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Catégorie : Grand Nancy Métropole (Page 129 de 152)


 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


 

Dossier n° 24 – 26 novembre 2013

LE BETON OU LA VIE

 

« Le grand avantage du béton, c’est qu’on n’a pas à le tondre tous les trois jours ». La boutade de Jean-Marie Gourio semble avoir trouvé des émules au sein de la Communauté Urbaine du Grand Nancy, qui ne brille ni par son côté vert, ni par son esthétique. Celle-ci organisait il y a quelques mois un concours photo dans le cadre de Renaissance Nancy 2013 afin de « sensibiliser le plus grand nombre à la préservation des espaces naturels de l’agglomération ». Il aurait été bon qu’elle commence par donner l’exemple. 30 ans après la plaisanterie de l’auteur des « Brèves de comptoir », l’équipe Rossinot n’a pas bougé d’un iota en ce qui concerne la politique d’aménagement paysager (si au moins c’était la seule !). Pourtant, dans un monde en accélération permanente, les quelques 266.000 habitants de ce territoire auraient besoin de pouvoir poser leur regard sur autre chose qu’un horizon complètement cimenté, afin de souffler ne serait-ce que l’espace d’un instant.

Il existe bien quelques lieux où la nature conserve ses droits, éparpillés par-ci par-là aux quatre coins de l’agglomération. Cependant, ces rares espaces préservés de l’urbanisation sauvage et sans discernement ne sont pas légion, particulièrement en cœur de ville, carrefour des déplacements quotidiens, où il est difficile d’apercevoir de la verdure ailleurs qu’à la Pépinière ou au Parc Sainte-Marie. Un petit circuit dans l’agglomération est saisissant par le contraste existant entre la périphérie et le centre, où la sensation dominante est celle d’un territoire marqué par le bétonnage massif. Et ce ne sont pas les projets récemment sortis de terre qui pourraient contredire cette impression majoritairement ressentie par les habitants du Grand Nancy.

Prenons l’exemple du quartier flambant neuf Entre-Meurthe-et-Canal dont on vous parlait récemment sur ce blog et qui laisse une large part à l’habitat dans certains secteurs. Hormis le long de la Meurthe (c’est tout de même la moindre des choses, la plupart des villes de cette importance ou de taille plus vaste aménagent des promenades vertes), enfin sur une partie des berges seulement, il faut fouiller pour pouvoir dénicher ne serait-ce qu’un petit carré de verdure. Les habitants auraient pourtant apprécié de pouvoir ouvrir leurs volets sans tomber directement sur un vis-à-vis avec leurs voisins d’en face. Et pourtant, malgré la surface disponible sur laquelle quelques aménagements paysagers n’auraient pas empêché le développement de cette zone, même si l’on peut émettre des réserves quant aux résultats enregistrés, et auraient même participé à sa valorisation, rien n’a été mis en œuvre pour embellir ce quartier présenté comme une vitrine du renouveau nancéien. Au lieu d’entasser les gens, n’y avait-t-il pas des possibilités pour construire, certes, mais différemment, de façon plus responsable ?

La place Charles III a, elle aussi, été oubliée. Tout juste rénovée, combien d’arbres, combien d’espaces fleuris ? C’est pavé sur pavé, un damier tristement dépourvu d’âme et de mobilier urbain. Dans le quartier de la gare, on construit encore et toujours. Le futur centre des congrès, la place Thiers… dans tous les cas, la surface dévolue à la nature semble bien mince au regard des étendues bâties. On sent au vu des premières ébauches que l’heure n’est pas au verdissement de ces lieux et que l’été a laissé la place à l’hiver nordique. Que cela relève de la commune ou de l’intercommunalité, le bilan reste néanmoins le même et montre bien, comparativement aux autres communes de l’agglomération, qu’il s’agit d’un choix délibéré du président de la Communauté Urbaine, maire de Nancy, au détriment de la qualité de vie des habitants.

 

 

La nature en ville constitue pourtant un facteur d’embellissement tout autant que de bien-être. On parle beaucoup de la pollution de l’air dans les grandes villes, mais dans le Grand Nancy, la pollution est également visuelle. A commencer par les caténaires qui ont envahi l’espace aérien. Dans des rues déjà fermées des deux côtés par la succession ininterrompue d’immeubles, lever la tête au ciel ne suffit pas pour fuir l’urbanisation et apercevoir la nature sans gêne. Il ne s’agit pas de contester l’utilisation de l’énergie électrique dans le domaine des transports, ce qui est l’une des rares actions en matière de développement durable à mettre à l’actif de l’équipe Rossinot, mais cela n’ajoute qu’à la désolation d’un paysage déjà peu attrayant visuellement.

