Grand Nancy Métropole

André Rossinot toujours aussi silencieux sur les désagréments du nouveau réseau Stan 2013

Le nouveau réseau de transports en commun Stan 2013 cristallise les critiques, à juste titre. Plusieurs habitants de Tomblaine dénoncent les conditions de desserte de la commune, adressant copie de leurs doléances au Maire.

Le scandale, c’est que le Maire de Tomblaine a dénoncé avant la rentrée scolaire les changements engendrés par la mise en œuvre du nouveau réseau de transports en commun Stan 2013 et notamment la suppression des dessertes régulières de la cité scolaire de Tomblaine où 3000 élèves sont scolarisés (voir « Nouveau réseau = moins de bus »). Aujourd’hui, les parents lui écrivent, ils sont mécontents. Le Président de la Communauté Urbaine n’a même pas daigné répondre.

Par ailleurs, le Maire de Tomblaine s’est étonné d’avoir un arrêt implanté boulevard Tolstoï dans un endroit particulièrement dangereux (voir « Pour toute fortune, un « nouveau » réseau Stan de fortune… »). Il n’existe en effet que deux voies de circulation à ce niveau sans dispositif de sécurité. Et il n’y a toujours pas de réponse, ni de réaction du Président de la Communauté Urbaine…

 

50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014


 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


 

Dossier n° 22 – 12 septembre 2013

ENTRE MEURTHE-ET-CANAL, UN PROJET QUI TOMBE A L'EAU

 

 

Reconquérir les bords de Meurthe et redynamiser le centre-ville nancéien, c’était l’un des objectifs phares d’André Rossinot en matière d’aménagement et de développement économique. Cette ambition devait se concrétiser par la réhabilitation du secteur Entre Meurthe-et-Canal, une ancienne zone industrielle de près de 300 hectares sur le déclin depuis la seconde moitié du 20ème siècle.

L’idée était loin d’être mauvaise mais loin d’être inédite également puisqu’après des décennies où les centres-villes ont été désertés, on assiste à un réinvestissement progressif dans la plupart des grandes agglomérations françaises. Le projet était tellement attirant sur le papier que la déception quant aux réalisations est d’autant plus grande. Certes, Rome ne s’est pas construite en un jour, la reconquête de friches d’une telle superficie nécessite du temps, mais les résultats dans la pratique sont décevants après 40 ans d’études et de constructions effrénées. C’est ainsi le bilan que l’on peut tirer du projet-clé d’André Rossinot, malgré ses ambitions et son acharnement pour prioriser cette zone au détriment des autres secteurs de l’agglomération.

Ce qui était censé constituer une vitrine du Grand Nancy a tourné au fiasco malgré les propos de la majorité communautaire à son sujet. « Les Rives de Meurthe conjuguent harmonieusement espaces publics, habitat, équipement (faute d’orthographe comprise) culturels, sportifs et de loisirs, activités économiques et grandes écoles ». C’est ainsi que ce quartier était présenté au mois de novembre dernier par la CUGN dans son livret d’accueil à l’occasion des 40èmes journées des Communautés Urbaines de France à Nancy. Une présentation alléchante mais loin de concorder à la réalité.

 

En termes d’harmonie, on s’attendait à mieux. Il faut reconnaître que l’architecture est très différente suivant les secteurs. Les nouveaux bâtiments de la ZAC Stanislas Meurthe au niveau du boulevard de la Mothe sont certes modernes, avec certains édifices à l’architecture réussie ou du moins osée, limite futuriste (l’Ecole d’Architecture qui est implantée n’y est probablement pas étrangère). De là, à considérer cette zone comme esthétique, même l’entourage (ou l’ex-entourage) du Président de la CUGN ne s’y risque pas… Rappelons-nous quelques qualificatifs employés par Madame Hervé : « ce n’est pas Meurthe-et-Canal, c’est Meurtre-et-Canal » « qui ressemble davantage à une ZUP » Quelques espaces verts et la promenade le long de la Meurthe permettent de briser la monotonie de la ZAC. Cependant, l’essentiel de ce quartier se caractérise par sa banalité. Une succession de bâtiments identiques, collés les uns aux autres et alignés le long de la voirie existante, rien d’exceptionnel en somme. On est surtout frappé par le bétonnage massif et l’entassement généralisé qui domine ce secteur. Le contraste est par ailleurs saisissant quand on se dirige vers l’Est et la ZAC d’Austrasie – Marcel Brot. D’un quartier flambant neuf, on atterrit dans une zone qui apparaît sinistrée, délaissée bien qu’elle devait s’inscrire dans le prolongement des actions menées sur Stanislas Meurthe. La proximité de l’A330 n’aura pas suffi à redynamiser le quartier.

