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Auteur/autrice : adminmtb (Page 1586 de 2113)


Question au Ministre de l’Agriculture

M. Hervé Féron attire l’attention de M. le Ministre de l’agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt sur les conditions d’abattage des animaux en France. Les images de l’abattoir d’Alès et du Vigan dans le Gard diffusées par des associations militant pour la protection animale ont suscité une grande émotion dans notre pays du fait des violences pratiquées à l’encontre d’animaux (bovins, moutons, cochons, etc.). Outre des actes de cruauté scandaleux, ces deux cas révèlent aussi l’existence de dysfonctionnements évidents dans le contrôle par l’Etat des abattoirs, et nous devons nous réjouir que M. Stéphane Le Foll ait fait de la protection animale une priorité d’action pour son Ministère.

Mardi 5 avril prochain, M. le Ministre doit ainsi préciser devant le Conseil national d’orientation de la politique sanitaire animale et végétale (CNOPSAV) le dispositif qui sera mis en œuvre afin de mieux contrôler les abattoirs et de garantir la protection animale. Comme plusieurs de ses collègues interpellés en circonscription, Hervé Féron attend de M. le Ministre des réponses aux questions qui doivent être résolues pour que de pareils actes de maltraitance ne voient plus jamais le jour.

En ce qui concerne les contrôles, le Ministre a annoncé que les Préfets devront faire réaliser dans un délai d’un mois des inspections spécifiques sur la protection animale dans l’ensemble des abattoirs de boucherie du territoire national. S’il est bien de savoir quand, par qui et comment ces contrôles seront effectués, il serait également utile de savoir quels comptes rendus seront faits à la suite de ces contrôles, et si les députés interpellés sur leur circonscription pourront en être informés afin de répondre au besoin de transparence exprimé par la population. Enfin, concernant l’obligation de mettre en place un salarié référent de la protection animale dans tous les abattoirs, M. Féron souhaite savoir de quelle protection particulière ils bénéficieront et si elle sera étendue à tous les autres lanceurs d’alerte potentiels (au premier rang desquels les autres salariés des abattoirs).  

Dans un article sur ce site du 14 mars dernier, je m’étais étonné de ce simulacre de démocratie, par lequel la nouvelle grande région organisait un pseudo-sondage. En conclusion je trouvais que la solution la moins mauvaise était de dénommer la région « Grand Est ». Vous trouverez ci-dessous une partie de mon intervention :

« Parce que « Grand Est » évoque une situation géographique, mais aussi un territoire pas restrictif. Et parce que dans l’expression « Grand Est », j’entends une déclaration d’intention, peut-être même le début d’un projet de développement et d’ouverture vers les territoires environnants. Et si on faisait la Région ensemble ? »

Il semblerait que l’exécutif de la nouvelle région soit revenu à la raison. Comme quoi, il ne faut jamais perdre espoir…

Dans un article sur ce site du 14 mars dernier, je m’étais étonné de ce simulacre de démocratie, par lequel la nouvelle grande région organisait un pseudo-sondage. En conclusion je trouvais que la solution la moins mauvaise était de dénommer la région « Grand Est ». Vous trouverez ci-dessous une partie de mon intervention :

« Parce que « Grand Est » évoque une situation géographique, mais aussi un territoire pas restrictif. Et parce que dans l’expression « Grand Est », j’entends une déclaration d’intention, peut-être même le début d’un projet de développement et d’ouverture vers les territoires environnants. Et si on faisait la Région ensemble ? »

Il semblerait que l’exécutif de la nouvelle région soit revenu à la raison. Comme quoi, il ne faut jamais perdre espoir…

Il y a à Tomblaine, parmi tant d’autres, une formidable association : « Tomblaine Danse ».

Chaque année on est émerveillé par son gala qui nous révèle les fruits d’un travail énorme : de la rigueur, des efforts, du talent.
Et le public vient si nombreux que l’habitude a été prise de proposer deux représentations le samedi soir et le dimanche après midi. C’était le cas ce week-end pour environ 800 spectateurs.

Par le mot d’accueil de la Présidente Brigitte Mion, chaleureux, convivial, on sent que c’est un travail d’équipe, une histoire collective de passion partagée. Elle remercie alors les jeunes filles qui ont réalisé la très belle plaquette-programme, les photographes, les vidéastes, les mamans qui ont réalisé les costumes, ceux qui sont à la régie, qui ont préparé une très belle création lumières, et toutes celles et tous ceux qui s’investissent dans cette association et ils sont nombreux !

Ça, c’est pour le côté associatif.
Et quand alors le rideau se lève, c’est féerique, la magie du spectacle…

Namouna (musique : E. Lalo, chorégraphie Sylvie Kurt).

Cette réussite est due à Sylvie Kurt, professeure de danse. Un immense talent, une passion de tous les jours et communicative.
Elle imagine, elle crée, elle façonne, toute l’année. Elle fait travailler les toutes petites, comme les grandes avec beaucoup d’exigence. Et lorsque les parents constatent le résultat sur scène, il comprennent que cette rigueur de Sylvie Kurt, c’est toute la bienveillance et l’ambition qu’elle porte pour ces enfants et ces jeunes.

