Grand Nancy Métropole

50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014

  50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


 

Dossier n° 32 – 4 mars 2014

 

La piscine du Lido est située à Tomblaine. Elle a bénéficié de trop longs travaux pour les usagers qui ont permis de réparer les dégâts des inondations de mai 2012 mais également de la mettre aux normes d‘accessibilité et de la rendre plus confortable. A Tomblaine, il y a un club de gymnastique, « Rondade Salto », très populaire (360 adhérents) et performant (9 titres de champion de France cette année, un en individuel et deux équipes de 4). Il est vraiment dommage que ce club de gym qui avait l’habitude pendant les vacances scolaires d’utiliser la piscine du Lido dans le cadre de stages se soit vu refuser cette possibilité.

En effet, le club organisant un stage de gymnastique pendant les vacances à destination des enfants a demandé à pouvoir emmener un groupe d’une vingtaine d’enfants le mardi et le jeudi, soit 2 séances. Le club payait bien sûr les entrées mais il s’est vu refuser cette possibilité. Peut-être pourra-t-il bénéficier de ces entrées payantes dans d’autres communes de l’agglomération mais alors s’il faut utiliser pour cela les transports en commun organisés par la CUGN, cela signifierait prendre un bus à Tomblaine pour aller Place Barrois à Saint-Max, descendre du bus, prendre le tram, aller au centre de Nancy, descendre du tram et prendre un bus pour aller jusqu’à Laneuveville. Avec 20 enfants, il ya quelque chose de l’ordre de l’irresponsabilité.

Encore une bonne raison pour changer de majorité à la Communauté Urbaine en 2014.

 

Une ambiance exceptionnelle pour un événement exceptionnel

Jean-Marc Ayrault à Tomblaine

 

Le lancement de la campagne communautaire ce vendredi à la salle des fêtes de Tomblaine a été marqué par la visite du Premier Ministre Jean-Marc Ayrault, accompagné de Valérie Fourneyron, Ministre des Sports, de la Jeunesse, de l’Education Populaire et de la Vie Associative, et de François Lamy, Ministre délégué auprès de la Ministre de l’Egalité des Territoires et du Logement chargé de la ville, attirant de nombreux sympathisants et citoyens pour cette visite privée. Ceux-ci ont réservé une véritable ovation au Premier Ministre qui a gagné la scène aux côtés d’Hervé Féron, candidat à la Présidence de la Communauté Urbaine du Grand Nancy, sous les applaudissements et après avoir serré de nombreuses mains.

 

Jean-Marc Ayrault à Tomblaine

 

En préambule, Hervé Féron a rappelé que la salle des fêtes de Tomblaine avait accueilli François Hollande à l’occasion de son dernier meeting de campagne lors de la primaire socialiste qui l’a vu désigné candidat à l’élection présidentielle. Puis, Hervé Féron a invité les différentes têtes de listes de gauche pour les municipales dans l’agglomération à les rejoindre, chacune d’elle gagnant la scène sous des applaudissements nourris, à commencer par Mathieu Klein.

 

Jean-Marc Ayrault à Tomblaine

 

Jean-Marc Ayrault a ensuite pris la parole, soulignant la détermination d’Hervé Féron au niveau nationale, pour ses prises de position et son travail au sein de la majorité parlementaire mais mettant également en valeur son travail et sa détermination localement.  Jean-Marc Ayrault a évoqué le projet élaboré collectivement par la Gauche pour la Communauté Urbaine du Grand Nancy. Il a salué cette volonté de changement à la tête du Grand Nancy et la réflexion qui a permis d’aboutir à un projet partagé par tous les candidats de gauche aux municipales. Il a également insisté sur l’absence de fatalité quant à l’orientation politique d’un territoire, prenant pour exemple la victoire de Michel Dinet et de sa majorité lors des cantonales de 1998 qui ont permis au Conseil Général de Meurthe-et-Moselle de passer à gauche et de promouvoir une autre politique dans le département.

 

Jean-Marc Ayrault à Tomblaine

 

Sous des applaudissements toujours nourris, Jean-Marc Ayrault a passé beaucoup de temps à rencontrer le public, à discuter, se faire prendre en photo et à partager le verre de l’amitié.

Cette fois-ci, nous avions constaté avec plaisir que l'Est Républicain relatait assez justement cet événement qui s'est déroulé à la salle des fêtes de Tomblaine. C’est pourquoi nous avions sur ce blog diffusé l'article, nous avons dû le retirer puisque le journaliste nous a adressé un SMS pour nous faire remarquer que cet article « était de sa propriété intellectuelle ». Il nous a donc demandé de le retirer du blog, ce que nous avons fait. Sans commentaire... A part ça, tout s’est bien passé.