 

L’harmonie est discutable, pour les activités économiques, on repassera plus tard ! C’est là probablement que le bât blesse le plus. Alors que de nombreuses implantations de bureaux, de commerces et autres activités en tout genre étaient prévues par la Communauté Urbaine, force est de constater que les entreprises ne se sont pas bousculées pour investir le secteur. Certains immeubles sont aussi vides que l’immeuble Thiers, érigé à proximité immédiate de la Gare de Nancy, a pu l’être… Si plusieurs implantations ont toutefois eu lieu, on trouve de tout et n’importe quoi sans spécialisation précise alors que les pôles commerciaux de la périphérie ont su se tourner vers l’automobile ou les achats du quotidien.

Le quartier Stanislas-Meurthe, lui, s’est orienté vers la résidentialisation. A l’exception d’un centre commercial flambant neuf et de quelques commerces de proximité, on ne voit pas trop les activités économiques et industrielles présentes, probablement parce qu’elles sont inexistantes. Par contre, l’entassement est flagrant, les espaces verts absents. On concentre les gens sans songer à leur bien-être, ni prévoir les équipements nécessaires pour permettre à tous de cohabiter paisiblement dans un espace aussi réduit. On se rappelle ainsi de l’émotion des commerçants lorsqu’ils ont appris soudainement que le stationnement devenait payant dans leur quartier, boulevard d’Austrasie. Où est la qualité de vivre ensemble ? Le tram dessert effectivement la zone mais quand on connaît ses nombreux déboires qui alimentent régulièrement la chronique...

Un autre échec flagrant, c’est celui de la friche Alstom. Implantée de façon historique rue Oberlin, l’usine déménage au début des années 2000 sur le site de Champigneulles, laissant derrière elle un ensemble urbain composé de 12 bâtiments s’étendant sur près de 34.000 m². A cette époque, le Président de la Communauté Urbaine avait de grandes ambitions pour réhabiliter ce terrain. Aujourd’hui, à l’image des environs, bien peu de choses ont été entreprises pour redynamiser ce secteur. Certes, le site a été déblayé et dépollué pour un montant de 1,8 million d’euros mais quelles activités sont venues reconquérir le site ? Le bilan est bien maigre pour une « volonté » politique manifestée depuis plus de 10 ans ! Pourtant, la superficie et l’emplacement de ce terrain sont susceptibles d’accueillir des projets innovants, qui ne pourraient trouver ailleurs l’espace suffisant à leurs activités.

On tire le même constat pour le Technopole Renaissance, tout juste inauguré en juin dernier et en grande pompe. Que n’a-t-on pas entendu à cette occasion de la part du maire de Nancy ? « Exceptionnel moment d’invention », « j’ai dit que nous allions devenir une agglomération technopolitaine numérique ». Où est l’innovation, la créativité ? Concentrer sur un même site des activités déjà existantes ? Rien d’innovant à part peut-être à Nancy, on souhaiterait que les autres zones soient organisées suivant la même idée. On attend toujours pour la création d’emplois. Le regroupement pour former un « pôle métropolitain européen » en génie urbain ? Un pari et une ambition aussi démesurée que pour le reste de la zone.

 

Dans le même temps, les autres secteurs dits « à enjeux » attendent toujours le feu vert du Président Rossinot pour obtenir le droit de se développer alors que des projets à forte valeur ajoutée ont été proposés. A Tomblaine, la commercialisation de la ZAC du Bois-la-Dame a enfin pu débuter mais la croissance de la Plaine Flageul est toujours entravée. Profitant de sa compétence urbanistique, le Président de la Communauté Urbaine a tout fait pour favoriser la ville de Nancy et vanter ainsi son bilan en matière de développement économique sur cette commune à des fins électoralistes et au détriment des autres communes avoisinantes. Cependant, la situation a tourné au fiasco, avec un projet comme toujours conçu avec précipitation, sans réflexion approfondie préalable et sans vision à long terme, empêchant de faire les choix appropriés pour l’avenir du Grand Nancy.

