Agir pour vous et avec vous

Catégorie : Grand Nancy Métropole (Page 119 de 147)

Samedi matin, sous le soleil timide place Stan, les têtes de listes de la gauche pour les prochaines municipales étaient réunies pour prendre une photo. Et au moment où il faut sourire spontanément, ce qui n’est pas toujours le plus facile, l’ensemble des colistiers qui avaient en face d’eux 3 photographes affairés ont eu un sourire spontané aux lèvres en apercevant derrière la fenêtre de son bureau… André Rossinot les prenant en photo…

 

Samedi matin, sous le soleil timide place Stan, les têtes de listes de la gauche pour les prochaines municipales étaient réunies pour prendre une photo. Et au moment où il faut sourire spontanément, ce qui n’est pas toujours le plus facile, l’ensemble des colistiers qui avaient en face d’eux 3 photographes affairés ont eu un sourire spontané aux lèvres en apercevant derrière la fenêtre de son bureau… André Rossinot les prenant en photo…

 

Vous avez lu certainement cette attaque puérile du maire de Saint-Max qui m’était adressée dans l’Est Républicain de jeudi.

J’ai proposé une réponse à l’Est Républicain qui n’a pas encore souhaité la publier. J’espère que cela viendra. En attendant, comme vous êtes très nombreux à venir sur ce blog, je vous communique mes éléments de réponse.

 

Le Stade Marcel Picot

 

Le Stade Marcel Picot, infrastructure communautaire, est implanté sur la ville de Tomblaine. Comme tous les stades de clubs professionnels de football implantés en ville, il génère un certain nombre de nuisances. La ville de Tomblaine en subit principalement les conséquences, chacun le sait pertinemment. Je ne doute pas du fait que Saint-Max et d’autres communes en subissent également les conséquences. Se chamailler sur ce sujet serait puéril. Monsieur Pensalfini se plaint du fait que la ville de Tomblaine perçoit la taxe sur les spectacles. Il faut savoir que :

– la ville de Tomblaine concentre de nombreuses infrastructures communautaires sur son territoire : toute la zone aéroportuaire, la piscine du Lido, le stade Marcel Picot, le stade Raymond Petit, les COSEC. Seul le stade Marcel Picot rapporte de la taxe sur les spectacles. Monsieur Pensalfini est Vice-Président de la Communauté Urbaine, qui a compétence en matière d’urbanisme. La Communauté Urbaine a empêché depuis très longtemps le développement de Tomblaine et si des entreprises et des habitations avaient été construites à la place de ces infrastructures, les recettes fiscales de Tomblaine seraient dix fois plus élevées que celles que constitue la taxe sur les spectacles.

– Les déplacements urbains et les transports en commun sont de la compétence de la Communauté Urbaine. C’est donc là encore une responsabilité de Monsieur Pensalfini (qui de plus s’occupe des équipements sportifs) et il ne peut donc reprocher les dysfonctionnements constatés au Maire de Tomblaine. Je propose donc, pour que chacun s’y retrouve, que l’AS Nancy-Lorraine puisse évoluer dans de meilleures conditions, que ses supporters puissent être mieux accueillis et que les riverains de Tomblaine et des communes environnantes soient moins dérangés, que dès le mois d’avril nous mettions en place un groupe de travail pour élaborer une stratégie globale à mettre en œuvre en urgence. A savoir :

– Rénovation-réhabilitation-végétalisation des parkings à proximité immédiate du stade, création de parkings de proximité à quelques centaines de mètres (boulevard d‘Austrasie à Nancy, plaine Flageul à partager avec des surfaces commerciales).

– Intensification des transports en commun aux heures de matches, du côté Saint-Max comme du côté Nancy.

– Mise en place de navettes gratuites et prioritaires à l’attention des abonnés qui pourront laisser leur véhicule stationné au Parc des Expositions.

 

Hervé FERON

 

Vous avez lu certainement cette attaque puérile du maire de Saint-Max qui m’était adressée dans l’Est Républicain de jeudi.

