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Catégorie : Grand Nancy Métropole (Page 130 de 146)

Souvenez-vous, il y a quelques mois, on vous parlait de la dette du Centre Hospitalier Universitaire de Nancy (entre autres) sur ce blog. La semaine dernière, l’Est Républicain consacrait une page complète à la santé financière de cet établissement dont l’endettement atteint des records à 379 millions d’euros pour un budget annuel de 686 millions d’euros ! Le nouveau directeur du CHU qui était interrogé par le quotidien expliquait alors que l’investissement s’était monté à 10 millions d’euros seulement en 2012 et défendait ses projets de réforme pour assainir la situation de l’établissement.

Néanmoins, ce qu’on ne vous dit pas dans cet article, c’est que le Président du Conseil de Surveillance du CHU, c’est André Rossinot, maire de Nancy et président de la Communauté Urbaine du Grand Nancy.

Souvenez-vous, dans un article daté du 8 février 2013 et publié sur ce même site, je disais que tant de dettes pour le CHU, tant de dettes pour la Communauté Urbaine du Grand Nancy, tant de dettes pour la ville de Nancy, cela faisait beaucoup pour un seul homme et que tout ça constituait une raison sur les 50 bonnes raisons de changer la majorité à la CUGN.

La preuve par A + B…

 

Souvenez-vous, il y a quelques mois, on vous parlait de la dette du Centre Hospitalier Universitaire de Nancy (entre autres) sur ce blog. La semaine dernière, l’Est Républicain consacrait une page complète à la santé financière de cet établissement dont l’endettement atteint des records à 379 millions d’euros pour un budget annuel de 686 millions d’euros ! Le nouveau directeur du CHU qui était interrogé par le quotidien expliquait alors que l’investissement s’était monté à 10 millions d’euros seulement en 2012 et défendait ses projets de réforme pour assainir la situation de l’établissement.

Néanmoins, ce qu’on ne vous dit pas dans cet article, c’est que le Président du Conseil de Surveillance du CHU, c’est André Rossinot, maire de Nancy et président de la Communauté Urbaine du Grand Nancy.

Souvenez-vous, dans un article daté du 8 février 2013 et publié sur ce même site, je disais que tant de dettes pour le CHU, tant de dettes pour la Communauté Urbaine du Grand Nancy, tant de dettes pour la ville de Nancy, cela faisait beaucoup pour un seul homme et que tout ça constituait une raison sur les 50 bonnes raisons de changer la majorité à la CUGN.

La preuve par A + B…

 


 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


 

Dossier n° 16 – 11 juin 2013

MESQUIN ET PETIT

 

La Communauté Urbaine a en compétence les voiries et leurs aménagements. Elle a organisé sur des bases très discutables une répartition (qui favorise les amis des amis) par enveloppes budgétaires des moyens pour les travaux à réaliser dans les communes. Ainsi, chaque commune se voit doter d’une enveloppe budgétaire chaque année. Il est fait exception de toutes les voiries d’intérêt communautaire, c’est-à-dire là où il y a une activité qui intéresse des Grands Nancéiens venus de diverses communes. C’est ainsi que la ville de Nancy bénéficie très souvent de travaux à la charge de la Communauté Urbaine pour des voiries nancéiennes. Quelle ne fut pas la surprise du maire de Tomblaine de recevoir une lettre l’informant que lors de la réalisation des aménagements de la rue Jean Moulin, une limitation de la vitesse à 30 km/h avait été instaurée entre le plateau situé devant la Maison des Sports et celui proche du gymnase du COSEC. La lettre signée André Rossinot rappelle aussi que l’ensemble de ces travaux avait été financé par le Grand Nancy dans le cadre d’une opération spécifique (ce qui signifie qu’à ce moment-là, il reconnaissait que ce secteur était d’intérêt communautaire). Mais il continue en disant vouloir respecter la décision du Maire de Tomblaine de ne pas utiliser les crédits affectés à la commune de Tomblaine et par conséquent, il l’informe qu’il n’a pas retenu le prolongement de la zone 30 sur la rue Jean Moulin.