André Rossinot a empêché le développement de l’ensemble de l’agglomération. En cette période d’incertitude et de grande souffrance, un tel comportement ne peut pas laisser indifférent les Grands Nancéiens, qui méritent mieux que ces tripatouillages et petits calculs politiques. Ces espaces auraient pu participer à la redynamisation de l’agglomération, mais cela reste pour le moment un flop et un échec retentissant pour le Président du Grand Nancy.

 

Une bonne raison de plus pour changer de majorité à la Communauté Urbaine en 2014.

 

50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014


 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


 

Dossier n° 21 – 9 septembre 2013

UN CHU EXSANGUE

 

 

L'article dans l'Est Républicain d'aujourd'hui concernant l'avenir du CHU de Nancy ne reprend qu'une partie de mon communiqué de presse.... la partie qui concerne mon interpellation de la Ministre actuelle. Mais toute la partie qui concerne la responsabilité d'André Rossinot n'est pas reprise. Je porte donc à votre connaissance ci-dessous le communiqué de presse que j'avais adressé.

 

 

Communiqué de presse - Finances du CHU

Communiqué de presse - Finances du CHU

 

Une autre bonne raison pour que la Communauté Urbaine change de majorité en mars 2014.

 

Politique de mobilité dans le sud du département : intervention d'Hervé Féron sur France 3

Lundi, l'Union des élus socialistes et républicains organisait une conférence de presse pour présenter le Manifeste pour une véritable politique de la mobilité dans le Sud Meurthe-et-Moselle.

Hervé Féron s'est exprimé sur ce sujet sur France 3 Lorraine. Retrouvez ci-dessous la vidéo de son intervention.

 


France 3 Lorraine - Conférence de presse de l... par herveferon

 

Pour une véritable politique de la mobilité dans le Sud Meurthe-et-Moselle

Une conférence de presse organisée par l’Union des élus socialistes et républicains (UDESR) a eu lieu lundi 2 septembre à la zone d’activité Brabois Forestière.

Les élus de l'UDESR en conférence de presse

Les élus socialistes en conférence de presse, lundi 2 septembre, pour présenter le "Manifeste pour une véritable politique de la mobilité dans le Sud Meurthe-et-Moselle"

Elle a permis de présenter le « Manifeste pour une véritable politique de la mobilité dans le sud meurthe-et- mosellan » en présence des premiers élus signataires. Ce manifeste est issu de plusieurs mois de travail entre élus. La coopération entre toutes les collectivités concernées par la mobilité à l’échelle de l’ensemble de l’aire urbaine devient indispensable pour améliorer l’accès à la mobilité, le pouvoir d’achat et la qualité de vie de tous les habitants.

Quelques jours après qu'André Rossinot a inauguré deux samedis de suite (!) son nouveau plan du réseau Stan, qui est très loin de faire l’unanimité, il s’agissait pour les élus socialistes de présenter un plan d’actions concrètes, une autre méthode, une véritable révolution culturelle.

Vous trouverez ci-dessous le texte de ce manifeste dont Hervé FERON a été un des premiers signataires :

Manifeste pour une véritable politique de mobilité dans le Sud meurthe et mosellan

Manifeste pour une véritable politique de mobilité dans le Sud meurthe et mosellan

Ce jour dans l’Est Républicain :

Article Est Républicain sur la conférence de presse Manifeste Mobilité

Apparemment, je les énerve… J’adore ça !!!

L’Est Républicain de lundi dernier publie une interview à laquelle j’ai répondu et dont le titre dit « que je pourrais être candidat à la présidence de la CUGN ».

Je n’ai en aucun cas souhaité faire une déclaration tonitruante en plein été, il n’y a là aucun scoop. J’ai simplement été appelé par le journaliste sur mon lieu de vacances (hé oui, j’ai pris 15 jours de vacances !) je n’avais pas l’intention au départ de faire la moindre déclaration en plein été, alors que j’étais peinard au soleil et en famille !

Cela dit je suis désolé d’avoir ému à ce point André Rossinot.

Quant à la méconnaissance qu’il me prête, il est clair que lorsque l’on ne partage pas Sa Vérité, on est inculte… Si il veut parler d’action en faveur de la Culture, je rappellerai, que je suis membre de la Commission des Affaires Culturelles à l’Assemblée Nationale et qu’à ce titre je me suis opposé à des Lois qui mettaient en danger la Culture. Par exemple, l’augmentation du taux de TVA réduit sur les livres et sur le spectacle vivant. Des Lois votées par les amis d’André Rossinot, Laurent Hénart lui-même, d’ailleurs ! Les libraires de Nancy apprécieront, enfin… ceux qui restent !