Autre exemple, la ligne de tram qui parcourt l’agglomération dans l’axe Nord-Sud. L’état de la chaussée sur laquelle circule les rames est affligeant en dépit des travaux annuels (voire pluriannuels) pour raccommoder autant que possible les trous et fissures causés par les véhicules. C’est l’un des inconvénients (il y en a tellement qu’il est impossible de tous les énumérer) de cette technologie du tram sur pneus. Dans d’autres villes comme à Bordeaux, à Tours, le tram sur rails permet l’installation de pelouses, dont l’aspect est tout de même plus convivial et agréable que ce qui nous est proposé dans le Grand Nancy. Ici, on doit se contenter du goudron qui ne sert même pas la circulation automobile. Avec les pelouses « high-tech », il est aujourd’hui possible d’embellir une ville, même pour un coût financier et écologique réduit.

Au XXIème siècle, alors qu’on parle développement durable, qualité de vie, écologie, ces thématiques sont occultées sur l’agglomération nancéienne. Comment attirer les citoyens, leur vanter et promouvoir le bien-vivre dans de telles conditions ? La nature doit avoir sa place dans le Grand Nancy.

La gestion d‘André Rossinot est comparable à la technique en football. Quand on accumule les défaites, quand on se prépare à une nouvelle défaite, quand on n’est pas fier de son bilan, on joue la défense et on bétonne.

Une raison supplémentaire pour que la majorité de la Communauté Urbaine change prochainement.

 


 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


 

Dossier n° 23 – 21 novembre 2013

DROIT OU DEVOIR DE REPONSE ?

 

Le petit jeu de Monsieur Rossinot à la tête de la Communauté Urbaine du Grand Nancy se révèle de plus en plus incommodant pour les élus locaux. Sa capacité de nuisance pour empêcher la concrétisation des projets communaux ne connaît pas de limites. En effet, le Président de la CUGN continue à organiser les difficultés en vue des prochaines échéances municipales de mars prochain. Il ne semble pas convaincu de pouvoir conserver son siège, ce qui est compréhensible au vu du bilan qu’il affiche que ce soit à la tête de la ville de Nancy, de la Communauté Urbaine ou en tant que président du conseil de surveillance du Centre Hospitalier Universitaire (grosse dette + grosse dette + grosse dette = très grosse dette).

Son seul recours est de gêner le travail des maires de gauche qui se démènent pour améliorer le quotidien et proposer des services de qualité à leur population. A ce titre, l’une de ses méthodes préférées consiste à ne pas répondre aux courriers qui lui sont adressés. Dans le « meilleur » des cas, les questions soulevées sont renvoyées aux calendes grecques.

Dans le cas des transports en commun, qui relèvent de la compétence de la Communauté Urbaine, c’est la première option qui a été retenue par le Président Rossinot, tellement gêné par le désastre provoqué par la mise en œuvre du nouveau réseau Stan. Pourtant, les désagréments et les critiques des usagers auraient pu être évités en suivant quelques principes de bon sens mais comme toujours, les décisions sur un sujet fondamental dans la vie des Grands Nancéiens se sont faites sans concertation alors que les maires connaissent les besoins de leur territoire.

Dès la fin du mois d’août, le maire de Tomblaine a interpellé le Président de la Communauté Urbaine sur les arrêts dangereux qui ont été installés dans la commune et la suppression de la desserte de la cité scolaire (3.000 élèves). Désormais, les élèves doivent descendre au niveau du carrefour de la Fraternité, ce qui représente un risque pour leur sécurité au vu de la circulation soutenue et des voies à traverser pour rejoindre leur établissement. A ce jour, Monsieur Rossinot n’a toujours pas daigné répondre à ces interrogations. 3 mois après, pourquoi se mure-t-il dans le silence alors que les corrections proposées n’ont d’autre objectif que d’améliorer la situation des collégiens et lycéens ? Une rencontre enfin organisée avec le Vice-Président de la CUGN en octobre a permis d’espérer que cette aberration soit corrigée… courant décembre seulement !!!

 

 

Au lieu de régler les difficultés, on préfère vanter les soi-disant bienfaits de l’action communautaire. Il est incroyable de découvrir dans un quotidien régional qu’un employé de Veolia-Transdev se permette d’intervenir au lycée Marie Marvingt sur la politique des transports au sein de l’agglomération nancéienne, sans même en avoir informé le maire de la ville concerné ! Et alors même que les courriers de ce maire sont toujours sans réponse.