Une belle réussite pour le lancement de campagne pour la CUGN !

Une belle réussite pour le lancement de campagne pour la Communauté Urbaine du Grand Nancy, en présence du Premier Ministre Jean-Marc AYRAULT, de la Ministre des Sports, de la Jeunesse, de l'Education populaire et de la Vie associative Valérie FOURNEYRON, du Ministre délégué chargé de la Ville François LAMY, aux côtés des candidat-e-s têtes de liste dans les communes du Grand Nancy !

A cette occasion, le programme de la Gauche du Grand Nancy a été dévoilé. Vous pouvez le retrouver en intégralité sur le site suivant : http://legrandnancyagauche.fr/

 

CUGN : la Gauche solidaire et tournée vers l’avenir

Votre journal quotidien présentait hier la candidature d’Henri Bégorre à la Présidence de la Communauté Urbaine (dans le cas où il serait réélu maire de Maxéville…). Cette occasion permettait à André Rossinot de pouvoir s’exprimer, il réagissait en exprimant son inquiétude quant à « la coalition socialiste ».

Aujourd’hui, c’est une demi-page qui est consacrée à Laurent Hénart et de façon très séparée à André Rossinot. Laurent Hénart annonce qu’une partie du Modem se rallie à lui, on ne parle pas de l’autre partie ralliée depuis longtemps et spontanément à la candidature de Mathieu Klein, candidat de la Gauche à la mairie de Nancy.

Dans un article bien distinct (chacun de son côté), le quotidien relate la présentation de campagne qu’André Rossinot a faite hier… tout seul, sans ses amis (mais le quotidien ne précise pas qui sont encore ses amis ?). Celui-ci explique qu’il va être candidat à la Présidence de la Communauté Urbaine, ce scoop valait bien une demi-page dans le journal, personne ne s’y attendait ! Et voilà qu’il s’en prend… à Hervé Féron ! Nous avons vraiment l’impression que les socialistes et Hervé Féron doivent hanter ses nuits d’autant plus qu’il paraît très à l’écoute de tout ce que dit Hervé Féron car chaque fois il réagit, un vrai bonheur ! Cette fois-ci, il menace de s’adresser directement aux Tomblainois (sic) pour publier un livre blanc. Les Tomblainois seront très contents car ils n’ont pas rencontré souvent le Président de la CUGN en deux mandats. Ce n'est pas la première fois qu'André Rossinot déclare avoir l'intention de s'occuper personnellement d'une campagne d'Hervé Féron. Souvenez-vous des municipales de 2008 ou encore des législatives de 2012, cela a toujours plutôt bien réussi à Hervé Féron.

En résumé, André Rossinot semble très seul mais de plus en plus agressif.

Prochainement, Hervé Féron, avec tous ses amis, organisera son lancement de campagne pour la Communauté Urbaine du Grand Nancy. Il sera accompagné de son ami Mathieu Klein, candidat tête de liste à Nancy, de tous ses amis têtes de listes aux municipales dans les différentes communes du Grand Nancy, et de tous ses amis de gauche qui souhaitent un vrai changement à la Communauté Urbaine pour que la CUGN devienne Communauté Urbaine et Citoyenne. Lors de ce lancement de campagne, Hervé Féron ne parlera pas du tout d’André Rossinot, seuls l’avenir et la solidarité l’intéressent.

 

Ca va bouger dans la Communauté Urbaine

Le lien vers le site de Christophe Hausermann : http://saulxuresavecvous2014.over-blog.com/

         

Le lien vers le site de Dominique Deviterne : http://www.pulnoy2014.fr/

Christophe Hausermann à Saulxures

 

 

 

 

Dominique Deviterne à Pulnoy

 

Un photographe peut en cacher un autre

Samedi matin, sous le soleil timide place Stan, les têtes de listes de la gauche pour les prochaines municipales étaient réunies pour prendre une photo. Et au moment où il faut sourire spontanément, ce qui n’est pas toujours le plus facile, l’ensemble des colistiers qui avaient en face d’eux 3 photographes affairés ont eu un sourire spontané aux lèvres en apercevant derrière la fenêtre de son bureau... André Rossinot les prenant en photo…

 

Stade Marcel Picot : réponse

Vous avez lu certainement cette attaque puérile du maire de Saint-Max qui m’était adressée dans l’Est Républicain de jeudi.

J’ai proposé une réponse à l’Est Républicain qui n’a pas encore souhaité la publier. J’espère que cela viendra. En attendant, comme vous êtes très nombreux à venir sur ce blog, je vous communique mes éléments de réponse.