 

Revenons à cet article de l’Est Républicain, le journaliste s’était intéressé à mon blog (la preuve que c’est un homme de goût), et il avait lu avec attention la rubrique « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 ». Bien sûr, il m’a demandé si j’étais candidat à la Présidence de la CUGN. Je me retrouve dans les propos qu’il rapporte dans son article, mais c’est évidemment toujours un peu réducteur. Je n’ai pas annoncé que j’étais candidat à la présidence de la CUGN, j’ai répondu que «je pourrais l’être», ce que le journaliste dit exactement dans son titre.

J’ai bien précisé que ça n’était pas un sujet d’actualité, car pour gagner la CUGN, il faut d’abord gagner Nancy et cela ne sera pas simple. Nous ferons tout ce que nous pouvons pour gagner la ville de Nancy d’abord avec notre candidat Mathieu Klein, et c’est ensuite seulement que nous discuterons de la candidature à la Présidence. Cela dit j’ai précisé que je n’ai jamais caché être intéressé par la Présidence de la CUGN tant il est vrai que son mode de gouvernance est médiocre aujourd’hui. Les Grands Nancéens en souffrent et les maires le savent bien qui sont confrontés en première ligne tous les jours aux difficultés de nos concitoyens. J’ai envie d’impulser une toute autre dynamique. Et je pense que mon expérience de maire peut-être très précieuse pour cela.

Sur le mode de gouvernance, l’article ci-dessous vous en dire plus (voir : 50 bonnes raisons...)

 

Cet article a provoqué beaucoup de réactions, c’est normal. Cela me fait plaisir de voir aussi que mon blog est à l’origine de tout ça et j’en profite pour vous remercier de votre fidélité, puisque vous avez certainement remarqué que l’on vient de passer les 700 000 visites…

 

Au moins un sujet fait débat, et j’appelle mes amis de Gauche à ne pas tomber dans le piège quand des journalistes tentent de nous opposer les uns aux autres. J’ai répondu à une interview en donnant un avis personnel, mais quoi qu’il arrive, tout sera à débattre sereinement dans le seul souci de l’intérêt général…

Il s’agit de la participation de toutes les communes à l’Exécutif de la CUGN. En effet, n’ayant pas spécialement préparé cette interview, j’ai évoqué au journaliste la participation « de tous les maires », je pense plutôt qu’il faut que toutes les communes soient représentées, je rectifie donc, même si je pense qu’il vaut mieux que ce soit le maire, car il est très difficile d’exercer les fonctions de maire en étant privé de participation aux travaux de l’Exécutif. Mais il faut que chaque Conseil Municipal puisse choisir son représentant à l’Exécutif.

 Il s’agit juste là de démocratie et de respect du suffrage universel. Si la Gauche gagne, et que cette ouverture est ainsi pratiquée (comme cela se pratique dans la plupart des grosses intercommunalités où la Gauche est majoritaire en France), cela n’empêchera nullement de mener à bien une politique de Gauche. Il faut rappeler que l’Exécutif a mission de mettre en œuvre les décisions prises par le Conseil de Communauté. Or, si la Gauche gagne le Conseil de Communauté sera majoritairement à Gauche et l’Exécutif sera également majoritairement à Gauche. La majorité n’a donc aucun souci à se faire. Si André Rossinot n’a jamais voulu de cette formule, c’est parce que c’est un autocrate, il ne veut partager le pouvoir avec personne.

 

Nous devons ainsi montrer l’exemple, ce serait une bonne leçon de démocratie donnée à André Rossinot au moment où il est affaibli par le temps qui passe, ses méthodes sont usées, et par ses collègues qui grognent en coulisses, toujours à l’affût, prêts à devenir Calife à la place du Calife. Il y a toujours à droite des dents qui rayent les parquets !

 

Et puis, dans l’interview est arrivé un sujet nouveau, la loi a évolué et il n’y aura désormais plus que 14 Vice-Présidents et un Président. Comment faire pour représenter toutes les communes ?