Et ce n’est pas le seul sujet sur lequel le Président de la Communauté Urbaine reste muet, loin s’en faut ! On ne compte plus le nombre de dossiers pour lesquels le maire de Tomblaine reste dans l’attente malgré des demandes répétées pour la réalisation de ces opérations de voirie. Aucune information précise sur ce qui pourrait être fait, ni sur ce qui est envisagé. Les rares réponses consistent à dire que les travaux demandés seront réalisés… début 2014 (avant ? pendant ? ou après les élections ?).

Pour le chemin Bois-la-Dame, les travaux de réfection ont été réalisés non sans mal. Ils se sont achevés avec 6 mois de retard (certes, il faut prendre en compte les intempéries qui ont affecté le bon déroulement des opérations) mais ce n’est pas ça le pire. Quiconque emprunte cette route peut se rendre compte du résultat de cette intervention : une voie gondolante et incommodante, quasiment impropre à la circulation. Dès le mois d’août, le maire de Tomblaine a demandé au Président de la Communauté Urbaine que les travaux soient refaits pour sécuriser le passage des véhicules et résoudre les désagréments qui en résultent pour les riverains de cette chaussée. Celui-ci lui a annoncé que des études seraient lancées sur le sujet mais ce n’est pas la demande qui lui a été adressée. Par ailleurs, nul besoin de commanditer des études couteuses pour déterminer les suites les plus appropriées à donner. Le maire de Tomblaine avait demandé la reprise de ces travaux (qui avaient déjà été si longs) avant la période hivernale. Aujourd’hui, on arrive dans cette période hivernale, cette route reste dangereuse. Rien n’est fait, rien n’est annoncé.

Voilà la méthode de travail prônée par le Président du Grand Nancy pour satisfaire ses ambitions au détriment des intérêts des habitants. Encore une bonne raison pour changer de majorité à la Communauté Urbaine en 2014.

 


 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


 

Dossier n° 23 – 21 novembre 2013

DROIT OU DEVOIR DE REPONSE ?

 

Le petit jeu de Monsieur Rossinot à la tête de la Communauté Urbaine du Grand Nancy se révèle de plus en plus incommodant pour les élus locaux. Sa capacité de nuisance pour empêcher la concrétisation des projets communaux ne connaît pas de limites. En effet, le Président de la CUGN continue à organiser les difficultés en vue des prochaines échéances municipales de mars prochain. Il ne semble pas convaincu de pouvoir conserver son siège, ce qui est compréhensible au vu du bilan qu’il affiche que ce soit à la tête de la ville de Nancy, de la Communauté Urbaine ou en tant que président du conseil de surveillance du Centre Hospitalier Universitaire (grosse dette + grosse dette + grosse dette = très grosse dette).

Son seul recours est de gêner le travail des maires de gauche qui se démènent pour améliorer le quotidien et proposer des services de qualité à leur population. A ce titre, l’une de ses méthodes préférées consiste à ne pas répondre aux courriers qui lui sont adressés. Dans le « meilleur » des cas, les questions soulevées sont renvoyées aux calendes grecques.

Dans le cas des transports en commun, qui relèvent de la compétence de la Communauté Urbaine, c’est la première option qui a été retenue par le Président Rossinot, tellement gêné par le désastre provoqué par la mise en œuvre du nouveau réseau Stan. Pourtant, les désagréments et les critiques des usagers auraient pu être évités en suivant quelques principes de bon sens mais comme toujours, les décisions sur un sujet fondamental dans la vie des Grands Nancéiens se sont faites sans concertation alors que les maires connaissent les besoins de leur territoire.

Dès la fin du mois d’août, le maire de Tomblaine a interpellé le Président de la Communauté Urbaine sur les arrêts dangereux qui ont été installés dans la commune et la suppression de la desserte de la cité scolaire (3.000 élèves). Désormais, les élèves doivent descendre au niveau du carrefour de la Fraternité, ce qui représente un risque pour leur sécurité au vu de la circulation soutenue et des voies à traverser pour rejoindre leur établissement. A ce jour, Monsieur Rossinot n’a toujours pas daigné répondre à ces interrogations. 3 mois après, pourquoi se mure-t-il dans le silence alors que les corrections proposées n’ont d’autre objectif que d’améliorer la situation des collégiens et lycéens ? Une rencontre enfin organisée avec le Vice-Président de la CUGN en octobre a permis d’espérer que cette aberration soit corrigée… courant décembre seulement !!!