J’ai proposé une réponse à l’Est Républicain qui n’a pas encore souhaité la publier. J’espère que cela viendra. En attendant, comme vous êtes très nombreux à venir sur ce blog, je vous communique mes éléments de réponse.

 

Le Stade Marcel Picot

 

Le Stade Marcel Picot, infrastructure communautaire, est implanté sur la ville de Tomblaine. Comme tous les stades de clubs professionnels de football implantés en ville, il génère un certain nombre de nuisances. La ville de Tomblaine en subit principalement les conséquences, chacun le sait pertinemment. Je ne doute pas du fait que Saint-Max et d’autres communes en subissent également les conséquences. Se chamailler sur ce sujet serait puéril. Monsieur Pensalfini se plaint du fait que la ville de Tomblaine perçoit la taxe sur les spectacles. Il faut savoir que :

– la ville de Tomblaine concentre de nombreuses infrastructures communautaires sur son territoire : toute la zone aéroportuaire, la piscine du Lido, le stade Marcel Picot, le stade Raymond Petit, les COSEC. Seul le stade Marcel Picot rapporte de la taxe sur les spectacles. Monsieur Pensalfini est Vice-Président de la Communauté Urbaine, qui a compétence en matière d’urbanisme. La Communauté Urbaine a empêché depuis très longtemps le développement de Tomblaine et si des entreprises et des habitations avaient été construites à la place de ces infrastructures, les recettes fiscales de Tomblaine seraient dix fois plus élevées que celles que constitue la taxe sur les spectacles.

– Les déplacements urbains et les transports en commun sont de la compétence de la Communauté Urbaine. C’est donc là encore une responsabilité de Monsieur Pensalfini (qui de plus s’occupe des équipements sportifs) et il ne peut donc reprocher les dysfonctionnements constatés au Maire de Tomblaine. Je propose donc, pour que chacun s’y retrouve, que l’AS Nancy-Lorraine puisse évoluer dans de meilleures conditions, que ses supporters puissent être mieux accueillis et que les riverains de Tomblaine et des communes environnantes soient moins dérangés, que dès le mois d’avril nous mettions en place un groupe de travail pour élaborer une stratégie globale à mettre en œuvre en urgence. A savoir :

– Rénovation-réhabilitation-végétalisation des parkings à proximité immédiate du stade, création de parkings de proximité à quelques centaines de mètres (boulevard d‘Austrasie à Nancy, plaine Flageul à partager avec des surfaces commerciales).

– Intensification des transports en commun aux heures de matches, du côté Saint-Max comme du côté Nancy.

– Mise en place de navettes gratuites et prioritaires à l’attention des abonnés qui pourront laisser leur véhicule stationné au Parc des Expositions.

 

Hervé FERON

 

  50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


 

Dossier n° 28 – 21 janvier 2014

C’ETAIT LA DERNIERE SEANCE…

 

A l’issue d’un ultime Conseil de Communauté insipide et interminable, le Président a apporté quelques conclusions. On retiendra qu’il lui est soudainement apparu qu’il faudra à l’avenir faire évoluer la gouvernance (sic). Un frisson d’inquiétude est passé sur les bancs lorsque le Président a expliqué que « des sommes considérables ont été investies, on ne pourra plus faire autant. Mais c’est toujours ça de pris ». On se demande pris à qui mais il y a là clairement l’aveu d’investissements inconsidérés qui mettent la Communauté Urbaine dans une situation difficile pour la suite. Et lorsque le Président est fier de constater que 92% des délibérations ont été votées à l‘unanimité, on peut se demander s’il a su mettre en place toutes les conditions pour le nécessaire débat contradictoire et constructif. D’autant plus que la façon dont les dossiers sont présentés en Commission fait qu’il n’y a pas à notre connaissance une seule délibération qui ait été refusée par une Commission. C’est une conception de la démocratie qui interroge. Le côté positif, c’est que l’on sait aujourd’hui ce qu’il ne faudra pas faire demain.

Une autre bonne raison pour que la Communauté Urbaine change de majorité en mars 2014.

 

« Anciens articles Nouveaux articles »