Dans une réponse hâtive, j’ai imaginé que les communes les plus petites pourraient peut-être avoir une vice-présidence tournante. Ce n’est peut-être pas la bonne idée, il faudra y réfléchir, mais je précisais que dans tous les cas, il faudra trouver un moyen D’ASSOCIER TOUTES LES COMMUNES AUX TRAVAUX DE L’EXECUTIF. Il n’est donc pas question d’exclure les plus petites communes dans mes propos, je cherche juste une solution pour s’adapter à la Loi.

Il n’y a donc pas lieu de s’affoler ou de réagir excessivement…

 

Quand à l’opération « Nancy Renaissance 2013 », on peut lire dans l’article que je pense beaucoup de bien de ce genre d’opération, LA CULTURE EST ESSENTIELLE, je regrette qu’on la célèbre en se tournant vers le passé, en le commémorant, au lieu de se servir du passé comme levier de développement pour que l ‘agglomération Nancéienne et que la région rayonnent encore plus. Or, « Nancy Renaissance 2013 » ne sert qu’aux carrières de Messieurs Rossinot, et Hénart. Le journaliste me disait que cette opération aurait coûté environ 5 millions d’euros, je pense clairement que c’est démesuré dans le contexte actuel et qu’on aurait pu faire aussi bien mais beaucoup moins cher. Il faudra quand même qu’on m’explique un jour ce que le DJ Kavinsky a à voir avec la Renaissance et combien cette soirée a coûté ? Et puis, est-ce qu’on évalue la qualité d’une telle soirée au nombre de personnes qui s’entassent sur la place Stanislas ? Et puis c’est vrai, je pose la question du financement, et des liens qui existent entre l’Exécutif de la Communauté Urbaine, celui de la Ville de Nancy, et les entreprises qui ont généreusement participé à ces énormes dépenses. Si les maires de gauche faisaient partie de l’exécutif de la CUGN, peut-être est-ce que tout cela serait plus lisible.

50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014

50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !

 

Dossier n°20 - 21 août 2013

LE MODE DE GOUVERNANCE

 

André Rossinot veut tout décider, ainsi, il n’a jamais accepté nos propositions qui étaient de permettre aux 6 maires de gauche de faire partie de l’Exécutif de la Communauté Urbaine.

Au début de ce mandat, toujours plus pervers, il nous a reçus pour nous proposer trois vice-présidences. Sachant bien que c’était inacceptable, puisqu’il ne cherchait là qu’à nous diviser. Bien évidemment, les maires de Gauche sont restés solidaires, et nous avons refusé. Il a alors conditionné l’éventualité de vice-présidences à Gauche au fait que nous nous engagions à voter systématiquement son budget. Nous lui avons répondu que nous ne sommes pas les « Bourgeois de Calais », il n’en était pas question. En effet, comment les électrices, et les électeurs pourraient accepter l’idée que nous nous engagions à voter les yeux fermés les 6 budgets à venir du mandat ? André Rossinot n’a pas voulu que les 6 communes de Gauche dans l’agglomération soient représentées dans l’Exécutif, tout simplement parce qu’il veut toujours concentrer le pouvoir sur lui-même. C’est un profond mépris qui a été montré là aux populations des communes de Vandoeuvre, Villers les Nancy, Essey les Nancy, Malzéville, Seichamps, et Tomblaine.

 

On sait qu’André Rossinot n’aurait pris aucun risque en permettant à ces maires de participer aux travaux de l’Exécutif, puisqu’il aurait été toujours, bien sûr, majoritaire dans l’Exécutif comme au Conseil de Communauté.

 

Pour mieux distribuer les sucettes et s’assurer de la fidélité de son camp, il a décrété que les vice-présidents ne pouvaient pas être en même temps des adjoints au maire de Nancy. Ce qui lui permet de tenir dans sa poigne beaucoup plus de monde. Des maires, adjoints, conseillers municipaux, de Droite, sont vice-présidents, et d’autres se voient distribuer des postes d’adjoints au maire de Nancy. Cela ne l’a pas empêché, lorsque ça l’arrangeait, de déroger à la règle en donnant certaines responsabilités stratégiques à la Communauté Urbaine à certains adjoints au maire de Nancy (voir : rubrique Michel Dufraisse).