 

Le Stade Marcel Picot

Le Stade Marcel Picot

 

Le Stade Marcel Picot, infrastructure communautaire, est implanté sur la ville de Tomblaine. Comme tous les stades de clubs professionnels de football implantés en ville, il génère un certain nombre de nuisances. La ville de Tomblaine en subit principalement les conséquences, chacun le sait pertinemment. Je ne doute pas du fait que Saint-Max et d’autres communes en subissent également les conséquences. Se chamailler sur ce sujet serait puéril. Monsieur Pensalfini se plaint du fait que la ville de Tomblaine perçoit la taxe sur les spectacles. Il faut savoir que :

- la ville de Tomblaine concentre de nombreuses infrastructures communautaires sur son territoire : toute la zone aéroportuaire, la piscine du Lido, le stade Marcel Picot, le stade Raymond Petit, les COSEC. Seul le stade Marcel Picot rapporte de la taxe sur les spectacles. Monsieur Pensalfini est Vice-Président de la Communauté Urbaine, qui a compétence en matière d’urbanisme. La Communauté Urbaine a empêché depuis très longtemps le développement de Tomblaine et si des entreprises et des habitations avaient été construites à la place de ces infrastructures, les recettes fiscales de Tomblaine seraient dix fois plus élevées que celles que constitue la taxe sur les spectacles.

- Les déplacements urbains et les transports en commun sont de la compétence de la Communauté Urbaine. C’est donc là encore une responsabilité de Monsieur Pensalfini (qui de plus s’occupe des équipements sportifs) et il ne peut donc reprocher les dysfonctionnements constatés au Maire de Tomblaine. Je propose donc, pour que chacun s’y retrouve, que l’AS Nancy-Lorraine puisse évoluer dans de meilleures conditions, que ses supporters puissent être mieux accueillis et que les riverains de Tomblaine et des communes environnantes soient moins dérangés, que dès le mois d’avril nous mettions en place un groupe de travail pour élaborer une stratégie globale à mettre en œuvre en urgence. A savoir :

- Rénovation-réhabilitation-végétalisation des parkings à proximité immédiate du stade, création de parkings de proximité à quelques centaines de mètres (boulevard d‘Austrasie à Nancy, plaine Flageul à partager avec des surfaces commerciales).

- Intensification des transports en commun aux heures de matches, du côté Saint-Max comme du côté Nancy.

- Mise en place de navettes gratuites et prioritaires à l’attention des abonnés qui pourront laisser leur véhicule stationné au Parc des Expositions.

 

Hervé FERON

 

50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014

  50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


 

Dossier n° 28 – 21 janvier 2014

C'ETAIT LA DERNIERE SEANCE...

 

A l'issue d'un ultime Conseil de Communauté insipide et interminable, le Président a apporté quelques conclusions. On retiendra qu’il lui est soudainement apparu qu’il faudra à l’avenir faire évoluer la gouvernance (sic). Un frisson d’inquiétude est passé sur les bancs lorsque le Président a expliqué que « des sommes considérables ont été investies, on ne pourra plus faire autant. Mais c’est toujours ça de pris ». On se demande pris à qui mais il y a là clairement l’aveu d’investissements inconsidérés qui mettent la Communauté Urbaine dans une situation difficile pour la suite. Et lorsque le Président est fier de constater que 92% des délibérations ont été votées à l‘unanimité, on peut se demander s’il a su mettre en place toutes les conditions pour le nécessaire débat contradictoire et constructif. D’autant plus que la façon dont les dossiers sont présentés en Commission fait qu’il n’y a pas à notre connaissance une seule délibération qui ait été refusée par une Commission. C’est une conception de la démocratie qui interroge. Le côté positif, c’est que l’on sait aujourd’hui ce qu’il ne faudra pas faire demain.

Une autre bonne raison pour que la Communauté Urbaine change de majorité en mars 2014.

 

50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014

  50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


 

Dossier n° 29 – 23 janvier 2014

INTERIM

 

Nous sommes en plein période électorale mais coïncidence du calendrier, il semble que ce soit également la saison des nominations à la Communauté Urbaine du Grand Nancy, du moins dans les structures et les instances qui lui sont directement liées. Rien de gênant en cela, il faut bien répondre aux exigences statutaires pour permettre le travail de ces différentes instances, ainsi qu’à la nécessité d’entendre les personnes que le Grand Nancy n’a daigné écouter. Le souci réside dans l’ordre de ces deux processus.