Le prolongement de la rue Jean Moulin passe devant un lycée professionnel, entre les stades Raymond Petit, géré par la Communauté Urbaine, et les COSEC, gérés par la Communauté Urbaine, puis cette rue passe entre le stade Marcel Picot et la caserne des pompiers ! Je rappelle que dans cette cité scolaire viennent 3.000 élèves quotidiennement. Comment l’actuel président de la Communauté Urbaine pourra-t-il expliquer qu’il n’y a pas là une utilisation très intercommunale ? Mais faisant fi de toute règle de sécurité, il utilise comme alibi le fait que le maire de Tomblaine ne souhaite pas que cela soit imputé sur son budget et parce qu’André Rossinot ne veut pas le prendre en charge financièrement, il décide de ne pas sécuriser ce prolongement de la rue Jean Moulin en n’étendant pas la zone 30. C’est un traitement inégalitaire, pour ne pas dire sectaire, c’est le public qui en sera la victime une fois de plus. L’essentiel du temps de l’actuel président de la Communauté Urbaine est consacré à des mesquineries stériles. Il est temps que la majorité de la Communauté Urbaine du Grand Nancy change.


 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


 

Dossier n° 16 – 11 juin 2013

MESQUIN ET PETIT

 

La Communauté Urbaine a en compétence les voiries et leurs aménagements. Elle a organisé sur des bases très discutables une répartition (qui favorise les amis des amis) par enveloppes budgétaires des moyens pour les travaux à réaliser dans les communes. Ainsi, chaque commune se voit doter d’une enveloppe budgétaire chaque année. Il est fait exception de toutes les voiries d’intérêt communautaire, c’est-à-dire là où il y a une activité qui intéresse des Grands Nancéiens venus de diverses communes. C’est ainsi que la ville de Nancy bénéficie très souvent de travaux à la charge de la Communauté Urbaine pour des voiries nancéiennes. Quelle ne fut pas la surprise du maire de Tomblaine de recevoir une lettre l’informant que lors de la réalisation des aménagements de la rue Jean Moulin, une limitation de la vitesse à 30 km/h avait été instaurée entre le plateau situé devant la Maison des Sports et celui proche du gymnase du COSEC. La lettre signée André Rossinot rappelle aussi que l’ensemble de ces travaux avait été financé par le Grand Nancy dans le cadre d’une opération spécifique (ce qui signifie qu’à ce moment-là, il reconnaissait que ce secteur était d’intérêt communautaire). Mais il continue en disant vouloir respecter la décision du Maire de Tomblaine de ne pas utiliser les crédits affectés à la commune de Tomblaine et par conséquent, il l’informe qu’il n’a pas retenu le prolongement de la zone 30 sur la rue Jean Moulin.

Le prolongement de la rue Jean Moulin passe devant un lycée professionnel, entre les stades Raymond Petit, géré par la Communauté Urbaine, et les COSEC, gérés par la Communauté Urbaine, puis cette rue passe entre le stade Marcel Picot et la caserne des pompiers ! Je rappelle que dans cette cité scolaire viennent 3.000 élèves quotidiennement. Comment l’actuel président de la Communauté Urbaine pourra-t-il expliquer qu’il n’y a pas là une utilisation très intercommunale ? Mais faisant fi de toute règle de sécurité, il utilise comme alibi le fait que le maire de Tomblaine ne souhaite pas que cela soit imputé sur son budget et parce qu’André Rossinot ne veut pas le prendre en charge financièrement, il décide de ne pas sécuriser ce prolongement de la rue Jean Moulin en n’étendant pas la zone 30. C’est un traitement inégalitaire, pour ne pas dire sectaire, c’est le public qui en sera la victime une fois de plus. L’essentiel du temps de l’actuel président de la Communauté Urbaine est consacré à des mesquineries stériles. Il est temps que la majorité de la Communauté Urbaine du Grand Nancy change.


 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014.

Le Président Rossinot veut tout maîtriser et, pour ce faire, il a une capacité à empêcher les initiatives, ou à geler les projets de développement, il distribue les avantages à ses amis pour tenter de conserver une majorité, il organise un traitement inégalitaire des communes et des quartiers sur l’agglomération nancéienne. Tout cela va à l’encontre de l’intérêt public et de la cohésion sociale. Les Grands Nancéiens souffrent. Nous développerons d’ici à 2014, « 50 bonnes raisons pour que la droite ne soit plus majoritaire à la Communauté Urbaine du Grand Nancy en 2014 », par la présentation de 50 dossiers, des petits dossiers, qui paraissent insignifiants, tant ils passent inaperçus, ou encore de gros dossiers… qui paraissent insignifiants tant ils passent inaperçus !


 

Dossier n° 15 – 5 juin 2013

DIS-MOI TON NOM, JE TE DIRAI QUI TU ES… OU N’ES PAS

 

Nous vous parlons régulièrement sur ce blog du manque criant de concertation organisée par la Communauté Urbaine du Grand Nancy avant toute prise de décision, que ce soit avec les élus ou la population concernée par les opérations en cause. La CUGN par l’intermédiaire de son Président s’est une nouvelle fois illustrée dans le cadre du projet Stan 2013.