 

La gouvernance Rossinot, c’est des Conseils de Communauté interminables, beaucoup de bavardages stériles, pour dissuader toutes velléités d’un Conseiller Communautaire normalement constitué à participer au débat. N’oublions pas que certains Conseillers Communautaires ont déjà fait une demi-journée, voire une journée de travail à l’heure où commence le Conseil de Communauté ! Il est ainsi expédié en cinq/six heures, 40, 50, voire 60 points à l’ordre du jour. Les premiers points sont très longs (schémas, budget,…). C’est une vraie stratégie de démobilisation, un déni de démocratie ainsi institué !

 

La gouvernance Rossinot, c’est aussi une proposition des Conférence des Maires. Au bout d’un moment, nous l’avons boycottée car il ne s’agissait que d’un passage d’informations pour tenter de légitimer les décisions imposées par le Président. Cette réunion avait lieu le plus souvent quelques heures avant le vote des mêmes décisions au Conseil de Communauté, on appréciera l’exercice de démocratie. Lorsque des maires de Gauche ont proposé de rajouter un point à l’ordre du jour de la Conférence des Maires, cela n’a jamais été possible.

 

La gouvernance Rossinot, c’est aussi un Bureau de Communauté qui expédie en quelques minutes, quelques dizaines de décisions très importantes, comme par exemple la validation de certaines modifications de PLU. Le Bureau de Communauté est restreint et ses décisions échappent donc à la discussion au Conseil de Communauté !

 

La gouvernance Rossinot, c’est aussi des Commissions convoquées à des heures impossibles pour des Conseillers Communautaires qui auraient par ailleurs une activité professionnelle. Des Commissions souvent bâclées en quelques minutes, avec insuffisamment d’informations pour les Conseillers Communautaires, et des décisions, voire des délibérations écrites et décrétées par le Président avant même la réunion de la Commission.

 

La gouvernance Rossinot, c’est un Conseil de Développement Durable dont on a perdu la trace. Il était certainement trop évident qu’il ne servait qu’à légitimer les décisions que le Président voulait imposer. Lorsque ce Conseil de Développement Durable émettait un avis qui dérangeait le Président, cet avis était oublié.

 

La gouvernance Rossinot, ce sont des instances qui font des études, qui aménagent des ZAC, et qui sont sous la dépendance directe du Président de la CUGN.

 

Enfin, dans ce mode de fonctionnement, trouvez vous normal que les communes d’Art sur Meurthe (1292 habitants), Dommartemont (645 habitants), Fléville devant Nancy (2372 habitants), et Houdemont (2368 habitants), soit au total 6077 habitants, bénéficient chacune d’une vice-présidence pour leurs maires, alors que la ville de Tomblaine (8000 habitants) est empêchée de participer aux travaux de l’Exécutif ?

Ainsi, à la fin de ce mandat, je trouve navrant que le Président de la Communauté Urbaine du Grand Nancy ne soit venu qu’une seule fois en 6 ans en mairie de Tomblaine, ou encore qu’il ne soit même pas venu à la rencontre des dizaines de Tomblainois sinistrés au lendemain des terribles inondations de Mai 2012. Un Président de Communauté Urbaine est le Président de tous, comme un maire, lorsqu’il est élu, devient le maire de tous les habitants de sa commune.

 

Sinon c’est du sectarisme, voilà pourquoi il est important que la Droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 !

50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014


 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


 

Dossier n° 19 – 1er août 2013

TRAVAUX ET ENQUÊTES A GOGO

 

Dans la plupart des grandes villes, qui dit saison estivale dit travaux. Dans l’agglomération nancéienne, c’est un tout petit peu différent car à Nancy, les travaux tous azimuts sont traditionnellement organisés pendant un an à chaque période d’élections municipales. Il faut absolument obtenir des résultats dans la dernière ligne droite et cela nous donne une ville complètement saturée. Mais arrivés en période de vacances, les Grands Nancéiens déjà éprouvés par la chaleur doivent subir un surcroît de travaux menés à l’emporte-pièce pour permettre la mise en service de la ligne 2 de transports en commun en site propre avant les prochaines échéances électorales. Les Grands Nancéiens suffoquent pour circuler dans cette agglomération.

En effet, ce ne sont pas moins de 800 chantiers en tout genre qui sont recensés, venant ajouter des difficultés supplémentaires en termes de déplacement urbain au chaos déjà engendré par l’aménagement de la nouvelle ligne en site propre. Pour cette dernière, le calvaire devrait prendre fin le 24 août si l’on en croit la Communauté Urbaine, en dépit des retards liés aux intempéries abondantes de ces derniers mois et évalués à huit semaines ! Jusque-là, il faudra continuer à s’armer de patience face à l’absence de synchronisation des feux et à slalomer pour éviter les nombreuses dégradations de la chaussée.