En effet, la logique aurait voulu qu’on attende le résultat des élections municipales et communautaires qui interviendront dans 2 mois (jour pour jour en ce qui concerne le premier tour). Mais c’est l’inverse qui se produit, les élus sont invités à désigner leurs représentants dans ces structures et instances avant d’être fixés sur leur sort. Résultat : ils vont prochainement nommer en leur sein des personnes qui ne seront peut-être plus en poste à l’issue des prochaines échéances. A la Communauté Urbaine, on met la charrue avant les bœufs !

C’est ainsi que par courrier du 19 décembre 2013, la Présidente de la SPL Grand Nancy Habitat convoquait ce soir les membres de l’Assemblée Spéciale avec, à l’ordre du jour, la nomination de son Président et la désignation de 3 représentants au Conseil d’Administration. Mais au sein de cette Assemblée siègent des conseillers municipaux ou communautaires.

La situation est identique pour la Commission consultative de l’environnement de l’aérodrome de Nancy-Essey (sic). Une réunion d’installation a été convoquée par le Préfet le 31 janvier prochain. Encore une fois, cette instance comporte des représentants de la Communauté Urbaine du Grand Nancy. Il ne s’agit pas dans cette affaire de critiquer la Préfecture qui a été obligée de répondre légalement à la demande de constitution d’un tel organe. Mais c’est la Communauté Urbaine qui a décidé de procéder à l’allongement de la piste, sans consulter au préalable les riverains comme le demandait le Maire de Tomblaine. De ce fait, c’est maintenant qu’on s’attèle à écouter les usagers et à concerter les personnes intéressées. Autant dire que ce groupe de travail démarre sous de bien mauvais auspices…

Mais le problème ne se posera cependant que quelques mois pour cette Commission consultative. En effet, l’article R571-77 du Code de l’Environnement concernant une telle instance dispose que « le mandat des représentants des collectivités territoriales [incluant les représentants des EPCI] s’achève avec le mandat des assemblées auxquelles ils appartiennent » ! On désigne ainsi des représentants pour 2 ou 3 mois, et dans 2 à 3 mois, on reprend presque les mêmes et on recommence mais à zéro.

Est-ce cela la gouvernance renouvelée que nous propose André Rossinot ? C’est là une bien curieuse conception de la démocratie. Il a encore vraisemblablement besoin de travailler sur ce dossier.

Encore une bonne raison pour que la majorité change en 2014 à la Communauté Urbaine.

 

50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014

  50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


 

Dossier n° 30 – 24 février 2014

UNE AUTRE GOUVERNANCE POUR UNE DEMOCRATIE EFFECTIVE

 

La Gauche du Grand Nancy a depuis longtemps dénoncé l'absence de démocratie dans le fonctionnement de la Communauté Urbaine et proposé de rénover le mode de gouvernance. Comme souvent, l'actuel Président de la Communauté Urbaine a fini par s'approprier cette revendication. Le plus drôle est qu'André Rossinot a conclu le dernier Conseil de Communauté de ce mandat en annonçant que le mode de gouvernance allait être rénové. Nous sommes très heureux de constater qu'enfin le Président nous écoute. C'est aujourd'hui une formule devenue quasiment à la mode : "il faut rénover le mode de gouvernance". Sauf que personne ne dit comment très précisément. La Gauche du Grand Nancy dans son projet pour une autre conception de la Communauté Urbaine fait des propositions précises qui partent d'un constat et d'une expérience douloureuse vécue sous les mandats d'André Rossinot. Voici nos propositions :

La Communauté Urbaine du Grand Nancy souffre d’un déficit de fonctionnement démocratique qui a pour incidence des décisions aux conséquences particulièrement dommageables, mais aussi une perte de confiance de la part des citoyens car le niveau de décision (présidence de la CUGN) est trop éloigné des citoyennes et des citoyens et de la réalité du terrain. Une évolution du mode de gouvernance devra permettre les objectifs suivants : la mutualisation des moyens, la solidarité intercommunale, et une Communauté Urbaine Citoyenne.

→ Le débat qui consistait à se poser la question de la représentativité de toutes les communes, majorité et opposition, dans l’exécutif ne se posera plus, puisque la loi a changé le nombre de Vice-Présidents. La Communauté Urbaine devra passer de 80 Conseillers Communautaires à 76 et alors qu’elle comptait 21 Vice-Présidents, elle ne pourra plus en compter que 15 au maximum (plus le Président). Mathématiquement, toutes les communes ne pourront pas être représentées dans l’exécutif.

→ Les Vice-Présidents devront être à parité femmes/hommes.

→ Il n’est plus souhaitable que le Président de la Communauté Urbaine cumule autant de mandats, de présidences ou de responsabilités dans les organismes liés directement à la CUGN.