 

 

Au lieu de régler les difficultés, on préfère vanter les soi-disant bienfaits de l’action communautaire. Il est incroyable de découvrir dans un quotidien régional qu’un employé de Veolia-Transdev se permette d’intervenir au lycée Marie Marvingt sur la politique des transports au sein de l’agglomération nancéienne, sans même en avoir informé le maire de la ville concerné ! Et alors même que les courriers de ce maire sont toujours sans réponse.

Et ce n’est pas le seul sujet sur lequel le Président de la Communauté Urbaine reste muet, loin s’en faut ! On ne compte plus le nombre de dossiers pour lesquels le maire de Tomblaine reste dans l’attente malgré des demandes répétées pour la réalisation de ces opérations de voirie. Aucune information précise sur ce qui pourrait être fait, ni sur ce qui est envisagé. Les rares réponses consistent à dire que les travaux demandés seront réalisés… début 2014 (avant ? pendant ? ou après les élections ?).

Pour le chemin Bois-la-Dame, les travaux de réfection ont été réalisés non sans mal. Ils se sont achevés avec 6 mois de retard (certes, il faut prendre en compte les intempéries qui ont affecté le bon déroulement des opérations) mais ce n’est pas ça le pire. Quiconque emprunte cette route peut se rendre compte du résultat de cette intervention : une voie gondolante et incommodante, quasiment impropre à la circulation. Dès le mois d’août, le maire de Tomblaine a demandé au Président de la Communauté Urbaine que les travaux soient refaits pour sécuriser le passage des véhicules et résoudre les désagréments qui en résultent pour les riverains de cette chaussée. Celui-ci lui a annoncé que des études seraient lancées sur le sujet mais ce n’est pas la demande qui lui a été adressée. Par ailleurs, nul besoin de commanditer des études couteuses pour déterminer les suites les plus appropriées à donner. Le maire de Tomblaine avait demandé la reprise de ces travaux (qui avaient déjà été si longs) avant la période hivernale. Aujourd’hui, on arrive dans cette période hivernale, cette route reste dangereuse. Rien n’est fait, rien n’est annoncé.

Voilà la méthode de travail prônée par le Président du Grand Nancy pour satisfaire ses ambitions au détriment des intérêts des habitants. Encore une bonne raison pour changer de majorité à la Communauté Urbaine en 2014.

 

En première page du journal local, il est annoncé que « le Maire de Tomblaine, Hervé Féron, refuse la proposition de partenariat du Maire de Nancy, André Rossinot ». C’est faux de dire qu’il s’agit d’un partenariat proposé. Le Maire de Nancy cherche à créer un incident et à en rendre le Maire de Tomblaine responsable. Sa vision hégémonique de ce que doit être la gestion de la Communauté Urbaine du Grand Nancy fait qu’il cherche à étouffer la ville de Tomblaine. Le Roi Soleil ne supporte pas l’ombre.

Hervé Féron n’a pas cédé, ce n’est pas son genre. Evidemment, la presse s’intéresse à ce genre d’enfantillage. Si Hervé Féron est obligé de répondre, lui n’est pas intéressé par cet aspect des choses. Il préfère passer du temps à s’engager dans de beaux projets pour sa ville et pour l’agglomération. Vous trouverez ci-dessous la réponse faite par Hervé Féron à André Rossinot.

 

Tour de France 2014 - Réponse à Rossinot

 

En première page du journal local, il est annoncé que « le Maire de Tomblaine, Hervé Féron, refuse la proposition de partenariat du Maire de Nancy, André Rossinot ». C’est faux de dire qu’il s’agit d’un partenariat proposé. Le Maire de Nancy cherche à créer un incident et à en rendre le Maire de Tomblaine responsable. Sa vision hégémonique de ce que doit être la gestion de la Communauté Urbaine du Grand Nancy fait qu’il cherche à étouffer la ville de Tomblaine. Le Roi Soleil ne supporte pas l’ombre.

Hervé Féron n’a pas cédé, ce n’est pas son genre. Evidemment, la presse s’intéresse à ce genre d’enfantillage. Si Hervé Féron est obligé de répondre, lui n’est pas intéressé par cet aspect des choses. Il préfère passer du temps à s’engager dans de beaux projets pour sa ville et pour l’agglomération. Vous trouverez ci-dessous la réponse faite par Hervé Féron à André Rossinot.

 

Tour de France 2014 - Réponse à Rossinot

 

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