Il y a quelques semaines, Sylvie Kurt recevait la médaille de bronze de la jeunesse et des sports et du monde associatif. On comprend pourquoi il avait alors été dit « Sylvie Kurt est une chance pour Tomblaine ».
Pour ce gala, Sylvie Kurt dessine précisément les costumes, choisit avec minutie les thèmes, les musiques, rien n’est laissé au hasard, elle crée les chorégraphies, elle prévoit les enchaînements, les noirs/lumières, jusqu’au final, tout est millimétré.

Sylvie est une femme de Culture, chacun de ces tableaux, posé comme une oeuvre picturale, évoque l’histoire de l’Art : la danse, la musique, le dessin, sans craindre la diversité.

gobbi

Les Gobbi de Jacques Callot (musique T. Gouvy, chorégraphie Sylvie Kurt).

Ce qui est très fort, c’est qu’elle met en scène une bonne cinquantaine de jeunes filles (certaines années, il y avait un garçon), toutes sont heureuses, souriantes, elles prennent du plaisir.

Pas de sélection, seul le travail compte. Alors certaines sont sans doute plus douées et d’autres moins, mais ensemble elles sont en harmonie, parce que tous les éléments sont maîtrisés : la lumière, le mouvement, la musique, l’émotion.
Le résultat, c’est que toutes ces jeunes filles sont belles et qu’elles dansent toutes bien.

Je crois que c’est ça l’éducation populaire : la Culture, l’Art de qualité, mais pour tous et par tous.

Et quand on sort de la salle, parce qu’on a tous partagé la même émotion, on se parle, on se connait, on se reconnait, on est du même village, un très grand village !

Il y a à Tomblaine, parmi tant d’autres, une formidable association : « Tomblaine Danse ».

Chaque année on est émerveillé par son gala qui nous révèle les fruits d’un travail énorme : de la rigueur, des efforts, du talent.
Et le public vient si nombreux que l’habitude a été prise de proposer deux représentations le samedi soir et le dimanche après midi. C’était le cas ce week-end pour environ 800 spectateurs.

Par le mot d’accueil de la Présidente Brigitte Mion, chaleureux, convivial, on sent que c’est un travail d’équipe, une histoire collective de passion partagée. Elle remercie alors les jeunes filles qui ont réalisé la très belle plaquette-programme, les photographes, les vidéastes, les mamans qui ont réalisé les costumes, ceux qui sont à la régie, qui ont préparé une très belle création lumières, et toutes celles et tous ceux qui s’investissent dans cette association et ils sont nombreux !

Ça, c’est pour le côté associatif.
Et quand alors le rideau se lève, c’est féerique, la magie du spectacle…

Namouna (musique : E. Lalo, chorégraphie Sylvie Kurt).

Cette réussite est due à Sylvie Kurt, professeure de danse. Un immense talent, une passion de tous les jours et communicative.
Elle imagine, elle crée, elle façonne, toute l’année. Elle fait travailler les toutes petites, comme les grandes avec beaucoup d’exigence. Et lorsque les parents constatent le résultat sur scène, il comprennent que cette rigueur de Sylvie Kurt, c’est toute la bienveillance et l’ambition qu’elle porte pour ces enfants et ces jeunes.

Il y a quelques semaines, Sylvie Kurt recevait la médaille de bronze de la jeunesse et des sports et du monde associatif. On comprend pourquoi il avait alors été dit « Sylvie Kurt est une chance pour Tomblaine ».
Pour ce gala, Sylvie Kurt dessine précisément les costumes, choisit avec minutie les thèmes, les musiques, rien n’est laissé au hasard, elle crée les chorégraphies, elle prévoit les enchaînements, les noirs/lumières, jusqu’au final, tout est millimétré.

Sylvie est une femme de Culture, chacun de ces tableaux, posé comme une oeuvre picturale, évoque l’histoire de l’Art : la danse, la musique, le dessin, sans craindre la diversité.

gobbi

Les Gobbi de Jacques Callot (musique T. Gouvy, chorégraphie Sylvie Kurt).

Ce qui est très fort, c’est qu’elle met en scène une bonne cinquantaine de jeunes filles (certaines années, il y avait un garçon), toutes sont heureuses, souriantes, elles prennent du plaisir.

Pas de sélection, seul le travail compte. Alors certaines sont sans doute plus douées et d’autres moins, mais ensemble elles sont en harmonie, parce que tous les éléments sont maîtrisés : la lumière, le mouvement, la musique, l’émotion.
Le résultat, c’est que toutes ces jeunes filles sont belles et qu’elles dansent toutes bien.

Je crois que c’est ça l’éducation populaire : la Culture, l’Art de qualité, mais pour tous et par tous.

Et quand on sort de la salle, parce qu’on a tous partagé la même émotion, on se parle, on se connait, on se reconnait, on est du même village, un très grand village !

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