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Catégorie : Actualité (Page 255 de 316)

A leur demande, les élu(e)s socialistes de la région Lorraine ont été reçus vendredi 25 janvier par Vincent PEILLON, ministre de l’éducation nationale afin d’évoquer les conditions de préparation de la rentrée 2013 de l’académie de Nancy-Metz.

 

La logique purement comptable qui prévalait les années précédentes aurait conduit à supprimer plus de 600 postes pour cette rentrée. Afin de maintenir les taux d’encadrement actuels, supérieurs à la moyenne nationale, et de garantir les mêmes conditions d’enseignement, il a été décidé de n’envisager que 76 suppressions de poste malgré la diminution de plus de 1 300 élèves dont près de 1 000 pour le premier degré.

Au cours de cette rencontre, il est apparu que les départements des Vosges et surtout de la Moselle, étaient particulièrement concernés par la baisse démographique et par les retraits d’emplois dans le premier degré, l’effort consenti par le ministère permettant de maintenir les postes existants en Meurthe-et-Moselle. En lien avec le rectorat et dans un souci de concertation avec les élus locaux, un effort supplémentaire de 15 postes permettra de faciliter la mise en place du dispositif du « plus de maîtres que de classes » pour la prochaine rentrée dans les secteurs les plus fragiles socialement et scolairement, notamment en Moselle. Ces postes permettront de mener des expérimentations pédagogiques visant à améliorer les résultats des élèves.

Pour l’enseignement en lycées, c’est l’objectif d’une convention pluriannuelle avec la région et le rectorat qui doit être envisagé. La logique de moyen terme est en effet la mieux adaptée et doit permettre de faire évoluer le réseau des établissements et la carte des formations pour mieux répondre aux besoins des jeunes et à leur insertion professionnelle.

Le développement du numérique à l’école et le renforcement des classes bilingues dans le prolongement de la charte signée lors du cinquantenaire du Traité de l’Elysée constituent également des priorités.

Le Ministère de l’éducation nationale entend ainsi pérenniser et conforter les efforts entrepris depuis plusieurs années par les élu(e)s socialistes de la région Lorraine en faveur de l’éducation. Au-delà des 15 postes supplémentaires qui doivent améliorer les résultats des élèves du premier degré scolarisés dans les zones les plus difficiles, c’est le souci du développement futur d’une offre éducative et de formation adaptée que doit assurer le principe de cette convention pluriannuelle.

A leur demande, les élu(e)s socialistes de la région Lorraine ont été reçus vendredi 25 janvier par Vincent PEILLON, ministre de l’éducation nationale afin d’évoquer les conditions de préparation de la rentrée 2013 de l’académie de Nancy-Metz.

 

La logique purement comptable qui prévalait les années précédentes aurait conduit à supprimer plus de 600 postes pour cette rentrée. Afin de maintenir les taux d’encadrement actuels, supérieurs à la moyenne nationale, et de garantir les mêmes conditions d’enseignement, il a été décidé de n’envisager que 76 suppressions de poste malgré la diminution de plus de 1 300 élèves dont près de 1 000 pour le premier degré.

Au cours de cette rencontre, il est apparu que les départements des Vosges et surtout de la Moselle, étaient particulièrement concernés par la baisse démographique et par les retraits d’emplois dans le premier degré, l’effort consenti par le ministère permettant de maintenir les postes existants en Meurthe-et-Moselle. En lien avec le rectorat et dans un souci de concertation avec les élus locaux, un effort supplémentaire de 15 postes permettra de faciliter la mise en place du dispositif du « plus de maîtres que de classes » pour la prochaine rentrée dans les secteurs les plus fragiles socialement et scolairement, notamment en Moselle. Ces postes permettront de mener des expérimentations pédagogiques visant à améliorer les résultats des élèves.

Pour l’enseignement en lycées, c’est l’objectif d’une convention pluriannuelle avec la région et le rectorat qui doit être envisagé. La logique de moyen terme est en effet la mieux adaptée et doit permettre de faire évoluer le réseau des établissements et la carte des formations pour mieux répondre aux besoins des jeunes et à leur insertion professionnelle.

Le développement du numérique à l’école et le renforcement des classes bilingues dans le prolongement de la charte signée lors du cinquantenaire du Traité de l’Elysée constituent également des priorités.