Nous vous avions déjà évoqué ce sujet dans un précédent article. La Communauté Urbaine a en effet décidé de restructurer son réseau de transports en commun. Mal organisé, celui-ci fait aujourd’hui la part belle comme pour tout projet de la CUGN à la ville centre, délaissant complètement les villes périphériques comme Vandœuvre ou Villers. C’est ainsi que ces deux communes, respectivement 2ème et 3ème commune de l’intercommunalité en densité de population, ne verront pas leur desserte améliorée en dépit des engagements pris par André ROSSINOT et sa majorité. Les villes périphériques restent délaissées, les communes de la première couronne isolées, sans véritable liaison entre elles. Par ailleurs, l’appui du réseau sur une unique ligne structurante, à savoir la ligne 1 de tram, dont on connaît depuis trop longtemps maintenant les défaillances et les souffrances qui en résultent pour les usagers réguliers de cette ligne, ne pouvait perdurer éternellement. Une réorganisation du réseau était nécessaire, mais le résultat est en-deçà des espérances… ou plutôt conforme à ce qu’on pouvait attendre de la majorité intercommunale.

Aujourd’hui, nous parlons à nouveau du projet Stan 2013 pour illustrer les méthodes autoritaires de la droite dans l’agglomération nancéienne. En effet, la Communauté Urbaine du Grand Nancy vient de diffuser sa plaquette d’informations concernant ce projet auprès des communes concernées, dans laquelle elle propose les dénominations pour les arrêts des différentes lignes. Cette fois-ci, les communes avaient bon espoir de faire entendre leur voix, puisque les suggestions de la Communauté Urbaine avaient été soumises à l’avis de chacun des maires concernés. Leurs espoirs étaient cependant illusoires.

Comme les vice-présidents de la CUGN ne sont pas du tout des élus de proximité, ils ignorent tout de la vie locale. Ainsi, le 26 février, les élus locaux de Tomblaine ont fait savoir qu’ils étaient en désaccord avec les propositions formulées dans la plaquette d’information Stan 2013 et contestaient la dénomination de différents arrêts. Ils donnaient alors leurs propositions de dénomination plus conformes à l’histoire de Tomblaine et à la vie des gens. Cependant, pour ce projet comme pour tout autre sujet soumis à discussion par la CUGN, la méthode est toujours là-même. Le Président Rossinot organise un semblant de concertation pour au final décider seul sans tenir compte des opinions qui ont été exprimées.

Ainsi, dans cette plaquette à destination du public, l’arrêt que la commune de Tomblaine souhaitait nommer « Fraternité » (parce que au niveau du rond-point de la Fraternité), est nommé étrangement « Groupe scolaire de Tomblaine » ce qui est incohérent car cet arrêt n’est pas du tout à proximité d’un groupe scolaire. Le changement de dénomination de l’arrêt Sainte-Marguerite en Galilée (puisqu’il se situe au niveau du rond-point Galilée) que nous suggérions a été totalement ignoré. Plus grave encore, des nouveaux arrêts devaient être implantés sur la ligne 13 afin de desservir la commune de Tomblaine. Ces arrêts nommés Tuileries avaient été acceptés par la Communauté Urbaine le 8 février. Aujourd’hui, nous constatons que ceux-ci ne figurent même pas sur les plans ! S’agit-il d’une erreur ou d’un oubli volontaire ? Le doute s’installe et la question est d’autant plus légitime quand on constate le sort que la CUGN réserve aux propositions des élus locaux.

Alors que le Projet Stan 2013 aurait dû être l’occasion d’améliorer le service rendu aux usagers et d’inciter les Grands Nancéiens à utiliser le réseau de transports en commun, même s’ils le sont déjà par les conditions de circulation actuelle dans l’agglomération, la majorité à la CUGN reste arcboutée sur sa logique politicienne et entretient l’opposition entre les communes suivant la couleur politique de leur Conseil Municipal et leur fidélité au monarque Rossinot.

Même si ce procédé ne surprend plus les élus et n’étonnera guère les lecteurs réguliers de ce blog, on peut néanmoins se demander à quoi sert de demander l’avis des élus locaux… Cette posture d’affichage n’est pas à l’honneur de la Communauté Urbaine, les citoyens attendent mieux de sa part. Un véritable projet qui prend en compte les attentes et les considérations des acteurs de terrain, mais ce n’est pas à l’ordre du jour. On repassera en 2014, en espérant que la droite elle ne repassera pas d’ici là.

 

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