Ces désagréments, dont une grande partie est liée à l’aménagement du nouveau réseau de transports Stan 2013, seraient tolérables si l’on avait l’assurance que ceux-ci ne sont que temporaires et que les changements en cours de réalisation trouveront leur utilité au quotidien pour améliorer la circulation dans l’agglomération. Malheureusement, la méthode mise en œuvre par la CUGN a de quoi laisser quelque peu sceptique. En effet, la Communauté Urbaine, en partenariat avec l’Etat, la Région, le Département et les intercommunalités du sud de la Meurthe-et-Moselle, a lancé une étude visant à obtenir des informations sur les déplacements des habitants du bassin de vie en octobre dernier, avec des résultats bruts reçus récemment, soit … après avoir décidé des modalités de la ligne 2 et de l’organisation du réseau Stan 2013 !

Si l’enquête en question concerne un territoire plus large que le Grand Nancy, il est regrettable que celle-ci ne puisse être exploitée qu’après coup alors même qu’elle aurait permis de concevoir et d’adapter le réseau de transports du Grand Nancy aux réalités. La Communauté Urbaine devra supporter une part non négligeable du financement de cette étude (surdimensionnée si on la compare aux autres études de ce type) au cours de laquelle plus de 7.000 foyers ont été interrogés. Les résultats resteront utilisables par la suite peut-être mais la délégation de service public courant jusque 2018, les données récoltées auront à ce moment fortement vieillies et ne permettront plus d’apprécier convenablement les besoins sur le terrain. Une nouvelle fois, André Rossinot met la charrue avant les bœufs au lieu de prendre le temps de la réflexion nécessaire à la concrétisation de tels projets. L’empressement à finaliser ces bouleversements n’était pourtant pas justifié, si ce n’est d’un point de vue purement politicien.

Il s’agit là encore de la traditionnelle et légendaire méthode Rossinot. Il commandite des études et diverses enquêtes afin de légitimer des décisions prises autoritairement avec une consultation très minimaliste, pour ne pas dire inexistante. La concertation dans cette Communauté Urbaine n’a d’intérêt que l’affichage et l’ajout d’un adjectif à son nom.

Nous souhaitons poser deux questions importantes aujourd’hui, puisque ce sont les contribuables qui assument le prix de ces décisions mal préparées : combien cette enquête a-t-elle coûté finalement à la Communauté Urbaine du Grand Nancy ? Enquête dont l’utilité sera fortement réduite puisqu’elle intervient après l’engagement des travaux de la ligne 2 et la mise en service du nouveau réseau de transport en commun.

La seconde question, déjà posée à plusieurs reprises mais toujours sans réponse, est d’ordre plus général : à combien se monte le budget annuel de la Communauté Urbaine investi dans l’ensemble des études, enquêtes, analyses et évaluations diverses ?

Il serait intéressant d’obtenir un jour cette réponse et de regarder les liens de subordination qui existent entre le Président de la CUGN et les organismes qui réalisent ces études et ces enquêtes. Peut-être suffit-il comme pour les travaux de patienter encore quelques mois…

Et puisqu’on est sur ce terrain-là, on peut aussi poser la question des participations de sociétés, d’entreprises au budget pharaonique de l’opération Nancy Renaissance 2013. Quel est le montant de ces participations privées ? Quels sont les liens entre le Maire de Nancy, le Président de la CUGN et ces entreprises ? Ne peut-on penser que certaines entreprises se sentiraient un peu obligées de participer à de tels projets pour continuer à pouvoir travailler sur l’agglomération nancéienne ?

Les questions sont posées.

 

La CUGN et la piscine du Lido

Comme j'ai eu l'occasion de vous le dire, la Communauté Urbaine m'a privé du droit de participer à la décision pour un établissement communautaire implanté sur la commune dont je suis maire et m'a privé du droit d'information.

J'ai obtenu ces informations il y a 15 jours seulement et voilà que la Communauté Urbaine m'informe par mail de la brochure qu'elle va distribuer au grand public. En matière de démocratie, on a fait beaucoup mieux.


Hervé FERON

 

Brochure sur le Lido

Brochure sur le Lido

 

 

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