→ Il apparaîtra nécessaire de créer une instance composée d’un(e) représentant(e) par commune qui pourra travailler avec l’exécutif à la préparation des dossiers à soumettre au Bureau et au Conseil de Communauté, ainsi qu’à la mise en œuvre des politiques publiques votées par le Conseil de Communauté : un exécutif élargi.

→ Les dossiers, après avoir été préparés par cet exécutif élargi, seront soumis aux Commissions. Non plus pour qu’elles entérinent des décisions prises au préalable, mais pour qu’elles émettent un avis véritablement critique et qu’elles travaillent techniquement le sujet.

→ Le Bureau de Communauté Urbaine, instance décisionnelle réduite, devra être plus représentatif par la parité, la diversité politique et la participation de l’ensemble des territoires. Normalement, ce Bureau communautaire traite de délibérations d’une moindre importance (dans les faits sur ce mandat, cela n’a pas toujours été le cas). Quel que soit le niveau d’importance des délibérations, il sera souhaitable de leur donner le temps suffisant de la discussion pour que ce Bureau communautaire ne soit plus une simple chambre d’enregistrement, tout en limitant le temps de parole, comme proposé pour le Conseil de Communauté.

→ Le Conseil de Communauté Urbaine ne pourra plus présenter dans son ordre du jour d’aussi nombreux points. On ne peut imaginer travailler sérieusement pendant 6 ou 7 heures sur 80 points à l’ordre du jour après que certains Conseillers Communautaires aient vécu une première journée de travail. Cela n’est pas sérieux, cela n’est pas respectueux de nos concitoyens. Il pourra y avoir plus fréquemment des Conseils de Communauté avec un ordre du jour moins dense. Certaines délibérations pourront être étudiées par le Bureau de Communauté, plutôt que par le Conseil de Communauté.

→ Un règlement intérieur prévoira de limiter le temps de parole des intervenants, pour permettre une large expression tout en évitant les stratégies de blocage. Ainsi, un rapporteur sur le point de l’ordre du jour pourra disposer d’un temps plus long et les intervenants qui commenteront ce rapport avant le vote disposeront chacun d’un temps plus limité d’intervention. Il est toujours frustrant d’être limité dans le temps de parole, mais cela incitera à éviter les polémiques stériles et à se concentrer sur une approche critique et constructive du dossier à l’ordre du jour. Quant à l’aspect technique du dossier, il aura été travaillé en préalable en Commission.

→ Il est nécessaire de donner plus de considération et d’écoute au Conseil de la Vie Etudiante et au Conseil de Développement Durable afin que les projets de la Communauté Urbaine dans ces domaines s’appuient sur la réflexion de ces instances de démocratie participative, en amont des décisions. La notion de démocratie participative n’est envisageable que si l’on respecte la démocratie représentative et que par conséquent, la décision n’appartient pas au seul chef de l’exécutif. Chaque fois qu’un de ces deux Conseils aura émis un avis, il devra être joint à la proposition de délibération correspondante pour être porté à la connaissance des Conseillers Communautaires. Ces deux Conseils ont la possibilité à tout moment de s’autosaisir, cela sera réaffirmé.

→ L’information directe des habitants sera à privilégier, le Président et les Vice-Présidents du Conseil de Communauté auront la mission d’aller porter sur l’ensemble du territoire, dans chaque commune, les politiques publiques décidées par le Conseil de Communauté. Ils auront mission de rencontrer régulièrement la population pour l’entendre et tenir compte des propositions faites dans les réunions publiques.

→ La Communauté Urbaine s’appuiera sur les outils de démocratie locale existant dans chaque commune (Conseils de quartiers, Ateliers territoriaux de partenaires, Ateliers de projets, …) afin de renforcer la participation des habitants à la vie et au développement du Grand Nancy. Il sera favorisé la création d’instances participatives de concertation sur des sujets d’intérêt territorial.

C’est une autre relation entre les élus et la population qui est proposée là, c’est une réconciliation pour construire la vie ensemble.

Une bonne raison de plus pour que la majorité change en 2014 à la Communauté Urbaine.

 

 

En prise directe

  flux RSS

         Facebook

  Twitter

  Dailymotion

En images

Hervé Féron avec Najat Vallaud-Belkacem
et la réalisatrice yéménite, Khadija Al-Salami

En vidéo

Intervention d'Hervé Féron en Séance Publique pour les victimes de la répression
de la Commune de Paris

Nombre de Visiteurs

Affiche le nombre de clics des articles : 
2398466

`

Copyright © 2011 Hervé Féron.Tous droits réservés.Template hervé féron

Propulsé par un logiciel libre sous licence GNU/GPL