en a pas voulu, expliquant que cela
risquait de dissuader les investisseurs pour le Grand Nancy Thermal (!)

Dans le même temps, le Club de canoé-kayak de Nancy-Tomblaine proposait d'installer chaque été une plage sur la
Plaine de la Méchelle, toujours à Tomblaine. C'était l'endroit idéal, beaucoup de place, en bord de Meurthe, juste en 
face du Stade Marcel Picot... Une opportunité pour le Grand Nancy.
L'eau de la Meurthe étant impropre à la baignade, il s'agissait de réaliser une plage de sable avec un terrain de 
beach volley, de vendre des glaces, de louer des pédalos et des canoé-kayaks,etc pendant tout l'été. C'était ce club 
qui gérait tout, cela ne coûtait rien à la collectivité. J'ai donné un avis favorable et enthousiaste... 
Quand le club s'est adressé au vice-président du Grand Nancy, il lui a été répondu "d'accord mais pas à Tomblaine".
N'était-ce pas là encore de la discrimination ?

Vous comprenez pourquoi l'agglomération de Metz se développe au service des habitants, là où les choses sont rendues
impossibles dans le Grand Nancy.

La piscine du Lido est située à Tomblaine, elle est gérée par le Grand Nancy. En tant que Maire de Tomblaine, je ne suis
informé de rien et associé à rien concernant sa gestion, les animations proposées, les tarifs pratiqués, la façon dont les 
créneaux-piscine peuvent être accordés aux associations et/ou aux écoles.

Et puis il y a le projet du Grand Nancy thermal, dont on n'a pas fini de découvrir les scandales cachés... Et par exemple,
savez-vous que si on fait l'addition des appels d'offres pour les locaux lors de l'étude médicale, pour l'achat de matériels 
pour l'étude médicale, les études, les missions d'assistance, et l'organisation de l'étude clinique par Valvital en 2011, on 
arrive à un coût total de... 2 879 620€ !!! 
On ne l'a jamais dit ça au Conseil de Métropole, pas plus qu'aux citoyens...
Et quand je pense qu'André Rossinot refuse depuis deux ans d'attribuer une subvention de... 3000€ à l'école de musique
de Tomblaine (quand toutes les autres sont subventionnées) pour que les petits tomblainois apprennent la musique... 
Ce n'est pas de la discrimination ça ?

L'évolution du Grand Nancy Thermal décidée par André Rossinot prévoit la suppression de la piscine de plein air Louison
Bobet tant prisée par les Grands Nancéens. Je l'ai dit avec force en Conseil de Métropole, "ils" n'ont rien voulu entendre. Et 
puis l'été est venu, avec la canicule qui a démontré que les Grands Nancéens n'accepteront pas d'être privés de cette piscine 
si populaire ! Alors, "ils" sont très embêtés, car j'avais raison...

Le Grand Nancy Thermal ne serait-il pas plutôt le faux-nez d'un aquapôle de luxe et d'une opération 
immobilière privée juteuse ?

Alors,quand je lis la presse et qu'en première page à la Une, j'apprends que "le Grand Nancy aurait pour projet de créer à 
Tomblaine (il oublient juste de préciser que c'est à Tomblaine) sur la Plaine de la Méchelle une baignade publique pour pallier 
la fermeture de la piscine découverte de Nancy", je me dis que ces gens-là sont incroyables ! 

=> Irresponsables, car c'est du grand n'importe quoi, l'eau de la Meurthe est impropre à la baignade. 
=> Menteurs, car ils ne vont pas créer une nouvelle piscine à cet endroit (en zone inondable), alors même qu'ils ont annoncé dans 
le document d'orientation budgétaire la fermeture d'une ou deux piscines dans l'agglomération (ils ont toujours refusé de dire 
lesquelles...). 
=> Gonflés, car jamais ils n'ont demandé l'avis des élus de Tomblaine !

On apprend dans le même journal des modifications à venir à la piscine du Lido, et là même chose, le Maire de Tomblaine n'en est
pas informé. Ce sont des méthodes de voyous qui bafouent toutes les règles de la démocratie et du savoir vivre.

Il serait temps qu'une résistance progressiste s'organise sur le Grand Nancy pour balayer tout ça, non ?
Hervé Féron.

Dunkerque, ça fait rêver !!!



Dans l’agglomération de Dunkerque, on n’a pas le tram Bombardier, mais les transports en commun deviennent gratuits !!! 

Et dans le même temps on y trouve de nouvelles lignes, de nouveaux trajets, la wifi embarquée... le rêve !
Avant cela, à Dunkerque, on avait fait des essais de gratuité en week-ends,
résultat : augmentation de 50% du nombre des usagers et le tout sans augmentation des impôts !
Quand est-ce qu’on rêve un peu dans le « Grand » Nancy ?

 

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Hervé Féron avec Najat Vallaud-Belkacem
et la réalisatrice yéménite, Khadija Al-Salami

 

 

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Intervention d'Hervé Féron en Séance Publique pour les victimes de la répression
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