Le Ministère de l’éducation nationale entend ainsi pérenniser et conforter les efforts entrepris depuis plusieurs années par les élu(e)s socialistes de la région Lorraine en faveur de l’éducation. Au-delà des 15 postes supplémentaires qui doivent améliorer les résultats des élèves du premier degré scolarisés dans les zones les plus difficiles, c’est le souci du développement futur d’une offre éducative et de formation adaptée que doit assurer le principe de cette convention pluriannuelle.

A la lecture d’un article aujourd’hui dans l’Est Républicain, vous pourriez croire que le journaliste est bien intentionné et veut valoriser une visite de Chaynesse Khirouni à Vincent Peillon. Mais de façon évidente, il s’agit pour lui de me donner un coup de griffe pour expliquer que des « représentants d’enseignants n’auraient pas pu être reçus à ma permanence ». Alors voilà mon avis là-dessus.

  1. Ce journaliste ferait mieux de s’informer correctement : sachez par exemple qu’il n’a jamais diffusé le moindre mot des communiqués de presse que je transmets à l’Est Républicain régulièrement, et en particulier en ce qui concerne mon action pour l’Education Nationale.
  2. En ce qui concerne ces représentants d’enseignants qui seraient, si je comprends bien, du SNUIPP, j’aurais apprécié qu’ils soient aussi virulents sous Nicolas Sarkozy quand l’école publique était démantelée. A cette époque-là, je ne les ai pas beaucoup entendus. Quelles sont donc aujourd’hui leurs intentions véritables ?
  3. Si ces personnes ont souhaité me rencontrer à ma permanence un mercredi, vous ne me ferez pas croire qu’elles ignoraient que le mercredi le député est à l’Assemblée Nationale.
  4. Je me suis toujours engagé pour défendre les conditions de travail des enseignants, l’Ecole de la République, les droits de l’enfant. Ce journaliste et ces quelques enseignants le savent pertinemment. J’ai toujours été en première ligne pour empêcher des suppressions de postes, pour défendre les RASED, pour interpeller les ministres successifs et aujourd’hui, Vincent Peillon. Le problème, c’est que ces gens-là ne veulent pas le savoir.
  5. Mais vous ne pouvez pas l’ignorer puisque vous êtes des lecteurs assidus de mon blog. Alors je vous invite à le consulter, et vous verrez qu’encore récemment j’ai écrit plusieurs fois au Ministre, j’ai posé des Questions Ecrites, j’ai rencontré le Ministre (la dernière fois c’était hier matin, mais ça, vous ne le verrez pas dans l’Est Républicain). Les parents d’élèves eux le savent bien puisque, voyez plutôt ci-dessous, les parents d’élèves du collège Georges Chepfer de Villers-lès-Nancy m’adressaient un courrier pour me remercier et reconnaître que c’était sur mon intervention insistante qu’une classe bilangue avait été rouverte. Sur les suppressions de postes dans l’Académie Nancy-Metz, bien évidemment j’ai fait savoir au Ministre que ça n’était pas acceptable, mais s’il y avait un peu d’honnêteté dans la démarche de ces gens-là, il serait précisé dans l’article du journal qu’en Meurthe-et-Moselle, il est prévu… 0 suppression de postes ! J’ai relancé à plusieurs reprises le Ministre sur la nécessité de postes de RASED à créer, en particulier sur Heillecourt, et celui-ci m’a laissé de bons espoirs. Je continue à jouer mon rôle de Député en m’efforçant de le faire le mieux possible, malgré l’adversité, représentée par ces personnes de mauvaise foi. Si vous souhaitez de vraies informations, je vous invite à consulter mon blog (qui vient de dépasser les 530 000 visites) le plus souvent possible et à le faire savoir autour de vous.

Hervé FERON

A la lecture d’un article aujourd’hui dans l’Est Républicain, vous pourriez croire que le journaliste est bien intentionné et veut valoriser une visite de Chaynesse Khirouni à Vincent Peillon. Mais de façon évidente, il s’agit pour lui de me donner un coup de griffe pour expliquer que des « représentants d’enseignants n’auraient pas pu être reçus à ma permanence ». Alors voilà mon avis là-dessus.

  1. Ce journaliste ferait mieux de s’informer correctement : sachez par exemple qu’il n’a jamais diffusé le moindre mot des communiqués de presse que je transmets à l’Est Républicain régulièrement, et en particulier en ce qui concerne mon action pour l’Education Nationale.
  2. En ce qui concerne ces représentants d’enseignants qui seraient, si je comprends bien, du SNUIPP, j’aurais apprécié qu’ils soient aussi virulents sous Nicolas Sarkozy quand l’école publique était démantelée. A cette époque-là, je ne les ai pas beaucoup entendus. Quelles sont donc aujourd’hui leurs intentions véritables ?
  3. Si ces personnes ont souhaité me rencontrer à ma permanence un mercredi, vous ne me ferez pas croire qu’elles ignoraient que le mercredi le député est à l’Assemblée Nationale.
  4. Je me suis toujours engagé pour défendre les conditions de travail des enseignants, l’Ecole de la République, les droits de l’enfant. Ce journaliste et ces quelques enseignants le savent pertinemment. J’ai toujours été en première ligne pour empêcher des suppressions de postes, pour défendre les RASED, pour interpeller les ministres successifs et aujourd’hui, Vincent Peillon. Le problème, c’est que ces gens-là ne veulent pas le savoir.
  5. Mais vous ne pouvez pas l’ignorer puisque vous êtes des lecteurs assidus de mon blog. Alors je vous invite à le consulter, et vous verrez qu’encore récemment j’ai écrit plusieurs fois au Ministre, j’ai posé des Questions Ecrites, j’ai rencontré le Ministre (la dernière fois c’était hier matin, mais ça, vous ne le verrez pas dans l’Est Républicain). Les parents d’élèves eux le savent bien puisque, voyez plutôt ci-dessous, les parents d’élèves du collège Georges Chepfer de Villers-lès-Nancy m’adressaient un courrier pour me remercier et reconnaître que c’était sur mon intervention insistante qu’une classe bilangue avait été rouverte. Sur les suppressions de postes dans l’Académie Nancy-Metz, bien évidemment j’ai fait savoir au Ministre que ça n’était pas acceptable, mais s’il y avait un peu d’honnêteté dans la démarche de ces gens-là, il serait précisé dans l’article du journal qu’en Meurthe-et-Moselle, il est prévu… 0 suppression de postes ! J’ai relancé à plusieurs reprises le Ministre sur la nécessité de postes de RASED à créer, en particulier sur Heillecourt, et celui-ci m’a laissé de bons espoirs. Je continue à jouer mon rôle de Député en m’efforçant de le faire le mieux possible, malgré l’adversité, représentée par ces personnes de mauvaise foi. Si vous souhaitez de vraies informations, je vous invite à consulter mon blog (qui vient de dépasser les 530 000 visites) le plus souvent possible et à le faire savoir autour de vous.

Hervé FERON

J’ai eu la chance de participer à un grand moment qui restera historique et symbolique. Je garde cependant un avis critique que je souhaite partager avec vous. Il me semble que cet événement était nécessaire bien que son organisation ait été certainement trop coûteuse en temps de crise, de souffrances et de précarité des peuples qui regardent ébahis leurs puissants célébrer la solidarité européenne et l’amitié entre les peuples. Au final : une succession de prises de parole souvent insipides où la constance est la redite. Des interventions brillantes d’Angela MERKEL et de François HOLLANDE, puis de longues interventions peu utiles de tous les présidents des groupes des deux Assemblées où chacun essaie d’exister et vit là son heure de gloire. Que de portes ouvertes enfoncées ! Le pire dans l’exercice a été Jean-Louis BORLOO, autant dans la forme que sur le fond, j’ai trouvé son intervention presque grotesque, l’histoire d’un looser qui se dit « je vais leur montrer que j’aurai pu être le Président ». Les grands moments ont été bien sûr la visite du Bundestag (le Parlement allemand). Le Bundestag est situé juste à côté du Bundesrat (le Sénat allemand). Outre l’aspect réception fastueuse, les temps forts auront été les prises de parole des deux chefs d’Etat, la Marseillaise entonnée par les allemands et les français suivis de l’hymne allemand et de l’hymne européen, puis le Philharmonique de Berlin, une salle extraordinaire et une grande émotion au moment de ce concert de qualité où nous avons entendu Saint-Saëns et Beethoven. Vous trouverez ci-dessous un petit reportage photo pour vous faire partager mon émotion.

Enfin, je voudrais vous relater un incident. Juste avant de décoller à Orly, l’avion s’était déjà positionné sur le tarmac, deux sièges derrière moi, le député socialiste Philippe KEMEL (c’est lui qui avait battu Marine Le Pen) a été pris d’un malaise. Apparemment, malaise vagal mais peut-être plus grave encore. L’avion est donc allé se ranger sur le parking et un appel au micro a été fait « Y a-t-il un  médecin dans l’avion ? ». Le problème, c’est que chez les députés, les médecins sont légion. Ils se sont donc agglutinés nombreux pour apporter leur docte diagnostic… L’autre problème, c’est que ces médecins députés n’ont en général plus vu un malade depuis 15 ans ! Bon, finalement notre collègue va mieux et c’est tant mieux. Je lui souhaite sincèrement une meilleure santé. Il a fini par être évacué quand le brancard a réussi à se frayer un passage au milieu des médecins agglutinés. La prochaine fois, je suggère que la jolie jeune femme militaire demande au micro : « Y a-t-il un médecin en capacité d’exercer dans cet avion ? ».

Reportage photo à Berlin :

Le Reichstag

     Le Reichstag

Le Bundestag

 

L'hémicycle du Reichstag Hervé FERON dans le Bundestag

L’hémicycle dans lequel s’est tenu le sommet
                       Petit souvenir                     

Visite du Reichstag Visite du Reichstag

Visite du Reichstag Visite du Reichstag

Visite du Reichstag Visite du Reichstag

Visite du Reichstag Visite du Reichstag

   Visite du Reichstag

Je vous propose une petite visite à l’intérieur du Bundestag

A table ! A table !

   A table !

A table ! A table !

Nous étions plusieurs à table

Salle du sommet Salle du sommet

Dans la salle où a eu lieu le sommet

Salle du sommet Salle du sommet

Au début, tout se passe bien

François HOLLANDE prononce son discours François HOLLANDE prononce son discours

François HOLLANDE prononce son discours devant les responsables allemands et français réunis

Laurent FABIUS pendant le discours de François HOLLANDE Laurent FABIUS pendant le discours de François HOLLANDE

Petite sieste de Laurent FABIUS

pendant le discours de François HOLLANDE

               La sieste se prolonge              

Discours d'Angela MERKEL Discours d'Angela MERKEL

Angela MERKEL s’adresse aux responsables politiques allemands et français

Le Ministre des Finances allemand durant le discours d'Angela MERKEL Laurent FABIUS pendant le discours de François HOLLANDE

Grosse sieste du Ministre des Finances allemand pendant le discours d’Angela MERKEL

                          Petite berceuse de nuit ?                                                          

La coupole du Reichstag Pierre MOSCOVICI assiste au célébration du 50ème anniversaire du Traité de l'Elysée

      La coupole vue d’en-dessous     

Mosco lit-il ses mails ou est-il atteint

du syndrome de Laurent FABIUS ?

Le Philharmonique de Berlin Le Philharmonique de Berlin

Le Philharmonique de Berlin Le Philharmonique de Berlin

Je vous propose maintenant une petite visite au Philharmonique de Berlin

    Le Philharmonique de Berlin

Je vous mets cette photo car aux petits fils très discrets sont suspendus de très petits micros, on est dans une salle incroyablement moderne mais tout est pensé pour le concert avec une qualité acoustique exceptionnelle

L'orgue du Philharmonique L'orgue du Philharmonique

Les tuyaux de l’orgue, majestueux et monumentaux, situés en hauteur côté cour

     L’orgue est lui positionné côté jardin, tout en      bois dans l’esprit de la salle

Christian ECKERT au Philharmonique Christian ECKERT au Philharmonique

Christian ECKERT n’a pas compris que le spectacle a lieu dans l’autre sens (lol)

Le Philharmonique de Berlin Le concert auquel nous avons assisté

Le concert auquel nous avons assisté Le concert auquel nous avons assisté

Le concert auquel nous avons assisté Le concert auquel nous avons assisté

Le concert auquel nous avons assisté Le concert auquel nous avons assisté

Le concert auquel nous avons assisté Le concert auquel nous avons assisté

Le concert auquel nous avons assisté Le concert auquel nous avons assisté

Le concert auquel nous avons assisté Le concert auquel nous avons assisté

Concert au Philharmonique de Berlin

Projection du drapeau français et du drapeau allemand sur les choristes Projection du drapeau français et du drapeau allemand sur les choristes

Projection du drapeau français et du drapeau allemand sur les choristes Projection du drapeau français et du drapeau allemand sur les choristes

   Projection du drapeau français et du drapeau allemand sur les choristes

Projection des drapeaux français et allemand sur les choristes

    Retour à Paris

Retour de nuit dans l’avion officiel


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